Pékin a accéléré jeudi la dévaluation du yuan, provoquant une nouvelle chute des marchés actions chinois ainsi qu’un recul prononcé de l’ensemble des Bourses mondiales. La Banque populaire de Chine a pris de court les investisseurs en fixant le cours pivot de la devise chinoise à 6,5646 yuans pour un dollar, soit un plus bas depuis mars 2011. Cela représente un repli de 0,5% par rapport à mercredi et constitue la baisse quotidienne la plus marquée depuis la mi-août, quand une dévaluation inattendue de 2% avait fait vaciller les Bourses mondiales.
La demande placée de bureaux en Île-de-France a atteint 2,2 millions de m2 sur l’année 2015, selon les données publiées aujourd’hui par Immostat. Un volume en ligne avec la performance de 2014, grâce à une hausse de 18% sur un an au dernier trimestre 2015, à 708.800 m2. Parallèlement, le montant des volumes investis en immobilier d’entreprise l’année dernière a atteint 18,9 milliards d’euros en Île-de-France et 29 milliards sur l’ensemble de l’hexagone. Un niveau record qui n’avait pas été enregistré depuis 2007.
L’essor du marché des «sukuks» a subi un coup d’arrêt. L’interruption des émissions d’obligations répondant à la charia islamique au profit des titres courts décidée par la banque centrale de Malaisie (BNM), qui était l’acteur le plus important du marché, a conduit à une chute des volumes totaux d’environ 45% l’an dernier.
La Bourse de New York a terminé en net recul hier, une nouvelle chute des cours du pétrole et le ton peu encourageant du compte-rendu de la dernière réunion de la Réserve fédérale (lire par ailleurs) étant venus s’ajouter aux motifs de préoccupation des investisseurs, tentés de se replier sur les valeurs refuges. Un regain d’inquiétude quant à l’impact du ralentissement chinois sur la croissance mondiale et le retour de la Corée du Nord parmi les foyers de tension géopolitique ont également pesé sur le marché actions. L’indice Dow Jones a perdu 1,5%, à 16.906,5 points. Le Standard & Poor’s 500 a cédé 1,3% à 1.990,3 et le Nasdaq Composite a reculé de 1,14%, à 4.835,7.
Les cours du pétrole ont terminé en forte baisse hier sur le marché new-yorkais du Nymex, en raison de l’annonce d’une augmentation marquée des stocks d’essence aux Etats-Unis, qui a noirci un peu plus les perspectives de la demande de l’or noir. Les stocks d’essence américains ont augmenté de 10,6 millions de barils la semaine dernière selon les statistiques de l’Energy Information Administration (EIA), un bond sans précédent depuis 1993 qui a occulté la baisse inattendue de 5,1 millions de barils des réserves de brut. Le contrat février sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 5,6%, à 33,97 dollars le baril, au plus bas depuis début 2009. Le Brent, lui, a fini en repli de 6%, à 34,23 dollars.
La Banque mondiale a réduit sa prévision de croissance pour 2016, en raison de la dégradation des performances de plusieurs grands pays émergents. La croissance mondiale devrait atteindre 2,9% cette année après 2,4% en 2015. L’institution prévoyait en juin dernier une hausse de 3,3% en 2016. «En 2016, la croissance devrait se ralentir davantage en Chine et la récession persister en Russie et au Brésil», précise ainsi l’institution, qui tablait en juin sur un retour à la croissance des économies russe et brésilienne. Le produit intérieur brut (PIB) réel de la Russie devrait diminuer de 0,7% cette année, et non augmenter d’autant comme prévu auparavant. Au Brésil, après un recul de 3,7% en 2015, le PIB devrait baisser de 2,5% en 2016. Les prévisions précédentes donnaient une croissance de 1,1%. La prévision de croissance de la Chine passe elle de 7% à 6,7%. L’institution a également légèrement réduit ses prévisions pour les Etats-Unis et la zone euro.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) et Orion Partners ont annoncé hier la création d’un joint-venture consacré à la gestion alternative en Asie. Selon cet accord, BNPP IP, via sa plate-forme BNP Paribas Capital Partners (BNPP CP), prendra une participation minoritaire dans la nouvelle structure, établie à Hong Kong. BNPP CP et Orion Partners souhaitent développer de nouveaux produits d’investissement alternatifs asiatiques. Les deux partenaires s’appuieront sur la plateforme mondiale de BNPP IP. Orion Partners a été conseillé par Berkshire Capital Securities.
Les commandes à l’industrie ont baissé en novembre aux Etats-Unis et les stocks ont diminué pour le cinquième mois consécutif. Les commandes ont fléchi de 0,2% après une hausse de 1,3% en octobre (+1,5% en première estimation), a annoncé le département du Commerce mercredi. La baisse est conforme aux attentes. Ce sont les derniers éléments en date qui tendent à prouver que la croissance a freiné brutalement au quatrième trimestre. La croissance de l’activité a en outre ralenti dans le secteur des services en décembre. L’indice non-manufacturier ISM s’est établi à 55,3 le mois dernier contre 55,9 en novembre.
Le déficit commercial des Etats-Unis s’est réduit en novembre, les efforts des entreprises américaines pour liquider leurs stocks excédentaires ayant ramené le niveau des importations à leur plus bas niveau en près de cinq ans, montrent les statistiques publiées mercredi par le département du Commerce. Le recul des importations a ainsi compensé celui des exportations. A 42,4 milliards de dollars (39,47 milliards d’euros), le solde négatif de la balance commerciale américaine a diminué de 5,0% par rapport au mois d’octobre. Le déficit d’octobre a été revu en hausse, à 44,6 milliards de dollars contre 43,9 milliards en première estimation.
