The asset management giant BlackRock has announced that it now controls 8% of capital in the English football club Manchester United, with 3.3 million shares. The FC held its IPO on the New York stock exchange in August last year, Investment Week reports.
In 2012, assets in UCITS-compliant hedge funds increased by 20%, to a record EUR140bn. Bond products attracted 56% of net subscriptions, with EUR13.2bn, followed by macro strategies, with EUR5.8bn and 24.7%, according to the Swiss firm Alix Capital, which calculates the Alternative UCITS indices.The three biggest winners in single strategies posted strong gains in their assets under management last year, as assets for Standard Life Investments in this area rose 59.8% year on year, to nearly EUR17.44bn, while assets at GAM were up 41.2% to EUR12.53bn, and assets at M&G more than doubled (+107.3%), to EUR10.8bn.The top three providers of UCITS-compliant bond funds were M&G, Pimco (+74.2%, to EUR10.1bn), and GAM (+42.4%, to EUR9.4bn), while for long/short equity products, the top actors were BlackRock (+29.1%, to EUR2.2bn), Exane Asset Management (-31.6%, to EUR2.1bn), and Man Investments (+13.2%, to EUR1.6bn).In macro strategies, BNY Mellon has nearly doubled its assets (+94.9%), to EUR9.9bn, which represents more than seven times the assets for the second-largest firm in the category, Aquila Capital, which has EUR1.4bn.
The British Financial Services Authority (FSA) on 31 January announced that the British banking group Barclays, HSBC, Lloyds and RBS would be required to reimburse small and mid-sized businesses to whom they abusively sold certain complex financial products. The FSA has reviewed 173 sales of products to hedge against variations in interest rates, and concluded that over 90% of them contravened regulatoins on at least one point. The four banks have pledged to review each individual case and reimburse clients where necessary. “Small businesses will now see the results of our study and bank will study their individual cases. When a reimbursement is due, the businesses will find themselves in the position they would have been in if there had not been an abusive sale,” Martin Wheatlet, one of the directors of the FSA, pledged in a statement. As a part of the case, the FSA on 29 June last year reprimanded the four largest banks in the country. They have not received a financial sanction, but have agreed to mend their ways, cease to sell the most complex products, and to reimburse SMBs where necessary. The banks had poorly informed clients about costs, did not ensure that clients understood the risks associated with products, or sold them excessive protection for their needs. Other banks active in the United Kingdom, such as Allied Irish Bank, Bank of Ireland, Clydesdale and Yorkshire Bank (National Australia Bank group), Co-operative bank, Northern Bank and the British affiliate of the Spanish bank Santander, are still subject to FSA investigations for the same practices.
As of the end of 2012, asses under management by funds domiciled in the United Kingdom for the first time topped GBP650bn, with GBP658bn, compared with GBP576bn one year previously, according to statistics from the Investment Management Association (IMA).Retail net subscriptions, for their part, totalled GBP13.7bn, compared with GBP18.1bn the previous year. Of this total, net inflows to bond products totalled GBP5.6bn, compared with GBP3.4bn for equity products,a nd GBP2.6bn for mixed funds.Net subscriptions to funds domiciled overseas totalled a new record of GBP3.3bn in 2012, compared with GBP3.1bn the previous year. Assets in these funds as of the end of December totalled GBP50.46bn, compared with GBP42.62bn one year previously.
Lyxor Asset Management a nommé David Keel au poste de responsable de la vente institutionnelle pour la Suisse alémanique. Basé à Zurich, l’intéressé travaille sous la responsabilité d’Oliver Stahlkopf, responsable commercial pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse germanophone. David Keel aura pour principale mission le développement commercial sur la gamme des solutions de gestion multi-actifs et de gestion alternative de Lyxor. Avant de rejoindre Lyxor, David Keel était responsable des activités à destination de la clientèle institutionnelle suisse chez Barclays Capital Funds Solutions.
Les actifs sous gestion de Vontobel Asset Management USA (VAMUS), une boutique du groupe zurichois Vontobel basée à New York, s'élevaient fin 2012 à plus de 36 milliards de dollars, selon un communiqué publié le 31 janvier.Vontobel souligne dans un communiqué les bonnes performances de la ligne de produits «Quality-Growth», notamment pour les pays émergents et pour les actions internationales..A fin octobre 2012, le groupe Vontobel dans son ensemble gérait 96 milliards de francs suisses, les actifs sous gestion de VAMUS s’inscrivant alors à 30 milliards de francs suisses.
