p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Camgestion has replaced Jean-François Arnaud, the small and midcaps specialist equity manager who left this summer to join Talence Gestion. The asset management firm has promoted buy-side analyst Lazare Hounhouayenou to the position of portfolio manager European small & mid caps, and assigned him to manage the CamGestion Euro Mid Cap and BNP Paribas Actions PME funds. Hounhouayenou also serves as an analyst and equity manager in the cooperative management of the 4 funds CamGestion Situations Spéciales, CamGestion Actions Rendement, CamGestion Deep Value and CamGestion Actions Croissance, along with Bruno Ducros, Eric Bernard and Vincent Sallé. Before serving as an equity buy-side analyst at CamGEstion since 2010, the newly-promoted man served for two years as a sell-side equity analyst at BNP Paribas Fortis. Three years previously, he served in a similar role at Oddo Securities.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Schroders Investment Management is reshuffling the sales management at its private bank in Asia, following the departure of the director of distribution for Asia, Terence Bong, during August. Albert Tse, director of intermediated distribution for South-East Asia, will take over Bong’s responsibilities. Another departure has also been reported by Asian Investor, of the vice-president for development of intermediated clients, based in Hong Kong, Louis Sze. Sze has not yet been replaced.
La société de gestion britannique spécialisée en private equity GVO Investment Management (GVOIM) renforce son équipe dédiée à l’investissement par le recrutement d’Adam Khanbhai au poste d’analyste recherche, indique Investment Europe. L’intéressé travaillait auparavant chez OC&C Strategy Consultants en tant que consultant. Il est spécialisé dans l’analyse de sociétés spécialisées dans la technologie B2B, les médias et les services.
Elcot est sur le point d’acquérir 25,1% de Premier AM auprès de Electra Private Equity pour 10 millions de livres, rapporte Investment Week. Une option pour une future acquisition de 25,1% au même prix est également prévue dans l’accord. L'équipe de direction de Premier AM conserve 25% du capital de la société de gestion.
GVO Investment Management (GVOIM) a annoncé avoir recruté Adam Khanbhai en tant qu’analyste financier pour renforcer son équipe d’investissement. Avant d’arriver chez GVO IM, Adam Khanbhai a travaillé pendant 6 ans en tant que consultant chez OC&C Strategy Consultants.GVOIM gère GVO UK Focus fund, un fonds d’actions britanniques, et Strategic Equity Capital, un trust dédié aux small caps britanniques, dont les encours s'élèvent respectivement à 198 millions et 88 millions de livres.
Les actifs sous gestion du groupe bancaire privé et gestionnaire de fortune LGT s’inscrivaient fin juin 2014 à 116,2 milliards de francs suisses, en progression de 5% par rapport à fin décembre 2013, selon un communiqué publié le 27 août. La collecte nette de l'établissement basé au Liechtenstein s’est élevée au premier semestre à 2,3 milliards de francs suisses, grâce à des flux positifs émanant de toutes les régions du monde.Le bénéfice net du groupe s’est établi à 102,8 millions de francs, en progression de 19% sur un an. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré de près de six points de pourcentage à 71%.
La société d’investissement Wendel qui publie ce jeudi 28 août ses résultats semestriels a fait état d’un chiffre d’affaires consolidé du groupe en hausse de 3,5 % à 2 786,4 millions d’euros, et une croissance organique de 2,9 %. Par ailleurs, le résultat net total part du Groupe est de 70,3 millions d’euros sur le 1er semestre 2014, contre 323,4 millions sur la même période en 2013."La contribution de toutes les entreprises du Groupe au résultat net des activités est de 288,7 millions d’euros, en baisse de 6,8 % par rapport au 1er semestre 2013", indique la société qui précise que cette baisse est due aux variations de périmètre et d’autre part par la baisse des résultats de Bureau Veritas et d’IHS, dont la forte activité en terme d’acquisition a généré plus d’amortissement qu’au 1er semestre 2013.Le résultat non récurrent s’élève à 57,1 millions d’euros contre 267,5 millions au 1er semestre 2013. Au 1er semestre 2014, le résultat non récurrent a bénéficié des cessions de Kerneos et ParexGroup par Materis pour un total de 294,0 millions d’euros mais a été principalement impacté par une moins-value de 106,7 millions d’euros sur la cession de 24 millions de titres Saint-Gobain, par 59 millions d’euros d’autres charges non-récurrentes et par des dépréciations d’actifs au sein des sociétés du portefeuille pour 54,7 millions.Arrêté au 19 août 2014, l’ANR ressort à 129,7 euros par action, soit une baisse de 4,9 % sur 12 mois.Enfin, dans le cadre de sa politique de retour aux actionnaires, la société a décidé d’annuler 2 % de ses titres dans les prochaines semaines.
