Le mois de juillet s’est plutôt bien passé pour les quatre poids lourds de la gestion d’actifs aux Etats-Unis Franklin Templeton, AllianceBernstein (AB), Invesco et Legg Mason. Les encours de Franklin Templeton sont ainsi passés de 732,1 milliards de dollars en juin à 739,9 milliards de dollars au mois de juillet. Une évolution due à la progression de plus de 7 milliards de dollars des encours actions à 305,3 milliards de dollars alors que les encours obligataires reculaient à 290,8 milliards de dollars contre 294,2 milliards de dollars. Les actifs sous gestion d’Invesco ont de leur côté progressé de 4,1% en juillet pour s’établir à 811,8 milliards de dollars. La bonne tenue des marchés, les entrées nettes de long terme sont à l’origine de cette évolution freinée par un impact devises négatif de 0,6 milliard de dollars. Les encours des fonds actions ont ainsi augmenté en un mois de près de 18 milliards de dollars à 366,6 milliards de dollars.Chez Legg Mason, les actifs sous gestion ont terminé le mois sous revue à 756,6 milliards de dollars contre 741,9 milliards de dollars en juin. Les sorties nettes d’actifs de long terme (0,5 milliard de dollars) ont été largement compensées par des souscriptions de 1,4 milliard de dollars dans l’obligataire et par un impact devises positif de 0,8 milliard de dollars.AllianceBernstein a pour sa part vu ses actifs sous gestion progresser de 2 milliards de dollars ou 0,4% à 492 milliards de dollars. Une hausse due exclusivement à bonne tenue des marchés, ce qui a permis de compenser notamment des rachats de 6,3 milliards de dollars dans le segment Retail.
Le secteur américain de la gestion d’actifs est mal aimé en Bourse, constate le Wall Street Journal. La raison principale est que les investisseurs se détournent des fonds gérés activement pour se diriger vers les ETF, une tendance qui devrait s’accélérer. En conséquence, huit des principales sociétés de gestion cotées ont vu leur titre chuter de 8 % en moyenne depuis le début de l’année et de 19 % ces douze derniers mois. Toutefois, le secteur reste valorisé à environ 14 fois ses bénéfices futurs, ce qui est en ligne avec sa moyenne des cinq dernières années. Les gestionnaires ayant une plus grande exposition à la gestion passive profitent des multiples les plus élevés. C’est le cas de WisdomTree, qui est à 39 fois les bénéfices prévus pour les 12 prochains mois. BlackRock est à 17 fois. En revanche, les sociétés ayant peu ou pas de gestion passive, comme Legg Mason et Franklin Resources, sont à 13 fois les bénéfices. Une société se distingue dans ce paysage en raison de sa faible valorisation alors qu’elle est bien positionnée en matière d’ETF. Il s’agit d’Invesco, qui se négocie 12 fois les bénéfices attendus, soit l’un des multiples les moins chers du groupe. La société a 17 % de ses actifs dans la gestion passive.
L’exode grandissant des hedge funds touche deux des plus grands noms du secteur : Tudor Investment et Brevan Howard, rapporte le Wall Street Journal. Le fonds principal de Brevan Howard est sur le point d’enregistrer sa troisième perte annuelle. Les investisseurs ont retiré plus de 3 milliards de dollars de ce fonds vedette au premier semestre, selon des lettres envoyés aux investisseurs et les calculs du Wall Street Journal basés sur les niveaux d’actifs du fonds et sa performance. Dans ce contexte, Brevan a vu ses encours être divisés par deux ces deux dernières années, d’environ 42 milliards de dollars à 19,4 milliards de dollars. Par ailleurs, depuis le début de l’année, deux hedge funds de Tudor perdaient 3 %, selon les investisseurs, ce qui est bien inférieur au marché dans son ensemble. Mardi, la société a réduit ses effectifs d’environ 15 %, soit 60 employés, dont des gérants, selon des proches du dossier.
