M&G Investments Japan vient de nommer Ryohei Yanagi au poste de vice-président non-exécutif afin de renforcer ses capacités en matière de « stewardship ». Il va notamment conseiller Carl Vine, le co-responsable des investissements au sein de la région Asie-Pacifique chez M&G. Le docteur Yanagi a développé le «modèle Yanagi», une formule destinée à mettre en évidence la relation entre les facteurs ESG et la valeur d’une entreprise, précise M&G dans un communiqué. M&G a investi plus de 5 milliards de livres sterling dans des sociétés japonaises cotées, au travers de fonds gérés par Carl Vine et son équipe.
Barry Norris, fondateur et directeur général du hedge fund londonien Argonaut Capital, a publié une lettre ouverte à l’attention de Jacob Rees-Mogg, secrétaire d’Etat britannique à l’activité, l’énergie et la stratégie industrielle et ex-cofondateur et dirigeant de Somerset Capital Management. Dans cette missive, Barry Norris appelle le gouvernement britannique à mettre sur pause tout nouveau projet d’infrastructure énergétique solaire et éolien. Le fondateur d’Argonaut Capital souhaite qu’une enquête officielle soit menée sur «l’intermittence» de l’énergie fournie par les éoliennes et les panneaux solaires et sur la capacité du Royaume-Uni «à stocker de façon utile les surplus d’énergie générés lors des jours venteux et ensoleillés». «Il est temps de reconnaître que nous ne pouvons pas forcer le vent à souffler et le soleil à briller de façon plus constante. Lorsque le temps est favorable, nous générons déjà assez d’énergie pour notre réseau. Construire à outrance des centrales éoliennes - au prix énorme de contrats garantis par le gouvernement et de dommages faits à l’environnement - dans l’espoir qu’un jour des batteries industrielles à grande échelle ou de l’hydrogène vert deviennent techniquement ou économiquement réalisables revient à laisser la politique énergétique aux fées et aux licornes», écrit-il. Barry Norris appelle aussi à en finir avec la «protection» conférée aux infrastructures éoliennes et solaires via les contrats signés avec le gouvernement. «Il n’y a pas de sanction pour la production d’énergie lorsqu’elle est le moins nécessaire, alors qu’une telle sanction existerait dans un marché libre. Les producteurs d’énergie solaire et éolienne ne sont donc pas incités à résoudre les problèmes d’intermittence, ce qui laissera le contribuable avec une facture plus élevée et le Royaume-Uni avec un réseau encore plus dysfonctionnel», ajoute-t-il.
Le gérant britannique GIB Asset Management, spécialisé sur la durabilité, a annoncé ce 10 octobre le lancement du fonds GIB AM Sustainable World Corporate Bond Fund. Cette stratégie obligataire durable est gérée parSamantha Lamb, directrice de l’obligataire. Le véhicule est domiciliée en Irlande au format UCITS. Il sera distribué auprès d’investisseurs institutionnels en Irlande, en Belgique, au Danemark, en Finlande, au Luxembourg, en Norvège, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni. Il est classé article 9 selon SFDR. La boutique gérait 9 milliards de dollars d’actifs à fin juin.
La société de capital risque Angelor, dont NewsManagers avait révélé en juin la démarche de demande d’agrément en société de gestion auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF), vient d’obtenir son précieux sésame. C’est ce qu’elle a annoncé ce 10 octobre en même temps que la nomination/promotion de Marie Chambodut, jusqu’alors directrice des investissements en tant que directrice générale d’Angelor. «Cette officialisation du statut de société de gestion va permettre d’accélérer le développement d’Angelor en alliant le capital expertises de ses Partners au capital financier d’industriels et d’institutionnels. Grâce à ce statut, Angelor peut désormais viser les 500 millions d’euros sous gestion dans les 10 ans, et ainsi conforter sa place d’acteur de référence dans le capital innovation», commente un communiqué. La société, fondée à Lyon et présidée par Sébastien Bonte, compte lancer son premier fonds début 2023. Âgée de 38 ans, Marie Chambodut est diplômée de l'École de Commerce Européenne de Lyon, puis de la Société Française des Analystes Financiers. Elle a débuté sa carrière en 2005 chez Aesope, société de gestion indépendante lyonnaise, en tant qu’analyste, puis gérante de fonds communs de placement sur les marchés cotés jusqu’en 2017. Elle rejoint Angelor en 2017 en tant que directrice d’investissements associée.
