The British firm Henderson Global Investors and the German firm Union Investment will lay off employees, Financial News reports. About 10% of their personnel will be affected.
Le Monde daté d’aujourd’hui rapporte que Noël Amenc, directeur de l’Edhec Risk Institute, et membre du Conseil scientifique des indices de NYSE-Euronext qui se réunit quatre fois par an pour choisir les entreprises entrant et sortant des indices français, à claqué la porte dudit conseil. La démission du professeur de finance est liée à la décision de faire entrer le chimiste belge Slvay dans le CAC 40. «L’essentiel du volume échangé est à Bruxelles, le suivi de la valeur par les analystes se fait à Bruxelles, le groupe fait partie de l’indice phare belge, le BEL 20, il n’ y donc aucune raison de considérer que ce titre est français», a expliqué au Monde Noël Amenc.
The Italian private bank Banca Popolare dell’Emiglia Romana will sell 100% of capital in its unit Arca Impresa Gestioni to IGI. The move follows the opening of exclusive talks on 24 October. AIG is a firm specialised in the promotion and management of closed private equity funds. Currently, it has four funds under management, of which two are in an investment phase (commitments of EUR9325m) and two are near divestment (net asset value as of 30 June of EUR24.5m). IGI is an asset management firm controlled by Giorgio at Matteo Cirla with Enrico Palandri and Paolo Merlano, who since 1998 have completed more than 50 investments totalling over EUR300m.
The Swedish hedge fund firm Brummer & Partners has recruited two big names for its new global macro fund, Tim Attias as Santiago Alarco, Dagens Industri reports. The two men made their names in London for their strong returns and their luxurious lifetyles. They are also famous for beeing sued by Rubicon. They are accused of attempting to steal clients and assets totalling about EUR14bn. Attias and Alarco will become managers and partners at the new Brummer macro fund.
Major asset management firms are in the habit of holding internal trades to avoid funds suffering from significant outflows to have to sell shares at knock-down prices, Financial Times Fund Management reports. The newspaper refers to a study, Co-Insurance in Mutual Fund Families, by Luis Goncalves-Pinto at the National University of Singapore, and Breno Schmidt at Emory University, of the US market between 1995 and 2009. The authors found that funds were more likely to be assisted if they charged high commissions.
Le taux de défaut des entreprises notées en catégorie spéculative s’est établi à 2,7% en novembre, contre 3,1% en octobre, a annoncé le 10 décembre l’agence d'évaluation financière Moody’s.En Europe, le taux de défaut s’est inscrit à 2,3% contre 2,8% en octobre alors qu’aux Etats-Unis, il revenait à 3,1% contre 3,5% précédemment. Moody’s prévoit un taux de défaut de 2,7% à fin 2012, avec des taux de 3,2% aux Etats-Unis et de 2,2% en Europe.
Si l’on en croit des spécialistes du secteur bancaire suisse du cabinet de conseil PwC, les banquiers privés de la place ont du souci à se faire."Si le monde était rationnel, la moitié des banques privées suisses devrait disparaître», affirment Matthis Memminger et Pascale Guellner à l’hebdomadaire «Der Sonntag». Les deux experts de PwC relèvent toutefois que les banques privées suisses, actuellement au nombre de 220 environ, sont bien capitalisées et peuvent subir une période un peu plu longue de vaches maigres mais leurs actionnaires doivent aussi s’attendre à des rendements un peu moins intéressants. De nombreux acteurs de la place doivent toutefois adpater leur modèle d’affaires s’ils veulent maintenir leur rentabilité. D’où de multiples contacts au sein du secteur pour évaluer les possibilités de partenariats et/ou de fusions. Même les très discrets banquiers genevois se seraient prêté au jeu, souligne le journal.
