Federal Finance, filiale du Crédit Mutuel Arkea, confie la gestion administrative de ses comptes d’épargne salariale à S2E – Services Epargne Entreprise. La société rejoint ainsi les cinq teneurs de comptes qui font déjà confiance à S2E, plateforme de services en gestion administrative d’épargne salariale. En s’appuyant sur S2E, Federal Finance, qui conserve son statut de teneur de compte, enrichit son offre de services à destination de ses entreprises clientes et de leurs salariés S2E a été créée en 2006 par Société Générale, BNP Paribas Epargne & Retraite Entreprises, HSBC Epargne Entreprise et Axa Epargne Entreprise. « Après le Crédit du Nord au premier semestre 2014 et avec l’arrivée d’un nouveau client tel que Federal Finance, S2E gère à présent six teneurs de comptes conservateurs et renforce ainsi sa position de leader des services de gestion administrative d’épargne salariale. Ces récents succès confortent la pertinence de notre modèle de plateforme multi-teneurs de compte qui offre à chaque teneur de compte des prestations dédiées et personnalisées correspondant aux plus hauts standards du marché. En outre, nos clients bénéficient de l’impact économique de la mutualisation et de la capacité d’innovation qu’elle permet », souligne Stanislas Armand, président de S2E. Ce modèle organisationnel prend tout son sens dans un marché en cours de concentration où la taille critique et la capacité d’investissement sont plus que jamais des éléments clés pour répondre aux besoins des entreprises, de leurs salariés et aux évolutions du marché de l'épargne salariale. S2E gère par délégation pour le compte de ses clients institutionnels près de 80.000 entreprises et près de 3.000.000 de comptes de clients salariés. Les services opérés par la société permettent aux teneurs de compte de répondre aux attentes de tous les segments d’entreprises : grands comptes, PME et TPE.
Amundi ETF a annoncé le 9 février la création du premier ETF européen sur l’indice S&P500 Buyback. L’AMUNDI ETF S&P 500 Buyback UCITS ETF sera coté sur Euronext Paris le 17 février, puis enregistré sur les principales bourses européennes.Le S&P500 Buyback est un indice conçu pour évaluer la performance des 100 valeurs du S&P500 qui ont affiché le plus fort taux de rachat d’actions sur les 12 derniers mois. Ses composantes sont équipondérées, ce qui lui permet d'être exposé à 100% au thème des rachats d’actions. Sur les 20 dernières années, l’indice a surperformé le S&P500 à 17 reprises. Ce thème d’investissement s’appuie sur une tendance durable, observée depuis la fin des années 1990, en matière de politique de rémunération des actionnaires sur le marché nord-américain: les rachats d’actions sont devenus la norme, leurs montants dépassant ceux des dividendes versés sur cette période. Les programmes de rachat d’actions peuvent être déclenchés par différents facteurs comme un bilan solide ou une action sous-évaluée: soit l’entreprise dispose d’une trésorerie importante et choisit d’en faire bénéficier ses actionnaires, soit sa valeur de marché est sous-évaluée et elle décide de profiter de cette situation pour racheter ses propres titres. L’ETF est proposé avec des frais courants ou TER de 0,15%.
BlackRock et Fidelity ont été les sociétés de gestion qui ont le plus dépensé l’an dernier en termes de lobbying, rapporte Bluerating, citant une étude du Center for Responsive Politics. Dans le détail, Fidelity a versé 3,2 millions de dollars et BlackRock, 2,5 millions de dollars.
La banque centrale de Corée, dont les réserves s’élèvent à quelque 360 milliards de dollars, vient de nommer Lee Dong-Min au poste de chief investment officer en remplacement de Eugene Kim à compter du mois de mars pour un mandat de deux ans, rapporte Asian Investor.Lee Dong-Min travaillait précédemment en qualité de chief investment officer chez Samsung Life Insurance.