AllianceBernstein vient de recruter Fabrizio Capati comme directeur des ventes sur le marché italien. L’intéressé arrive de Lazard Fund Managers, dont il était directeur de la distribution dans la Botte, et ce depuis moins d’un an. Auparavant, il a travaillé treize ans chez Vontobel, dont trois comme directeur de la distribution retail en Italie.
Le nouveau directeur général de Jupiter, Matthew Beesley, va réorganiser la gamme de fonds de la société de gestion et scinder le poste de directeur de la gestion, en vue d’améliorer la performance de la société, rapporte FT Adviser. Ces informations ont d’abord été publiées par Bloomberg. Un tiers des fonds de Jupiter vont être fermés, fusionnés ou reconfigurés. Et désormais, la direction de la gestion sera assurée par un responsable des actions et un responsable obligataire. Matthew Morgan, directeur de l’obligataire et du multi-asset, a été promu responsable des obligations. Et la société finalise le recrutement d’un responsable des actions.
Mandarine Gestion vient d’embaucher Patrick Weber en tant que directeur commercial pour la Suisse alémanique. Il sera rattaché à Steve Bouteiller, managing director de la filiale suisse et chargé du développement de la partie francophone depuis 2016. Patrick Weber arrive de Pure Funds, où il était directeur des relations investisseurs depuis 2021. Auparavant, il a été responsable pour la Suisse chez Keys Asset Management. Il a occupé plusieurs postes seniors au sein du département de développement commercial chez Dominicié & Co Asset Management, Credit Suisse Asset Management, DWS Investments, BlackRock et Julius Baer Investment Management. Mandarine a par ailleurs noué un nouveau partenariat de distribution avec le tierce-partie marketer Selinca, afin d’accélérer la commercialisation de ses fonds en Italie, en Espagne et au Portugal. Mandarine Gestion comptait 3,5 milliards d’euros d’encours sous gestion.
La société de capital investissement américaine, Apollo fait appel aux services de l’ancien président de l’autorité de surveillance financière en Allemagne, la Bafin, Felix Hufeld. Agé de 61 ans,Felix Hufeld a accepté un poste de «senior adviser», selon ses propos tenus à l’agence de presse Reuters. Felix Hufeld avait dû quitter la Bafin début 2021, pris dans le sillage du scandale de la société de paiement Wirecard qui s’est effondrée en 2020. Il devrait aider Apollo à se développer dans les services financiers en Europe. La firme a racheté ces dernières années plusieurs portefeuilles d’assurance-vie auprès d’Axa ou encore de Generali, via sa filiale d’assurance Athora. Cette dernière était aussi candidate au rachat d’Aviva en France (devenue depuis Abeille Assurance), avant qu’elle ne soit acquise par Aéma.
La société de gestion Bantleon a réduit sa participation dans GAM de 11,13 % à 9,41 %, annonce la société de gestion suisse. Bantleon détient 15.027.352 actions de GAM.
