Le gestionnaire d’actifs britannique Brompton Asset Management a recruté Andrew Thompson au poste de responsable des ventes pour son activité multi-classes d’actifs, rapporte FT Adviser. Brompton compte actuellement six fonds multi-classes d’actifs, tous gérés par Gill Lakin. Andrew Thompson travaillait précédemment chez Sarasin & Partners en tant que responsable de la distribution stratégique.
PwC a nommé Lachlan Roos en tant que nouveau hedge fund leader pour le Royaume-Uni, rapporte Funds Europe. Il succède à Rob Mellor. Associé au sein de la division fiscalité des services financiers, Lachlan Roos travaille chez PwC depuis 2005.
Barings Asset Management a nommé Jean-Louis Scandella, son actuel directeur de la gestion actions, au poste de co-gérant de plusieurs mandats dont son fonds Global Emerging Markets, rapporte Investment Europe. L’intéressé assurera la gestion de ce produit aux côtés de William Palmer et Isabelle Irish. Sa nomination vise à pallier le départ de Staffan Lindfeldt, jusque-là responsable des actions marchés émergents, qui a quitté la société 18 mois après avoir pris ses fonctions.
Le gestionnaire d’actifs américain Gamco Investors (Gabelli Asset Management Company) a annoncé le lancement d’un nouveau fonds au Royaume-Uni, le Gabelli Value Plus+ Trust qui investira dans les actions américaines. Ce véhicule sera géré par Gabelli Funds LLC et vise une levée de fonds comprise entre 100 et 250 millions de livres. Ce fonds sera négociable à la Bourse de Londres en février sous le symbole GVP. Andrew Bell, actuel directeur général de Witan Trust et actuel président de l’Association des compagnies d’investissement (Association of Investment Companies ou AIC), sera le président («chairman») de ce nouveau «trust». Le conseil d’administration sera composé de personnalités expérimentées de l’investissement et de la finance, à l’image de Richard Fitzalan-Howard, président exécutif de FF&P Asset Management Limited, et Rudolf Bohli, directeur général de RBR Capital. Par ailleurs, l’équipe de gestion de ce véhicule sera composée de Robert Leininger, Mario et Marc Gabelli et, enfin, Caesar Bryan. Tous les quatre seront assistés d’une équipe de recherche de plus de 30 analystes.
Kames Capital a nommé Stephen Adams au poste de responsable des actions de la société de gestion. Il supervisera une équipe de 26 personnes. L’intéressé, qui compte 27 années d’expérience, était depuis 2004 responsable des actions britanniques au sein de Kames Capital. Stephen Adams conserve sa fonction de gérant principal du fonds phare Kames UK Equity Fund.
Le gestionnaire d’actifs écossais Baillie Gifford a nommé Mike Gush au poste de co-gérant de son fonds Baillie Gifford Emerging Markets Growth, dont les encours s’élèvent à 556,7 millions de livres, rapporte FT Adviser. L’intéressé travaillera aux côtés de Richard Sneller, l’actuel gérant du fonds. Mike Gush assure également la gestion du fonds Greater China, qui affiche 6,3 millions de livres d’actifs sous gestion.
Square Mile Investment Consulting and Research, une société de conseil spécialisée notamment dans la gestion d’actifs, a recruté Jamie Farquhar au poste de directeur du développement. L’intéressé arrive en provenance de JPMorgan Asset Management où il officiait en qualité de responsable des relations stratégiques. Comptant plus de 25 ans d’expérience dans le secteur de la gestion, Jamie Farquhar a débuté sa carrière chez F&C Asset Management en 1987 où il est devenu responsable de la clientèle «retail» au Royaume-Uni. Par la suite, il a occupé le poste de responsable des investissements chez Bankhall Investment Associates, filiale du groupe Skandia, et de responsable des investissements chez Aviva Wrap.