Après avoir quitté BNP Paribas Investment Partners fin 2014, Matthieu David rejoint Candriam Investors Group, filiale de New York Life Investment Management, rapporte Bluerating. Il sera responsable de la succursale italienne de la société de gestion, sous la direction de Renato Guerriero, directeur commercial Europe. Candriam a aussi annoncé deux autres arrivées au sein de son équipe commerciale italienne : celle d’Alessandro Malinverno, ex-Banca Reale, et d’Ergys Luga, chez Candriam depuis 2009. Ils seront chargés de développer la distribution des fonds Candriam auprès des réseaux bancaires et des conseillers financiers italiens, ainsi qu’auprès des investisseurs institutionnels.
En janvier 2015, Anima a enregistré une collecte nette de 430 millions d’euros, réalisée presque intégralement auprès de la clientèle de particuliers, rapporte Bluerating. Le total des encours fin janvier ressortait à plus de 59 milliards d’euros, soit une hausse de 24 % par rapport à fin janvier 2014.
Ambienta, la société de gestion spécialiste du private equity, vient de recruter Nico Helling en tant qu’associé (‘partner’) en Allemagne. Il dirigera les opérations de la société dans la région germanophone qui entend renforcer sa croissance dans cette zone. Auparavant, le responsable travaillait également en tant qu’associé au sein de la société Vorndran Mannheims Capital Advisors. Nico Helling a également passé 10 ans chez Montagu Private Equity , où il était responsable de l’investissement des activités de Montagu en Allemagne , Autriche et Suisse, ainsi qu’en Pologne et en Europe orientale. Il a également été membre des comités de gestion, d’investissement et de portefeuille de la société de gestion.
La banque privée Bank J. Sarasin vient de perdre un responsable important en Asie en la personne d’Eric Morin qui était basé à Singapour, selon finews. Eric Morin, en provenance de BNP Paribas à Singapour, avait rejoint Bank J. Sarasin en 2013. La banque suisse n’a pas tenu à s’exprimer sur son successeur.
Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, les gérants les plus performants ne sont pas si gourmands en frais de gestion. C’est ce qui ressort d’une récente étude publiée par le cabinet de conseil Bfinance. Consacrée aux commissions de gestion pratiquées dans l’univers des investissements institutionnels, l’étude se base sur près de 3.200 grilles de cotation transmises par 650 sociétés de gestion internationales dans le cadre d’une centaine d’appels d’offres en sélection de gérants institutionnels. Selon Bfinance, les gérants générant le plus d’alpha, c’est-à-dire ceux qui surperforment régulièrement leur indice de référence, ne facturent pas des commissions de gestion plus élevées que leurs concurrents moins performants. Au contraire, les meilleurs gérants appliquent des frais de gestion très légèrement inférieurs à la moyenne, note l’étude (voir tableau en pièce jointe de l’article). « Contre toute intuition, le niveau de corrélation entre la qualité de gestion et le niveau des frais est faible. Les gestionnaires les plus performants comptent également parmi les plus compétitifs sur les frais et acceptent de travailler avec les investisseurs pour concevoir des formules de rémunération créatives basées sur la performance. En menant une bonne négociation, il est possible d’obtenir des économies substantielles », souligne Ian Shea, responsable de la recherche actions chez Bfinance. En effet, le niveau des commissions de gestion fixé à l’issue du premier tour d’une procédure d’appel d’offres n’est pas figé et peut évoluer, les baisses de prix obtenues par négociation représentant en moyenne 20 %, précise bfinance. Autre enseignement de l’étude, la taille du mandant a un impact direct sur les frais de gestion. Entre un mandat de 100 millions d’euros et un mandat de 400 millions d’euros, le niveau moyen des commissions de gestion fixé en première cotation (avant négociation) diminue de 15 %. Plus généralement, Bfinance note que sur les trois dernières années, les frais de gestion sont demeurés stables, à l’exception des produits de faible volatilité, qui ont vu leur nombre croître fortement ces dernières années. Bfinance note également que des formules de rémunération fondées sur les commissions de performance sont plus fréquentes qu’il y a quelques années. 32 % des gérants ont ainsi introduit une obligation de surperformance d’au moins 2 % avant de pouvoir facturer des commissions de performance, soit un modèle qui selon Bfinance « s’est rééquilibré en faveur des investisseurs ».
