L'économie irlandaise a enregistré en 2015 une croissance de 26,3%, et non de 7,8% comme initialement estimé, du fait d’une révision en forte hausse des actifs financiers intégrés dans les comptes publics, a indiqué mardi l’Office central de la statistique (CSO). La révision s’explique par la reclassification de bilans dans le cas de fusions dites «d’inversion fiscale». «Dans ce cas, on inclut dans notre position de capital ou dans nos investissements internationaux le bilan entier de la société qui se relocalise en Irlande», a expliqué Michael Connolly, statisticien au CSO.
Amundi Immobilier a réalisé au premier semestre 956 millions d’euros d’acquisitions pour le compte des fonds immobiliers et mandats sous gestion. Ces opérations ont eu lieu pour 70% en France et pour 30% à l’international, principalement en Allemagne et aux Pays-Bas. Les investissements ont été réalisés uniquement en immobilier d’entreprise : 88% sur des actifs de bureaux et 12% en commerces.
L’Agence France Trésor a annoncé mardi avoir servi 104 millions d’euros de soumissions non compétitives à l’issue de son adjudication de bons du Trésor (BTF) du 11 juillet. Le montant total de BTF émis dans le cadre de cette opération s'élève à 6,094 milliards d’euros. Ce volume se répartit en 3,598 milliards d’euros de BTF à 12 semaines, 1,4 milliard d’euros de bons à 23 semaines et 1,096 milliard d’euros de bons à 49 semaines.
La croissance de l'économie américaine devrait avoir atteint 2,3% en rythme annualisé au deuxième trimestre en intégrant les statistiques publiées mardi sur les stocks et les ventes des grossistes, montre le modèle GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cette nouvelle estimation est légèrement inférieure à celle de 2,4% calculée le 6 juillet, précise la Fed régionale sur son site internet.
La France devra réduire ses dépenses publiques de deux à quatre points de PIB sur les dix ans à venir pour réduire significativement son endettement, estime France Stratégie. Pour cet organisme de réflexion placé auprès du Premier ministre, arrêter l’effort de consolidation après 2017 se traduirait par un nouveau creusement du déficit et le maintien de la dette à un niveau proche de 95% du PIB. Conduire un ajustement supplémentaire compris entre deux et quatre points de PIB reviendra à réduire le déficit public d’un montant compris entre 44 et 88 milliards d’euros pour le ramener à 1,5% du PIB d’ici à dix ans. France Stratégie évoque parmi les réservoirs d'économies un système de retraite «plus généreux qu’ailleurs», les aides au logement et la politique de l’emploi «d’une efficacité parfois limitée», ou encore les dépenses des collectivités territoriales.
Pour trouver du rendement dans un environnement de taux bas, voire négatif aujourd’hui, la CAMACTE, dont l’encours s’élève à 1,3 milliard d’euros, a du modifier son allocation d’actifs en conséquence. Celle-ci est composée actuellement à 40% d’obligations pures, à 25% de CAT, à 19% d’actions, à 9% d’immobilier, à 4,5% de gestion diversifiée et à 2,5% de gestion alternative. Marc Wendling, directeur financier de l’institution, explique à la rédaction d'Instit Invest, les différents arbitrages qu’il compte effectuer durant l’année.
Expert des solutions patrimoniales et de l'assurance vie, Arca Patrimoine annonce son nouveau partenariat avec AFI ESCA, compagnie d'assurance sur la vie. Arca Patrimoine propose à ses clients un nouveau contrat d'assurance vie multisupports AFI ESCA Active Investissement.
Amundi Immobilier annonce avoir réalisé au premier semestre 956 millions d’euros d’acquisitions, pour le compte des fonds immobiliers et mandats qu’elle gère. Ces opérations sont ont au lieu pour 70% en France et pour 30% à l’international, principalement en Allemagne et aux Pays-Bas. Les investissements ont été réalisés uniquement en immobilier d’entreprise : 88% sur des actifs de bureaux et 12% en commerces.
L’Agence France Trésor a annoncé mardi avoir servi 104 millions d’euros de soumissions non compétitives à l’issue de son adjudication de bons du Trésor (BTF) du 11 juillet. Le montant total de BTF émis dans le cadre de cette opération s'élève à 6,094 d’euros. Ce volume se répartit en 3,598 milliards d’euros de BTF à 12 semaines, 1,4 milliard d’euros de bons à 23 semaines et 1,096 milliard d’euros de bons à 49 semaines.