Après l’entrée au capital de Swan Capital Management dont elle avait pris 58 % en février 2012, la société de gestion Amilton AM vient d’absorber l'établissement en totalité. Le Comité de direction de la nouvelle structure est présidé par Ilana Sayag et composé de Marc Favard, directeur général et directeur des gestions, Harry Wolhandler, directeur général délégué, Dan Sayag, Directeur de l’Allocation d’Actifs et Christophe François, directeur du développement et du marketing.En pratique, les équipes sont dorénavant réunies au sein d’Amilton Asset Management. L’offre composée notamment d’OPCVM et de fonds sur-mesure destinés à la gestion privée, aux family office et aux investisseurs institutionnels doit s'élargir prochainement, Amilton AM s’apprétant à lancer son premier OPCI. Dans un communiqué,, la société de gestion, qui affiche des encours consolidés de près de 400 millions d’euros, fait également part de sa volonté d’accélérer la croissance organique de ses encours et «de poursuivre sa stratégie de croissance externe en se rapprochant de sociétés de gestion aux expertises complémentaires.»
Le géant obligataire Pimco a nommé Marc Seidner, managing director, en tant que responsable des actions monde par intérim après le départ de Neel Kashkari il y a une semaine, a indiqué une personne proche du dossier citée par Reuters. Marc Seidner a rejoint la société en 2009.
Le conseil d’administration du courtier s’est réuni hier soir selon le quotidien afin de discuter du futur de la société qui peine à lever des fonds, du fait du blocage depuis des mois par la FSA de l’intervention d’un investisseur ukrainien. Seymour Pierce doit donc se tourner vers d’autres intervenants pour une prise de participation ou un rachat.
Le groupe américain pourrait recourir à une IPO pour ses actifs dans l’immobilier commercial en Allemagne. Selon Bloomberg, ces biens sont valorisés autour de 2 milliards d’euros. Cerberus avait déjà mis en Bourse en 2011 sa participation dans GSW, numéro trois allemand de l’immobilier résidentiel. Quant à LEG détenu principalement par un fonds de Goldman Sachs, le groupe immobilier fera demain ses débuts à la Bourse de Francfort avec un cours d’introduction de 44 euros permettant à ses deux actionnaires vendeurs d’engranger un gain de 1,34 milliard.
Le dépositaire structure son back-office titres dédié à l’assurance vie en reprenant la gestion administrative de 40.000 contrats de Génération Vie, la co-entreprise d’Oddo & Cie et Allianz France. Oddo Services, qui opérait déjà pour Axa et Swisslife via une plate-forme héritée de Banque Robeco, compte proposer son offre à d’autres assureurs. La société gère les contrats d’assurance vie multi-supports à options, les arbitrages programmés et les contrats à «variable annuities», ainsi que les titres vifs contenus dans des contrats d’assurance vie.
L’autorité de la Bourse espagnole a levé hier soir son interdiction des ventes à découvert sur les actions et les obligations, prenant acte du retour au calme sur les marchés après les turbulences de l’année dernière. La Commission nationale du marché des valeurs (CNMV) avait imposé cette mesure en juillet alors que les actions et la dette souveraine espagnoles étaient massivement vendues.
Des groupes de capital-investissement, parmi lesquels Carlyle et KKR, ont présenté cette semaine des offres non engageantes pour la reprise des marques de prêt-à-porter Maje, Sandro et Claudie Pierlot, ont déclaré à Reuters des sources proches de l’opération. Les offres présentées valorisent les trois marques à plus de 650 millions d’euros.