Le bancassureur belge KBC a annoncé le lundi 10 décembre qu’il allait rembourser à la mi-décembre 3 milliards d’euros d’aides publiques au gouvernement belge. Il souhaite en outre accélérer le remboursement de 1,17 milliard d’euros d’aides publiques au premier semestre 2013. Les remboursements annoncés lundi sont assortis de primes en faveur du gouvernement belge, soit 450 millions d’euros pour le paiement de mi-décembre et 580 millions pour le paiement prévu en 2013Pour la suite, KBC s’engage à rembourser le solde des aides publiques de 2,33 milliards d’euros en sept versements de 330 millions d’euros chacun (augmenté d’une prime), échelonnés sur la période 2014-2020, comme convenu avec la Commission européenne, précise-t-il dans un communiqué. Le bancassureur se réserve en outre la possibilité d’accélérer le rythme de ces remboursements.Dans le même temps, KBC a annoncé, lundi également, le lancement d’une émission d’actions nouvelles pour un montant d’environ 1,25 milliard d’euros. Cette augmentation de capital doit aider KBC à maintenir un ratio de fonds propres de 10% dès le 1er janvier 2013. Grâce aux remboursements et au plan de capital annoncés aujourd’hui, KBC tient son engagement initial envers la Commission européenne de rembourser le montant de 4,67 milliards d’euros d’aides publiques avant fin 2013, indique-t-il. Le bancassureur souligne qu’il pourra désormais se concentrer entièrement sur son métier de base.
The daily on-book trading volumes for ETFs on the European markets of NYSE Euronext fell in November to EUR210.4m, from EUR217.4m in October, and EUR241.9m in September, while block trading volumes fell to EUR663m, compared with EUR740.1m the previous month, and EUR739.9m in September.The total value of on-book trades, at EUR4.63bn in November, is 20.61% lower than the average recorded YTD. It was EUR5bn in October, and EUR4.8bn in September.As of the end of November, the European markets of NYSE Euronext listed 590 ETFs 680 times, compared with 589 one month earlier, while three new products (one from ThinkCaptial and two from Lyxor) have been added to trading.The median spread for all listed ETFs is 35.7 basis points, compared with 37.4 basis points in October, and 26.8 points in September.
On 10 December, Baring Asset Management (Barings) launched the bond fund Baring China Bond Fund (announced by Newsmanagers on 11 September). The product, created on 6 December and managed by Sean Chang, head of Asia debt, will invest in debt instruments related to China and denominated in offshore yuan (CNH). The manager says earnings from coupons and capital gains will boost performance for the fund, whose management commission is set at 1.25%. Minimal subscription is GBP2,500.
Index Universe reports that State Street Global Advisors (SSgA) has filed a license application for two volatility ETFs which would use the indices which were the basis for ETFs which Russell liquidated (see Newsmanagers of 21 August).The SPDR Russell 1000 Low Volatility ETF will replicate the same index as the Russell 1000 Low Volatility ETF, which tracks about 200 low volatility shares, as well as the SPDR Russell 2000 Low Volatility ETF, which is based on the same index as the former Russell 2000 Low Volatility ETF, which covered about 400 securities.
BaFin and the FMA have issued sales licenses for the Legg Mason Brandywine Global Opportunistic Fixed Income Fund in Germany and Austria. It is an Irish-registered bond product, managed by Brandywine Global, an affiliate of Legg Mason, which may invest in all bond segments.The fund will be managed by David Hoffman and Stephen Smith, and has been actively managed since 25 June 2010, since which date it has generated returns of 28.06% as of the end of November 2012, which represents a gain 9 points higher than the Citigroup World Government Bond Index, and 10 points higher than its Morningstar peer group.CharacteristicsName: Legg Mason Brandywine Global Opportunistic Fixed Income FundISIN code: IE00B3V5M979Currency of reference: USDBenchmark index: Citigroup World Government Bond Index 25%Front-end fee: Maximum 5%Management commission: 1.15%Minimal initial subscription: USD1,000
Pékin a octroyé un quota d’investissement en Chine d’un milliard de dollars à Qatar Holding, le bras armé du fonds souverain du Qatar, soit le maximum possible pour un investisseur étranger. Le quota, que Pékin vient également d’accorder à une dizaine d’autres investisseurs non résidents, fait partie du schéma QFII (Qualified Foreign Institutional Investor).
