Babbler, réseau social professionnel dédié aux relations média, finalise une levée de fonds de 2 millions d’euros menée conjointement par Omnes Capital et CM-CIC Capital Privé. Lancée en 2013, Babbler est une plateforme d’échanges de contenus et d’actualités en temps réel entre les professionnels de la communication et les médias (rédacteurs, journalistes, blogueurs etc.). Ce tour de table doit permettre à la start-up de continuer à développer son produit, tout en poursuivant son développement commercial en France et aux Etats-Unis. Babbler compte déjà 20 collaborateurs basés entre Paris et New York, précise un communiqué.
Quintin Price, le responsable de Deutsche Asset Management, part en congé maladie, a annoncé John Cryan, co-CEO de la banque allemande, à tous les employés de Deutsche Asset Management le 18 avril. L’intéressé, âgé de 54 ans, a été nommé l’an dernier pour diriger Deutsche Asset Management et siéger au conseil de direction (management board) de la banque, dans le cadre d’une réorganisation visant à scinder les activités de gestion d’actifs et de gestion de fortune. Il avait travaillé auparavant chez BlackRock.« Après avoir consulté ses médecins, Quintin Price nous a informés vendredi qu’il aurait besoin d’un congé maladie. Le programme de traitement de Quintin est encore en train d’être finalisé, mais il nécessitera son attention totale dans un avenir proche alors qu’il subit des tests et des consultations supplémentaires », peut-on lire dans la note publiée sur le site Internet de la banque allemande. Pendant son absence, Jon Eilbeck, le directeur mondial des opérations et le responsable régional de l’Asie Pacifique de Deutsche Asset Management, va reprendre les responsabilités opérationnelles de Quintin Price, tandis que John Cryan représentera la gestion d’actifs au management board.
Le fonds NEIF II (Next Estate Income Fund II) géré par BNP Paribas Real Estate Investment Management Luxembourg a réalisé un nouveau closing investisseurs pour plus de 80 millions d’euros. Le closing final du fonds aura lieu avant l’été 2016. NEIF II devrait atteindre près de 500 millions d’euros de capital, qui seront investis dans des actifs « core » dans les principaux marchés de bureau de la zone euro. Le fonds a récemment communiqué sur plusieurs acquisitions à Dublin et Milan. D’autres transactions sont attendues avant l’été.
Comment renforcer l’impact de son dialogue avec les entreprises ? Candriam Investors Group, qui a publié le 19 avril ses rapports 2015 sur le dialogue avec les entreprises et l’exercice des droits de vote, indique avoir introduit l’an dernier deux innovations. En premier lieu, le gestionnaire d’actifs, qui affichait un encours de 94,1 milliards d’euros à fin 2015, a commencé à promouvoir trois thèmes revêtant une importance particulière à ses yeux pour une création de valeur durable au niveau des entreprises. Les politiques et pratiques d’entreprise en matière de lutte contre la corruption, de transition énergétique et de bien-être au travail seront au centre des activités de dialogue de ses analystes ISR ainsi que de l’analyse traditionnelle des émetteurs dans tous les secteurs (et elles figureront également dans toutes les autres activités de relation clients de la société, avec ses fournisseurs notamment). En second lieu, Candriam a décidé d’engager un dialogue spécifique avec les entreprises qui arrivent tout juste à se classer dans l’univers de l’investissement durable, celles dites « en ligne » qui se classent dans la moitié supérieure de leur catégorie mais restent à la traîne par rapport aux entreprises les plus avancées en matière de critères ESG dans certains domaines. « Nous avons le sentiment que nous pouvons avoir un impact particulièrement important à travers un dialogue spécifique avec ces entreprises, et nous observons une volonté croissante de leur part d’écouter les préoccupations des investisseurs et d’améliorer leurs pratiques et leur notation ESG » déclare