Une offre réduite face à la demande croissante des institutionnels Sur 65 sociétés de gestion impliquées dans l’Investissement Socialement responsable (ISR) en France, seules 7 ont développé des indicateurs ESG dont Novethic dresse le tableau. Or, les institutionnels qui pratiquent l’investissement responsable souhaitent en rendre compte avec des indicateurs simples, accessibles à leurs parties prenantes et leur permettant d'évaluer le bénéfice environnemental et social de leurs démarches. Ils veulent par ailleurs comparer les performances de leurs gérants sur ces mêmes critères. Les freins au développement Les sociétés de gestion citent comme principal obstacle la pénurie d’indicateurs fiables issus des entreprises, pertinents et comparables d’un exercice à l’autre. Autre difficulté exprimée, le rythme de publication de ces informations, qui est au mieux annuel, avec des données arrêtées au 31 décembre de l’année précédente. Par ailleurs, un indicateur tel que les émissions de gaz à effet de serre n’est pas représentatif de l’ensemble d’une démarche de développement durable. La gestion ISR a une approche multicritères qui peut pâtir d’une sous-performance d’un fonds en termes d'émissions de CO2 alors que l'évaluation globale des entreprises montre une surperformance ESG. Une comparaison difficile Les méthodologies actuellement développées par quelques acteurs permettent de comparer les performances ESG d’un fonds par rapport à son indice de référence mais pas de calculer son impact réel en termes d'émissions de CO2 ou de créations d’emplois. Enfin, chaque acteur ayant sa propre méthodologie, la comparaison entre les fonds ISR sur ces indicateurs ESG est quasi impossible. Pour en savoir plus : Télécharger la synthèse de l'étude / Télécharger l'étude
D’après nos sources, le groupe Humanis est toujours à la recherche de produits d’obligations court terme, même s’il vient de sélectionner deux gérants : Octo Asset Management Schelcher Prince Nous disposons d’une relation de longue date avec Schelcher Prince, surtout sur les convertibles au travers de fonds dédiés. Pour la partie satellite, nous sélectionnons des sociétés de gestion de taille intermédiaire, avec lesquelles nous bénéficions d’une écoute toute particulière, ainsi qu’une très bonne réactivité précise notre interlocuteur.
L’inflation a diminué plus que prévu au mois de janvier en Allemagne sous l’effet de rabais après les fêtes de Noël et de l’appréciation de l’euro, selon des données préliminaires laissant augurer d’un infléchissement par la BCE de sa politique monétaire. La hausse des prix en rythme annuel est ressortie à 1,7%, revenant ainsi sous l’objectif de moyen terme de la BCE de 2% l’an pour l’ensemble de la zone euro.
Selon les données mensuelles publiées par le ministère des Finances, les recettes fiscales ont progressé en Allemagne de 4,7% en 2012 par rapport à l’année précédente pour atteindre 552 milliards d’euros grâce à une progression de 8,3% de l’impôt sur les sociétés et de 6,7% de l’impôt sur le revenu. Cette hausse a permis à l’Allemagne de ramener son déficit public à 0,35% du PIB en 2012.
L’activité économique dans la région de Chicago a marqué une amélioration bien plus marquée que prévu en janvier, après avoir inscrit un plus bas de plus de trois ans le mois précédent, montre l’enquête mensuelle réalisée auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI régional est ressorti à 55,6 contre 50,0 en décembre, tandis que le consensus Reuters le donnait à 50,0.
Les revenus des Américains ont augmenté de 2,6% en décembre, leur plus forte hausse depuis huit ans. Le panel Reuters prévoyait en moyenne une hausse de 0,8%. Les revenus ont été soutenus en décembre comme en novembre par le versement de dividendes exceptionnels et le paiement avancé de primes et de bonus avant l’augmentation des prélèvements obligatoires début janvier.
F&C Investments a accusé au dernier trimestre 2012 des rachats nets de 4,9 milliards de livres. Cette décollecte s’explique notamment par le retrait par Friends Life de 2,4 milliards de livres d’actifs obligataires. Ce dernier internalise sa gestion et devrait d’ailleurs rapatrier 6,2 milliards de livres d’actifs obligataires supplémentaires dans le courant de l’année.Le pôle consommateurs et institutionnels (regroupant le wholesale, le retail, les trusts et les institutionnels tiers) affiche des sorties nettes de 1,3 milliard de livres, dont 956 millions pour les seuls institutionnels tiers.Sur l’ensemble de l’année, F&C accuse des rachats nets de 13,3 milliards de livres, dont 1,9 milliard pour le pôle consommateurs et institutionnels.A la fin 2012, les encours de F&C ressortaient à 95,2 milliards de livres (ou 117,5 milliards d’euros), en repli par rapport à 100,1 milliards de livres (119,9 milliards d’euros) un an plus tôt.
