Storebrand a nommé Anna Jönsson responsable des clients institutionnels, rapporte le site suédois realtid.se. Anna Jönsson travaille chez Storebrand Asset Management depuis 2017 et possède une vaste expérience de la gestion durable des actifs, notamment auprès d'Öhman. Elle succède à Lars Pettersson, qui continuera toutefois à jouer un rôle clé dans l’organisation en se concentrant sur les relations avec les clients. L'équipe a également été renforcée par Elias Cicek, qui vient de Carneo où il travaillait dans la gestion d’actifs institutionnels. Il a précédemment travaillé en tant que conseiller financier chez Skandia.
PGIM Investments vient d’obtenir un agrément pour exercer ses activités en Italie via une succursale de PGIM Limited, rapporte Bluerating. PGIM Investments est le département qui s’occupe de la distribution des fonds de PGIM, la société de gestion du groupe américain Prudential, qui gère 1.500 milliards de dollars. Cette autorisation fait suite à la nomination, en février dernier, d’Alessandro Aspesi comme responsable Italie de PGIM Investments. Cela s’ajoute aux autres activités de PGIM (PGIM Real Estate et PGIM Private Capital) qui opéraient déjà en Italie avec des équipes dédiées basées à Milan. Par ailleurs, PGIM Investments a recruté Claudia Corso comme responsable marketing Italie depuis le 1er avril. L’intéressée vient de NN IP où elle était responsable marketing pour l’Italie et l’Autriche.
Les expertises françaises peuvent parfois taper dans l’œil des Américains. C’est le cas de Sofinnova Partners, pionnier français de capital investissement spécialisé dans les sciences de la vie. Apollo, une des plus grandes sociétés de private equity au monde, dont les encours se montent à près de 500 milliards de dollars, a pris une participation minoritaire de 20% du gérant français. Cette opération se fera via une augmentation de capital. Apollo sera donc aux côtés des quatre managing partners aujourd’hui actionnaires de Sofinnova à parts égales.
Swiss Life Asset Managers France a recruté Aurélie Fouilleron pour prendre la direction de son département commercial et marketing. L’intéressée succède à Cyril Toma, qui avait pris ce poste en novembre 2020 après avoir passé plusieurs années chez JPMorgan Asset Management France. Ce dernier a quitté la société moins de deux ans après son arrivée. Aurélie Fouilleron vient de La Française, où elle a occupé plusieurs postes à responsabilités depuis 2007. Dernièrement, elle y était sales director bank and insurance. Chez Swiss Life AM, Aurélie Fouilleron aura pour mission de «développer l’offre globale en valeurs mobilières (monétaires, obligataires, actions, multi-asset) et actifs réels (immobilier et infrastructures)». Elle sera entourée d’une équipe de près de trente personnes. Elle accompagnera aussi «le déploiement de l’offre immobilière paneuropéenne en santé, résidentiel, bureau, logistique, hôtellerie, et infrastructures en énergies renouvelables». La nomination d’Aurélie «contribuera à la réalisation du plan stratégique du groupe dont l’objectif est d’atteindre 150 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion auprès de la clientèle externe fin 2024». Les encours gérés en France par Swiss Life Asset Managers s’élevaient à 62,1 milliards d’euros tous segments de clientèle confondus au 31 décembre 2021.
Le gestionnaire d’actifs hongkongais Value Partners a nommé Otto Choi en qualité de directeur senior en charge de l’activité institutionnelle en Asie du Nord. Il est rattaché à la présidente de Value Partners, June Wong. Otto Choi était précédemment responsable de l’activité institutionnelle en Chine d’Allianz Global Investors.
L’association Anticor a annoncé avoir saisi le parquet national financier (PNF) sur des soupçons de favoritisme concernant le contrat passé entre Microsoft et l’Education nationale.
Le spécialiste de l’investissement non coté Andera Partners a annoncé vendredi le premier closing à 450 millions d’euros de son fonds Andera MidCap 5, fonds successeur de Winch Capital 4, avec un objectif final de 600 millions d’euros. Il s’agit du cinquième véhicule de l’équipe Andera MidCap qui depuis 20 ans accompagne en fonds propres les dirigeants-actionnaires d’entreprises de croissance dans leurs stratégies de changement d’échelle et de transformation de leur organisation. Des partenaires historiques tels que Société Générale Assurances, BNP Paribas Cardif, Bpifrance, MACSF, CNP Assurances ou Ardian ont souscrit dans le fonds ainsi que de nouveaux investisseurs français et internationaux. Les 15 sorties réalisées sur les fonds Winch Capital 3 et 4 ont généré un multiple de 3,3 fois en moyenne.