Isabelle Cabie, responsable de l’investissement socialement responsable chez Candriam.. « Les entreprises cotées ont conscience qu’un manque de transparence ou un comportement non responsable pourrait entraîner leur exclusion de l’univers d’investissement des gestionnaires d’actifs ISR et de leurs clients. Elles sont par conséquent plus enclines à communiquer avec les analystes ISR et à prêter l’oreille à leurs préoccupations. »Sur le plan comptable, Candriam a multiplié par deux le nombre d’assemblées où la société était présente, passant de 123 en 2014 à 258 en 2015, et a voté sur 4 072 résolutions (contre 2 224 en 2014). Pour la première fois, l’exercice des droits de vote a également concerné des sociétés des marchés émergents (108 assemblées). Les principaux sujets d’attention ont été l’élection des administrateurs, leur rémunération et les émissions d’actions. Comme les années précédentes, Candriam a voté contre les résolutions proposées chaque fois que l’équilibre des pouvoirs, l’indépendance du conseil d’administration ou les droits des actionnaires lui semblaient menacés ou que les incitations à long terme lui semblaient inappropriés. Candriam a formulé des réserves sur 49 % des résolutions relatives aux rémunérations, 19 % des résolutions relatives au capital social et 16 % des résolutions relatives à l’élection d’administrateurs.En 2015, Candriam s’est engagé dans un programme de dialogue proactif avec 64 entreprises sur les questions environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) : 56 % de ces entreprises sont situées en Europe, 30 % en Amérique du Nord, 12 % dans la région Asie-Pacifique et 2 % dans les pays émergents. Ce programme avait pour principal objectif l’obtention d’informations supplémentaires sur les questions ESG qui représentent 86 % des contacts, les demandes d’information à l’appui des décisions d’investissement (8 %) et la volonté d’amélioration des pratiques des entreprises (6 %).À fin 2015, Candriam avait 21% de ses actifs sous gestion concernés par des procédures de sélection ISR. Dans le cadre de l’Engagement carbone de Montréal, la société a également publié - pour la première fois en 2015 - l’empreinte carbone de ses fonds ISR et continuera à le faire chaque année. La société est l’un des signataires d’origine des Principes des Nations Unies en matière d’investissement responsable (PRI) et adhère également à plus de 36 initiatives collaboratives internationales en vue de promouvoir des pratiques ESG de qualité dans la gestion d’actifs.
La Française Real Estate Partners a annoncé l’arrivée au sein de son équipe d’asset management de Jean-Charles Le Scrill, en tant que directeur technique, et d’Eric Tubin, en tant qu’analyste financier. Jean-Charles Le Scrill assurera la gestion technique et le suivi des travaux dans le cadre de VEFA ou de restructurations d’immeubles pour les comptes d’investisseurs institutionnels, aussi bien dans le cadre d’opérations Core/Core+ que Value Added/Opportunistes. Eric Tubin sera, pour sa part, directement impliqué dans la gestion et la valorisation des immeubles et sociétés gérés pour le compte d’investisseurs institutionnels.Jean-Charles Le Scrill était depuis 2013 manager technique du Patrimoine PREDICA chez Crédit Agricole Immobilier après avoir été responsable technique pendant plus de 10 ans au sein de plusieurs groupes dont la Société Générale (Gesnov), GE Real Estate et Nexity. Eric Tubin a commencé sa carrière dans le département immobilier de PwC en tant qu’auditeur financier senior, précise un communiqué.
Commerz Real a annoncé l’acquisition de l’hôtel 11 Howard situé dans le quartier SoHo de New York. L’immeuble a été racheté à RFR Holding USA pour un prix non communiqué. L’actif sera intégré dans le fonds immobilier offert au public hausInvest de Commerz Real. Cet achat aux Etats-Unis est le premier après une série d’acquisitions en Allemagne et illustre l’internationalisation du portefeuille, précise le communiqué.