On connaît la méfiance des investisseurs institutionnels à l’encontre des hedge funds. Pourtant, le fonds souverain de Singapour, Temasek, a décidé d’investir 3 milliards de dollars dans un hedge fund, Avanda Global Muti-Asset Master Fund, géré par Avanda Investment Management, selon le rapport annuel 2016 publié par le fonds souverain. Cette société a été lancée l’an dernier par des anciens cadres de l’autre fonds souverain de Singapour, GIC. Parmi ces anciens cadres figure notamment Ng Kok Song, ex-responsable des investissements (CIO) du fonds souverain.
Les fonds américain Silver Lake Partners et britannique AltaOne Capital ont acquis, comme prévu, la participation de l’assureur Groupama et de la holding ICMI du fondateur Jean-Michel Aulas dans l'éditeur français de logiciels Cegid, a indiqué le 11 juillet l’Autorité des marchés financiers (AMF). La société Claudius France, véhicule des deux fonds pour l’opération, a acquis hors marché vendredi les 37,58% du capital et 36,80% des droits de vote de Cegid détenus par Groupama et ICMI, conformément au contrat d’acquisition conclu en avril qui valorise Cegid à 580 millions d’euros, a précisé l’AMF.Le patron de l’Olympique lyonnais ne détenait plus que 10,7% du capital de Cegid contre 26,9% pour Groupama mais par un jeu de droits de vote doubles, les deux alliés pouvaient verrouiller le capital du groupe lyonnais. Silver Lake et AltaOne vont désormais lancer une offre publique d’achat sur le solde du capital, au même prix de 61 euros par action (dividende détaché) et de 44,25 euros par bon d’acquisition d’action remboursable. Natixis, agissant pour le compte de Claudius France, a déposé lundi le projet d’OPA, selon l’AMF. Si les deux fonds devaient obtenir plus de 95% des actions et des droits de votes, ils promettent de verser aux actionnaires actuels un bonus de 1,25 euro par titre, avant de retirer Cegid de la cote parisienne.
Credit Suisse ne gérera plus d’actifs dans ses activités de banque privée dans la Fédération de Russie, rapporte L’Agefi suisse. L’ensemble des comptes des clients fortunés de la grande banque dépendant de la juridiction russe vont être fermés et leurs avoirs transférés en Suisse. Sollicité hier par AWP, le siège londonien du numéro deux bancaire helvétique a confirmé l’information parue sur la version russe du site internet de Forbes, selon laquelle elle compte mettre fin à ses activités dites «onshore booking», c’est-à-dire les opérations de gestion de fortune opérées sur sol russe.Une source proche de la banque, citée par Forbes, a affirmé que «la décision a été prise fin mai, et depuis juillet, les gestionnaires en informent leurs clients». Si ces derniers veulent le rester, ils vont devoir transférer leurs actifs sous gestion en Suisse. La mesure concerne exclusivement la gestion de fortune, pas les activités de conseil et autres services prodigués aux clients résidant en Russie. «Nous mettons un terme uniquement à nos activités onshore, pas à l’ensemble de la banque privée en Russie», a assuré un porte-parole de Credit Suisse. Le porte-parole a également indiqué que la décision de la banque de «revoir son offre de banque privée» en Russie est dictée «par des considérations d’efficacité opérationnelle», au vu du nombre minime de clients touchés, sans toutefois fournir de plus amples détails.
Le gestionnaire d’actifs américain Principal Global Investors (Principal GI) a décidé de fermer son fonds Principal GI Global Short Durant HY, domicilié à Dublin, a appris Citywire Selector. Cette stratégie avait été lancée en décembre 2014 et elle était gérée par Joshua Rank, Darrin Smith et Mark Denkinger. Interrogé par Citywire, un porte-parole de la société de gestion a confirmé la fermeture du fonds à la date du 6 juillet 2016. Selon des données de Lipper, le véhicule affichait 8,6 millions de dollars d’actifs sous gestion à fin 2016.