Le hedge fund new-yorkais Tiger Global Management est loin d'être le seul à voir ses performances plonger depuis le début de l’année 2022. Selon des sources anonymes interrogées par Bloomberg, le fonds long/short de la boutique londonienne Pelham Capital a perdu 7% en avril, augmentant à 28% sa perte pour l’année en cours. Il avait déjà subi une baisse de 12% sur l’année 2021. Cette perte de 28% est un record pour la firme détenue en partie par Petershill Partners, une filiale de Goldman Sachs Asset Management.
Comme annoncé les 28 octobre et 16 décembre 2021, Natixis Investment Managers (Natixis IM) et le groupe La Banque Postale (LBP) ont finalisé l’acquisition par Natixis IM des participations de LBP dans Ostrum AM (45 %) et AEW Europe (40 %) et prolongent leurs partenariats industriels en gestion d’actifs jusqu’à fin 2030. A l’issue de ces opérations,Natixis IM détient désormais 100 % du capital des sociétés de gestion Ostrum AM et AEW Europe.
Novaxia change de dimension. Le spécialiste du recyclage urbain annonce avoir signé un partenariat avec Oxford Properties, bras armé immobilier du fonds de pension canadien Omers. Après des investissements réalisés en Amérique du Nord et en Grande-Bretagne, notamment, le géant immobilier (59 milliards de dollars d’euros sous gestion) veut déployer son portefeuille international dédié aux sciences de la vie sur le marché français. Il apporte un milliard d’euros, qui seront investis d’ici à 2024, auquel s’ajoute autant en dettes. Pour mettre en œuvre sa stratégie, il a choisi Novaxia, qui en 2019 remportait l’appel à projets pour la transformation d’une partie de l’ancien Hôtel-Dieu à Paris, qui accueillera, entre autres, un centre de biotechnologie. Si Oxford loue un pays toujours à la pointe de la R&D dans le secteur de la santé, la France a surtout tiré les leçons de la crise du Covid. En octobre dernier, le gouvernement lance «France 2030», un plan d’investissements de 30 milliards d’euros pour rendre plus indépendante sa production et fait des sciences de la vie une de ses priorités. «Depuis, le secteur est en pleine croissance, avec déjà 1,6 milliard d’euros d’investissements en capital-risque déployé à destination des start-up de la biotechnologie, souligne Joachim Azan, le président de Novaxia. Mais le territoire fait face à une pénurie d’actifs pour abriter ces activités.» Développement de laboratoires, centres de recherche, incubateurs, usines de production pour entreprises de biotechnologie… «Nous nous concentrons sur des actifs tertiaires, friches, entrepôts ou bureaux en vacance d’utilisateurs, implantés autour d’hôpitaux, d’universités ou d’instituts de recherche, afin de les réhabiliter en lieux d’innovation spécifiques, poursuit-il. Nous avons signé trois projets en Ile-de-France d’un montant de 400 millions d’euros et constitué un ‘pipeline’ d’une valeur d’un milliard d’euros.» Avec cette opération, Novaxia, qui commercialise des fonds patrimoniaux de recyclage urbain, entre dans l’univers institutionnel. Jusque-là essentiellement tourné vers la transformation de bureaux en immeubles de logements, le spécialiste de la réhabilitation s’ouvre aussi à une nouvelle classe d’actifs encore peu disputée sur le territoire. «D’un côté, nous touchons un grand institutionnel en devenant son partenaire sur ce secteur spécifique, de l’autre, nous co-investirons à ses côtés.» Un véhicule grand public sera lancé à l’automne.
GAM Holding a formellement réfuté avoir envoyé un communiqué de presse concernant des négociations avec Terraform Labs pour soutenir le stablecoin Luna. «Un communiqué de presse censé provenir de GAM Holding a été publié le 12 mai à 23 heures, heure du Royaume-Uni. Cette histoire n’est pas vraie et GAM n’a pas publié de communiqué de presse. GAM a des contrôles stricts sur la diffusion des communiqués de presse, et nous enquêtons sur la source de cette histoire et comment elle a été publiée», indique la société de gestion suisse dans un communiqué diffusé vendredi.