Le chemin est encore long pour que Credit Suisse retrouve la confiance des investisseurs. Chahutée depuis une semaine sur les marchés, à la suite de rumeurs sur sa santé financière, la banque suisse a d’abord usé des mots. Mais le message sur sa solidité, martelé par son management et ses cadres, n’a pas complètement rassuré les marchés inquiets d’un potentiel retour du risque systémique. Après s’être envoléà 250 points de base le vendredi 30 septembre, le prix de la couverture contre le risque de défaut de la banque à 5 ans – les CDS ou credit default swaps – s’établissait le vendredi 7 octobre à 324 pb. Il reste plus de cinq fois supérieur au niveau observé en janvier et au-dessus de celui atteint pendant la crise financière. Credit Suisse est donc passédes mots aux actes. Preuve que la banque dispose d’un matelas de liquidités, elle a annoncé vendredi 7 octobre le rachat de ses propres obligationspour près de 3 milliards de francs suisses (3,10 milliards d’euros). «Cette opération nous permet de profiter des conditions de marché pour racheter notre propre dette à un prix attractif», a justifié le groupe suisse dans un communiqué. Le geste rappelle celui d’une autre banque européenne en difficulté. Confrontée elle aussi à des doutes sur son avenir, Deutsche Bank avait eu recours à un rachat de dette de plusieurs milliards d’euros en 2016. Pour S&P Global Ratings, qui a réaffirmé la note de crédit de la banque suisse à «A/A-1» assortie d’une perspective négative, la solidité de Credit Suisse, qui détient un ratio de fonds propres de 13,5%, ne fait pas de doute. «Nous considérons également que la liquidité de Credit Suisse est assez solide pour fournir un financement adéquat des premiers pas de sa transformation», souligne l’agence, alors que la banque suisse doit dévoiler le 27 octobre ses plans pour se recentrer sur la gestion de fortune et la gestion d’actifs. D’ailleurs, la banque centrale suisse, qui a indiqué «regarder de près» la situation au titre du caractère systémique de Credit Suisse, veille au grain. «Si Credit Suisse était réellement menacée de défaut, le régulateur ne lui permettrait pas ainsi de racheter ses obligations», fait remarquer un analyste à L’Agefi. Une restructuration complexe et coûteuse Reste que ses marges de manœuvre pour mener à bien sa restructuration sont étroites. «Nous pensons que les incertitudes économiques et la volatilité de marché peuvent rendre la restructuration plus difficile que prévu, avec le risque de retarder le retour de la confiance des investisseurs», souligne S&P Global.Etant donné le prix auquel s’échange actuellement l’action Credit Suisse, à 0,27 fois seulement sa valeur comptable, une augmentation de capital s’avérerait très dilutive pour ses actionnaires. Tandis que Credit Suisse pourrait étudier la vente de certains actifs, comme son activité de produits titrisés, les analystes de JPMorgan envisagent deux scénarios. Le premier consisterait en une réduction de 70% de la taille de sa banque d’investissement, en sortant des activités de taux (fixed income) et actions, ce qui réduirait l’exposition de la banque suisse de l’ordre de 300 milliards de francs suisses. Un scénario qui ferait perdre à Credit Suisse 21% de ses revenus, tandis que son ratio de capital CET 1 s’établirait à 13% en 2025, après avoir essuyé l’impact de «Bâle 4». Dans un tel scénario, Credit Suisse pourrait envisager de vendre une part minoritaire dans son entité suisse, ou de lever directement 2 milliards de francs suisses de capital. Cela se traduirait toutefois par une dilution de l’ordre de 12 à 15% du bénéfice par action, estiment les analystes qui recommandent d’éviter une telle opération. Le second scénario réside dans une nouvelle restructuration « sans enthousiasme» de sa banque d’investissement, après cinq mouvements du même type depuis 2011. Le titre de Credit Suisse resterait alors «sous pression», jugent les analystes, tandis que «les inquiétudes sur le financement pourraient alimenter de nouvelles spéculations sur un possible rachat». La «pilule empoisonnée» pour Credit Suisse consisterait à opérer une scission de son entité suisse, valorisée à 15 milliards d’euros, ce qui réduirait, selon eux, la valeur de son activité de gestion de fortune à néant.