Selon le Boston Consulting Group, l’atonie de la gestion d’actifs mondiale en 2015 n’a pas épargné les fonds indiciels. Alors que les encours globaux ont seulement crû de 1% contre 8% un an plus tôt, à 71.400 milliards de dollars (64.600 milliards d’euros), les actifs de l’ensemble de la gestion passive sont restés quasi stables à 11.000 milliards de dollars. Dans sa 14e étude annuelle sur le secteur de la gestion d’actifs cité par L’Agefi, le cabinet souligne que «la pause dans la croissance de long terme des (fonds) passifs, qui sont passés de 8% des actifs mondiaux en 2003 à 15% à 2014, a largement résulté d’un déclin des encours des grands mandats passifs et des fonds non ETF, d’une décollecte de quelques grands segments institutionnels tels que les fonds souverains, et d’un impact de marché et de devise», explique le BCG. Le moindre appétit des institutionnels provient notamment des retraits opérés par des pays du Golfe, pénalisés par la baisse des cours du pétrole. Pour autant, dans la sous-catégorie des ETF, «la collecte a été très forte, même si leurs encours n’ont augmenté que de 9% en raison d’un effet de marché négatif et d’un effet de devises défavorable dû à l’appréciation du dollar», précise Hélène Donnadieu, co-auteure du rapport.
Eaton Vance Management (International) Limited, filiale internationale d’Eaton Vance Management, a recruté Tjalling Halbertsma au poste de managing director en charge du développement pour les régions EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), Asie, Japon, Amérique latine et Australie. Il sera basé à Londres et travaillera sous la direction de Matt Witkos, président d’Eaton Vance Distributors, Inc. Ses missions regroupent la supervision des activités commerciales et marketing ainsi que le service clients sur les régions dont il a la responsabilité, précise Investment Europe.
Selon IPE.com, la consultant pour fonds de pension Media Pensioendiensten (MPD) a recruté Walter Mutsaers au poste de CEO. L’intéressé rejoint la société en provenance de la société de gestion MN où il était responsable de la stratégie. Il sera assisté à son nouveau poste par Marijn Timmermans qui a rejoint la structure le mois dernier, précise IPE.com
Le gestionnaire d’actifs espagnol Gescooperativo, filiale du groupe Banco Cooperativo, vient de lancer une nouvelle gamme de fonds de fonds profilés, baptisée Gescooperativo Gestion, rapporte le site spécialisé Funds People. Cette nouvelle gamme est constituée de quatre profils de risque distincts : Conservateur (fruit de la transformation du fonds Rural Cesta Conservadora 20), Modéré, Décidé (transformation du fonds Rural Cesta Decidida 60) et, enfin, Agressif.Dans le détail, le profil « conservateur » peut investir jusqu’à 20% de son exposition totale en actions. Ce seuil monte jusqu’à 40% pour le profil « modéré » et au-delà de 75% pour le profil « agressif ». L’investissement en actions est compris entre 30% et 70% pour le profil « décidé ». Dans tous les cas, les véhicules sont structurés comme des fonds de fonds.
Le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) a annoncé, ce 11 juillet, sa décision de prolonger de deux jours la suspension de toutes transactions sur ses fonds immobiliers Aberdeen UK Property Fund et Aberdeen UK Property Feeder Unit Trust. Ce prolongement « va fournir du temps supplémentaire aux investisseurs pour examiner leurs options dans ces circonstances exceptionnelles et s’assurer que tous les clients sont traités équitablement ». Les fonds restent ainsi fermés à toutes nouvelles souscriptions et à tous rachats jusqu’au 13 juillet après-midi.Aberdeen AM avait initialement gelé ses fonds immobiliers le 6 juillet, avant de prolonger cette suspension jusqu’au 11 juillet. En parallèle, la valorisation des actifs des fonds avait été réduite de 17% la semaine dernière.
La société de gestion suisse Unigestion n’a pas renoncé à ses projets d’expansion à Londres malgré le Brexit. Unigestion a annoncé le 11 juillet son déménagement dans de nouveaux locaux situés à Stratford Place. Depuis le début de 2016, l'équipe londonienne d’Unigestion a vu ses effectifs passer de 25 à 40 personnes, le Royaume-Uni étant désormais le premier marché hors Suisse de la société. «Nous avions l’objectif de doubler notre effectif à Londres à 40 personnes cette année, indépendamment du résultat du référendum britannique. Londres restera un centre financier clé, pour Unigestion et pour l’ensemble du secteur de la gestion d’actifs internationale», déclare Fiona Frick, directrice générale d’Unigestion.
