L’industrie des hedge funds pourrait voir sa taille plus que doubler dans les cinq prochaines années, à plus de 5.000 milliards de dollars, selon le journal qui cite une étude réalisée par Citigroup. Les fonds nouveaux seraient notamment drainés par le biais des fonds de pension qui pourraient à eux seuls apporter 1.000 milliards, selon les investisseurs interrogés par la banque dans son enquête.
L’euro doit pouvoir s’appuyer sur un système de contrôle transfrontalier et un fonds commun de garantie des dépôts bancaires «pour défaire le lien entre risques bancaires et risques souverains», indique le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, dans une tribune publiée par le journal. «Les infrastructures de supervision et les garanties de dépôts en Europe sont fragmentées derrière les frontières nationales, et les banques restent considérées comme ‘nationales’ par les marchés et les investisseurs» explique-t-il. Un tel fonds «aurait une puissance de feu massive, puisqu’il pourrait prélever une taxe sur toutes les banques de la zone euro et emprunter sur les marchés».
«Le problème est urgent. Nous savons que la recapitalisation des banques (de l'île) doit être finalisée avant le 30 juin, et il ne reste plus que quelques jours», a déclaré le ministre chypriote des Finances, Vassos Shiarly. À la question de savoir si un éventuel soutien porterait principalement sur les banques, Vassos Shiarly a indiqué qu'à ses yeux il s’agirait plutôt d’un ensemble complet de mesures d’aides inspiré de ce qui a déjà été fait.
La Banque centrale européenne a annoncé lundi n’avoir procédé à aucun rachat d’obligations d’Etats de la zone euro la semaine dernière, laissant en sommeil pour la treizième semaine consécutive l’un des principaux instruments dont elle dispose face à la crise de la dette. La BCE détient encore 212 milliards d’euros d’obligations émises par les Etats de la zone euro, achetés sur les marchés depuis mai 2010.
Le réseau social américain est sur une liste préliminaire en vue d’intégrer l’indice Russell 3000, a indiqué Russell Investments. Parmi les autres ajouts de société récemment introduites en Bourse figurent l’éditeur de logiciels Splunk et le fournisseur de services financiers EverBank Financial.
Le renflouement des banques espagnoles par des capitaux extérieurs obligera Madrid à se soumettre à la surveillance de ses bailleurs de fonds et du FMI. Dimanche, Mariano Rajoy, le chef du gouvernement avait déclaré que l’Espagne s’était assurée l’aide de la zone euro sans avoir à se plier à un programme d’ajustement budgétaire, soulignant que cet accord n’avait «rien à voir» avec les procédures imposées à la Grèce, à l’Irlande ou au Portugal.
Alors que l’Allemagne préfèrerait voir une intervention du Mécanisme européen de stabilité (MES), lequel affiche un statut de créancier privilégié, l’option retenue pourrait être celle d’un appel au Fonds européen de stabilité financière (FESF), plus respectueux du sort des investisseurs privés. Selon deux sources de la zone euro citées par Reuters, le FESF pourrait transférer à l’Espagne des obligations qu’il aurait préalablement émises, plutôt que du numéraire. Celles-ci seraient ensuite injectées dans les banques du pays pour renforcer leurs fonds propres. Dans l’hypothèse où les prêts seraient accordés par le FESF, la Finlande a déclaré que l’Espagne devrait fournir des garanties pour la part des prêts revenant à Helsinki.
Fraikin a conclu un nouveau programme paneuropéen de titrisation pour un montant maximum de 1,011 milliard d’euros mis en place par Crédit Agricole CIB comme chef de file et Natixis en tant que co-chef de file. La transaction est adossée aux créances de loyers et à la valeur de revente d’une flotte de camions de Fraikin en France, au Royaume-Uni et en Espagne constituée de 49 000 camions. A la signature de la transaction, le FCT Eurotruck Lease II a émis pour 577 millions d’Euros de titres Senior et pour 42 millions d’euros de titres subordonnés.
