La banque privée suisse Julius Baer a publié le 3 mars un nouveau cadre de rémunération élaboré et approuvé récemment par le conseil d’administration. Le lien «pay-for-performance» pour tous les éléments de rémunération variables pour les membres de la Direction générale a été mis en place. Sur la base d’une analyse comparative détaillée, la composition de la rémunération des membres de la Direction Générale a été modifiée pour être alignée plus étroitement sur les pratiques du marché. Des plafonds clairement définis ont été établis pour la rémunération de la Direction générale. Le nouveau système se compose d’un Deferred Bonus Plan (Régime de Primes Différées, DBP) et d’un Equity Performance Plan (Plan de Rendement des Capitaux Propres, EPP). Le DBP est un plan de rémunération variable en espèces, qui est basé sur un ensemble d’objectifs de groupe et individuels directement liés à la création de valeur pour Julius Baer. Le nouveau DBP a été mis en place pour la rémunération de 2013. Le lien avec une création de valeur durable est encore renforcé par un régime de report plus strict, en vertu duquel, par rapport à l’ancienne structure, un pourcentage plus élevé est reporté et la période de report augmentée de trois à cinq ans. Tous les montants reportés sont soumis à des dispositions de récupération standard. L’EPP est un plan à base d’actions dont les critères d’acquisition sont assujettis à l'évolution de la performance et du service. L’acquisition est réalisée après trois ans et sera effective pour les contributions faites en 2014. Toute allocation d’unité de performance (représentant une action) dans le cadre de l’EPP est soumise à la réalisation des deux indicateurs de performance clé (KPI) «cumulative Economic Profit» (cEP) et «relative Total Shareholder Return» (rTSR) à la fin de la période de rendement. Le relèvement maximal de l’EPP est de 50% du nombre d’unités de performance initialement octroyé et est soumis à un risque de perte totale.Des lignes directrices de propriété d’action ont été mises en place pour les membres du conseil d’administration et de la direction générale pour renforcer l’engagement envers Julius Baer. Pour le président du conseil d’administration, il doit détenir au moins 25.000 actions Julius Baer et les autres membres du conseil au moins 7.500. Au niveau de la direction, le minimum est de 100.000 pour le directeur général et de 30.000 pour les autres membres. Par ailleurs, Leonhard Fischer a décidé de ne pas solliciter le renouvellement de son mandat d’administrateur lors de l’assemblée générale 2012. Il est membre des conseils d’administration de Julius Bär Gruppe AG et Bank Julius Bär & Co. AG. Leonhard Fischer a pris cette décision pour éviter des conflits d’intérêts en relation avec la reprise de BHF-Bank par Kleinwort Benson Group. Ce dernier est une filiale à 100% de RHJ International SA, dont Leonhard Fischer est directeur général (CEO) et membre du conseil d’administration.
GAM réduit la voilure. Le gestionnaire d’actifs suisse a en effet décidé de fermer plusieurs de ses fonds, pourtant lancés récemment, dont le GAM Star Global Leaders mis sur le marché en décembre 2012, rapporte Citywire Global. En parallèle, GAM a également liquidé le fonds Local Emerging Bond, lancé également en 2012. Enfin, le fonds GAM Star QFS Global Macro Currency a subi le même sort après que son équipe de gestion, QFS, ait décidé de mettre un terme à ses hedge funds. GAM a toutefois lancé une version Ucits de ce fonds en août 2013.Au moment de leur clôture, ces trois fonds affichaient moins de 10 millions de livres (12,1 millions d’euros).