Stewart Cowley, ancien responsable de l’obligataire chez Old Mutual Global Investors (OMGI), a rejoint le gestionnaire d’actifs britannique Neptune en tant que consultant au sein de son équipe obligataire, rapporte Citywire Selector. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions chez Neptune, Stewart Cowley, qui prendra ses fonctions en septembre, conseillera Robin Geffen, fondateur et directeur général, et James Dowey, directeur des investissements, sur la composante obligataire du fonds Balanced. L’intéressé a quitté OMGI au mois de juin 2015, société qu’il avait intégré en 2009 et au sein de laquelle il assurait la gestion du fonds Old Mutual Global Strategic Bond. Au cours de sa carrière, il a successivement dirigé les équipes obligataires d’Invesco, de Hill Samuel Asset Management et de Newton Investment Management.
Selon Fondsprofesionell, Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a recruté un remplaçant pour le poste laissé vacant par Dorothée Wetzel, l’ancienne responsable de la plateforme des produits actifs pour l’Europe et l’Asie du groupe, suite à son départ. Il s’agit de Michael Koschatzki qui occupait jusqu'à présent la fonction de Head of Product Platform Engineering. Il conserve cette fonction en plus de ses nouvelles attributions, précise Fondsprofessionell.
L’opérateur boursier allemand Deutsche Börse a indiqué, le 11 juillet, qu’il abaissait à 60%, contre 75% précédemment, le seuil d’approbation par ses actionnaires de sa fusion avec le britannique London Stock Exchange (LSE), pour augmenter les chances de l’opération de réussir. L’offre aux actionnaires de Deutsche Börse court maintenant jusqu’au 26 juillet. Ils devaient initialement apporter leurs titres d’ici mardi minuit, mais le seuil minimal d’approbation, fixé par Deutsche Börse, à 75%, risquait de ne pas être atteint à temps. A la fin de la semaine dernière, seuls environ 25% du capital avaient été apportés.Deutsche Börse avait expliqué dimanche soir envisager un abaissement du seuil afin de permettre à certains fonds actionnaires, les fonds indiciels, de participer à l’opération. Ils ne sont techniquement en mesure d’apporter leurs titres qu’une fois que le seuil a été atteint. Avec l’abaissement du seuil, «nous évacuons un obstacle technique», indique dans un communiqué le directeur financier de Deutsche Börse, Gregor Pottmeyer. Mais cette initiative «a des raisons purement techniques», a-t-il précisé, «nous sommes persuadés que nous atteindrons la barre de 75% dans le courant du processus».On peut toutefois ajouter que la perspective de sortie de l’Union européenne du Royaume-Uni est venue compliquer la donne pour cette opération présentée à l’origine comme une «fusion entre égaux». Les réticences sont fortes du côté allemand à voir la Bourse de Francfort dirigée depuis un pays qui ne sera plus membre de l’UE. Cela dit, les actionnaires de LSE ont déjà approuvé le principe de la fusion à une écrasante majorité la semaine dernière.
Allianz Global Investors (AllianzGI) vient de nommer Frederik Fischer et Simon Frank au sein de son équipe de multi gestion pour remplacer un trio de gérants qui a récemment quitté la société de gestion pour rejoindre MainFirst, a appris Citywire Deutschland. Frederik Fischer et Simon Frank vont ainsi rejoindre une équipe dirigée par Manuela Thies, qui supervise environ 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion, a confirmé à Citywire un porte-parole de la société.Simon Frank a rejoint AllianzGI en novembre 2015 en provenance du family office FOCAM où il éait membre de l’équipe multi-asset. Jusque-là, il travaillait au sein de l’équipe en charge de la recherche et de la sélection de gérants chez AllianzGI. Pour sa part, depuis le début de l’année 2016, Frederik Fischer assurait la gestion du fonds Allianz Dynamic Commodities.Il y a quelques jours, AllianzGI avait enregistré les départs de Björn Esser, Timo Teuber et Christian Schütz, partis tous trois rejoindre l’équipe multi-asset de MainFirst dirigée par Frank Schwarz et Adrian Daniel (lire NewsManagers du 5 juillet 2016).
Après neuf mois d’absence pour raisons de santé, Sarah Emly a retrouvé son poste de gérante de fonds chez J.P. Morgan Asset Management, rapporte Investment Week. Pendant son absence, les fonds dont elle avait la charge avaient été repris par John Baker et William Meadon. Dans le cadre de ses responsabilités, Sarah Emly va gérer plusieurs fonds, dont le trust d’investissement JP Morgan Income & Growth (62 millions de livres d’encours). Elle va co-gérer les fonds JP Morgan Elect Managed Income et JP Morgan Income & Capital avec John Baker et le trust d’investissement JP Morgan Claverhouse avec William Meadon. Enfin, elle va être co-gérante pour les fonds JPM UK Equity Blue Chip et JPM UK Equity & Bond Income aux côtés de James Illsley.