Les fonds ouverts commercialisés en Allemagne ont enregistré au premier semestre des entrées nettes de 49,6 milliards d’euros, soit l’un des montants les plus élevés observés depuis l’année 2000, selon des statistiques communiquées par l’association allemande des gestionnaires d’actifs. Les fonds réservés aux investisseurs institutionnels se taillent la part du lion avec des entrées nettes de 46,9 milliards d’euros, les fonds retail représentant seulement 3,8 milliards d’euros en raison notamment de rachats dans les ETF actions pour un montant de 3,2 milliards d’euros, précise un communiqué.Dans le segment des fonds dédiés au marché des particuliers, les fonds diversifiés ont été les plus recherchés au premier semestre avec des souscriptions nettes de 4,6 milliards d’euros, devant les fonds immobiliers qui ont engrangé 4,4 milliards d’euros. En revanche, les fonds investis dans les actions affichent des sorties nettes de 2,5 milliards d’euros.A fin juin 2016, les encours des fonds allemands s'élevaient à 2.700 milliards d’euros, dont 869 milliards d’euros dans les fonds retail.
Si beaucoup de choses ont changé dans le secteur de la gestion d’actifs ces quatre dernières années, un aspect reste le même : le nombre élevé de femmes faisant état de sexisme ou de harcèlement sexuel sur le lieu de travail, rapporte le Financial Times fund management. Le troisième sondage du FTfm sur les femmes dans la gestion d’actifs (Women in Asset Management) montre que les deux tiers des employées ont fait l’expérience régulière du sexisme au travail, contre 65 % en 2014. Un quart des femmes sondées ont été victimes de harcèlement sexuel au travail, contre un cinquième en 2014. L’étude, qui a interrogé des hommes et des femmes à l’échelle mondiale, montre aussi que près d’un cinquième des femmes ont ressenti des pressions pour exploiter leur sexualité dans un contexte professionnel. Près des deux tiers des femmes déclarent aussi qu’elles pensent que les hommes sont payés davantage pour des postes similaires. Près d’un tiers des femmes indiquent avoir envisagé quitter le secteur de la gestion d’actifs en réaction à la manière dont les femmes sont traitées.
Les fondations et les fonds de dotation s’interrogent sur la validité de leurs investissements dans les hedge funds, selon un sondage réalisé par la société de recherche NEPC, basée à Boston dans le Massachusetts. Les hedge funds ont une place importante dans les portefeuilles institutionnels mais dans un contexte où le secteur traverse une période difficile, les investisseurs se montrent beaucoup plus attentifs aux prestations des hedge funds. Selon le dernier sondage réalisé au deuxième trimestre, le «Q2 2016 NEPC Endowment and Foundation Poll», 24% des participants au sondage indiquent n’avoir aucune exposition aux hedge funds, un pourcentage en très forte augmentation par rapport aux 2% observés il y a deux ans, à l’occasion du sondage réalisé au deuxième trimestre 2014. Le sondage montre aussi que seulement 23% ont une allocation comprise entre 11% et 20% dans les hedge funds, contre 39% il y a deux ans. Une des préoccupations centrales des fondations et des fonds de dotation se trouve du côté de la tarification des prestations des hedge funds. Un quart des participants au sondage ont demandé une baisse des commissions des hedge funds qui ont également eux-mêmes proposé des réductions au cours des six derniers mois. Mais parmi les principaux problèmes dans leurs relations avec les hedge funds, le niveau élevé des commissions arrive en deuxième position, cité par 54% des sondés, derrière les rendements décevants (80%). Un peu plus d’un tiers des sondés évoquent par ailleurs des problèmes de transparence. Il reste que si 28% des fondations et fonds de dotation ont réduit ou envisagent de réduire leur exposition dans les hedge funds, un peu plus de 50% des sondés ne se préoccupent pas activement de ce genre de problématique, et près d’un cinquième d’entre eux ont déjà accru ou envisagent d’accroître leur allocation dans les hedge funds. Autrement dit, ces investisseurs sont manifestement un peu frustrés des prestations des hedge funds mais ils ne semblent pas vouloir non plus se priver de leurs services.
La croissance de l'économie américaine devrait atteindre 3,6% en rythme annualisé au troisième trimestre, indique mardi le modèle GDPNow de la Réserve fédérale (Fed) d’Atlanta. Cette nouvelle estimation est légèrement supérieure à celle de 3,5% calculée vendredi dernier, précise la Fed régionale sur son site internet. Le département du Commerce a en effet annoncé hier une hausse inattendue des mises en chantier en juillet (+2,1%) en raison d’une progression généralisée de l’activité du secteur de la construction.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis sont restés inchangés en juillet, le prix de l’essence baissant pour la première fois en cinq mois, et l’inflation sous-jacente a ralenti, a annoncé mardi le Département du Travail. Cette tendance plaide plutôt contre un relèvement par la Fed de ses taux directeurs cette année. Le Ministère fait état d’une stabilité de l’indice CPI, après deux mois de hausse de 0,2%. Sur un an, les prix à la consommation ont augmenté de 0,8%, après +1% en juin.
