Loi de réforme bancaire, réformes fiscales, une crise qui persiste... Tous ces éléments poussent les banques à prendre de nouvelles orientations stratégiques et par conséquent à recruter de nouveaux talents. Dans la banque privée, les recruteurs sont à la recherche de profils très spécifiques, note eFinancialCareers dans une récente étude. On constate une forte demande pour les profils seniors (40 ans et plus) ayant même parfois dépassé l’âge légal de la retraite. Ces personnes conjuguent expérience professionnelle et réseau.Les commerciaux sont également très demandés afin de permettre un élargissement de la clientèle. Là aussi, les profils très expérimentés sont visés. Afin d’offrir à leurs clients un large choix d’offres et de services, les banques privées recrutent également des experts des domaines périphériques spécialisés en ingénierie immobilière et financière, en capital investissement ou encore en fiscalité et en droit. Egalement plébiscités par les banques privés : les détenteurs d’un bac +5, tels que les candidats diplômés d’un CFA (Chartered Financial Analyst) ou d’un Master en gestion de patrimoine ou d’actifs, complété de 3 à 5 ans d’expériences significatives.
Lyxor AM élargit son offre de produits ETF en réplication physique en listant deux nouveaux produits sur NYSE Euronext : le Lyxor Euro Stoxx 300 (DR) et le Lyxor Emerging Markets Local Currency Bond (DR). Le premier reproduit la performance de l’indice actions Stoxx 600 tandis que le second réplique la performance d’obligations libellées en devises locales émises par des gouvernements de pays émergents via l’indice de référence JP Morgan Government Bond Index – Emerging Markets (GBI-EM) Global Diversified. La liquidité de ce fonds est gérée activement, précise Lyxor AM.Caractéristiques : Lyxor Euro Stoxx 300 (DR) Code Isin : LU0908501058Lyxor Emerging Markets Local Currency Bond (DR)Code Isin : LU0908501645
Le conseil d’administration de l’espagnol Repsol a décidé de s’ouvrir au fonds souverain singapourien Temasek, qui a acheté 5,04 % du capital pris sur l’autocontrôle du groupe pétrolier (lire Newsmanagers du 5 mars). Dans une notification à la CNMV, Repsol précise que le représentant externe de Temasek nommé administrateur est Rene Dahan, un ancien d’ExxonMobil
State Street Global Advisors lance sur la Bourse allemande un ETF sur les obligations indexées sur l’inflation des marchés émergents, le SPDR Barclays EM Inflation-Linked Local Bond UCITS ETF. C’est le 1.027ème ETF coté sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra de la Deutsche Börse.Cet ETF affiche un taux de frais sur encours de 55 points de base. Il suivra un indice qui mesure la performance des obligations souveraines indexées sur l’inflation de neuf pays émergents en devises locales et plafonne le poids de chaque pays à 20 %.Les pays inclus dans l’indice sont le Brésil, l’Afrique du Sud, le Mexique, le Chili, la Turquie, Israël, la Corée, la Thaïlande et la Pologne.Code ISIN : IE00B7MXFZ59
En annonçant l’arrivée d’Andreas Franz comme investor relations manager (lire Newsmanagers du 25 avril), Comgest Deutschland avait omis de préciser que Christoph J. Zitt quitte ces mêmes fonctions après huit ans, pour «relever d’autres défis professionnels», comme l’a appris Institutional Money, qui a eu connaissance du courrier d’adieux adressé par Christoph Zitt.
Permira, le gérant européen de LBO, n’aurait pour l’instant réuni que 2,2 milliards d’euros d’engagements pour son cinquième fonds, au terme d’une campagne de 19 mois. Un délai important pour une première étape (ou closing). L’objectif final pour Permira V, qui devra être atteint dans les 12 mois qui viennent, est de collecter entre 4 et 5 milliards d’euros, un montant déjà inférieur de près d’un tiers aux espoirs initiaux de l'équipe. Afin de convaincre des investisseurs récalcitrants, les gérants auraient dû mettre 200 millions de leur propre poche - soit 9% du montant déjà levé, une proportion élevée.
De passage à Paris, où il a vivement critiqué le projet de taxe sur les transactions financières (TTF) qui risque de priver les ETF de toute rationalité économique, au moins dans le G11, Ted Hood, CEO de Source, a indiqué que sa maison compter lancer le mois prochain deux ETF inédits.Le premier serait focalisé sur les master limited partnerships (MLP) américaines actives dans les domaines d’infrastructures liées à l’exploitation du gaz/pétrole de schiste (chemins de fer, oléoducs/gazoducs, installation de stockage). Elles sont cotées à la Bourse de New York, exonérées d’impôts traversent des dividendes élevés. Ce fonds sera un produit à structure synthétique.Le second devrait être un ETP sur l’or avec un overlay de performance, selon la technique dite du covered buy-write consistant à vendre des options d’achat légèrement hors de la monnaie et à encaisser les primes.C’est une sorte d’arbitrage entre la volatilité implicite et la volatilité effective. Cette méthode, rétropolée, aurait permis de dégager un rendement supérieur de 250 points de base par an à l'évolution du prix de l’or.A fin mars, Source gérait environ 13,7 milliards de dollars et avait enregistré depuis le début de l’année des souscriptions nettes de 500 millions d’euros.