Du fait du Brexit, UniCredit a été contraint de mettre un terme au projet de fusion de ses activités de gestion d’actifs, portées par Pioneer Investments, avec l’espagnol Santander Asset Management, rapporte Les Echos, qui reprend une information initialement dévoilée par le Financial Times. De fait, les incertitudes liées aux conséquences du référendum britannique empêchent la finalisation de l’accord préliminaire conclu le 23 avril 2015. Après vingt mois de négociations, les deux banques ne donneront donc pas naissance à un nouveau géant de la gestion d’actifs de 400 milliards d’euros d’actifs sous gestion. L’échec de la fusion pourrait alors entraîner la cession de Pioneer Investments.
La société de capital-investissement Ardian a annoncé, ce 11 juillet, la signature d’un accord concernant l’acquisition d’environ 60% du capital de Dedalus Holding, propriétaire de Dedalus, le spécialiste des logiciels pour le secteur de la santé aussi bien en Italie qu’à l’étranger. Dans le détail, Ardian va acquérir 14 % du capital auprès de Hutton Collins partners, 35,59% auprès de Mandarin Capital Partners et, enfin, 10,41 % auprès de Health Holding Company, propriété du fondateur Giorgio Moretti, président du conseil et PDG de Dedalus. Giorgio Moretti conserve une participation d’environ 40% ainsi que son rôle au sein de la société, « assurant ainsi la continuité du management », selon un communiqué. Il s’agit de la sixième transaction réalisée par l’équipe Ardian Mid Cap Buyout en Italie.
Les introductions en Bourse européennes ne devraient pas dépasser les 25 milliards d’euros d’ici la fin de l’année 2016, soit moins de la moitié des 57,4 milliards levés en 2015, selon la dernière édition de l'étude «IPO Watch» de PwC. Cette baisse fait suite au vote des Britanniques en faveur d’une sortie de l’Union européenne. Une reprise de l’activité est toutefois attendue au cours du second semestre 2016 si la conjoncture s’améliore.Au cours du seul premier semestre, les introductions en Bourse ont atteint un montant total de 14,4 milliards d’euros, soit moins de la moitié des fonds levés au cours des deux derniers records de 2014 et 2015. L’activité a toutefois triplé entre le premier et le deuxième trimestre 2016, même si le référendum britannique a pesé sur les volumes dans toutes les places boursières européennes. Au total, 95 IPO européennes ont permis de lever 10,9 milliards d’euros au cours du trimestre écoulé (contre 50 IPO et 3,5 milliards d’euros au premier trimestre 2016).L’activité des introductions a été générée pour l’essentiel par les Bourses d’Europe continentale : plus de 70% des fonds levés au deuxième trimestre 2016 l’ont été sur OMX, Euronext et la Bourse espagnole. Ces places ont profité de plusieurs privatisations et spin-offs, qui ont boosté leurs volumes, notamment l’introduction de Dong Energy à Copenhague d’un montant de 2,3 milliards d’euros, soit l’introduction la plus importante dans le monde en 2016. On peut citer également les introductions de a.s.r. (1 milliard d’euros) et de Philips Lighting (863 millions d’euros) à Amsterdam.Après un premier trimestre inactif (une seule introduction), la Bourse de Paris a accueilli 7 introductions au cours de second trimestre 2016, d’un montant total de 683 millions d’euros. On est pourtant loin des niveaux d’activité de l’année dernière : 10 introductions pour un montant total de près de 2 milliards d’euros.Londres a été fortement affectée par le climat d’incertitude entourant le référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Aussi, sa part dans le volume d’activité des introductions européennes a chuté à 11%, son plus bas niveau depuis 2009. Avec 21 introductions d’un montant total de 1,2 milliard d’euros (0,9 milliard de livres sterling), la place londonienne a enregistré une baisse de 75% par rapport au deuxième trimestre de 2015 et de 49% par rapport au niveau, déjà bas, du premier trimestre de 2016. L’AIM s’est toutefois révélé plus actif que le marché principal en volume et en valeur : 14 introductions ont ainsi levé 748 millions d’euros (583 millions de livres sterling) sur le marché junior londonien au cours du deuxième trimestre contre 7 seulement sur le marché principal, pour un montant total de 432 millions d’euros.