Le britannique F&C Investments vient de recruter deux collaborateurs senior qui vont intégrer l'équipe dédiée à la dette émergente. Julio Obeso rejoint la société en qualité d’analyste senior, tandis que Nicholas Sauer, chez F&C depuis 2011, va quitter le bureau d’Amsterdam pour intégrer l'équipe londonienne en qualité de spécialiste produit, selon un communiqué publié le 19 janvier.Julio Obeso travaillait précédemment chez H2O Asset Management. Nicholas Sauer était précédemment chargé de clientèle, notamment auprès des investisseurs institutionnels (compagnies d’assurances, fonds de pension) sur le marché néerlandais.Julio Obeso sera responsable des obligations souveraines et corporate de certains marchés émergents pour l’Amérique latine et la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), tandis que Nicholas Sauer pilotera la croissance des actifs émergents sur la plateforme de distribution mondiale de BMO. Tous deux son directement rattachés à Jonathan Mann, responsable de la dette émergente chez F&C.A noter enfin que Diliana Deltcheva, qui suivait les souverains de la région EMEA, quitte l'équipe spécialisée sur la dette émergente fin février pour donner un nouveau tour à sa carrière. Elle devrait être prochainement remplacée.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) a dévoilé, le 19 janvier, une profonde restructuration de ses équipes de gestion et de direction. Objectif: accompagner «le développement futur de LGIM à travers ses gammes de produits clés tout en répondant au mieux aux besoins des clients en perpétuelle évolution, tant au Royaume-Uni qu’à l’international», a précisé la société de gestion. Dans ce cadre, Aaron Meder, jusque-là responsable mondial des solutions, a été nommé au poste nouvellement créé de responsable de l’investissement («Head of Investment) et sera ainsi chargé de diriger les équipes d’investissements de LGIM sur toutes les classes d’actifs, à l’exception des actifs réels (immobilier, infrastructure…). En parallèle, Bill Hughes est nommé au poste nouvellement créé de responsable des actifs réels, en charge de l’ensemble des investissements directs de LGIM dans l’immobilier et les infrastructures avec une seule et même équipe. Précédemment, il était «managing director» chez Legal & General Property, une filiale de LGIM dédiée à l’immobilier. En outre, Roger Bartley, précédemment responsable mondial du fixed income, est nommé vice-président («vice-chairman») en charge des investissements. A ce titre, il travaillera étroitement avec Mark Zinkula, directeur général de LGIM «afin d’aider LGIM à croître sur de nouveaux marchés et à travers de nouveaux canaux de distribution», selon un communiqué. De même, Mike Craston est nommé vice-président de Legal & General Investment Management America, en charge du développement de l’activité sur le marché nord-américain. Auparavant, il occupait le poste de «managing director» en charge de l’activité dédiée aux clients institutionnels au niveau mondial.Enfin, Sarah Aitken est nommée responsable de la distribution de LGIM, tant pour la clientèle de particuliers que pour les clients institutionnels, pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie. Arrivée chez LGIM en octobre 2014 en provenance d’Insight Investment, elle était jusque-là responsable de l’activité institutionnelle pour l’Europe et le Moyen-Orient.«Ces changements au niveau de notre direction doivent nous aider à soutenir notre croissance en Amérique, au Royaume-Uni, en Europe et en Asie», a commenté Mark Zinkula, directeur général de LGIM. Enfin, LGIM a annoncé qu’Ali Toutounchi, jusque-là «managing director» en charge des fonds indiciels, avait fait part de son intention de prendre sa retraite à la fin de l’année 2015. D’ici là, il travaillera étroitement avec Mark Zinkula et Aaron Meder afin de trouver un remplaçant et de faciliter la transition.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Mutuactivos, filiale de Mutua Madrileña, vient d’enregistrer son premier fonds actions au Luxembourg, une démarche qui doit lui permettre d’accélérer son expansion à l’international, rapporte Cotizalia. Baptisé Mutuafondo España Lux, ce nouveau véhicule doit permettre à la société de gestion de se positionner comme un spécialiste des valeurs espagnoles auprès des investisseurs institutionnels étrangers. Le fonds est lancé sous la structure de maître-nourricier, le fonds Mutuafondo España, lancé en février 2009, jouant le rôle de fonds maître, précise le site d’information espagnol. Avec ce lancement, la société de gestion espagnole entend bien accélérer son développement. Déjà, entre 2008 et 2014, elle est parvenue à doubler la taille de ses encours, passant de de 2 milliards d’euros d’actifs sous gestion en 2008 à 4,18 milliards d’euros fin 2014, selon des données d’Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs.