Les marchés semblaient tempérer vers 13 heures l’enthousiasme qui était le leur à l’ouverture, après l’annonce ce week-end d’un plan de sauvetage du système bancaire espagnol. Les Bourses de Paris, Francfort et Londres inscrivaient des gains variant de 1% à 1,9% à la mi-journée. La Bourse de Madrid conservait un gain de 2,5% et celle de Milan de 0,7%, là encore en retrait par rapport au début de séance. Tous les indices sectoriels restaient en hausse, avec en premier celui des bancaires (2,3%), suivi par les assurances (+2,2%) et les ressources naturelles (+2,2%). Les banques espagnoles étaient bien placées dans les scores de hausse. Bankia était en tête avec un gain de 7,6%. Bankinter avançait de 5% et BBVA de 4,4%. Les rendements des emprunts d’Etat espagnol et italien à 10 ans se détendent sensiblement, respectivement de 11 points de base à 6,13% et de six pdb à 5,71%. Toutefois, le taux espagnol se maintient au-dessus de 6%, un niveau encore très élevé. De son côté, l’euro a rétrocédé ses gains du début de journée face au dollar, repassant sous 1,26 dollar.
Les indicateurs avancés de l’OCDE publiés lundi signalent une amélioration de l’activité économique en avril et la poursuite des tendances divergentes entre les différents espaces géographiques, la zone euro restant en particulier sous sa moyenne de long terme. L’indicateur composite pour la zone OCDE progresse légèrement à 100,5 après 100,4 en mars, l’activité progressant aux Etats-Unis (101,2, indice stable) et au Japon (101,0, stable). L’indicateur pour la zone euro est stable également à 99,6, tout comme celui de la France (99,6) et de l’Allemagne (99,4). Celui pour l’Italie poursuit sa baisse à 99,1 après 99,2.
La production industrielle de la France a augmenté de 1,5% en avril, après une baisse de 1% en mars, soutenue par la consommation d'électricité et de gaz liée aux basses températures, selon des données publiées lundi par l’Insee. La production de l’industrie manufacturière a en revanche baissé de 0,7% après une hausse de 1,4% un mois plus tôt.
L’Espagne fera vraisemblablement appel au nouveau fonds de secours permanent de l’Union européenne, le Mécanisme européen de stabilité (MES), plutôt qu'à l’actuel Fonds européen de stabilité financière (FESF), a déclaré lundi un porte-parole du gouvernement allemand. Un autre porte-parole a jouté au cours du même point presse que le choix entre les deux mécanismes dépendrait de la date à laquelle l’Espagne formulerait sa demande. Le MES entrera en vigueur le 1er juillet.
Goldman Sachs est sur le point de vendre son activité d’administration de hedge funds à State Street, selon les informations du Financial Times. Cela donnerait naissance à une structure dotée de près de 700 milliards de dollars de fonds sous administration.
La société Investisseur & Partenaire (I&P) créée par un ancien de BC Partners, Patrice Hoppenot, vient de lever 40 millions d’euros dans le cadre d’un nouveau fonds baptisé I&P Afrique Entrepreneurs (IPAE), rapporte L’Agefi. Le bouclage final de 50 millions d’euros devrait avoir lieu à l’automne, les investisseurs étant déjà identifiés. Les tickets d’investissement d’IPAE s'échelonneront entre 0,3 et 1,5 million d’euros. Lancé il y a dix ans, un premier véhicule dédié à l’Afrique (IPDEV) a investi une vingtaine de millions d’euros dans 34 entreprises et recherche des rendements (TRI) de 15 à 20%.
En attendant les conclusions fin juillet de la «mission de préfiguration» que Bercy a lancée concernant la future Banque publique d’investissement (BPI), les différents acteurs concernés - Caisse des dépôts, Oséo, FSI - se positionnent pour prendre la main sur l’organigramme. La CDC, en particulier, fait circuler une présentation à destination des parlementaires, dont L’Agefi a pris connaissance. Dans le schéma proposé, le Fonds stratégique d’investissement, filiale à 51% de la CDC, brille par son absence. Rien n’est dit non plus sur le sort des grandes participations industrielles qu’il porte. Dans le détail, la note pointe du doigt «une sédimentation d’activités sans priorités claires» pour le FSI et «des objectifs contradictoires».