Lorsqu’il a débuté sa carrière en tant qu’actif il y a vingt ans, Edward Glyn, aujourd’hui managing director et responsable des marchés internationaux de Calastone, s’est vu proposer par un conseiller financier britannique la possibilité d’investir une partie de son salaire dans cinq fonds que le conseiller lui présentait comme étant parmi les meilleurs. De son propre aveu, il ne connaissait alors rien à l’investissement et a investi 300 livres par mois pendant cinq mois avant d’arrêter, mais il a tout de même tenu à laisser ses 1.500 livres fructifier. Vingt ans plus tard, ses 1.500 livres investis lui ont rapporté l’incroyable somme de… 400 livres. L’anecdote a son importance dans le contexte dans lequel Edward Glyn la raconte. Elle lance la discussion d’un panel du Fund Forum, s'étant déroulé jeudi 12 mai, sur la façon d’engager la discussion avec les futures générations d’investisseurs et de les conseiller quand ceux-ci passent leur temps sur les réseaux sociaux et les jeux de toutes sortes. La question sous-jacente étant de déterminer comment éviter à ces jeunes ou futurs actifs une expérience aussi pauvre de l’investissement que celle vécue par Edward Glyn il y a vingt ans. Activité sociale Parmi les intervenants, Theresa Clifford, directrice au sein d’EY Seren (filiale du consultant EY spécialisée sur le design d’expérience, services et produits en ligne, ndlr), émet le constat que la génération Z n’investit pas, elle achète. Cela induit une différence sur le plan psychologique car les jeunes veulent une récompense immédiate dès lors qu’ils dépensent leur argent pour quelque chose. Ce qui constitue l’une des raisons pour lesquelles les crypto-actifs les attirent autant. «56% des achats de cryptos sont effectués par des membres de la génération Z et une majorité d’entre eux sont persuadés qu’ils peuvent devenir milliardaires assez rapidement grâce aux cryptos», indique Theresa Clifford. L’exemple très récent de l’effondrement de la cryptomonnaie Luna de la chaîne de blocs Terra a cependant montré qu’ils pouvaient tout perdre tout aussi rapidement. Le défi qui se pose à l’industrie de l’investissement, dit Theresa Clifford, est de parvenir à susciter le même engouement auprès de ces futures générations d’investisseurs que celui aperçu sur les cryptos. Pour cela, il faut se confronter aux codes des «nouveaux» réseaux sociaux comme TikTok et de la gamification (faire d’une activité un jeu, ndlr). «Il faut transformer l’investissement en une activité sociale et faire en sorte que les individus puissent commencer à investir de façon ludiquele plus tôt possible», affirme Theresa Clifford. La directrice d’EY Seren attire également l’attention sur les considérations/valeurs éthiques que portent les jeunes générations, différentes de celles portées par les générations plus âgées. «Néanmoins, tous les jeunes ne pensent pas à l’ESG, certains veulent juste faire de l’argent », nuance-t-elle. A ce sujet, dans une autre table ronde du Fund Forum,Marie Dzanis, responsable de la gestion d’actifs pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique chez Northern Trust, estimait que le secteur était sur le point de connaître le plus gros transfert de fortune générationnel de l’Histoire.« Cette génération se concentrera sur l’ESG et veut des ETF et de la transparence. Nous voulons adresser cette clientèle. Nous travaillons avec un conseiller qui s’est spécialisé dans les adolescents milliardaires de 13 ans. Aujourd’hui, il n’y a pas besoin d’avoir un certain âge pour être milliardaire car l’argent provient de différentes sources. En tant que société de gestion, nous devons nous préparer à servir cette clientèle avec des produits transparents », ajoutait-elle. Engager par des questions simples Pour être attractif auprès des jeunes actifs mais aussi des participants des plans de pension professionnels, le monde de l’investissement doit s’attaquer à sa racine: le terme investir lui-même, complète Georgia Stewart, directrice générale de Tumelo. Tumelo est une fintech britannique qui agit comme intermédiaire au niveau de l’engagement entre les investisseurs particuliers et les plateformes d’investissement ainsi que les fournisseurs de solutions de retraites. Elle donne aux investisseurs particuliers une vue transparente des sociétés qu’ils détiennent concrètement à travers leurs investissements. «Les gens ne comprennent pas ce que cela veut dire investir. Quand ils découvrent que leur épargne ou pension est investie dans Microsoft ou Tesla, ils demandent instantanément pourquoi. L’histoire racontée par les gestionnaires d’actifs est retranscrite d’une mauvaise façon auprès des investisseurs finaux et la littérature financière constitue une barrière. De fait, il y a une énorme faille dans l’expérience utilisateur dans le secteur de l’investissementau Royaume-Uni et ailleurs», relève Georgia Stewart. Pour y remédier, la fintech propose d’engager les investisseurs sur le plan du vote actionnarial à travers des questions simples et d’actualité sur les résolutions déposées en assemblée générale ou problématiques soulevées à l’encontre de telle ou telle entreprise. Entre autres exemples récents, «McDonalds doit-il cesser d’enfermer des truies pleines dans des cages d’ici la fin de l’année» - faisant référence au combat de Carl Icahn face à la chaîne de restauration rapide - ou encore «Amazon doit-il publier des éléments sur la façon dont il compte réduire ses emballages en plastique?». Deux réponses, «favorable» ou «contre», sont proposées pour le vote en ligne des investisseurs. Ceux-ci reçoivent des notifications sur les votes en cours en fonction de leurs intérêts (droits humains, diversité, bien-être, etc), permettant de maximiser leur engagement selon Georgia Stewart. La personnalisation de cet engagement, toutes générations d’investisseurs confondues, passe inévitablement par la data, plaide Christian Sarafidis, membre de l’équipe des services financiers internationaux chezMicrosoft. «Les données sont le fondement de l’expérience client. Cette data doit être transformée en savoir qui sera une base pour la monétisation de votre activité. A condition d’avoir une couche de data unifiée», prévient-il.
L’Association Française des Tierces Parties Marketing (AFTPM) vient de renouveler son bureau. La présidence a été confiée à Anaïs de Bretizel, la directrice générale d’Amadé Global Partners. La vice-présidence revient à Roger Nizard, partner chez Blue Edge Group. La charge de la trésorerie a été confiée à Frédéric Stouls, managing partner chez Statère Conseil. L’association revendique 26 membres, qui ont levés 11 milliards d’euros pour le compte de 74 sociétés de gestion.
Le gestionnaire canadien met un milliard d’euros sur la table. Charge au français de restructurer des actifs immobiliers pour en faire des lieux dédiés.
Le moral des ménages américains s’est dégradé plus que prévu en mai, montraient vendredi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan. Son indice de confiance a reculé à un plus bas depuis 2012 à 59,1 après 65,2 en avril. Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse à 64 et ceux sondés par le Wall Street Journal s’attendaient de leur côté à un indice de 64,1.
À l'exception des obligations souveraines non indexées sur l'inflation, toutes les classes d'actifs ont subi une décollecte cette semaine selon les chiffres de BofA Global Research.
Comme annoncé les 28 octobre et 16 décembre 2021, Natixis Investment Managers (Natixis IM) et le groupe La Banque Postale (LBP) finalisent l’acquisition par Natixis IM des participations de LBP dans Ostrum AM (45 %) et AEW Europe (40 %) et prolongent leurs partenariats industriels en gestion d’actifs jusqu’à fin 2030. A l’issue de ces opérations,Natixis IM détient désormais 100 % du capital des sociétés de gestion Ostrum AM et AEW Europe.
