Le Medef a décidé de reporter d’une semaine sa décision de poursuivre ou non les négociations sur l’assurance-chômage en fonction de l'évolution du débat à l’Assemblée sur le projet de loi El Khomri réformant le marché du travail. « On attend que la situation se décante dans la semaine », a déclaré à Reuters un membre du conseil exécutif de l’organisation patronale. « Cependant, nous restons toujours fermes vis-à-vis du gouvernement », a-t-il ajouté.
Waldir Maranhao, le président intérimaire de l’assemblée nationale brésilienne, a annoncé hier avoir annulé le vote sur la procédure de destitution engagée contre la présidente Dilma Rousseff, en raison d’irrégularités lors du scrutin du 17 avril. Dans un communiqué, il explique que la chambre basse doit reprendre la procédure de destitution, actuellement entre les mains du Sénat. Dilma Rousseff, accusée d’avoir maquillé des comptes publics pour favoriser sa réélection en 2014, a pour sa part indiqué que les conséquences de cette décision demeuraient imprécises. Waldir Maranhao a remplacé la semaine passée à la tête de la chambre des députés Eduardo Cunha, adversaire de Dilma Rousseff et suspendu par la Cour suprême dans une enquête sur une affaire de corruption.
Les chefs d’entreprise au Royaume-Uni veulent majoritairement voir le pays rester dans l’Union européenne: 63% des 1.224 dirigeants d’entreprises interrogés en avril par l’Institute of Directors (IoD), l’association qui les représente, se disent favorables au maintien dans l’UE, contre 60% lors de la précédente enquête en février. Ceux qui souhaitent voir le Royaume-Uni quitter l’UE sont 29%, contre 31% il y a trois mois, et 8% sont sans opinion. Toutefois, «les membres pensent en majorité que le Royaume-Uni pourrait à terme y gagner économiquement en quittant l’UE car cela permettrait de lever des freins administratifs à l’emploi», a expliqué Simon Walker, le directeur général de l’IoD.
La Banque centrale européenne (BCE) n’envisage pas de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire dans l’immédiat, a déclaré aujourd’hui son vice-président Vitor Constancio. La BCE a réduit en mars ses trois taux directeurs, annoncé une augmentation de ses achats de dette sur les marchés et promis aux banques de nouveaux financements. « Nous avons pris ce paquet de mesures très récemment et donc, à moins de bouleversements majeurs pour l'économie mondiale, nous n’envisageons rien de plus un mois après avoir pris ces décisions majeures », a-t-il déclaré à la presse en marge d’un discours à Londres.
Le chancelier autrichien Werner Faymann, dont le parti social-démocrate (SPÖ) a subi un cuisant échec au premier tour de l'élection présidentielle il y a deux semaines, a annoncé hier qu’il démissionnait de ses fonctions. Alors que certains militants lui reprochent le durcissement des règles d’accueil des migrants, il est aussi critiqué depuis l'élection présidentielle par plusieurs responsables de son parti, qui l’incitent à tendre la main au parti anti-immigration FPÖ, arrivé en tête de l’élection. Ces deux partis coopèrent déjà à l'échelle locale, mais Werner Faymann s’est dit opposé à une alliance au niveau fédéral. Le vice-chancelier Reinhold Mitterlehner, chef du Parti populaire (ÖVP, conservateur), partenaire minoritaire du SPÖ au gouvernement, a déclaré qu’il ne voyait pas de raison de convoquer des élections législatives anticipées. Le prochain scrutin est prévu en 2018.
Le groupe franco-suisse annonce le remplacement de Laurent Tignard à la tête de ses activités de gestion par Roderick Munsters, ancien patron de Robeco.
Le parti anti-austérité Podemos a conclu un accord préliminaire avec la petite formation Izquierda Unida (IU, ex-communistes) en vue des nouvelles élections législatives espagnoles du 26 juin. Les deux partis devraient consulter leurs militants les 10 et 11 mai et en publier leurs résultats le 12 mai. L’objectif est de constituer la première force de gauche devant le PSOE. Les législatives du 20 décembre dernier n’ont pas permis l’avènement d’une coalition de gouvernement, si bien que les Espagnols vont devoir retourner aux urnes. Aucun vainqueur ne se dégage pour l’instant.