Depuis son introduction en Bourse le 18 mai, l’action Facebook achuté de 29 %, mais celles de GSV Capital et de Firsthand Technology Value, des «business development companies» (fonds cotés de private equity) qui avaient investi dans Facebook avant l’introduction, ont perdu respectivement 37 % et 32 %, bien que cette ligne ne représente que 7 % et 3,8 % de leur encours, constate The Wall Street Journal. A 18,29 dollars, l’action Firsthand cotait vendredi moins que le cash dont dispose la société et qui représentait 19,33 dollars. Cela signifie qu’en achetant une action Firsthand, les investisseurs paient 1 dollar pour 1,04 dollar de cash et ont toutes les sociétés du portefeuille gratuitement.
Reyl & Cie France, la société de gestion française de l’établissement genevois Reyl, vient de recruter Virginie Robert en tant que gérante de portefeuille senior. Cette ancienne responsable des activités de gestion privée de Raymond James Asset Management va contribuer au développement d’une offre de conseil en investissement pour des entrepreneurs et clients fortunés à la recherche d’investissement en fonds propres et quasi-fonds propres sur des sociétés non cotées, indique un communiqué diffusé vendredi. Interrogé par Newsmanagers, un porte-parole précise qu’il n’est pas prévu de créer de fonds sur le non coté pour le moment. Avant d’arriver chez Raymond James AM en 2008, où elle gérait aussi un fonds de valeurs américaines, Virginie Robert a travaillé chez Montpensier Finance, Lazard Frères Gestion et au sein du groupe Paribas.Ce recrutement porte à 14 personnes le nombre de collaborateurs qui travaillent au sein de Reyl France.
La Française AM a remporté il y a quelques semaines deux appels d’offres auprès de deux grands investisseurs institutionnels français. D’une valeur de cinquante millions d’euros chacun, les mandats sont la réplication de deux fonds ouverts de la Française AM : LFP Europe Impact Emergents qui investit sur les entreprises européennes dont l’activité est exposée au dynamisme des pays émergents (6,46 % en 2012 au 31 mai), et LFP Leader Emergents qui lui investit dans des sociétés sociétés émergentes d’envergure internationale (9,24 % en 2012 au 31 mai). Interrogé à ce titre par Newsmanagers lors d’un déjeuner-débat, Patrick Rivière, directeur général de la société de gestion, a insisté sur le fait que la demande des investisseurs institutionnels évolue, et que la recherche de la maximisation du rendement était devenu un objectif majeur. Dans ce cadre, les deux mandats en question s’appuient sur des fonds sortis respectivement il y a sept ans et deux ans et dont la caractéristique est de n’avoir ni contrainte géographique, ni biais de style. «Nous sommes à l’heure de la mondialisation et il faut investir sur des zones de croissance», a ajouté Emmanuel Morano, responsable de la gestion Actions, qui a étayé ses propos en donnant le poids de l’exposition sectorielle aux marchés émergents au sein de l’indice MSCI Europe. De 25 % sur l’ensemble, il atteint 34 % dans le secteur de la santé (consommation), 39 % dans le secteur de l’alimentaire (consommation) ou 49,4 % dans le domaine des ressources naturelles (industrie). Dans le même temps, le poids des sociétés émergentes dans les 40 premiers pourcentiles de chiffre d’affaires dans le secteur de l'énergie, des télécommunications ou des matériaux, par exemple, s'élèvent respectivement à 38,2 %, 35,7 % et 30,1 %."Il est clair que d’un côté la zone émergente représente un enjeu important pour les entreprises européennes et que, d’un autre, un grand nombre d’entreprises émergentes apparaissent désormais sur la scène concurrentielle mondiale», a conclu Emmanuel Morano.
Les actifs sous gestion à Jersey se sont accrus de 0,9% au premier trimestre pour atteindre 21 milliards de livres, selon des statistiques communiqués par la commission des services financiers de Jersey.L’actif net comptable des fonds sous administration a augmenté durant la même période de 3,5%, soit 6,8 milliards de livres, à 189,4 milliards de livres. Le nombre de fonds réglementés affiche une hausse de 1,4% au premier trimestre à 1.412 unités, le plus haut niveau observé depuis 2009. Parallèlement, le nombre de fonds non réglementés a augmenté de 8,4% à 166.