Fidelity Worldwide Investments a nommé Dhananjay Phadnis en tant que gérant principal de son fonds South East Asia Equity (3,2 milliards de dollars d’encours), suite au prochain départ à la retraite du gérant Allan Liu, indique Citywire. Le changement de gérants interviendra au premier mars et ne concerne que la sicav luxembourgoise et non la version OEIC du produit. Cette dernière continue d'être gérée par Teera Chanpongsang. Parallèlement au changement de gérants, le fonds change d’indice de référence, passant du MSCI All Country Far East ex-Japan au MSCI All Country Asia ex-Japan, permettant une exposition aux valeurs indiennes.
Plusieurs sociétés de gestion ont commencé à dévoiler la « part active » de leurs fonds. Il s’agit d’un pas dans la bonne direction, estime le Financial Times fund management. Mais le flot de données a soulevé des questions intéressantes sur ce que la part active nous dit réellement et sur son utilité dans le pilotage des décisions d’investissement. Ben Peters, gérant du fonds Evenlode Income, estime que la part active permet de savoir rapidement si la gestion active que vous avez payée l’est réellement. Un score de 0 signifie que le portefeuille ne dévie pas du tout de l’indice et un score de 100 signifie que le portefeuille ne détient aucune valeur de l’indice. Mais Ben Peters prévient que « comme avec toutes les mesures statistiques, on ne devrait pas supposer qu’un fonds surperformera s’il a une part active élevée. Un chiffre élevé signifie que la performance va dévier de celle de l’indice, mais cela peut être une variation négative ». Pour Rob Harris, directeur général de Majedie Asset Management, la part active est un outil de mesure informatif mais relativement brut, comme bien d’autres. « Une part active élevée ne devrait absolument pas être employée seule pour justifier des frais de gestion active élevés ».
Les fonds monétaires européens réduisent leur exposition aux financières pour les réallouer sur les entreprises non financières, les entités souveraines et gouvernementales, indique l’agence d'évaluation financière Fitch Ratings dans son dernier bulletin trimestriel dédié aux fonds monétaires européens.Au quatrième trimestre 2014, les fonds monétaires ont ainsi réduit leur allocation dans les financières à leurs plus bas niveau depuis deux ans. Les expositions aux financières, à la fois garanties et non garanties, ont diminué de 2% au quatrième trimestre et de 5% sur l’ensemble de l’année, pour s'établir à 73,6% en moyenne. L'évolution a été plus marquée pour les fonds libellés en euro et en sterling.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Amundi ETF on 9 February announced the creation of the first European index based on the S&P 500 Buyback index. The AMUNDI ETF S&P 500 Buyback UCITS ETF will be listed on Euronext Paris on 17 February, and then registered on the major European stock markets. The S&P500 Buyback is an index designed to evaluate the performance of the 100 stocks of the S&P 500 which have shown the highest rate of equity repurchases in the past 12 months. Its components are equally weighted, which allows it to be 100% exposed to the theme of equity buybacks. In the past 20 years, the index has outperformed the S&P 500 17 times. The ETF is offered with a total expense ratio, or TER, of only 0.15%.
Aberdeen Asset Management has strengthened further its Diversified Growth investment capability with the hiring of Mike Brooks as co-lead alongside Mike Turner.Mike Brooks joins from Baillie Gifford where he was the co-founder and an investment manager on the Baillie Gifford Diversified Growth Fund. In joining Aberdeen’s Investment Solutions business, he will work closely with his new colleagues across the multi-asset portfolio management and research teams. Aberdeen’s Diversified Growth strategy was launched in November 2011 with the aim of providing attractive real returns, via a well-diversified multi-asset portfolio, with significantly lower volatility than equity markets across a full market cycle. The team takes a high conviction approach to investment decision making.