Société de multigestion historiquement spécialisée dans la sélection de gérants alternatifs européens, ERAAM est dans une phase d'intense développement. La société vient de lancer une nouvelle stratégie de gestion maison basée sur la capture des primes de risques dans un portefeuille cross-asset et de signer un accord capitalistique avec la Financière de l'Echiquier.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) et Fédéris Gestion d'Actifs (FGA) viennent d'annoncer la fusion de leurs activités de gestion d'actifs. Cette fusion fait suite à un accord conclu le 2 février 2015 entre Malakoff Médéric et La Banque Postale concernant le rapprochement de leurs filiales de gestion d'actifs.
Au premier trimestre 2016, la collecte commerciale s’élève à 308 M€, en légère baisse de 4% par rapport au 1er trimestre 2015. Cette diminution recouvre une forte disparité entre les classes d’actifs exposées à la volatilité des marchés financiers et le secteur immobilier : les valeurs mobilières subissent au premier chef les effets de la conjoncture et reculent de 47%.
Le groupe Edmond de Rothschild annonce la nomination de Roderick Munsters à la direction de l’ensemble de ses activités d’Asset Management à partir du 10 mai 2016. Il succède à Laurent Tignard qui quitte le Groupe pour poursuivre de nouvelles opportunités professionnelles. Edmond de Rothschild confirme ainsi sa volonté d’accélérer le développement en France et à l’international de cette activité emblématique du Groupe qui représente plus de CHF 85 milliards d’encours (78 milliards d’euros) sous gestion (au 31.12.2015).
Curiosité et éclectisme, voilà deux mots qui pourraient, à eux seuls, résumer la vie professionnelle et personnelle d’Olivier Kintgen, directeur des investissements d’ERAAM. Cet amoureux de littérature et de sport est en constante recherche de nouveautés, mais sait aussi apprécier ses classiques. Sur les versants enneigés de Norvège, les rayons des librairies ou dans les salles de réunion des gérants qu’il sélectionne, son moteur reste identique : la découverte.
La Banque centrale européenne (BCE) n’envisage pas de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire dans l’immédiat, à moins d’un choc majeur pour l'économie mondiale, a déclaré aujourd’hui son vice-président Vitor Constancio. La BCE a réduit en mars ses trois taux directeurs, annoncé une augmentation de ses achats de dette sur les marchés et promis aux banques de nouveaux financements. « Nous avons pris ce paquet de mesures très récemment et donc, à moins de bouleversements majeurs pour l'économie mondiale, nous n’envisageons rien de plus un mois après avoir pris ces décisions majeures », a-t-il déclaré à la presse en marge d’un discours à Londres.
Le Medef a décidé de reporter d’une semaine sa décision de poursuivre ou non les négociations sur l’assurance-chômage en fonction de l'évolution du débat à l’Assemblée sur le projet de loi El Khomri réformant le marché du travail. « On attend que la situation se décante dans la semaine », a déclaré à Reuters un membre du conseil exécutif de l’organisation patronale. « Cependant, nous restons toujours fermes vis-à-vis du gouvernement », a-t-il ajouté.
Le président de la chambre des députés brésilienne Waldir Maranhao a annulé le vote en avril de destitution de la présidente Dilma Rousseff, invoquant des irrégularités de procédures. En réponse à une demande du bureau du procureur général, cette décision a pris par surprise protagonistes et observateurs, provoquant la chute de la Bourse et de la monnaie brésiliennes. Il a appelé la chambre basse à un nouveau vote. Le Sénat devait de prononcer cette semaine ; en cas de confirmation, Dilma Rousseff aurait été suspendue de ses fonctions.