F&C Investments vient de recruter Mandy Mannix en tant que responsable des ventes institutionnelles. Elle rejoindra la société de gestion britannique le 1er juillet en provenance de CQS où elle est actuellement responsable mondiale des ventes et du marketing.Mandy Mannix travaillera sous la direction de Richard Wilson, responsable de l’activité investissements et institutionnelle et elle sera en charge de la distribution des capacités d’investissement et de l’offre de produits de F&C.
M&G Investments vient de recruter Michelle Scrimgeour en tant que directeur des risques (groupe risk director). Elle vient du groupe BlackRock où elle a passé l’ensemble de sa carrière de 25 ans, et où elle était dernièrement co-responsable de l’activité de gestion fixed income et membre du comité exécutif.Michelle Scrimgeour, qui rejoindra la société de gestion britannique le 11 juin, remplace Les Scrine, qui quitte M&G après y avoir passé 30 ans. Elle sera placée sous la direction de Michael McLintosk et rejoindra le conseil d’administration de M&G.
Le fonds GLG European Equity Alternative, qui met en œuvre une stratégie long/short market neutral sur les actions européennes, a rencontré un vif intérêt auprès des investisseurs. Version coordonnée du flagship GLG European Long Short lancée en juillet 2011, ce fonds, doté en août 2011 de 80 millions de dollars, affichait à fin mai 2012 un encours de 735 millions contre 150 millions à fin décembre 2011. Le fonds, qui a dégagé une performance de 7% en 2011, affiche cette année un rendement de 7,30% au 31 mai 2012.Comme l’explique Olivier Dubost, managing director en charge de la distribution des fonds Man et GLG en France, «le fonds GLG European Equity Alternative est un fonds long/short actions Europe de type market neutral caractérisé par un faible niveau de volatilité (4,5% en 2012 et 6,7% depuis son lancement en 2011). Il demeure l’accès privilégié à notre plate-forme long short actions européennes composée d’un trentaine de professionnels dirigée par Pierre Lagrange et répond à une demande soutenue de la part de la clientèle institutionnelle en Europe en particulier».
Filiale de l’assureurMutua Madrileña, la société de gestion Mutuactivos (2,4 milliards d’euros) a obtenu ces jours derniers de la CNMV l’autorisation de libre prestation de services hors d’Espagne, à l’intérieur de l’Espace Economique Européen, rapporte Funds People. Cela permettra au gestionnaire de commercialiser ses produits à l'étranger sans devoir implanter une succursale dans chaque pays ; Mutuactivos pourra ainsi commercialiser ses produits auprès des investisseurs internationaux, s’il lançait des fonds domiciliés au Luxembourg ou en Irlande.Actuellement, Mutuactivos gère 41 fonds et 67 % de ses encours sont dans l’obligataire. Ces derniers mois, la maison espagnole a confié deux mandats à des gestionnaires étrangers, à savoir le Mutuafondo Corporate ex Financials que gère Morgan Stanley IM et un produit d’obligations convertibles qui est piloté par JPMorgan AM.
Le 5 juin, Pictet Asset Management (PAM) a inauguré à Amsterdam son bureau de distribution de fonds. Il est dirigé par Barbara Kos, qui était directrice des ventes chez Delta Lloyd Asset Management et qui a travaillé auparavant chez Fidelity et ABN Amro.
Sébastien Roques, qui était chargé de conseiller les clients allemands du family office de Pictet à Genève sur leur allocation d’actifs, a rejoint début juin Consilisto Berenberg Privat-Treuhand GmbH, la filiale de family office de l’allemand Berenberg Bank à Hambourg, rapporte Das Investment.
iShares, la plate-forme de fonds cotés de BlackRock, a créé une gamme de huit ETF répliquant les indices iShares Barclays Treasury Bond de huit pays de la zone euro (Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, France, Italie et Pays-Bas), rapporte Cinco Días.Le iShares Barclays Spain Treasury Bond couvre 29 émissions, la plus importante, avec 4,78 % du total, étant une obligation assortie d’un coupon de 4,4 % qui arrivera à échéance le 31 janvier 2015.
NYSE Euronext a annoncé le 8 juin avoir admis à la cotation sur Euronext Funds Service (EFS) le fonds WPSH EUR* de WP Stewart Holdings Fund. Ce produit dont l’indice sous-jacent est le S&P 500 Dividend Included affiche un TFE de 0,83 %. C’est le 182ème fonds coté sur EFS.* LU0237484448