L’Agence France Trésor (AFT) annonce qu’elle a émis, mardi, un total de 4,784 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF) lors de son adjudication hebdomadaire, qui s’est soldée par une baisse des taux. La ligne 1 de maturité 13 semaines est ressortie à un taux moyen pondéré de -0,589% (contre -0,583% la semaine précédente), la ligne 2 à 22 semaines est ressortie à -0,601 (contre 0,587%) et la ligne 3 à 48 semaines à -0,583% (contre 0,574%).
La production industrielle aux Etats-Unis a été plus dynamique que prévu en juillet avec une progression de 0,7%, a indiqué mardi la Réserve fédérale (Fed). La production manufacturière, en particulier, a augmenté de 0,5%, sa plus forte hausse depuis un an. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne +0,3% pour la production industrielle comme la production manufacturière. La Fed a en revanche corrigé l'évolution de la production industrielle de juin, annoncée à +0,6% en première estimation mais réduite finalement à +0,4%.
Plusieurs présidents d’antennes régionales de la Réserve fédérale américaine (Fed) ont estimé hier possible une hausse des taux dès la prochaine réunion du comité de politique monétaire les 20 et 21 septembre. «Nous nous rapprochons du moment où il sera approprié, selon moi, de relever de nouveau les taux d’intérêt», a déclaré William Dudley, le président de la Fed de New York, à la chaîne Fox Business Network, en raison des tensions sur le marché du travail et des preuves d’une hausse des salaires. Avec les mêmes arguments, Dennis Lockhart, président de la Fed d’Atlanta, estime l'économie américaine suffisamment solide pour supporter au moins une hausse de taux, si ce n’est deux, cette année: «Si la réunion avait lieu aujourd’hui, je pense que les données économiques justifieraient une discussion sérieuse. On peut concevoir que nous ayons deux hausses.» La Fed n’a plus touché à ses taux depuis décembre en raison des turbulences de marché et du ralentissement économique mondial.
Après avoir annoncé fin juillet le report de sa décision concernant le projet de nouvelle centrale nucléaire à Hinkley Point, le Premier ministre britannique Theresa May a écrit au président et au Premier ministre chinois pour les rassurer sur la volonté britannique de renforcer la coopération économique entre les deux pays. Le report d’Hinkley Point, dont le financement doit être assuré au tiers par le groupe chinois CGN, a soulevé des interrogations en Chine sur la qualité des liens en affaires avec le Royaume-Uni.
L’ancien responsable du trading de RMBS (residential mortgage-backed securities, titres adossés à des créances hypothécaires résidentielles) de Goldman Sachs a été condamné par la SEC à payer 400.000 dollars d’amendes et à une interdiction d’exercer sur les marchés. Le gendarme de la Bourse américain reproche à Edwin Chin d’avoir dissimulé le prix réel auquel il acquérait les RMBS pour les revendre plus cher à ses clients, la banque encaissant la différence. La pratique a duré de 2010 à 2012, année de son départ de Goldman Sachs. Il prétendait également négocier et acquérir les titres sur les marchés, alors qu’il les puisait en réalité dans le stock de l'établissement.
Blackrock a annoncé avoir pris une participation de 10% dans CCGT Cricket Valley, un projet de centrale électrique à New York de 1.100 mégawatts. La construction devrait débuter au quatrième trimestre 2016 et s’achever trois ans plus tard. L’investissement a été réalisé à travers le pôle Alternative Solutions Group du gestionnaire d’actifs américain.
La CFTC, le régulateur américain des dérivés, a annoncé hier avoir interdit à Steven Cohen, le milliardaire fondateur de SAC Capital Advisors, d’enregistrer et de gérer des hedge funds spécialisés dans les matières premières. Cette décision intervient après que la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme de la Bourse américain, a déposé plainte contre le gérant pour défaut d’encadrement de l’un de ses employés, Matthew Martoma, actuellement en prison pour délit d’initié.