Le nouveau directeur général de Schroders, Peter Harrison, cherche à acquérir une société de gestion obligataire, rapporte le Financial Times. Il estime que la maison qu’il dirige couvre la majorité des classes d’actifs, mais qu’il y a des marges d’amélioration dans l’obligataire. Les asset-backed securities l’intéressent tout particulièrement. Interrogé par le FT, il déclare : « il y a plusieurs domaines dans l’obligataire que nous aimerions combler. Nous sommes très bien représentés dans la dette émergente, mais il y a du potentiel dans les ABS. C’est un marché intéressant ».
Old Mutual Wealth a annoncé avoir réalisé une collecte nette de 1,8 milliard de livres au cours du premier trimestre 2016, en hausse de 80% par rapport au premier trimestre 2015 (1 milliard de livres de flux nets entrants). Sa collecte brute a progressé de 17% pour atteindre 5,4 milliards de livres à fin mars 2016 contre 4,6 milliards de livres à fin mars 2015. Grâce à cette performance, ses actifs sous gestion ont progressé de 3% pour ressortir à 107,1 milliards de livres à fin mars 2016 contre 104,4 milliards de livres à fin décembre 2015. Dans le détail, les encours de sa plateforme britannique s’inscrivent à 35,4 milliards de livres contre 34,5 milliards de livres à fin 2015, grâce notamment à une collecte nette de 700 millions de livres. Pour sa part, Old Mutual Global Investors a vu ses actifs sous gestion augmenter de 5% pour atteindre 26 milliards de livres au 31 mars 2016 contre 24,7 milliards de livres au 31 décembre 2015. Enfin, les encours de Quilter Cheviot atteignent 18 milliards de livres à fin mars 2016 contre 17,8 milliards de livres à fin décembre 2015.
La société de gestion alternative GLG Partners a fermé son fonds Asian Equity Alternatives après la chute de ses encours, a appris Citywire Selector. Ce véhicule, lancé en novembre 2013 et domicilié à Dublin, a été officiellement fermé fin avril. Il était géré par David Walsh, qui était devenu le seul gérant du fonds après le départ en juin 2015 du responsable des actions asiatiques, David Mercurio. Selon les dernières données disponibles, les encours du fonds était de 59 millions de dollars à fin février 2016 alors qu’ils s’élevaient à 103 millions de dollars au moment du départ de David Mercurio.
La société de gestion américaine Neuberger Berman vient de signer un accord avec l’italien Consultinvest Investimenti en vertu duquel les 400 conseillers financiers de ce dernier pourront accéder à l’intégralité de la gamme des fonds coordonnés du gestionnaire. La gamme comprend des fonds domiciliés en Irlande et couvrent les actions, les obligations, l’immobilier, l’alternatif liquide…
Riccardo Rebonato, le global head of interest rate and foreign exchange analytics de Pimco, a quitté la société de gestion pour rejoindre l’Edhec, a appris Financial News. Une porte-parole de l’Edhec a confirmé qu’il avait intégré l’école le 3 mai.
Une boutique fondée par des anciens de Goldman Sachs et DWS a lancé un fonds situations spéciales au format OPCVM, rapporte Citywire. Petrus Advisers, basée à Londres, a dévoilé le Petrus Advisers Special Situations UCITS fund, qui se concentrera sur les marchés germanophones. L’équipe se compose de Klaus Umek et Till Hufnagel, deux anciens Goldman Sachs, et de Michael Sieghart, un ancien de DWS.
Richard Wilson, le responsable marketing de Jupiter, a démissionné de ses fonctions afin de faire une pause, rapporte Investment Week. L’intéressé avait rejoint la société de gestion britannique en novembre 2013 après un an en tant que senior manager, global client propositions, chez HSBC Global Asset Management. Avant cela, il avait passé près de quatre ans en tant que directeur des services marketing et distribution au sein de Henderson Global Investors, et plus de six ans en tant que directeur marketing chez New Star Asset Management.