Depuis hier 15h00, la place de Paris compte une nouvelle offre d'épargne, sous la forme d’une plateforme digitale haut de gamme, WeSave.fr concoctée par la FinTech Anatec. Mais il ne s’agit pas d’un «robo-adviser». «Nous avons essayé de conjuguer le meilleur des acteurs traditionnels avec les atouts des FinTech», a souligné Zakaria Laguel, co-fondateur et directeur général de WeSave.fr, le 19 avril à l’occasion de la présentation à la presse de la plateforme. La plateforme repose ainsi sur le partenariat d’experts en gestion d’actifs et en gestion de patrimoine associés à une équipe d’ingénieurs et de data scientists. «WeSave.fr réinvente la gestion de patrimoine en proposant une expérience d'épargne unique pour nos membres. Nous leur offrons une alliance inédite d’expertise financière et d’innovation technologique pour leur redonner le pouvoir sur leur épargne à long terme», a indiqué de son côté Jonathan Herscovici, co-fondateur et président de WeSave.fr.Le marché de l'épargne en ligne est en pleine expansion et se transforme pour répondre aux besoins d’une clientèle patrimoniale qui découvre les pouvoirs du numérique. Dans un contexte d’effondrement des taux et de mécanismes de marché de plus en plus complexes, plus de la moitié des épargnants français attendent un accompagnement sur mesure pour la gestion et l’organisation de leur patrimoine financier, soulignait récemment Swiss Life Banque Privée dans son Observatoire de la Banque Privée. Fort de ces constats, WeSave.fr fonde son développement sur trois piliers : un service haut de gamme animé par des conseillers dédiés, une gestion de conviction pilotée par des gérants experts et enfin, une épargne améliorée «digitale, indépendante et transparente». Le client est au centre du dispositif et la gestion est entièrement personnalisée et adaptée à ses besoins. L’approche est renouvelée. Au lieu d'être centrée sur le rendement, elle s’organise par objectifs et projets d'épargne. La première offre prend la forme d’un contrat d’assurance-vie individuel, WeSave Patrimoine, qui intègre une gestion déléguée sur une centaine d’unités de compte, principalement des fonds indiciels, permettant une diversification optimale sur plusieurs classes d’actifs. Le contrat est accessible dès 10.000 euros pour son lancement et est assuré par Suravenir qui perçoit 0,6% par an pour la gestion administrative du contrat. Le modèle de rémunération de WeSave.fr valorise le mandat d’arbitrage et le conseil patrimonial pour 0,7% par an et n’intègre pas de frais d’entrée, de sortie ou encore de frais d’arbitrage.Convaincu par le positionnement innovant de cette nouvelle offre, Amundi a souhaité s’investir aux côtés de WeSave.fr pour devenir l’actionnaire minoritaire mais de référence de la société qui compte aussi parmi ses actionnaires Alain Pitous. «Nous souhaitons nous inscrire dans une logique de co-construction de cette offre inédite, raison pour laquelle nous lui apportons à la fois un soutien financier, stratégique et opérationnel», a souligné Bernard De Wit, directeur général délégué d’Amundi.Dans son plan stratégique «Ambition 2020", WeSave.fr vise à devenir un acteur incontournable de la gestion et de la distribution d'épargne en ligne avec 20.000 membres et un encours moyen de 50.000 euros. Pour réaliser cet objectif, WeSave.fr compte élargir sa gamme de produits et de services dans l'épargne financière dans les tout prochains mois. Avec notamment un contrat de capitalisation avec SurAvenir ainsi qu’un contrat d’assurance-vie luxembourgeois. En 2017, la société opérera un renforcement de l’approche patrimoniale grâce à la consolidation des actifs et un conseil plus global. Enfin, dans le cadre d’une stratégie plus long terme, WeSave.fr envisage d'élaborer des système de gestion conseillée pour l'épargne non détenue par WeSave.fr. Autant de projets qui vont s’accompagner d’un doublement de l’effectif, actuellement de 16, à environ 32 d’ici à fin 2017. Le seuil de rentabilité devrait se situer autour de 500 millions d’euros d’encours...
Les paris perdants de John Paulson sur Allergan et Valeant ont contribué à une chute de presque 2 milliards de dollars d’encours en l’espace de cinq mois, ce qui porte ses encours à leur plus bas niveau en près de 10 ans, rapporte le Financial Times. Les encours sont ressortis à 14,3 milliards de dollars au premier mars, contre 16,1 milliards de dollars en novembre et 36 milliards de dollars en 2011.
Début avril, ABN Amro a mis en place un nouveau «tarif tout-en-un» pour la gestion de fortune. Ainsi, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws, les profils les plus risqués (catégories 5 et 6) ne sont plus chargés qu'à 1,39 % au maximum contre 1,82 % auparavant. Pour les placements des classes de risque 3 et 4, le plafond ressort désormais à 1,27 % contre 1,51 %. En revanche, le taux maximal de chargement pour les classes de risque 1 et 2 demeure fixé à 1,21 %. Le coût des fonds sous-jacents éventuels n’est pas pris en compte dans ces tarifs tout compris.