La croissance des fonds communs de placement espagnols ne se dément pas. Selon des données provisoires publiées par Inverco, l’association professionnelle espagnole de la gestion d’actifs, les encours ont progressé de 2,4 % en février, ou 3,85 milliards d’euros, pour atteindre 161,75 milliards d’euros, révèle l’agence EFECOM. Selon Inverco, le secteur «poursuit sa tendance des 14 derniers mois de croissance significative de ses actifs sous gestion». De fait, sur les deux premiers mois de l’année, les encours ont enregistré une hausse de 80 % (soit 7,9 milliards d’euros) par rapport aux deux premiers mois de l’exercice 2013. En février, les souscriptions nettes s’établissent à 2,6 milliards d’euros, soit le quatorzième mois consécutif de collecte nette. Sur les deux premiers mois de l’année 2014, la collecte nette cumulée s’élève à 6,27 milliards d’euros, soit la meilleure performance sur deux mois depuis 1998. Parmi les acteurs, Banco Santander conserve sa première place du marché avec 26,6 milliards d’euros d’actifs sous gestion, en hausse de 2,7 % par rapport à février 2013. L’établissement bancaire est suivi par BBVA, avec 22,68 milliards d’euros d’encours (+1,6 % sur un an), et La Caixa qui affiche 21,9 milliards d’euros d’actifs gérés (+2,2 % sur un an).
Le marché espagnol des introductions en Bourse s’apprête à renaître de ses cendres, rapporte L’Agefi. Trois projets de cotation à la Bourse de Madrid sont déjà bien avancés, notamment sous l’impulsion de fonds de private equity. Outre le voyagiste Odigeo, propriété des fonds Permira et Ardian, les gérants de hedge funds George Soros et John Paulson ont investi 92 millions d’euros chacun au capital d’Hispania Real Estate, une société d’investissement immobilier coté. Hispania est gérée par Azora, une société de gestion d’actifs créée en 2003 par l’ancienne responsable des activités immobilières de Santander. Azora a notamment acquis l'été dernier pour 200 millions d’euros quelque 3.200 logements situés à Madrid et dans sa périphérie. D’autre part, précise le quotidien, George Soros avait déjà témoigné de son intérêt pour l’immobilier espagnol en décembre, en prenant 3% de FCC, le géant du groupe de BTP.
La société de gestion américaine Capital Group a décidé d’ouvrir son premier bureau en Espagne dans le cadre de son plan stratégique d’expansion en Europe, révèle Funds People. Cette implantation, située à Madrid, devrait officiellement ouvrir ses portes en juillet. En 2013, Capital Group, qui gère 1,2 milliard de dollars, s’était déjà implanté à Milan, Zurich et au Luxembourg. Désormais, son objectif est d’ouvrir cinq nouveaux bureaux en Europe d’ici à fin 2014.
L’Agefi rapporte que Soros Fund Management figurerait parmi les six plus gros fonds d’investissement à avoir acheté du Bankia. On retrouve également parmi les souscripteurs les britanniques Schroders et Henderson Global Investors, ainsi que les fonds américains Mainfirst Asset Management et Capital World Investors. Une proportion de 1% seulement des actions a abouti dans des mains espagnoles, dont des filiales de BBVA et Santander.
UBS Global Asset Management (UBS GAM) vient de lancer deux nouveaux fonds obligataire orientés sur les marchés émergents avec une échéance fixée en 2018, dont l’un en euro et l’autre en dollars, rapporte Funds People. Il s’agit des fonds UBS (Lux) Bond SICAV - Emerging Markets Bonds 2018 Eur et UBS (Lux) Bond SICAV - Emerging Markets Bonds 2018 USD. Domiciliés au Luxembourg, ces deux véhicules expirent en décembre 2018, avec des commissions de gestion annuelle de 0,72%. La période de souscription pour chacun de ces fonds commencera le 10 mars et se prolongera pendant 11 jours, jusqu’au 21 mars. Sa capacité est limitée à 250 millions de dollars.