Santander Asset Management a intégré deux personnes dans son pôle de sélection de fonds supervisé par José María Martinez-Sanjuán, a appris Citywire Selector. Wee-Tsen Lee a rejoint l’équipe research & selection en avril et il est responsable de la sélection de gérants pour les actions monde et Etats-Unis. L’intéressé vient de Barclays Wealth. Pryesh Emrith va quant à lui s’occuper de l’obligataire US et monde et du multi-classes d’actifs. Il s’agit d’une promotion interne. Les deux professionnels sont basés à Londres.
Leigh Harrison, le responsable des actions Europe, de Columbia Threadneedle, met un point final à sa carrière de 32 ans dans la gestion d’actifs. L’intéressé, qui a passé ces dix dernières années au sein de la société de gestion, part le 30 juin. Dans ce contexte, Richard Colwell, qui travaille en étroite collaboration avec Leigh Harrison depuis qu’il a rejoint la société en 2010, sera promu responsable des actions britanniques. William Davies, l’actuel responsable des actions monde, devient quant à lui responsable des actions, Europe, Moyen-Orient Afrique. Il prend ainsi la responsabilité en matière de reporting des équipes actions britanniques et européennes, ainsi que des équipes actions US, marchés émergents et monde basées dans la région EMOA. En outre, Iain Richards, responsable de la gouvernance et de l’investissement responsable, EMOA, sera rattaché à Mark Burgess, directeur des investissements, EMOA, alors qu’il est actuellement sous la direction de Leigh Harrison. « Cela reflète l’importance grandissante de notre expertise environnementale, sociale et de gouvernance dans les investissements actions et obligataires internationaux », commente un communiqué.
La société de gestion britannique Guinness Asset Management a annoncé le 4 mai le recrutement de deux analystes senior spécialisés sur le secteur de l'énergie avec l’objectif de lancer prochainement un fonds dédié aux sociétés spécialisées dans l’exploration pétrolière et gazière. Les deux nouveaux arrivants sont Sachin Oza et Stephen Williams. Tous deux travaillaient précédemment chez M&G, le premier depuis treize ans avec une spécialisation sur l'énergie, le second depuis six ans où il couvrait la recherche dans le secteur de l'énergie aux côtés de Sachin Oza. Similaire à une stratégie de private equity, la nouvelle stratégie, déclinée dans un fonds fermé, investira dans des sociétés cotées actives dans des bassins d’exploration situés dans les marchés émergents. L'équipe vise un rendement annualisé de 20 à 25% par an sur une période de cinq ans. Le fonds sera accessible aux investisseurs professionnels prêts à engager plus de 100.000 euros.
Un changement d’actionnaire est intervenu dans le capital de la société Spice Private Equity qui a été informée qu’une société contrôlée par GP Investments Ltd (GPI) a conclu un accord pour acheter les actions Spice détenues par les véhicules d’investissement géré par Fortress Investment Group LLC et Newbury Associates LLC, selon un communiqué publié par Spice. L’acheteur a acquis les actions au prix unitaire de 35,25 dollars, ce qui représente une prime de 39% par rapport à la clôture du mercredi 3 mai et un rabais de 15% par rapport à la valeur nette d’inventaire publiée au 31 mars dernier. La transaction sera finalisée après l’assemblée générale de la société, le 28 juin prochain. D’ici là, GPI détiendra indirectement 58,48% des actions et droits de vote de Spice, a indiqué cette dernière.GPI a par ailleurs informé Spice qu’il proposera une modification des statuts lors de l’assemblée générale, dans le but de modifier l’objectif de la société et qu’il a l’intention de mettre à profit son expertise en Amérique latine et ailleurs pour faire de Spice une société focalisée sur des investissements directs ou via GPI et des sociétés affiliées. GPI proposera aussi de nouveaux membres pour le conseil d’administration de Spice.
La société de gestion espagnole AzValor, lancée il y a moins d’un an, a atteint le seuil de 1,5 milliard d’euros, rapporte le site spécialisé Funds People. Les actifs sous gestion se concentrent à 57% dans des mandats institutionnels, le solde étant réparti auprès de clients particuliers à travers différents fonds communs de placement.