The Wall Street Journal rapporte que le bénéfice trimestriel du capital-investisseur KKR a dépassé les attentes des analystes de Wall Street, la hausse des actions ayant fait passer la profitabilité du fonds de buy-out de 2006 à une vitesse supérieure.Le bénéfice net de KKR aux normes GAAP pour janvier-mars a progressé à 193,4 millions de dollars contre 190,4 millions pour la période correspondante de l’an dernier tandis que le bénéfice net économique, qui comptabilise la performance et la valeur des investissements en private equity, a baissé d’environ 9 % à 627,6 millions de dollars, ce qui est néanmoins supérieur aux prévisions des analystes.Quant au bénéfice distribuable compte tenu de la recette sur les actions de sociétés que KKR a introduites en Bourse et de la hausse des commissions, il a opéré un bond en avant de 77 % à 290,6 millions de dollars.
La société de gestion de portefeuille privée ACE Management a annoncé, via son fonds Aerofund II, la reprise auprès du groupe Slicom International, de ses filiales Slicom Aéronautique, Auvergne Aéronautique Slicom et Casablanca Aéronautique, désormais réunies au sein d’Auvergne Aéronautique Groupe, la nouvelle dénomination de la holding tête du groupe.
Soros Fund Management a pris une participation de 7,9% dans l’américain JC Penney dont le gérant de hedge funds Bill Ackman est le premier actionnaire avec près de 18% du capital, rapporte le Financial Times.
Index Universe rapporte qu’Exchange Traded Concepts (ETC), un spécialiste des produits blancs en matière d’ETF qui est basé à Oklahoma City, vient d’obtenir l’autorisation nécessaire pour commercialiser des ETF à gestion active. La société pense être en mesure de solliciter des agréments pour des ETF actifs dans les prochaines semaines.
Manfred Zourek va rejoindre l'équipe de gestion du risque d’Erste Sparinvest (27 milliards d’euros), laissant la gestion du fonds d’actions autrichiennes ESPA Vienna à Michael Kukacka, qui rejoint la société mais conserve le poste de directeur général de la société-sœur Ringturm, rapporte Citywire.L’ESPA Vienna deviendra le 6 juin un fonds nourricier du RT Österreich Aktienfonds, et sera ainsi plus facile à commercialiser hors des marchés traditionnels d’Autriche et d’Allemagne. De plus, Michael Kukacka a repris la gestion du RT Zukunftsvorsorge Aktienfonds qui était géré par Thomas Irmler. Ce dernier (qui a aussi géré le RT Österreich Aktienfonds) quittera Erste Sparinvest dans les prochaines semaines, à la suite de divergences sur la stratégie de gestion.
Les actifs sous gestion de Raymond James s’inscrivaient fin mars au niveau record de 51 milliards de dollars, en progression de 10% par rapport à fin décembre 2012 et de 30% par rapport à fin mars 2012, selon les chiffres communiqués par la société.Les actifs sous administration ont également fortement progressé à 407 milliards de dollars, en hausse de 5% par rapport au trimestre précédent et de 39% sur un an.
Les actifs sous gestion du pôle gestion d’actifs du groupe Santander s'établissaient fin mars à 161,5 milliards d’euros (dont 48 milliards environ pour le compte d’autres entités du groupe), en progression de 5% par rapport à décembre 2012 et de 13% sur un an, selon les chiffres communiqués à l’occasion de la publication des résultats trimestriels du groupe. En Espagne, les actifs sous gestion de Santander AM se sont accrus de 3% par rapport à fin décembre 2012 pour s'établir à 52,1 milliards d’euros. Au Brésil, les actifs gérés s’inscrivent à 48,1 milliards d’euros, en progression de 6% en monnaie par rapport au quatrième trimestre. Quant aux fonds gérés au Royaume-Uni, ils ont augmenté de 2% à 25,5 milliards d’euros alors qu’au Mexique, les actifs sous gestion totalisaient 11,4 milliards d’euros, en progression de 1%.Dans ce cadre, selon l’agence Reuters, la banque espagnole a annoncé hier qu’elle menait des négociations avec des acheteurs potentiels, en vue de vendre sa branche de gestion d’actifs. Alfredo Saenz, directeur général de Santander, a néanmoins précisé que les négociations n’en étaient qu'à un stade préliminaire.
Le rendement des bons du Trésor à six mois de l’Italie est tombé à son plus bas niveau jamais mesuré, à l’occasion d’une adjudication au cours de laquelle les investisseurs se sont montrés optimistes sur les chances d’Enrico Letta, président désigné du Conseil, de former un gouvernement. Rome a vendu huit milliards d’euros de titres de dette arrivant à échéance en octobre, à un rendement de 0,503% contre 0,83% lors d’une adjudication semblable en mars.