La valeur quotidienne moyenne des transactions sur le carnet d’ordres au comptant d’Euronext s’est établie à 7,4 milliards d’euros en décembre 2015, en hausse de 6% par rapport à décembre 2014. «L’activité sur les ETF est restée particulièrement dynamique, avec une valeur quotidienne moyenne des transactions de 744 millions d’euros, en augmentation de 47% par rapport au mois de décembre 2014», souligne la Bourse paneuropéenne. En revanche, le volume moyen quotidien sur les dérivés sur indices actions a reculé pour s’établir à 212.564 contrats (-20% sur un an) tandis que la baisse atteint 26% pour les dérivés d’actions individuelles à 199.215 contrats.
A l’occasion de son changement de nom en Dorval Asset Management, la société de gestion annonce viser un milliard d’euros d’encours d’ici 2017. En 2015, elle a enregistré une collecte nette de 100 millions, portant à 688 millions d’euros ses actifs sous gestion en OPCVM et mandats de gestion. L’ex-Dorval Finance compte accélérer son développement en France et à l’étranger, en s’appuyant notamment sur la plate-forme de distribution de Natixis Global Asset Management et sur les réseaux français du groupe BPCE.
Standard & Poor’s estime que les volumes ont fondu de 45% à 63,5 milliards de dollars en 2015, après l’arrêt des émissions de la banque centrale de Malaisie.
A la suite de sa publication au Journal officiel de l’Union européenne, les premières obligations du règlement relatif à la transparence des opérations de financement sur titres et de la réutilisation des instruments financiers entreront en vigueur le 12 janvier 2016. L’Autorité des marchés financiers (AMF) rappelle les obligations de transparence qui incombent aux sociétés de gestion.
Selon nos informations, Aymeric Blanc rejoint l'équipe de SSGA en charge du développement de la gamme d'ETF SPDR. Il est placé sous la responsabilité d'Olivier Paquier, Head of SPDR ETFs Sales France, Monaco, Spain & Portugal at State Street.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) et Orion Partners LP (Orion Partners), une société de gestion spécialisée en investissement alternatif asiatique, notamment immobilier et private equity, annoncent avoir noué un partenariat stratégique.
Les ETF (Exchange Traded Funds ou trackers) représentent aujourd’hui près de 3 000 milliards de dollars d’encours sous gestion dans le monde, dont 2 000 aux Etats-Unis et 450 en Europe, où la gestion passive connaît une croissance très rapide : elle a doublé en 10 ans.
Le cabinet de conseil en gestion de patrimoine K&P Finance, vient d'annoncer l'acquisition d'un nouveau portefeuille de client, faisant passer ses encours globaux à 135 millions d'euros sous gestion.
Dans le cadre du Questionnaire des Prix des Coupoles Distrib Invest 2016, Patrick Ganansia, associé-gérant d'Herez, décrit l'intérêt de sa structure pour les petites sociétés de gestion entrepreneuriales et son implication dans la promotion de nouveaux artistes photographes.
Après avoir obtenu le feu vert des autorités françaises d’investir au delà de 2024, le Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) investira prochainement 2 milliards d’euros dans des actifs illiquides français, dont les infrastructures, le private equity et les dettes privées. A l’occasion d’une interview vidéo réalisée par l’Agefi, Olivier Rousseau, membre du FRR, évoque les nouveaux champs d’opportunités des infrastructures. « Nos investissements dans les infrastructures vont dépendre des opportunités d’investissements que nous allons identifier sur les marchés financiers, explique-t-il. Notre ambition initiale est de déployer plusieurs centaines de millions d’euros sur l’infrastructure en France. Pour cela, nous allons évidemment nous appuyer sur des professionnels. Nous n’avons pas les compétences en interne pour monter ces projets et choisir des dossiers d’infrastructures en individuel »
Quelques semaines après la signature de l’accord de Paris sur le climat, dans le cadre de la COP 21, la banque HSBC estime que le financement des mesures préscrites sera la clé de voûte de la lutte contre le dérèglement climatique.
Le déficit commercial des Etats-Unis s’est réduit en novembre, les efforts des entreprises américaines pour liquider leurs stocks excédentaires ayant ramené le niveau des importations à leur plus bas niveau en près de cinq ans, montrent les statistiques publiées mercredi par le département du Commerce. Le recul des importations a ainsi compensé celui des exportations. A 42,4 milliards de dollars (39,47 milliards d’euros), le solde négatif de la balance commerciale américaine a diminué de 5,0% par rapport au mois d’octobre. Le déficit d’octobre a été revu en hausse, à 44,6 milliards de dollars contre 43,9 milliards en première estimation.
Stanley Fischer, vice-président de la Réserve fédérale, a déclaré sur CNBC qu’une série de quatre hausses des taux cette année par la banque centrale correspondrait assez bien à ses attentes, ajoutant cependant qu’une situation mondiale incertaine pourrait déjouer cette conjecture. La Fed a relevé les taux le mois dernier, et ce pour la première fois en près de 10 ans. L’opinion de Stanley Fischer est conforme à la médiane des dernières prévisions des responsables de l’institut d’émission.
Les commandes à l’industrie ont baissé en novembre aux Etats-Unis et les stocks ont diminué pour le cinquième mois consécutif, derniers éléments en date tendant à prouver que la croissance a freiné brutalement au quatrième trimestre. Ces commandes ont fléchi de 0,2% après une hausse de 1,3% en octobre (+1,5% en première estimation), a annoncé le département du Commerce mercredi. La baisse est conforme aux attentes. La croissance de l’activité a en outre ralenti dans le secteur des services en décembre. L’indice non-manufacturier ISM s’est établi à 55,3 le mois dernier contre 55,9 en novembre, alors que les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à une quasi-stagnation, à 56,0.