Giorgio Giovannini, le country head historique de Henderson Global Investors Italie, est décédé le 11 avril dernier, déplore Bluerating. L’intéressé a fortement contribué à affirmer la présence de la société de gestion britannique en Italie. Giorgio Giovannini avait rejoint Henderson en 2000 pour en devenir le country head en 2002, rappelle le site italien.
Banca Monte dei Paschi di Siena recrute Marco Agostini en tant que directeur commercial banque privée pour la région Sud de l’Italie. L’intéressé a travaillé précédemment au sein de Banca Imi et Schroders Wealth Management. Chez Banca MPS, Marco Agostini coordonnera une équipe d’une soixantaine de banquiers privés et de cinq spécialistes du conseil privé répartis dans dix centres de banque privée et un centre family office. Il est rattaché à Antonio De Feo, responsable de la région Sud de l’Italie pour Banca MPS.
Amundi ETF vient de lancer à la Bourse de Milan un ETF Multi Smart Beta, qui offre aux investisseurs une exposition aux marchés actions : AMUNDI ETF EUROPE EQUITY MULTI SMART ALLOCATION SCIENTIFIC BETA UCITS ETF. Ce fonds réplique le plus fidèlement possible l’indice de stratégie Scientific Beta Extended Developed Europe Multi-Beta Multi-Strategy ERC, indépendamment de sa tendance haussière ou baissière. L’indice de stratégie Scientific Beta Extended Developed Europe Multi-Beta Multi-Strategy ERC, conçu par Edhec-Risk Institute Scientific Beta, reflète la performance des actions émises par des sociétés de moyenne et grande capitalisations de pays européens développés. Cet indice se compose de quatre univers d’investissement identifiés sur la base de plusieurs facteurs de risque : value, taille, momentum et volatilité, avec cinq régimes de pondération.
L’Arabie saoudite aurait trouvé un accord pour un prêt de 10 milliards de dollars (8,8 milliards d’euros) avec un ensemble de banques américaines, européennes, japonaises et chinoises menées par JPMorgan, HSBC et Bank of Tokyo-Mitsubishi, chacune s’étant engagé à hauteur d’1,3 milliard, indiquaient mercredi plusieurs sources concordantes. Riyad comptait emprunter entre 6 et 8 milliards de dollars, mais a relevé la taille du prêt face à l’intérêt des banques. Le gouvernement aurait sécurisé un taux d’intérêt de 120 points de base au-dessus du Libor. Le prêt sera d’une durée de cinq ans et devrait être signé avant la fin du mois. Ce premier prêt international en plus d’une décennie doit ouvrir la voie à une émission d’obligations souveraines de maturité de 2 à 3 ans, avait déclaré le mois dernier le ministre saoudien Abdulmalik Al-Sheikh.
Le Conseil d’Etat a confirmé le statut juridique unique du tunnel sous la Manche, s’est félicité mercredi son concessionnaire Eurotunnel, qui avait déposé un recours contre un décret du gouvernement visant à le modifier. Dans une décision du 15 avril, définitive et non susceptible de recours, la haute juridiction administrative a abrogé le rattachement du tunnel au réseau ferré national pour la partie française de la liaison fixe transmanche. «La liaison fixe peut donc continuer d’opérer sous son statut unique qui ne permet pas qu’une réglementation s’impose à un seul côté de la Manche en créant des blocages et des incohérences», souligne Eurotunnel.
Après une enquête menée suite aux déboires rencontrés par le gestionnaire américain Third Avenue en décembre sur son fonds commun de placement Focused Credit Fund suite à des problèmes de liquidité, la Securities and Exchange Commission (SEC) a considéré que le risque qu’une telle débâche se reproduise est minime. La SEC a examiné environ 70 gestionnaires et fonds pour parvenir à cette conclusion.