Les engagements sociaux des entreprises du CAC 40 s’élèvent à 217 milliards d’euros en 2013, soit une augmentation de 11 milliards d’euros en un an, avec en parallèle une hausse des actifs de couverture de 30 milliards à 138 milliards d’euros, selon l'étude annuelle consacrée aux engagements sociaux des sociétés du CAC 40 réalisée par le cabinet Mercer. Ce regain est principalement dû au changement de la composition du CAC 40, avec notamment le retour d’Alcatel-Lucent, une des sociétés qui portent les engagements et les actifs de couverture les plus élevés au sein du CAC 40 en 2013. Après quatre années consécutives de baisse des taux, la tendance s’est inversée sur l’année 2013 entraînant une baisse des engagements pour l’ensemble des entreprises. Cette baisse des engagements s’est accompagnée d’une bonne performance des marchés financiers en 2013, avec, pour conséquence, une amélioration du niveau de financement des passifs des entreprises. Enfin, malgré une hausse du coût des services rendus en 2013, corrélée à la baisse des taux entre fin 2011 et fin 2012, la charge annuelle moyenne comptabilisée au compte de résultats en 2013 est relativement stable par rapport à celle de 2011. Le niveau de la charge annuelle de 2012 (8,6 milliards d’euros contre 6,3 milliards d’euros en 2013) était principalement lié à un événement exceptionnel. «La gestion des engagements de retraite, par nature de long terme, reste un défi pour les entreprises qui doivent toutes désormais comptabiliser leurs engagements nets à leur valeur de marché du fait de la norme IAS19 (2011), et ce dans un environnement de marchés financiers volatiles et de taux d’intérêt historiquement bas. Si la plupart des classes d’actifs ont connu des rendements favorables ces dernières années, il est très difficile de formuler des anticipations pour les mois qui viennent. Il reste certain que l’année 2014 sera à nouveau une année marquée par des évolutions législatives et de nouvelles restructurations au sein du CAC 40. La gouvernance des retraites au sein des entreprises sera plus que jamais un outil indispensable afin d’anticiper les impacts de ces changements », commente Charles-Antoine Roger, Leader Retraite au sein de Mercer.
La société d’investissement américaine Arch Venture Partners a annoncé le 27 août, avoir levé un fonds de 400 millions de dollars pour investir dans les très jeunes sociétés, selon Reuters. Pour son huitième fonds, Arch Venture Partners dépasse nettement son objectif de collecte initialement fixé à 250 millions de dollars. Ce fonds ciblera les entreprises des secteurs de la santé, de l’énergie et des matériaux.Le précédant fonds d’Arch Venture, un véhicule lancé en 2007 qui avait également attiré 400 millions de dollars, a généré depuis son lancement un rendement de 24%, selon le groupe.
Le capital-risqueur Kleiner Perkins Caufield & Byers aurait récemment investi 20 millions de dollars dans Snapshat, l’application pour téléphone mobile de partage éphémère de photos et de vidéos, selon le Wall Street Journal. Snapchat serait valorisée autour de 10 milliards de dollars, indique le quotidien.
Le groupe de gestion d’actifs TCW a annoncé le recrutement de Jeffrey Engelsman en qualité de responsable mondial de la déontologie («chief compliance officer») avec pour mission le développement, la surveillance et l'évaluation des stratégies et des procédures pour assurer le respect des réglementations dans les différentes juridictions.Jeffrey Engelsman sera basé à Los Angeles, rattaché à David Lippman, président et CEO de TCW, et Meredith Jackson, executive vice president et general counsel.Jeffrey Engelsman arrive chez TCW en provenance de New York Investment Management où il était managing director et chief compliance officer Il a travaillé auparavant chez Deutsche Asset Management.Les actifs sous gestion de TCW s'élèvent à plus de 140 milliards de dollars.
Malgré une création de valeur fortement ralentie dans le private banking, les banques n’ont procédé qu’à de légers ajustements vers le bas en matière de nombre de collaborateurs et de salaires, selon l’étude «Private Banking Switzerland: From Yesterday to the Day after Tomorrow» de PwC, rapporte L’Agefi suisse. Pour Martin Schilling, Head corporate finance, financial services de PwC Suisse, «les portefeuilles de titres de clients institutionnels et privés, suisses et étrangers ont progressé jusqu’en 2008 avant de céder près de 600 milliards de francs. Nous avons pu constater que les clients ont largement puisé ces dernières années dans leurs portefeuilles de titres pour en retirer des espèces». Il estime à près de 350 milliards les sommes retirées avant tout par des clients privés de l’étranger. Mais les banques seront en mesure d’attirer de nouveaux flux d’argent lorsqu’elles pourront rapatrier en Suisse des fortunes régularisées et se démarquer des autres prestataires par la qualité irréprochable de leurs services et leurs excellentes performances. «Car les clients qui présentent une situation fiscale conforme aux règles en vigueur sont bien plus exigeants que les clients disposant d’argent sale».