Isabelle Delattre, directrice du pôle Finance Responsable et Durable de Crédit Mutuel Asset Management, cherche à recruter quatre personnes au sein de son équipe qui en compte déjà neuf, a-t-elle annoncé vendredi lors d’une conférence de presse. Ce pôle avait été créé début 2020 avec l’arrivée de l’ancienne directrice générale déléguée et responsable des gestions de Raymond James AMI. A l’époque, il se composait de deux personnes. Aujourd’hui, la responsable cherche à l’étoffer avec des analystes extra-financiers, des spécialistes climat, énergie et engagement. Surnommé «Fred», le pôle a été chargé lors de sa création de structurer l’approche responsable et durable de CM AM. «Dans le même temps, la réglementation est arrivée en mode tsunami», raconte Isabelle Delattre. La première étape a été de rédiger une politique d’investissement responsable; aujourd’hui l’équipe en est à sa version 9 et planche sur la V 10. La deuxième mission du pôle est de fournir de la donnée aux gérants. Un outil propriétaire a été mis en place. L’équipe a aussi défini une politique climat, des politiques sectorielles et assure le suivi des controverses. Enfin, elle est responsable de l’engagement actionnarial et de la politique de vote. Le tout s’accompagne de formations auprès des équipes, mais aussi des réseaux, des grands comptes… Une gamme thématique et responsable Ainsi, la finance responsable et durable est devenue partie intégrante de tous les processus de gestion de CM AM, selon Isabelle Delattre. Cela a d’abord concerné les fonds ISR ou thématiques, puis l’ensemble de la gamme de fonds. A fin mars 2022, 95 % des encours des fonds ouverts en gestion active de CM AM respectent les critères de l’article 8 ou 9 du règlement européen SFDR. L’objectif de 100 % n’est pas encore atteint, notamment en raison de questionnements concernant la multigestion, qui représente 5 milliards d’euros d’actifs sous gestion (sur 74 milliards d’euros d’encours). «Nous ne savions pas comment qualifier un fonds de fonds article 8. Nous avons dénoué le problème en fin d’année avec l’Autorité des marchés financiers», explique Mickaël Bonomo, directeur relations distributeurs de CM AM. «Nous avons validé avec l’AMF que quand un fonds de fonds était à minimum 75 % en fonds article 8 ou 9, nous pouvions le qualifier d’article 8», détaille-t-il. L’engagement responsable et durable de CM AM se reflète aussi dans la réorganisation de la gamme. La société a ainsi développé sa gestion actions thématiques. Celle-ci représente désormais environ 10 milliards d’euros sur environ 13 milliards d’euros gérés en actions. Tout dernièrement, le fonds CM AM Objectif Emploi France, un article 9, a été lancé. Un autre fonds sur le bien-être au sens large doit aussi voir le jour. La société de gestion mène aussi des réflexions pour lancer un fonds «impact first» avec Sophie Rahm, qui est arrivée en tout début d’année en tant que responsable de l’investissement à impact en provenance d’Aviva Investors.
Columbia Threadneedle a recruté Christopher Mahon, le patron du multi-asset de Barings, pour gérer son fonds Threadneedle Dynamic Real Return (2,82 milliards d’euros), rapporte Citywire. Cela fait suite au départ de Toby Nangle. Christopher Mahon rejoindra Columbia Threadneedle en septembre, après neuf ans chez Barings. Il y gérait une équipe de sept personnes à la tête de 5 milliards de dollars.
Chandrima Das, la directrice mondiale des investissements discrétionnaires de Standard Chartered, vient de quitter la société après un an à ce poste, a appris Citywire Asia. La suite de sa carrière n’est pas connue. L’intéressée a notamment travaillé par le passé chez ING IM comme directrice générale pour l’Asie Pacifique, et comme directrice de la plateforme de fonds offshores de Prudential AM.
Exode à Wall Street... La décollecte générale des fonds d’investissement s’étend à davantage de stratégies, selon le «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Sur le plan des classes d’actifs, aucune n’a trouvé grâce aux yeux des investisseurs internationaux. Entre le 5 et le 11 mai, les fonds monétaires ont rendu 19,7 milliards de dollars (19,5 milliards d’euros), les fonds obligataires 11,4 milliards, les fonds actions 6,2 milliards, et les fonds sur l’or 1,8 milliard. Dans l’univers obligataire, seuls les fonds de dettes souveraines non-indexées à l’inflation ont connu une collecte positive, avec +11,5 milliards de dollars. Les fonds de dette souveraines indexées à l’inflation ont eux rendu 0,4 milliard. Chez les fonds de dettes d’entreprises, les stratégies couvrant la dette de bonne qualité «investment grade» ont rendu 11,6 milliards de dollars, ceux sur les stratégies de haut rendement «high yield» 2,5 milliards, et ceux sur l’émergent 5,1 milliards. Dans les actions, les fonds d’actions japonaises s’en sortent avec +0,4 milliard de dollars de collecte, tandis que la collecte des fonds d’actions américaines se situe juste au-dessus de zéro. Les fonds d’actions européennes ont rendu 2,3 milliards de dollars, et ceux sur les émergents 4,4 milliards. Sur le marché américain, seuls les fonds actions de grandes capitalisations auront séduit les investisseurs, avec +6,7 milliards de dollars nets. La décollecte touche principalement les fonds croissances (-2,7 milliards de dollars), de financières (-2,6 milliards), et tech (-1,1 milliard).