Invesco poursuit ses efforts pour étoffer sa gamme de produits. Selon Citywire Global, la société de gestion vient de lancer une nouvelle stratégie multi-classes d’actifs pour un trio de gérants débauché chez Standard Life Investments fin 2012. Le nouveau véhicule, baptisé Global Targeted Returns, est en effet géré par David Millar, Dave Jubb et Richard Batty qui ont rejoint Invesco en septembre 2012 après avoir travaillé au sein de l’équipe multi-classes d’actifs GARS (Global Absolute Return Strategies) de Standard Life Investment.Domicilié au Luxembourg, ce nouveau fonds adoptera une approche d’investissement en trois étapes à travers toutes les classes d’actifs et les zones géographiques, combinant toutes ces idées dans un portefeuille unique, diversifié à travers à la fois des actions et de l’obligataire. Il investira sur un horizon de temps de trois ans.Selon Citywire, le fonds est déjà enregistré pour commercialisation en Autriche, Belgique, Finlande, France, Allemagne, Italie, Jersey, Luxembourg, les Pays-Bas, la Norvège, l’Espagne, la Suède et la Suisse.
Les directions des sociétés suisses comptent moins d'étranger et plus de femmes. C’est ce qui ressort du Schilling Report 2014, selon Le Temps. L’étude du consultant et spécialiste du recrutement de responsables d’entreprises Guido Schilling passe au crible les équipes dirigeantes des 109 plus grands groupes suisses en termes d’effectifs. L’étude montre que la proportion de hauts cadres étrangers dans les directions générales a diminué pour la première fois en dix ans. Elle était d’abord passée de 36% en 2006 à 45% en 2011, avant de stagner puis de retomber à 42% en 2014, alors que Guido Schilling s’attendait à la voir un jour atteindre 50%. Cette «désertion» s’explique selon Guido Schilling par deux facteurs. D’abord, les Européens ont de meilleures perspectives chez eux, spécialement en Allemagne. Ensuite, «nous ne sommes plus aussi accueillants envers les cadres étrangers que nous l’avons été. Ils réfléchissent à deux fois avant de venir s’installer avec leur famille», souligne le consultant. Les femmes voient leur représentation progresser dans les conseils d’administration, où elles occupent désormais 13% des sièges, contre 12% en 2013.
Selon le site d’information Asian Investor, Ahn Yang-Ho, président du Government Employees Pension Service (GEPS), un fonds de pension coréen qui gère 4,75 milliards de dollars d’actifs, a décidé de quitter ses fonctions avant l’expiration de son mandat fixée à septembre 2014. En parallèle, le directeur des investissements du fonds de pension, Yoo Seung-Rok, va également quitter l’institution à la fin du mois. Ces départs interviennent alors que le GEPS a enregistré des performances décevantes, après avoir enregistré un rendement de 2,4% l’année dernière, après 3,3% en 2012.
Cité en début de matinée par les agences de presse russes, le porte-parole du Kremlin, Dimitri Peskov, a annoncé que le président russe Vladimir Poutine avait ordonné aux soldats russes qui étaient engagés dans des manoeuvres militaires près de la frontière ukrainienne de retourner dans leurs casernes. Ce signe d’apaisement donne lieu mardi à un rebond des actifs à risque, victimes de ventes massives hier. Les indices actions Euro Stoxx 50 et CAC 40 affichent des hausses voisines de 2,3% vers 13 heures. Le Micex, l’indice de la Bourse de Moscou, qui avait plongé de 11% lundi, se reprend de plus de 5%.
La croissance du secteur manufacturier américain s’est accélérée en février, soutenue par les nouvelles commandes, après avoir touché en janvier un plus bas de huit mois. L’indice ISM est ressorti à 53,2 contre 51,3 en janvier. L’enquête montre une inversion de tendance après deux mois de ralentissement d’affilée mais l’indice reste inférieur à son pic de 57 atteint en novembre dernier.
Le déficit budgétaire de l’Italie a atteint 3% du PIB l’an dernier, montrent les statistiques officielles publiées lundi. La troisième économie de la zone euro s’est contractée de 1,9% en 2013, un peu plus que prévu par le gouvernement (-1,8%) après une contraction de 2,4% en 2012. La dette publique italienne a inscrit un nouveau record à 132,6% du PIB en 2013, après 127,0% en 2012.