Attention au trompe l'œil. Compte tenu d’un effet marché positif, l’année 2012 s’affiche comme nettement plus favorable à la gestion d’actifs en France que l’an passé. Selon l'étude d’EuroPerformance – a SIX Company, l’encours global de 763 milliards d’euros à fin décembre marque une progression de 33 milliards d’euros des actifs gérés par les fonds de droit français. Soit une hausse de 4,5 % en douze mois. Pour autant, et pour la troisième année consécutive, le marché marque une décollecte. Certes, les sorties nettes se sont élevées à 13,3 milliards d’euros, loin du niveau des retraits nets de 83 milliards d’euros constatés un an plus tôt. Mais l’encours global est encore inférieure de 13% à celui d’il y a trois ans, et de 27 % par rapport à celui de 2007.Dans son analyse, Europerformance attribue cette perte de vitesse de la gestion Hexagonale à plusieurs phénomènes. La difficulté à capter l'épargne des ménages échaudés par la volatilité des marchés; la concurrence des livrets bancaires et de l’investissement immobilier; le poids de la fiscalité et le fait que les actifs court terme captent les flux d’investissement y compris au sein de produits d’épargne longue comme l’épargne salariale. A cela s’ajoute l’offensive des sociétés étrangères qui semble de plus en plus marquée. L'étude recense de fait un nombre de fonds étrangers autorisés à la commercialisation en France en hausse de 15% en 2012 et un encours atteignant peu ou prou 205 milliards d’euros d’encours selon les estimations de l’AFG.Dans le détail, l'étude d’Europerformance a noté en 2012 une progression annuelle des actifs de court terme de 12,6 milliards d’euros. A eux seuls, les fonds de Trésorerie Régulière ont enregistré une collecte annuelle de 4,8 milliards d’euros, en dépit d’une seconde partie de l’année difficile, les fonds de cette catégorie ayant perdu 18 milliards d’euros. «Le rétablissement est néanmoins spectaculaire par rapport aux deux années précédentes, rappelle Europerformance, les rachats s'élevant à 105 milliards d’euros». La perte de rémunération sur ces produits aura toutefois conduit les investisseurs à prendre un peu plus de risques. D’où la progression de la collecte d’une catégorie Trésorerie Dynamique, par exemple, en hausse de 4,4 milliards d’euros».Par ailleurs, sur le marché des taux, les investisseurs ont également fait preuve d’un grand intérêt pour les titres de dette privée. Les OPCVM Obligations ont collecté en net 6 milliards d’euros - contre des retraits de 14 milliards enregistrés l’an passé. Le compartiment des fonds Obligations Haut Rendement a aussi bénéficié de la recherche d’actifs plus rémunérateurs. Ils ont engrangé des souscriptions nettes de 1,5 milliard d’euros, tandis que les fonds de portage ont aussi collecté en net 3 milliards d’euros. Les fonds Obligations Pays Emergents ont aussi enregistré une forte demande en ayant collecté 688 millions d’euros supplémentaires, relève l’enquête d’Europerformance.De leur côté, les supports de long terme ont enregistré une hausse de leur encours de 20,3 milliards d’euros. Mais si les performances réalisées ont été au rendez-vous, les investisseurs ont, pour leur part, brillé par leur absence. En d’autres termes, « les primes de risque du marché des actions ont semblé trop élevées », a noté Europerformance. Chiffres à l’appui, en dépit de progressions annuelles à deux chiffres pour la plupart des OPCVM Actions (proches de 20 %), la décollecte annuelle a représenté 14 milliards d’euros en 2012, et 28 milliards d’euros depuis deux ans. Dans le détail, les fonds Actions Europe ont concentré la majeure partie des rachats qui a atteint 10 milliards d’euros, soit 10% des encours de début d’année. « Les rachats ont été particulièrement prononcés envers les fonds Actions France qui totalisent 5 milliards d’euros de sorties nettes et enregistrent une septième année consécutive de décollecte ». Compte tenu d’un effet performance nettement positif (+5,8 milliards d’euros), la baisse annuelle d’encours se limite toutefois à -0,6%, contre -21% l’an passé. Le total des actifs sous gestion atteint désormais 31,6 milliards d’euros.Parmi les classes d’actifs les plus en vues, les fonds Obligations Convertibles ont pleinement profité de la baisse sensible des risques durant la seconde moitié de l’année. Cette catégorie de fonds enregistre 190 millions d’euros de souscriptions nettes annuelles, contre des retraits de 94 millions d’euros en 2011.A l’inverse, la famille des OPCVM Diversifiés n’aura pas fait recette. Quelle que soit leur sensibilité – à dominante Taux, à dominante Actions ou d’allocation Mixte – ces fonds ont subi de nouveaux rachats. Sur l’année, les sorties nettes s'élèvent à 2,5 milliards d’euros.Enfin en dépit du retour à des rendements positifs, la gestion de Performance Absolue a souffert. L’an passé, le total des retraits enregistrés par les fonds en question a atteint 3,2 milliards d’euros en 2012, contre des sorties nettes de 4,5 milliards d’euros en 2011. L’intégralité de l’étude est disponible sur www.europerformance.fr L’url suivante sera à activer derrière l’adresse du site : http://www.europerformance.fr/publications/bilan-annuel/16.html
Les actionnaires d’Inversis Banco ayant rejeté en fin de semaine dernière l’offre de 100 millions d’euros soumise par l’andorran BPA, la maison madrilène a donné mandat à KPMG pour réaliser un audit et une estimation de l'établissement, rapporte Funds People. L’objectif est évidemment de trouver un repreneur.Au 30 septembre, les encours sous conservation d’Inversis ressortaient à 38 milliards d’euros. Ses fonds d’investissement représentent 2 milliards d’euros.