Les projets s’enchainent pour la jeune société de Ronan Le Moal et Charles Cabillic. Epopée Gestion vient de recruter Emmanuel Walliser pour lancer prochainement le fonds d’infrastructures Épopée Infra Climat I. Ce véhicule sera dédié à la décarbonation des infrastructures de l’Arc Atlantique, et plus précisément les infrastructures maritimes, et les énergies et mobilités durables. Emmanuel Walliser est directement rattaché au comité de direction. Il participera à la définition des orientations stratégiques et au déploiement des activités infrastructures et climat d’Épopée Gestion. Il aura la responsabilité du lancement et du déploiement du fonds Épopée Infra Climat I, et a vocation à devenir associé. Emmanuel Walliser a débuté sa carrière en Asie (Vietnam et Singapour) au sein des activités grandes entreprises puis des financements structurés en aéronautique du Crédit Lyonnais (désormais CACIB). En 2006, il fonde Numanu, une entreprise de la mode durable qu’il dirige jusqu’en 2009. Il rejoint ensuite la société de gestion Meridiam en qualité de directeur d’investissement senior et y est responsable pendant 12 ans d’un portefeuille de projets d’infrastructures de transport et d’énergies renouvelables en Europe.
Après Kim Kardashian, place au fils du rappeur Snoop Dogg dans l’univers du private equity. Cordell Broadus vient de lancer un fonds avec la société de gestion Golden Equator Group. Dénommé Welcome To The Block, il investira en capital-risque sur l’univers du web3, c’est-à-dire les fonctionnalités internet utilisant la technologie de la blockchain. Les fondateurs espèrent lever 50 millions de dollars.
Le gestionnaire d’actifs américain Allspring Global Investments a nommé Sarah Harrison et Luigi Algisi en qualité de gérants de portefeuille sur les obligations européennes à haut rendement (high yield). Basés à Londres, ils évoluent au sein de l'équipe Plus Fixed Income et sont rattachés à Jens Vanbrabant, gérant de portefeuille senior.Sarah Harrison officiait précédemment chez Morgan Stanley au poste de gérante de portefeuille principale sur les stratégies high yield européen et co-gérante sur les stratégies high yield international. Luigi Algisi a, lui, été promu au rang de gérant de portefeuille. Il était jusqu’alors analyste senior dans l'équipe de recherche obligataire d’Allspring. Il a également occupé des postes d’analyste chezCanaccord Genuity et Lyras Financial Services.
Les fonds d’investissement ont rencontré une forte prudence de la part de leurs porteurs de parts entre le 29 septembre et le 5 octobre. Le monétaire a reçu 88,8 milliards de dollars nets sur la semaine, tandis que les autres classes d’actifs ont toutes décollecté, selon le «Flow Show», le rapport hebdomadaire de BofA Global Research sur les flux dans les fonds d’investissement. Les stratégies obligataires ont ainsi rendu plus d’argent qu’elle n’en ont reçu, à -18,3 milliards de dollars, celles sur les actions également à -3,3 milliards, et celles sur l’or de -0,2 milliard. Au sein des fonds obligataires, seuls ceux investis sur la dette souveraine au nominal ont affiché des souscriptions nettes positives (+4,2 milliards de dollars). Les plus forts retraits se sont concentrés sur deux types de fonds obligataires : ceux en dettes d’entreprises investment grade, avec 12,5 milliards de dollars de retraits, et ceux en dettes émergentes (-4,4 milliards). Dans les actions, les flux sont contenus. Les fonds d’actions américaines ont rendu 3,4 milliards de dollars, tandis que ceux d’actions japonaises ont attiré 1,5 milliard. La décollecte des fonds d’actions européennes est en-dessous du milliard (0,6 milliard), et la collecte sur les émergents est également assez faible (+0,7 milliard). Dans l’univers étatsunien, seuls les fonds value s’en sortent, avec à peine 1,2 milliard de dollars de flux nets. A l’opposé, la décollecte touche beaucoup de segments, mais avec une magnitude très relative. Dans les trois derniers, on retrouve les fonds de matériaux (-2,4 milliards), les fonds gérés selon une stratégie croissance (-1,2 milliard), et les fonds de moyennes capitalisations (-1,1 milliard).