Le groupe de banques privées KBL European Private Bankers (KBL epb), basé à Luxembourg, affiche un résultat net de 50 millions d’euros pour le premier semestre 2014, soit une progression de plus de 19% par rapport aux 41,9 millions d’euros du premier semestre 2013. «Cette bonne performance est la conséquence d’une augmentation des revenus, en particulier à Luxembourg, de contributions importantes de la part des filiales et de la capacité de la banque à tirer profit des conditions de marché», souligne un communiqué.Le montant total des actifs sous gestion a progressé les six premiers mois de l’année de 1,7 milliard d’euros au 30 juin 2014. Durant la période sous revue, «le Groupe a enregistré une croissance organique solide au Luxembourg et dans ses principales filiales européennes, notamment Puilaetco Dewaay en Belgique, Theodoor Gilissen aux Pays-Bas, Brown Shipley au Royaume-Uni, KBL Richelieu en France et Merck Finck en Allemagne», précise Yves Stein, Group CEO de KBL epb, cité dans le communiqué. KBL epb ne donne pas les chiffres précis sur les actifs gérés ou conservés à fin juin mais rappelle que ses actifs sous gestion s’inscrivaient à 42 milliards d’euros à fin décembre 2013, les actifs en conservation totalisant à la même date 41 milliards d’euros.Conformément à son développement stratégique, KBL epb a annoncé plus tôt dans l’année la signature d’un protocole d’entente avec Lombard Odier, banque privée basée à Genève, sur les possibilités d’un partenariat qui pourrait soutenir les activités informatiques de KBL epb. Selon Yves Stein, «les deux parties travaillent actuellement d’arrache-pied à une étude de faisabilité pour mesurer l’apport de ce partenariat stratégique, avec pour date butoire, la fin de l’année». Le Groupe développe parallèlement de nouvelles applications digitales et des outils de Customer Relationship Management. Enfin, KBL epb a renforcé ses engagements en matière de responsabilité sociale ces six derniers mois en signant, entre autres, un partenariat à long terme avec Jonk Entrepreneuren Luxembourg, une organisation à but non lucratif qui a pour mission d’encourager l’esprit d’entreprise des jeunes au Grand-Duché. Le Groupe a aussi réitéré son soutien à la Fondation Autisme Luxembourg et à la fondation Kriibskrank Kanner.
Schroders Investment Management réorganise la direction commerciale de sa banque privée en Asie, suite au départ du directeur de la distribution Asie Terence Bong au cours du mois d’août. C’est Albert Tse, directeur de la distribution intermédiée pour l’Asie du Sud-Est qui prendra en charge les missions de Terence Bong. Un autre départ a également été signalé par Asian Investor. Il s’agit du vice président du développement de la clientèle des intermédiaires, basé à Hong Kong, Louis Sze. Ce dernier n’a pas encore été remplacé.
Selon le Financial Times, la Banque centrale européenne (BCE) souhaite relancer le crédit dans la zone euro. Pour atteindre son objectif, l’institution a mandaté BlackRock Solutions, une filiale du géant mondial de la gestion d’actifs Blackrock pour la conseiller sur la conception d’un programme d’achats de crédits titrisés (ABS). BlackRock est un important acteur dans l’investissement sur les ABS.
Bien que son fonds phare ait dégagé son premier rendement mensuel positif de l’année en juillet (voir NewsManagers du 13 août), Brevan Howard traverse une crise inédite selon Les Echos. Le vaisseau amiral de la société de gestion, son fonds « multistratégie » qui investit dans les autres fonds de la gamme (émergents, matières premières, crédit…), est en difficulté depuis près de deux ans. Et en baisse de près de 4% cette année. Il a ainsi perdu de l’argent durant onze des quinze derniers mois. Une série noire inédite dans son histoire, alors qu’il fut un des rares « hedge funds » de cette taille à enregistrer une performance supérieure à 20 % en 2008.Ce fonds diversifié doit affronter la concurrence de « hedge funds » plus performants. Ainsi, entre 2009 et fin 2013, c’est le fonds multi-stratégies de Pine River qui est en tête, avec un rendement annuel moyen de 28,4%, suivi par le fonds de Millennium (+ 11,6% par an).
Le sentiment économique s’est dégradé plus fortement que prévu en août, à son plus bas niveau depuis décembre 2013, selon les enquêtes publiées jeudi par la Commission européenne. L’indice du sentiment économique a baissé à 100,6 contre 102,1 (révisé) en juillet et inférieur au consensus qui était à 101,5. La composante mesurant le sentiment du consommateur s’est encore détériorée à -10,0 contre -8,4 en juillet. L’indice du climat des affaires a légèrement reculé à 0,16 contre 0,17 en juillet, mais il est ressorti à un niveau supérieur aux attentes des économistes, en moyenne à 0,10.