Le 19 janvier, la Commission européenne, en partenariat avec la Banque européenne d’investissement (BEI), a lancé fi-compass, un nouveau service de conseil consacré aux instruments financiers liés aux fonds structurels et d’investissement européens.Ce service fait partie de la plateforme de conseil «guichet unique» qui constituera un élément important du Plan d’investissement de l’Union. La mise en place du plan d’investissement progresse rapidement. Cinquante jours à peine après l’annonce par le président Juncker d’un projet d’offensive de l’Union européenne (UE) en faveur de l’investissement, la Commission a déjà présenté une proposition législative concernant le Fonds européen pour les investissements stratégiques (EFSI), afin de mobiliser au moins 315 milliards d’euros à des fins d’investissement public et privé à travers l’UE. Avec le lancement de fi-compass, la Commission et la BEI avancent à grands pas vers la mise en œuvre du second pilier du plan d’investissement de l’Union, afin que les ressources disponibles soient effectivement investies dans l'économie. Ce second pilier vise à renforcer l’assistance technique (grâce à une plateforme de conseil qui offre aux promoteurs publics et privés tout le soutien technique et financier nécessaire) et à garantir la transparence pour les investisseurs. Une réserve de projets viables fondée sur le principe de transparence sera constituée avec la BEI plus tard dans le courant l’année.La nouvelle plateforme fi-compass sera présentée lors d’une conférence de deux jours (les 19 et 20 janvier), en présence de Jyrki Katainen, vice-président pour l’emploi, la croissance et la compétitivité, de Corina Creţu, commissaire européenne chargée de la politique régionale, et de Wilhelm Molterer, vice-président de la BEI. Cette conférence à haut niveau réunira les États membres et les régions pour leur permettre d'échanger leurs expériences et meilleures pratiques en matière de conception et d’utilisation de ces instruments.A la veille de cette présentation, le vice-président Jyrki Katainen a déclaré: «L’argent ne manque pas, mais les investisseurs affirment avoir besoin de projets bien structurés et d’un accès à une information claire pour rétablir le lien entre le financement d’investissements et une réserve de projets fiables. Nous voulons avancer rapidement pour mettre en place une plateforme technique qui servira de guichet unique et proposera conseil et soutien aux investisseurs potentiels. Le lancement de fi-compass est un pas important dans la bonne direction.»Cette plateforme sera un élément important pour permettre aux États membres d’utiliser les instruments financiers dans le cadre des Fonds ESI, étant donné que la politique de cohésion jouera un rôle central dans la réalisation des objectifs du plan d’investissement, en termes d’investissements stratégiques et fructueux, de création d’emplois et de croissance durable. Le plan d’investissement se fixe pour objectif de doubler le recours aux instruments financiers pendant la période 2014-2020. Leur utilisation permettra d’accroître le retour sur investissement de chaque euro investi dans les États membres. Fi-compass, mis en place par la Commission européenne et la BEI, a pour but de mieux équiper les autorités de gestion et les parties prenantes qui travaillent avec ces instruments financiers, et de renforcer leur expertise.
Le groupe Bellevue, qui comprend notamment Bellevue Asset Management, espère pouvoir présenter un bénéfice après impôts d’environ 11 millions de francs suisses au titre de l’exercice 2014, selon un communiqué publié le 19 janvier. Le bénéfice afficherait ainsi une forte augmentation par rapport aux 6,5 millions de francs de l’année précédente. Le dividende serait inchangé à 1 franc suisse. Les résultats seront présentés, comme prévu, le 23 janvier mais la société a peut-être voulu dissiper les interrogations des investisseurs sur l’impact éventuel des mesures décidées par la Banque Nationale Suisse (BNS).