L’Agence France Trésor a annoncé l’adjudication, le lundi 29 avril, d’un montant global compris entre 6,8 et 8 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur des montants compris entre 3,6 et 4 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 01/08/13, entre 1,6 milliard et 2 milliards d’euros de bons à 22 semaines à échéance du 03/10/13, et entre 1,6 milliard et 2,0 milliards d’euros de bons à 52 semaines à échéance du 30/04/14. L’AFT adjugera aussi le jeudi 2 mai, un montant compris entre 7 et 8 milliards d’euros d’obligations assimilables du Trésor (OAT), dont une nouvelle ligne de référence à 10 ans, la 1,75% mai 2023.
La banque centrale a transmis à la Cour constitutionnelle allemandes un document contenant une opinion très critique vis-à-vis du programme de rachats d’actifs OMT, mis en place par la BCE en septembre dernier, qui repose sur «des éléments fortement subjectifs», selon le journal. Celui-ci se réfère à un document, daté du 21 décembre dernier, qu’il a publié sur son site.
Les autorités chinoises devraient améliorer la participation des investisseurs internationaux sur le marché des actions chinois, avant que les actions de classe A ne soit ajoutées à l’indice MSCI, estime Christopher Ryan, responsable de l’indice pour la région Asie-Pacifique, dans un entretien accordé au journal. Les quotas autorisés dans le cadre du programme QFII devraient en outre, selon lui, être augmenté pour certains investisseurs.
Les investisseurs nippons restent vendeurs nets d'obligations non domestiques mais plusieurs assureurs entendent augmenter leur allocation à l'étranger
Après avoir lancé le mois dernier un programme de rachats d’actifs d’une ampleur historique visant à doubler la masse monétaire en deux ans pour sortir le pays de la déflation, la Banque du Japon a indiqué ce matin avoir laissé sa politique monétaire inchangée à l’issue de la réunion de son comité. Les prix à la consommation, hors alimentaires et pétroliers, sont restés en baisse de 0,5% sur un an en mars. Loin de l’objectif des 2% visé par la BoJ.
Un incident technique sur le Chicago Board Options Exchange (CBOE) la plus grosse plateforme d'échanges d’options aux Etats-Unis, a paralysé hier pendant plus de 3 heures le courtage d’options très populaires sur les marchés américains, comme l’indice S&P 500 et l’indice VIX de la volatilité. «Il s’agissait bien d’un incident interne à notre système» affectant la validation de certains ordres, a indiqué le groupe.
Le Régime Local Assurance Maladie d’Alsace Moselle possédait un fonds dédié sur les taux, géré par Natixis, depuis 2008, qui vient d'être remis en jeu. En prévision de l’arrivée à échéance de ce fonds dédié, le Régime Local Assurance Maladie d’Alsace Moselle, assisté de son consultant Forward Finance, a interrogé 12 contreparties (banques et brokers). 25 propositions ont été reçues (toutes 100% capital garanti par l'émetteur à l'échéance). La Commission des Placements a retenu : Société Générale sur un placement de taux à 5 ans (10 millions d’euros) Exane BNPP sur un placement de dynamisation à 5 ans (structuration sur OPCVM obligataires gérés en performance absolue, 15 millions d’euros) Cela correspond aux lot 2 et 3. Le lot 1 qui correspondait à un placement de taux à 2 ans (stratégie d’attente) n’a logiquement pas été attribué car les produits à 5 ans retenus affichent des perspectives de rendement qui ont été jugées suffisantes (malgré le coût de la garantie en capital).
Une commission du Parlement européen s’est prononcée en faveur d’une disposition permettant aux entreprises de conserver le même cabinet d’audit pour une période pouvant atteindre 25 ans. Un projet initial de la Commission prévoyait une rotation tous les six à douze ans. Les parlementaires ont également rejeté la proposition de plafonner les parts de marché dans l’audit, une menace potentielle pour les «big four».
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué plus que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 20 avril, à 339.000 contre 355.000 (révisé) la semaine précédente, a indiqué le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 351.000 inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 357.500 contre 362.000 (révisé) la semaine précédente.
Henderson Global Investors s’apprête à ajouter deux nouveaux fonds à sa gamme notée selon le risque de ses solutions multi-asset, dirigée par Bill McQuaker, rapporte Investment Week. Il s’agit des fonds Core 4 Income et Core 6 Income & Growth.
Le pôle Wealth and Investment Management du groupe Barclays a dégagé un bénéfice avant impôts de 60 millions de livres, en recul de 43% par rapport au premier trimestre 2012, a indiqué le groupe bancaire britannique à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels.Les actifs de la clientèle fortunée s’inscrivaient fin mars à 200 milliards de livres contre 186 milliards de livres à fin décembre 2012