Les dépenses de consommation des ménages aux Etats-Unis ont augmenté plus qu’attendu en janvier, ce qui peut s’expliquer par la forte demande de chauffage provoquée par des températures bien inférieures aux normales saisonnières. Le département du Commerce a fait état d’une hausse de 0,4% de ces dépenses, qui fait suite à une augmentation de 0,1% (révisé de +0,4%) en décembre.
La Caisse de prévoyance de l’Etat de Genève (CPEG), 6,8 milliards d’euros d’encours, est le fruit de la fusion de la Caisse de prévoyance du personnel enseignant de l’instruction publique et des fonctionnaires de l’administration du canton de Genève (CIA) et de la Caisse de prévoyance du personnel des établissements publics médicaux du canton de Genève (CEH). Opérationnelle depuis le 1er janvier 2014, elle a défini son allocation stratégique, que voici : Par rapport à la précédente stratégie de la CIA, la CPEG compte réduire de son portefeuille les poches liquidités, obligations en francs suisses et prêts hypothécaires, ainsi que les actions suisses. La CPEG veut renforcer son exposition aux obligations en devises étrangères et aux actions internationales. L’objectif affiché est également de doubler les investissements dans le private equity. La part du portefeuille allouée à l’immobilier, de l’ordre de 30%, reste la même. Reste à savoir si les 2% correspondant à la poche autres placements correspondent à la poche allouée par la CIA à la microfinance. La liste de gérants n’a pas été dévoilée.
«Au bout du compte, l’impact économique considéré du point de vue étroit de la zone euro devrait être relativement limité, a indiqué le président de la BCE, auditionné par le Parlement européen lundi après-midi. Toutefois, la dimension géopolitique de cette situation est complètement différente de ce que nous avons observé lors des récentes retombées des marchés émergents ou des décisions de politique monétaires prises par d’autres pays».
P { margin-bottom: 0.08in; } The Japanese government pension fund (GPIF) on 28 February announced the launch of an investment programme for infrastructure, as part of a co-investment agreement with the Development Bank of Japan (DBJ) and the Ontario Municipal Employees Retirement System (OMERS). Allocation to infrastructure will be housed in a unit trust, managed by Nissay Asset Management with Mercer Investments acting as investment adviser. Investment in infrastructure will be graduated over five years up to USD2.7bn, or 0.2% of assets under management by the Japanese pension fund. A statement from GPIF reveals that the Canadian pension fund earned annual returns of 11% on its infrastructure investments between 2009 and 2013. The Japanese pension fund states that it earned returns of 4.73% in third quarter to the end of December of its fiscal year to the end of March. Returns totalled 0.18% of Japanese bonds, 9.19% for Japanese equities, 8.16% for international bonds, and 16.23% for international equities. Assets under management as of the end of December 2013 totalled JPY128.579bn (over EUR924bn), up 4% compared with the previous quarter.
Hedge funds investing in Latin America and Eastern Europe experienced sharp losses to begin 2014 even as the funds saw strong capital inflows from investors to start the year, according to the latest HFR Emerging Markets Hedge Fund Industry Report, released today by HFR. While the HFRI Emerging Markets (Total) Index gained +7.1 percent in the final four months of 2013, the Index declined by -2.5 percent in January on weakness in Eastern Europe and Latin America. The HFRI EM: Latin America Index posted a decline of -1.7 percent in 4Q, and then fell -6.0 percent in January, the worst monthly decline since September 2011, albeit outperforming sharp declines in Latin American equity markets, as the Argentine peso plunged over 20 percent. Similarly, the HFRI EM: Russia/Eastern Europe Index gained +2.3 percent in 4Q but fell -5.4 percent in January.Hedge fund performance across other Emerging Markets was mixed through both 4Q and early 2014, with the HFRI EM: Asia ex-Japan Index gaining +6.7 percent in 4Q and +10.6 percent in 2013, despite posting a decline of -1.3 percent in January. Hedge funds investing primarily in the Middle East posted gains in 4Q13, FY13 and January2014, with the HFRX MENA Index gaining +5.2, +20.7 and +0.5 percent in each period, respectively.Despite these losses, total hedge fund capital invested in Emerging Markets increased by over $9 billion in 4Q 2013 to over $170 billion with inflows for the quarter of $2.1 billion. For the full year 2013, total hedge fund capital invested in EM increased by nearly $20 billion, on inflows of over $6.4 billion.