Marie-Hélène Tric a été élue à la présidence de la commission des sanctions de l’Autorité des Marchés financiers (AMF), a indiqué hier le régulateur boursier. Conseiller honoraire à la Cour de cassation, elle succède à Michel Pinault qui a été nommé au Conseil Constitutionnel. Jean Gaeremynck, conseiller d’Etat, prend la tête de la deuxième section de la Commission, en remplacement de Marie-Hélène Tric.
La Cour des comptes européenne a pointé le manque de cohérence de la Commission européenne dans l’application des règles budgétaires, dans un rapport publié hier. L’auditeur externe de l’Union européenne (UE) considère que Bruxelles ne met pas en œuvre de manière assez stricte la procédure concernant les déficits excessifs destinée à maintenir l’ordre dans les finances publiques de l’UE. Les auditeurs ont ainsi noté que «la Commission a fait usage de la grande souplesse et du grand pouvoir d’appréciation» concernant les procédures de la France et de l’Italie en 2015. D’après eux, la Commission ne va pas assez loin dans le suivi des réformes structurelles: elle se concentre sur les aspects législatifs plutôt que sur les réformes effectives.
L’Espagne a relevé sa prévision de déficit public pour cette année à 3,6% du produit intérieur brut (PIB), d’après une source du ministère espagnol de l’Economie citée par Reuters. Le pays prévoyait auparavant un objectif de 2,8%. Le ministre de l’Economie, Luis de Guindos, a présenté hier au Parlement le programme de stabilité du pays pour la période 2016-2019, que Madrid doit soumettre à la Commission européenne avant la fin du mois. L’Espagne a fait état d’un déficit public de 5% du PIB en 2015.
Suite au départ de John Brett l’année dernière, Aberdeen Asset Management a nommé Campbell Fleming au poste de responsable mondial de la distribution. Le nouvel arrivant sera responsable de la plate-forme de distribution mondiale du gestionnaire, comprenant 450 personnes et regroupant la vente, le marketing, le service clients ainsi que les spécialistes produits. Campbell Fleming est actuellement PDG Europe et Global Chief Operating Officer de Columbia Threadneedle.
La Russie envisage d’augmenter sa production de pétrole brut cette année à un niveau proche de 540 millions de tonnes, a déclaré hier le vice-ministre russe de l’Energie Kirill Molodtsov. La Russie a produit 534 millions de tonnes en 2015. La Russie est le premier pays à détailler ses plans après l’échec des négociations de Doha sur un gel de la production. L’Arabie saoudite avait quant à elle laissé entendre qu’elle pouvait augmenter sa production d’un million de barils par jour immédiatement et de deux millions en six à neuf mois.
La fintech Anatec lance son premier produit, une assurance vie investie en ETF. Elle a finalement opté pour le statut de CIF plutôt que pour celui de société de gestion.
L'équipe fonds de fonds de la société d'investissement Ardian a annoncé mardi 20 avril avoir récolté 14 milliards de dollars pour sa dernière levée de fonds.
Le groupe PRIMONIAL enregistre une collecte pour le compte de clients particuliers de 634 millions d’euros, au titre du premier trimestre 2016 contre 502 millions d’euros en 2015, soit une hausse de 26%.
La Russie envisage d’augmenter sa production de pétrole brut cette année, a déclaré le vice-ministre russe de l’Energie Kirill Molodtsov, indiquant qu’un niveau de 540 millions de tonnes est «assez réaliste». La Russie a produit 534 millions de tonnes de pétrole brut l’année dernière. La Russie est ainsi le premier pays à détailler ses plans de hausse de la production après l’échec des négociations de Doha sur un gel de la production des principaux pays exportateurs de pétrole. L’Arabie saoudite avait quant à elle laissé entendre qu’elle pouvait augmenter sa production d’un million de barils par jour immédiatement et de deux en six à neuf mois, la veille de la réunion.
Suite au départ de John Brett l’année dernière, Aberdeen Asset Management a annoncé la nomination de Campbell Fleming au poste de responsable mondial de la distribution. Le nouvel arrivant sera responsable de la plate-forme de distribution mondiale d’Aberdeen, comprenant 450 personnes et regroupant la vente, le marketing, le service clients ainsi que les spécialistes produits. Il travaillera également avec les responsables des équipes de gestion d’Aberdeen. Campbell Fleming est actuellement PDG Europe et Global Chief Operating Officer de Columbia Threadneedle.