Après les tensions de lundi liées à la démission surprise du Premier ministre italien Mario Monti, le calme a fait son retour sur les marchés obligataires souverains. Vers midi, les rendements italiens et espagnols à 10 ans se détendent de 7 et 6 pb respectivement à 4,73% et 5,46%. L’Espagne a par ailleurs adjugé mardi 3,9 milliards d’euros de bons du Trésor à 12 et 18 mois à des rendements en baisse par rapport aux opérations précédentes. Le montant est supérieur à la fourchette de 2,5 à 3,5 milliards que le pays visait.
Les volumes d'échanges sur les marchés européens au comptant de l’opérateur ont chuté de 30% en novembre. Sur un mois, par rapport à octobre 2012, les volumes quotidiens moyens se sont contractés de 8,2% à 1,2 million de transactions. Sur les onze mois écoulés, les volumes quotidiens moyens ont baissé de 27% par rapport à 2011.
La Banque du Japon devrait assouplir sa politique monétaire la semaine prochaine, une initiative qui devrait passer par une augmentation du programme d’achat d’actifs et de prêts, actuellement de 91.000 milliards de yens. L’accroissement devrait être de l’ordre de 5.000 à 10.000 milliards de yens, selon Reuters. La prochaine réunion de la BoJ a lieu les 19 et 20 décembre.
Les banques chinoises ont accordé des nouveaux prêts d’un montant total de 522,9 milliards de yuans en novembre, contre 550 milliards anticipé par le consensus et 562,2 milliards en novembre 2011. Ils devraient néanmoins atteindre 8.500 milliards sur l’année 2012, après 7.470 milliards en 2011. Selon le China Securities Journal, les autorités devraient conserver le quota de nouveaux prêts bancaires inchangé en 2013.
L’indice IPC du marché actions mexicain a clôturé cette nuit au-dessus de la barre symbolique des 43.000 points, à 43.134,51 points, soit un record historique. La croissance du PIB devrait atteindre 3,8% cette année, soit le double de celle du Brésil, selon le consensus Bloomberg. Le gouvernement a présenté la semaine dernière un budget 2013 qui table sur une croissance de 3,5% et un budget équilibré.
Dans un disours prononcé hier à l’Economic Club de New York, le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE) a mis en garde les économies mondiales contre les risques d’une escalade de la guerre des changes internationale. «Mon inquiétude c’est qu’en 2013 nous assistions à une croissance des manipulations actives des taux de change comme alternative à l’utilisation d’une politique monétaire nationale» a ainsi estimé Sir Mervyn King, qui verra son mandat à la tête de la BoE s’achever à la fin du mois de juin 2013. L’alternative est selon lui de prendre des mesures internationales visant à réduire les déséquilibres internationaux. «Des accords ont été passés pour (…) rééquilibrer l’économie mondiale». La volatilité de change implicite de l’euro-dollar à 3 mois a testé récemment les 7% avant d’augmenter légèrement vers 7,8%. Et celle de la livre sterling contre dollar teste actuellement son record historique de 5%.
Le Français Emmanuel Roman prendra en février la direction générale du fonds d’arbitrage à la place de Peter Clarke. La nouvelle a fait rebondir l’action Man, en chute libre en Bourse.
La demande de pièces d’or frappées de l’aigle américain a explosé de 131% au mois de novembre, pour atteindre son niveau le plus élevé depuis plus de deux ans, rapporte le journal. Terry Hanlon, président chez Dillon Gage, indique au quotidien que la demande aurait augmenté fortement les jours suivant la réélection de Barack Obama à la Maison blanche.
Laurent Degioanni, directeur des investissements de Malakoff-Médéric lors de la Conférence Argus - Gestion d’Actifs : Nous avons compris le rappel à l’ordre énoncé clairement par la crise : les actifs, quels qu’ils soient, sont porteurs de risques. Ce qui renforce l’importance de bonnes compétences en analyse crédit, que ce soit en interne ou au sein d’une société de gestion. Les obligations à placement privé peuvent nous apporter du rendement. C’est une bonne raison pour les regarder de près. Autre voie à explorer : le non coté, qui offre parfois de beaux noms d'émetteurs qu’il serait fâcheux de bouder.