Hermes Investment Management (Hermes) has announced the appointment of Eoin Murray as head of investment office. Based at the company’s headquarters in London, he will report into chief executive Saker Nusseibeh.Eoin will lead the Hermes investment office, which is responsible for issuing the ‘kitemark’ given to all new investment strategies at Hermes. Further to this, the investment office is responsible to clients for the teams’ adherence to the processes which earned them their ‘kitemarks’, as well as for monitoring the continued delivery of risk-adjusted performance. The head of investment office sits alongside the head of private markets, head of equities, head of fixed income and head of responsibility as the senior investment leadership team. With over 20 years’ investment experience, Eoin joins Hermes from GSA Capital Partners. He was previously chief investment officer at Old Mutual and also held senior positions at Callanish Capital Partners LLP and Northern Trust Global Investments.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Contrary to what one may imagine, the best-performing managers are not so costly in terms of management fees. These are the findings of a recent study published by the consulting firm bfinance. The study, dedicated to management commissions charged in the universe of instituitonal investments, is based on nearly 3,200 rating grids sent in by 650 asset management firms as part of 100 requests for proposals to select institutional managers. According to bfinance, the managers who generate the most alpha, which is to say the ones who regularly outperform their benchmarks, do not charge higher management commissions than their less well-performing competitors. On the contrary, the best managers charge slightly lower than average management fees, the study finds (see table attached to the article). Another finding of the study is that the size of the mandate has a direct impact on the management fees. Between a EUR100m mandate and a EUR400m mandate, the average level of management commissions set at first offer (before negotiations) falls by 15%. More generally, bfinance notes that over the past three years, management fees have held stable, with the exception of low volatility products, which have increased strongly in number in recent years. bfinance also notes that remuneration formulas based on performance commissions are more common than a few years ago. 32% of managers have introduced such a performance threshold of at least 2%, before being allowed to charge performance commissions.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Comgest has had a more positive year in 2014 than in 2013. Last year, the Paris-based asset management firm had total inflows of nearly EUR300m, 2013, meanwhile, saw total redemptions of EUR950m, particularly from emerging market products. In 2014, net subscriptions totalled EUR85m from emerging market products, EUR83m from Asia ex Japan funds, EUR75m from Europe and EUR50m from Global products. Assets under management totalled over EUR18bn as of the end of December. Assets in emerging market strategies rose 13% year on year, while Europe and the Global strategy have risen 4% and 6%, respectively. Emerging markets now represent 60% of assets under management at Comgest, compared with 61% in 2013, while Europe accounts for nearly 30% (compared with 28%), and the Global strategy (which includes Japan and the United States) for more than 10% (compared with 11% last year).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The British firm Brooks Macdonald Asset Management has appointed Jim Mackie as chief investment officer in charge of portfolio services handled in London. Mackie previously worked at Vestra Wealth, where he was chief investment officer for portfolios on numerous platforms.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Eric Meltzer will be joining the US asset management firm OppenheimerFunds as chief technology officer (CTO) on 17 February this year. Meltzer, who will be based in New York, will be responsible for developments at the firm with respect to technologies, infrastructure and data management. Before joining OppenheimerFunds, Meltzer worked at Putnam Investments, where he had served in a similar role as CTO.