Maria Szczesna, une gérante de Barings et membre de l’équipe EMEA, a décidé de quitter la société, rapporte Investment Week. L’intéressée travaillait au sein de Barings depuis 2006. Elle gérait co-gérante du Barings Emerging EMEA Opportunities trust et du Barings Eastern Europe Strategy. Matthias Siller et Adnan El-Araby continueront à se partager ses responsabilités.
À l'exception des obligations souveraines non indexées sur l'inflation, toutes les classes d'actifs ont subi une décollecte cette semaine selon les chiffres de BofA Global Research.
Le courtier brésilien XP s’apprête à lancer une plateforme de négociation d’actifs numériques en collaboration avec le Nasdaq, a déclaré la société jeudi. La plateforme, appelée XTAGE, proposera dans un premier temps le trading de crypto-monnaies lors de son lancement, qui devrait intervenir à la fin du deuxième trimestre 2022. À moyen terme, «XP prévoit d'élargir son offre pour inclure d’autres types d’actifs, à mesure que les tendances du marché et l’appétit des investisseurs continuent d'évoluer.» La nouvelle fonctionnalité sera disponible pour les 3,5 millions de clients de XP au Brésil via son application de trading existante.
Le Vision Fund de Softbank a publié jeudi une perte historique de 26 milliards de dollars (3.400 milliards de yens) pour son dernier exercice fiscal clos fin mars 2022. Ses actifs totalisaient alors 176 milliards de dollars, répartis entre plusieurs véhicules. La part de cette perte revenant à Softbank Group se monte à 13,1 milliards de dollars. C’est sa plus lourde perte en 40 ans d’existence. La société explique cette contre-performance parla baisse des cours des actions de la plupart des sociétés cotées de son portefeuille notamment à cause de «l'évitement général des actions technologiques à forte croissance en raison d’une anticipation de taux d’intérêt plus élevés». La stratégie du Vision Fund, résolument orientée vers ces valeurs, est aujourd’hui de plus en plus décriée et certaines des opérations du fonds sont remises en cause. La société de commerce électronique sud-coréenne Coupang se négocie par exemple 70% en dessous de son prix d’introduction. Parmi les principaux investissements de Softbank se trouvent toujours les entreprises américaines Uber Technologies et DoorDash, ainsi que le groupe chinois Alibaba dont les actions ont chuté de 50% en un an. Vision Fund compte 475 sociétés dans son portefeuille et a effectué 43 investissements sur le trimestre écoulé.
Le Crédit Agricole va proposer de la conservation de cryptoactifs pour ses clients. L’information a été révéléejeudi matin par The Big Whale, un média spécialisé dans l’actualité crypto qui parlait «d’une idée qui avançait bien en interne», citant une source au sein de la banque.Selon les informations recueillies par L’Agefi, le Crédit Agricole pourraitproposer un ensemble de solutions«dans les prochains mois, même avant la fin de l’année». Un changement de position qui s’explique par la pression des clients de la banque verte, «de plus en plus désireux d’accéder à ce genre de services», nous explique-t-on. «En France, la banque Delubac et Cie a franchi le pas pour conserver des cryptoactifs. Les banques françaises ont longtemps rejeté ce mouvement mais elles sont en train de s’y mettre», relève Julien Maldonato, associé innovation financière chez Deloitte, cabinet qui a récemment sorti une étude sur le sujet.
Fidelity International a recruté douze personnes dans son équipe de crédit privé, rapporte la presse britannique. L'équipe avait été créée début 2021 pour lancer une gamme complète de stratégies de prêts et de crédit privé. Les recrutements comptent notamment Marc Preiser, en tant que gérant de portefeuille, qui se concentrera sur le développement et le lancement d’une offre de prêt direct. Il rejoint l'équipe après avoir passé cinq ans chez Apollo Global Management, où il a développé et géré l’activité de prêt direct d’Apollo en Europe.