Les prêts aux entreprises et aux ménages ont encore diminué en juillet, mais à un rythme un peu plus faible que les mois précédent, alors que la croissance de la masse monétaire s’est encore accélérée, suivant les données publiées par la Banque centrale européenne (BCE). La contraction annuelle des crédits au secteur privé a été de 1,6% en juillet, après un recul de 1,8% en juin (révisé de -1,7% initialement annoncé). Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une contraction de 1,5%. La croissance annuelle de l’agrégat monétaire M3 a été de 1,8% contre +1,6% en juin (révisé de +1,5%) et par rapport à +1,5% attendu par les économistes.
L'économie espagnole a été en croissance de 0,6% au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent, un rythme conforme à la première estimation «flash» et à la croissance du premier trimestre, selon l’estimation officielle définitive publiée jeudi matin. En variation annuelle, la croissance de l'économie ibérique a été de 1,2%, conforme au consensus, après avoir aussi été de 1,2% au premier trimestre.
François Hollande a proposé jeudi la tenue d’un sommet de la zone euro pour arrêter une nouvelle initiative de croissance au niveau européen et définir un rythme de réduction des déficits budgétaires qui tiendra compte du risque de déflation. Le chef de l’Etat demandera la convocation de ce sommet lors du Conseil européen de samedi prochain à Bruxelles, a-t-il précisé lors de la conférence annuelle des ambassadeurs de France à Paris.
«J’aime l’entreprise», a lancé hier le Premier ministre lors de l’université d'été du Medef, assurant que «le retour de la croissance passera d’abord par le soutien aux entreprises». Selon lui, «il n’y a pas que les impôts et les cotisations sociales qui pèsent sur notre économie. Certaines formalités excessives sont aussi coûteuses et pénalisantes.» Manuel Valls a ainsi annoncé la mise en place prochaine d’une charte du contrôle fiscal et d’un médiateur. Il a également promis l’adoption d’une loi «prévoyant de nombreuses mesures de simplification pour les entreprises». «De même, 50 autres mesures sont en train d'être mises en œuvre dans le secteur du bâtiment et de la construction», a-t-il confirmé. Le plan sera présenté demain. Le Premier ministre a également promis une accélération des réformes. «Nous allons accroître la concurrence, alléger certaines règles, je pense à celles relatives au travail du dimanche ou à l’urbanisme commercial», a-t-il annoncé.
Malgré sa mise en examen pour négligence d’une personne dépositaire de l’autorité publique dans l’enquête sur l’arbitrage dont a bénéficié Bernard Tapie en 2008, à l'époque où elle était ministre de l’Economie, la directrice générale du FMI a exclu de démissionner de son poste. Christine Lagarde, qui était jusque-là témoin assisté, a chargé son avocat de déposer un recours.
Le gouvernement finlandais a révisé hier sa prévision de croissance à zéro en 2014, contre 0,2% précédemment, en raison notamment de l’impact du conflit ukrainien. Le gouvernement, qui a entamé mercredi deux jours de discussions sur le budget, s’attend en outre à voir sa dette dépasser en 2015 la limite de 60% du produit intérieur brut (PIB) fixée par l’Union européenne.
Selon les informations de NewsManager publiées hier, David Benmussa quitte BlackRock. Il occupait la fonction de directeur France d’iShares, la filiale d’ETF de la société de gestion américaine. Il avait intégré la société en mai 2011 après avoir été directeur de la distribution France et Monaco chez Schroders à Paris pour le compte de tiers.
Le chômage a poursuivi sa hausse en juillet en France pour le neuvième mois consécutif, selon les chiffres diffusés hier par le ministère du Travail. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a progressé sur le mois de 0,8% (+26.100) pour s'établir à 3.424.400, un nouveau record.
D’après le Congressional Budget Office, le déficit budgétaire américain va se creuser à 506 milliards de dollars cette année, au-delà des 492 milliards prévus en avril. En cause notamment, des recettes fiscales sur les sociétés moins élevées que prévu. Le déficit devrait représenter moins de 3% du PIB jusqu’en 2018 mais risque de monter ensuite à près de 4% en 2022, selon le CBO.
Le quotidien américain publie des propos de l’ancien président de la Fed, Ben Bernanke, enregistrés dans le cadre d’une procédure judiciaire portant sur le renflouement d’AIG par le contribuable. Selon Ben Bernanke, «septembre et octobre 2008 ont marqué la crise financière la plus grave de l’histoire mondiale, y compris la Grande Dépression».