Les actifs sous gestion de la Banque Internationale à Luxembourg (BIL) en Suisse devraient doubler au premier semestre 2015. La BIL et KBL European Private Bankers (KBL epb) ont annoncé le 19 janvier dans un communiqué conjoint un accord sur leurs activités de private banking. BIL fait l’acquisition des activités de KBL epb en Suisse tandis que KBL epb reprend les activités private banking de BIL en Belgique, via sa filiale locale Puilaetco Dewaay. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué et la finalisation des deux projets doit intervenir à la fin du mois de juin. Avec l’annonce de cette opération avec KBL epb, la BIL devrait ainsi doubler ses montants sous gestion, KBL epb suisse ayant environ 2 milliards d’euros sous gestion, d’après la banque à Luxembourg. Du côté de KBL epb, l’acquisition de BIL Belgique est beaucoup plus modeste. De l’ordre de quelques centaines de millions d’actifs, toujours selon les données de KBL Luxembourg.
La décision de la Banque nationale suisse d’abandonner le cours plancher du franc suisse pourrait se traduire par un départ des hedge funds et sociétés de gestion de Suisse si le franc continue de se renforcer, estiment des chasseurs de têtes interrogés par le Financial Times fund management. La vigueur du franc équivaut à une baisse des rémunérations pour les hedge funds et les sociétés de gestion qui se sont installés en Suisse et sont rémunérés dans une devise étrangère comme le dollar ou la livre. Selon Leo Meggitt, associé de Forster Chase, société de recrutement, « de nombreuses personnes cherchaient déjà à quitter la Suisse à la fin de l’année et cela va accentuer le mouvement ».
La banque Julius Bär n’a pas subi de conséquence négative, après la décision jeudi dernier de la Banque nationale suisse (BNS) d’abandonner le cours plancher, a-t-elle indiqué le 19 janvier. Le groupe a été en mesure de faire face à «l'énorme volatilité» sur les marchés. Ses fonds propres et l’excédent en capitaux de l'établissement n’ont pas souffert."Julius Baer a été en mesure de faire face efficacement à l'énorme volatilité et aux volumes, après la décision de la Banque nationale suisse», précise le gestionnaire de fortune dans un communiqué. La banque n’a notamment pas subi de perte en niveau du négoce sur les deux jours suivant l’annonce de l’institut d'émission.L'établissement zurichois va néanmoins mettre en place «rapidement des mesures appropriées pour défendre la profitabilité du groupe face au renforcement du franc suisse», a-t-il ajouté. De plus amples détails seront dévoilés le 2 février, lors de la présentation des résultats 2014.
Eliza Pepper, jusque-là responsable de la sélection de fonds «offshore» chez Itau Asset Management (Itau AM), a quitté la société de gestion brésilienne au sein de laquelle elle travaillait depuis sept ans, révèle Citywire Global. Si la date effective de son départ n’a pas été dévoilée, son remplaçant potentiel, à savoir Jeff Lombardi, a déjà rejoint le bureau de New York du groupe brésilien, précise le site d’information britannique. Jeff Lombardi est l’ancien responsable des gérants de portefeuille de banque privée de Citi.
La Banque Degroof, Petercam et leurs actionnaires de référence ont signé un protocole d’accord le lundi 19 janvier 2015 en vue d’une fusion, indique mardi un communiqué. Le nouvel ensemble, présent à la fois dans la banque privée, la gestion institutionnelle et la banque d’investissement, affiche 47 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Il se positionne comme le troisième acteur de la banque privée en Belgique (et le premier indépendant) et revendique la place de numéro un de la gestion pour les fonds de pension. «Le nouveau groupe disposera d’une présence significative à l’international, notamment au Luxembourg et en France», où il s'était rapproché d’Aforge Finance en 2008.
La demande de prêts des entreprises de la zone euro a augmenté au quatrième trimestre 2014 et elle devrait continuer de progresser au cours des trois premiers mois de 2015, indique mardi l’enquête trimestrielle de la Banque centrale européenne (BCE) sur la distribution du crédit bancaire. Les banques interrogées ont aussi constaté une hausse de la demande des prêts immobiliers sur la période octobre-décembre et s’attendent à une nouvelle progression lors du premier trimestre 2015. En parallèle, les banques ont à nouveau assoupli les conditions d’octroi de crédits aux entreprises et aux ménages lors du quatrième trimestre 2014 et cette tendance devrait se poursuivre sur les trois mois suivants. L’enquête a été menée auprès de 137 banques entre le 8 décembre et le 30 décembre.