P { margin-bottom: 0.08in; } The largest pension fund in Taiwan, the Labour Pension Fund (LPF), has launched a request for proposals for six absolute return mandates for a total of about GBP140m, Asia Asset Management reports. The mandates offered (Taiwan equities, corproate debt, sovereign debt) will run for a total of four years. The request for proposals is open until 13 March.
P { margin-bottom: 0.08in; } Norway will debate whether its sovereign fund (USD840bn) should stop to invest in businesses in the oil, gas and coal sectors, the Financial Times reports. The two centre-right parties in power and two of their allies have agreed to set up a group of experts which will study investments by the Norwegian fund in fossil fuels. The debate began when the opposition labour party last autumn proposed that the oil fund might sell off its investments in coal. Three out of the 10 largest positions in the fund are Royal Dutch Shell, BG Group and BP (as of 30 September), the FT notes.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Norwegian public pension fund, managed by Norges Bank Investment Management (NBIM), last year earned the second-best returns in its history, the Bank of Norway announced on 28 February. The fund, funded by the country’s oil reserves and invested outside Norway, has earned financial returns of 15.9%, driven by investment in equities (+26.3%), which represent 61.7% of its portfolio today. Investments in bonds (37.3% of the portfolio) have earned flat returns, but investments in real estate in Europe, and since last year in the United States, have earned 11.8%. The real estate portfolio only represents 1% of the portfolio, but the objective is to increase this to 5%. Its value at the end of 2013 came to NOK5.038trn, or about EUR610bn, up by NOK1.2trn compared with the previous year.
Laurent Misonne, freshly appointed as head of international sales at SEB Asset Management, explains the development strategy of the Scandinavian asset management firm, an affiliate of the eponymous bank, outside its domestic market. Germany, France and Italy are the high-priority markets.
Janus Capital Group on February 28 announced the launch of the Janus Multi-Sector Income Fund that seeks to identify income-generating opportunities across fixed income sectors. The fund will be managed by Janus Capital Management LLC.Janus Multi-Sector Income Fund employs an active management approach that balances a focus on high current income with risk considerations at the security and portfolio level. The fund will typically hold between 35% and 65% below investment grade bonds and has wide flexibility to invest across all sectors of the global fixed income market.Janus Multi-Sector Income Fund will be managed by Seth Meyer, portfolio manager; John Kerschner, global head of securitized products and portfolio manager; and John Lloyd, global head of credit research and portfolio manager.
After two consecutive weeks of declines, redemptions from emerging markets equity funds accelerated during the fourth week of February against a backdrop that included the political crisis in the Ukraine and China’s renminbi joined the ranks of depreciating emerging market currencies, according to EPFR.Investors pumped USD15.9 billion into developed markets equity and bond funds while pulling USD4.8 billion out of emerging markets equity and bond funds. Year-to-date they have committed just shy of USD90 billion to the former while pulling USD41 billion from the latter.Overall, equity funds absorbed a net USD8.2 billion in the seven days ending February 26 while bond funds pulled in USD2.9 billion. Money market funds posted inflows of USD14.7 billion despite redemptions from Europe money market funds hitting a nine week high.Japan Equity Funds saw commitments drop off sharply during the fourth week of February, from over USD1 billion the week ending Feb. 19 to USD5 million, as yen-denominated flows turned negative for the first time since mid-December. On the horizon is a 3% increase in the national sales tax, taking it from 5% to 8%, that is due to go into effect April 1.