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Outsourced investment solutions at Aon Hewitt represent a total of about USD54bn in assets under management, according to a statement from the US group published on 9 February. These delegated investments generally occur when a pension fund hands over investment decision-making and day-to-day management for all or part of their assets. Aon Hewitt explains in a statement that demand for delegated services remains strong worldwide. In this context, Aon Hewitt will continue to add to its services and its product range, with the launch of new services, such as advising for defined contribution pensions, which is now available in the United States and the United Kingdom. In the United States, assets under management for more than 100 clients have increased from USD26bn in October 2013 to USD35bn. In the United Kingdom, assets under management total over USD13bn, compared with USD9bn in October 2013. There also, Aon Hewitt has added to its staff and picked up new clients in Belgium and Germany.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Swiss private bank Notenstein Privatbank has announced the appointment of Roland Heiniger as head of its Bern office, Notenstein Privatbank Bern, from 1 May 2015. Heiniger previously worked at Credit Suisse and UBS.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } After leaving BNP Paribas Investment Partners in late 2014, Matthieu David is joining Candriam Investors Group, an affiliate of New York Life Investment Management, Bluerating reports. He will be responsible for the Italian office of the asset management firm, and will report to Renato Guerriero, head of sales for Europe. Candriam has also announced two other arrivals on its Italian sales team: Alessandro Malinverno, formerly of Banca Reale, and Ergys Luga, who has been at Candriam since 2009. They will be responsible for developing distribution of Cndriam funds to Italian banking networks and financial advisers, as well as to institutional investors.
European money market funds are reducing their exposure to financials, opportunistically reallocating towards non-financial corporates, sovereigns and government agencies, Fitch says in its latest quarterly publication on European money market funds. In fourth quarter 2014, money funds reduced their allocation to financials to a two-year low, as they adjusted to supply dynamics, seizing investment opportunities in corporate, sovereign and government agency assets. Financial exposures, both secured and unsecured, were reduced by 2% over fourth quarter and by 5% in 2014, to 73.6% on average. This was most pronounced for euro and sterling funds.
Les actifs mondiaux des fonds de pension des 16 principaux marchés de retraite ont augmenté de 6% en 2014, à 36.000 milliards de dollars, selon la dernière étude annuelle réalisée par Towers Watson. Les encours enregistrent ainsi une nouvelle année de croissance après celle de 10% constatée en 2013, qui s’inscrivait dans le rebond initié depuis 2009 et la fin de la crise financière.
La Française a signé un partenariat stratégique avec Alger Management, une société de gestion d’actifs spécialisée dans les actions américaines et affiliée à Fred Alger Management. Le gérant français va prendre 49,9% du capital d’Alger. Deux dirigeants de La Française siègeront au conseil d’administration d’Alger. «La Française, forte de son réseau européen et du soutien de son actionnaire majoritaire, Crédit Mutuel Nord Europe, apportera des ressources de distribution et d’actifs sous gestion, tandis que Fred Alger Management mettra à profit son expertise reconnue sur le marché des actions de croissance», explique le groupe français.
Invesco a enregistré une collecte nette de plus de 860 millions de dollars (762 millions d’euros) l’an dernier en France, en progression de 30% sur un an, soutenue par les investisseurs institutionnels, les banques privées et les fonds de fonds. La société de gestion américaine a ainsi vu ses encours atteindre 4,5 milliards de dollars pour la clientèle française en fin d’année dernière. L’activité de multigestion, basée à Paris mais exercée principalement pour des investisseurs étrangers, a dépassé 2,26 milliards de dollars d’encours (+89% en un an).
Le Portugal a demandé à ses partenaires et créanciers européens l’autorisation de rembourser par anticipation 14 milliards d’euros au Fonds monétaire international (FMI). «Une demande officielle a été adressée à nos partenaires pour leur expliquer ce que nous souhaitons faire. Le projet consiste à effectuer des remboursements anticipés de 14 milliards sur une période maximale de deux ans et demi. Il ne s’agira pas d’un versement unique», a dit une porte-parole du ministère des Finances portugais.
La loi qui devait permettre aux compagnies publiques de restructurer leur dette est jugée illégale. Une victoire pour les investisseurs et assureurs monolines.