LBO France a annoncé ce 7 octobre l’ouverture à Berlin d’un bureau spécialisé dans la santé digitale. Il sera dirigé par Matthes Seeling, qui prend le poste de directeur d’investissement. Il couvrira l’Europe germanophone pour l’activité de capital-risque de santé digitale, qui existe au sein du groupe depuis 2016. Ce recrutement «va permettre à l’équipe venture – santé digitale de toucher directement les sociétés de la région DACH (Allemagne, Autriche, Suisse), l’une des plus dynamiques d’Europe avec environ 2 milliards d’euros d’investissements cumulés entre 2010 et 2020», explique le groupe dans un communiqué publié vendredi. L’équipe d’investissement venture – santé digitale de LBO France est composée de médecins et de spécialistes de la tech. «Elle a été l’une des premières en Europe à monter un fonds spécialisé et dispose d’une vingtaine d’investissements à son actif en France mais aussi en Grande-Bretagne», indique le gestionnaire. Matthes Seeling est docteur en médecine. Il a commencé sa carrière au sein du groupe hospitalier allemand Vivantes comme médecin dans différents établissements berlinois. Il a ensuite rejoint l’hôpital universitaire de la Charité de Berlin d’abord en tant que médecin spécialisé, avant de prendre la direction commerciale du Centre d’anesthésiologie, de médecine intensive et de gestion du bloc opératoire de l’hôpital. Depuis 2018, il occupait le poste de Directeur Solutions de santé intégrées pour l’Allemagne de Medtronic, entreprise américaine de taille mondiale spécialisée dans les technologies médicales. De 2009 à 2011, Matthes Seeling a été consultant puis directeur adjoint au sein de la Fédération allemande des hôpitaux.
Schroders se prépare à exclure ses investissements dans les entreprises de charbon thermique de ses portefeuilles, rapporte Financial News. Cela inclut sa gamme de fonds de 102,6 milliards de livres. La société de gestion mettra à jour sa politique d’exclusion d’ici à la fin de cette année et y inclura le charbon, a confirmé un porte-parole à Financial News.
Fidelity Investments lance le Fidelity Ethereum Index Fund, selon un document officiel déposé auprès de la Securities and Exchange Commission, rapporte Financial News. Le fonds affiche un encours de 5 millions de dollars d’actifs. «Nous avons continué à voir de la demande de clients pour des expositions aux actifs digitaux au-delà du bitcoin», a commenté un porte-parole de Fidelity à Barron’s Advisor.
Generali Investments Partners vient de recruter Alessandro Angelini comme commercial en Italie. Il fera partie de l’équipe dirigée par Gabriele Alberici, responsable commercial Italie de Generali Investments Partners, et se concentrera sur la clientèle wholesale. Alessandro Angelini vient d’Euromobiliare Advisory SIM où il était gérant de portefeuilles et s’occupait de gestion patrimoniale pour les clients du groupe. Avant cela, il a passé sept ans chez Anima SGR, dans l’équipe de sélection de fonds.
L’Indien Mukesh Ambani, la deuxième fortune d’Asie et président de l’entreprise pétrochimique Reliance Industries, va établir bientôt un family office à Singapour, selon Bloomberg. Il s’agit d’une stratégie d’internalisation de son business ainsi qu’une diversification vers d’autres secteurs comme le e-commerce et l’énergie verte. Le nouveau family office est censé être fonctionnel d’ici un an. Les locaux sont en place et le recrutement des salariés se déroule actuellement. Singapour comptait 700 family offices en 2021. Mukesh Ambani rejoint le rang des milliardaires comme Ray Dalio, fondateur de Bridgewater, Sergey Brin, co-fondateur de Google,Nicky Oppenheimer, l’ancien président de De Beers, et James Dyson, l’inventeur britannique, qui ont choisi la cité-Etat pour domicilier leurs actifs.