Selon les informations de la Frankfurter Allgemeine Zeitung, l’offre publique de vente prévue pour le 1er février de 57,5 % du capital de la société immobilière LEG lancée par les fonds Whitehall de Goldman Sachs et le capital-investisseur Perry Capital serait d’ores et déjà sur-souscrite.Cela ne signifie pas pour autant que l’émission se fera dans le haut de la fourchette annoncée de 41-47 euros : sur le marché gris organisé par le courtier Schnigge, les actions se traitent à 44-45 euros.De la sorte, les vendeurs pourraient encaisser environ 1,35 milliard d’euros alors qu’ils ont payé LEG 800 millions en 2008, tout en reprenant, il est vrai, 2,6 milliards d’euros de dette.
Pour un montant non divulgué, Union Investment Real Estate a acheté le complexe de bureaux et de commerces Bülow Carrée de Stuttgart, livrable à la mi 2013. Cet actif sera versé au portefeuille du fonds immobilier offert au public UniImmo: Deutschland.D’autre part, le gestionnaire a vendu l’immeuble «Bei dem Neuen Krahn 2" de Hambourg à une caisse de retraite. Cet actif figurait dans le portefeuille du fonds immobilier institutionnel DIFA-Fonds Nr. 3. Les liquidités tirées de cette cession permettront à Union d’acquérir d’autres immeubles d’un prix unitaire de 20 millions d’euros.
Le groupe de gestion alternative Man Group soutient le lancement d’un hedge fund dédié au Japon sous la houlette de Toby Bartlett, un ancien gérant de Citadel, rapporte l’agence Bloomberg.FRM Capital Advisors, une société rachetée par Man Group en mai 2012, fera un investissement significatif dans le fonds qui sera géré par Arena Capital Management, qui fournit également des capitaux aux jeunes hedge funds.
Après des mois de négociation, Legal & General est sur le point d’acquérir Cofunds, selon Fundweb. L&G détient déjà une participation de 25%, les autres actionnaires significatifs étant International Financial Data Services, Threadneedle, Newhouse Capital Partners et Jupiter.Les actifs sous administration de Cofunds s’élevaient à 45 milliards de livres au 30 septembre 2012.
D’après Investment Week, Axa Wealth a réduit de 30 personnes, soit d’environ 10 %, l’effectif de son équipe de ventes. La société se sépare de 10 personnes de «front line» et de 20 collaborateurs dans les fonctions support.Ces licenciements font suite à l’achèvement de la préparation de l’application du règlement RDR et de la séparation entre Axa Wealth et Friends Life, qui a pris trois ans. De plus, la plate-forme Elevate est maintenant parvenue à maturité.Parallèlement, Axa Wealth a recruté cinq spécialistes de la fiscalité (tax wrapper specialists).
Fundweb rapporte que Natixis global Asset Management s’est lancé sur le marché retail britannique avec le Loomis Sayles Strategic Income fund géré par l’équipe obligations multi-secteurs composée de Dan Fuss, Elaine Stokes et Matt Eagan. Il sera investi en obligations d’entreprises, convertibles et souveraines.C’est le premier compartiment d’un OEIC de droit britannique.