Le moral des investisseurs et analystes allemands mesuré par l’institut Zew a progressé en janvier pour le troisième mois consécutif avec la chute des cours du pétrole et l’affaiblissement de l’euro. L’indice Zew a bondi à 48,4, son plus haut niveau depuis février 2014, après 34,9 en décembre. Ce résultat est supérieur au consensus Reuters, qui était de 40,0.
La croissance économique chinoise s’est maintenue à 7,3% sur un an au quatrième trimestre, un chiffre légèrement supérieur aux attentes mais qui reste néanmoins à un plus bas depuis la crise financière mondiale de 2007-2009. Selon des données publiées mardi par la Bureau national des statistiques, le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 7,4% sur l’ensemble de 2014, sous l’objectif de 7,5% fixé par le gouvernement et taux de croissance le plus faible depuis 24 ans. Les économistes avaient anticipé une croissance revenue à 7,2% sur les trois derniers mois de l’année dernière, contre 7,3% au troisième trimestre.
IG Metall, le principal syndicat allemand, a déclaré lundi que le patronat devait réagir rapidement à sa revendication d’une hausse des salaires de 5,5%, sous peine de risquer une grève nationale à partir de fin janvier. Selon le syndicat, l’inflation proche de zéro en Allemagne justifie une telle revalorisation car elle pourrait éviter au pays une spirale déflationniste en soutenant la consommation. Le deuxième cycle de négociations se terminera le 28 janvier.
L'économie russe subira une contraction de 4,8% cette année, a annoncé lundi la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd). «Si le pétrole baisse encore beaucoup, les pressions sur le secteur financier et la liquidité de l'économie russe s’en verront accrues, avec des répercussions sensibles pour l’Europe de l’Est, le Caucase et l’Asie centrale», commente Hans Peter Lankes, chef économiste par intérim de la Berd.
La chute des cours pétroliers débouchera sur une faible hausse des prix de détail cette année en Allemagne, a déclaré la Bundesbank lundi, précisant qu’elle abaisserait sa prévision d’inflation de 2015. «Le taux d’inflation doit être fortement corrigé vers le bas», explique-t-elle dans son rapport mensuel.
Un amendement présenté notamment par le rapporteur général de la loi Macron sur la croissance et l’activité Richard Ferrand supprime une contribution spécifique qui pesait sur les employeurs abondant des plans d’épargne retraite collectif (Perco). La fraction des abondements des employeurs supérieure à 2.300 euros par an et par salarié est assujettie à une contribution spécifique patronale, affectée au Fonds de solidarité vieillesse (FSV), au taux de 8,2%, et dont le rendement s’élève à 7 millions d’euros seulement. «Cette taxe génère des effets désincitatifs au développement du Perco puisqu’elle bloque les abondements des employeurs tout en constituant une recette limitée pour les finances publiques», indiquent les motivations de l’amendement. Les conclusions des travaux du Conseil d’orientation de la participation, de l’intéressement, de l’épargne salariale et de l’actionnariat salarié (Copiesas) plaidaient en ce sens.
La chancelière Angela Merkel a averti les membres de la zone euro sur les effets du lancement par la BCE d’un plan d’achats de titres sur les marchés. «Il faut éviter qu’une mesure prise par la BCE, dans quelque domaine que ce soit, se traduise par l’impression que ce qui est nécessaire en matière budgétaire et en matière de compétitivité peut être relégué au second plan», a-t-elle déclaré devant un parterre d’hommes d’affaires réunis à Francfort.
Le ministre des finances Joachim Levy a indiqué à la presse hier soir que le gouvernement allait accroître les taxes sur le carburant (en restaurant la «taxe Cide»), le crédit aux particuliers, les importations et va également modifier la manière dont il ponctionne les cosmétiques. L’ensemble de ces mesures représentera plus de 20 milliards de reais (6,5 milliards d’euros).
L'imminence d'un QE de la BCE a conduit la banque centrale danoise à baisser ses taux par surprise, quelques jours après que la Suisse a préféré jeter l'éponge.