Après Cathie Wood, Jim Cramer... Le fournisseur américain de fonds indiciels cotés Tuttle Capital Management, à l’origine d’un ETF «shortant» les paris de l’ETF Ark Innovation de la société de gestion Ark Investment Management fondée et dirigée par Cathie Wood, s’apprête à en lancer un nouveau. Cette fois-ci, selon un document transmis au régulateur américain Securities and Exchange Commission, Tuttle Capital Management visera les paris boursiers de Jim Cramer à travers sonInverse Cramer ETF. Il devrait être coté à partir du 19 décembre 2022. Jim Cramer est le présentateur de l'émission Mad Money sur la chaîne américaine CNBC dans laquelle cet ancien trader de Goldman Sachs et ex-dirigeant de hedge funds émet des recommandations d’achats et de ventes d’actions. Selon le document transmis à la SEC, l’ETF activement géré achètera et vendra des actions avec pour objectif une performance inverse à celle des investissements recommandés par Jim Cramer. Les titres recommandés par l’animateur de CNBC dans son émission quotidienne Mad Money seront shortés par l’ETF tandis que les titres que Jim Cramer recommandera d'éviter seront achetés pour la poche longue du portefeuille. Le document enregistré auprès du régulateur américain précise que ni l’ETF ni Tuttle Capital Management ne sont affiliés à Jim Cramer ou aux médias par le biais desquels les recommandations de Cramer sont diffusées. Le présentateur de Mad Money a réagi au futur lancement de l’ETF sur son compte Twitter. « Comme toujours, je souhaite la bienvenue aux gens qui parient contre moi. Ceux qui me connaissent savent que vous auriez dû parier contre Apple lorsque son cours était à 5 dollars, contre Google depuis son introduction en Bourse, contre Meta à 18 dollars, Amazon à 10 dollars, Nvidia à 25 dollars et AMD à 5 dollars », a-t-il écrit vendredi. Aussi le document transmis à la SEC indique-t-il que Tuttle Capital Management envisage la cotation d’un second ETF,Long Cramer ETF, qui aura pour vocation de répliquer la performance des investissements recommandés par Jim Cramer.
Pictet Wealth Management vient de promouvoir Hugues Rialan au poste de directeur des investissements et de la gestion discrétionnaire pour l’Asie. Il remplace Alexandre Tavazzi, qui retourne à Genève diriger la recherche macro. Hugues Rialan était directeur des investissements dePictet North America Advisors depuis 2011, poste désormais occupé par l’ancien directeur de la sélection de fonds, Mussie Kidane.
La société de gestion britannique Janus Henderson va réduire ses effectifs de 5% pour diminuer ses coûts, relate le Financial Times. Cent salariés sur les plus de 2.000 que compte le gestionnaire vont être licenciés et en être informés le 18 octobre, selon des sources interrogées par le journal. Janus Henderson confirme vouloir réduire ses coûts opérationnels, incluant des suppressions d’emplois dès cette année qui ne devraient pas dépasser 5% du nombre actuel de salariés. La société de gestion, issue de la fusion entre Janus Capital et Henderson Investors en 2017, a connu dix-neuf trimestres consécutifs de décollecte et la série est encore en cours. Ses encours sous gestion ont baissé de 17% sur le premier semestre 2022 à 299,7 milliards de dollars.
La société de gestion indépendante britannique Devon Equity Management a noué un partenariat avec le tierce-partie marketeurCampion Capital Iberia pour la distribution exclusive de ses produits en Europe continentale, aux Etats-Unis et en Amérique latine. Devon Equity Management est spécialisé sur les actions européennes et a été fondé en 2019 par l’ancien responsable des trusts de Jupiter AM, Richard Pavry. Son directeur des investissements est Alexander Darwall, ancien directeur de la gestion actions européennes de Jupiter. La société gère 1,6 milliard d’euros d’encours.
La Société Navya, qui développe notamment la navette «Autonom Shuttle», un véhicule ayant vocation à faciliter les déplacements dans les zones piétonne, s’est engagée à régler au Trésor public la somme de 80.000 euros dans le cadre d’une composition administrative avec l’Autorité des marchés financiers (AMF), selon le communiqué publié vendredi par l’institution. Les investigations menées par la Direction des enquêtes et des contrôles de l’AMF ont en effet permis de constater que Navya pourrait avoir manqué à son obligation de communiquer dès que possible une information privilégiée.