Poussés par le rebond des marchés, les actifs sous gestion des ETF (exchange-traded funds, fonds indiciels cotés) ont atteint un montant record à la fin du mois de juillet en Europe, selon les statistiques de Thomson Reuters Lipper. Ils ont progressé de 4,6% par rapport à la fin juin, pour atteindre 473,6 milliards d’euros. Ce succès souligne également la popularité croissante de ces véhicules d’investissement passifs auprès des investisseurs tant institutionnels que particuliers. Les EFT obligataires ont connu une collecte de 5 milliards d’euros, tandis que les ETF exposés aux actions américaines ont reçu un afflux de 1,5 milliard d’euros, devant les ETF actions émergentes (1,3 milliard) et les ETF actions monde (1 milliard). Les gestionnaires iShares (filiale de Blackrock) et SPDR (State Street) occupent les première et deuxième places pour la commercialisation des ETF, devant Vanguard.
Tudor Investment, le hedge fund du milliardaire Paul Tudor Jones, se serait séparé d’une soixantaine de ses collaborateurs, soit 15% de ses effectifs, a déclaré une source proche à Reuters, confirmant des informations de Bloomberg. La cause de cette décision serait la faiblesse des rendements et les demandes de rachat des investisseurs. Tudor Investment gère environ 11 milliards de dollars d’actifs pour le compte d’investisseurs institutionnels et de particuliers fortunés. Son fonds amiral Tudor BVI Global aurait perdu 2,5% depuis le début de l’année à fin juillet. Les autres fonds afficheraient également des performances négatives, après avoir gagné de l’argent en 2015, à l’inverse de nombreux hedge funds.
La confiance des investisseurs en Allemagne s’est légèrement améliorée en août, après une chute provoquée par la victoire du camp du Brexit le 23 juin, montre mardi l’enquête mensuelle de l’institut ZEW. Son indice du sentiment des investisseurs est remonté à +0,5 après -6,8 en juillet. Le consensus Reuters prévoyait toutefois un chiffre beaucoup plus élevé de 1,8. «Le sentiment économique du ZEW se reprend quelque peu après le choc du Brexit, constate dans un communiqué le président de l’institut, Achim Wambach. Les risques politiques dans et hors de l’Union européenne continuent toutefois de limiter l’amélioration des perspectives économiques en Allemagne.»
Le nombre de défaillances d’entreprises cumulé sur un an a diminué de 0,8% à fin mai en France à 62.013, a annoncé mardi la Banque de France, un chiffre encore provisoire. Le recul concerne certains des secteurs les plus exposés aux défaillances, comme l’industrie (-6,4%) et la construction (-4,8%). Les plus fortes augmentations ont été observées dans l’hébergement-restauration (+3,1%), l’information et la communication (+3,4%), les transports (+3,8%) et l’agriculture (+4,2%). Le cumul des défaillances sur un an devrait diminuer plus fortement de 3,8% à fin juin, estime la Banque de France.
Pour faire face aux taux désespérément bas, le groupe de protection sociale continue de miser sur la diversification de ses portefeuilles financiers, notamment en investissant dans l'immobilier.
The volatility of the markets since the beginning of the year, including volatility related to the fallout from the British referendum, represents an additional challenge for asset management firms in the United States and Europe, the financial ratings agency Fitch Ratings estimates in notes dedicated to the United States and the United Kingdom.A decline in performance observed in the past six months comes in addition to more long-term challenges, including a rise in the popularity of passive investment strategies, and reduced liquidity on the secondary market for some asset classes. However, the agency continues to estimate that ratings of asset management firms are supported by a diversity of assets under management in terms of products and geographical regions. The agency also cites low levels of leverage and high margins related to economies of scale and variable cost structures.“The immediate impact of Brexit has exacerbated volatility in the price of assets for many asset classes, and although most major US asset management firms are only moderately exposed to the Europe, Middle East and Africa (EMEA) region in terms of assets under management, uncertainties surrounding the European passport may lead to significant relocation costs for offices and teams,” says Nathan Flanders, managing director at Fitch Ratings New York, cited in a statement.In Europe, the British firms Schroders plc (A+/stable), Aberdeen Asset Management plc (A/Stable) and Man Strategic Holdings Limited (BBB+/Stable) are well-positioned to confront the fallout from Brexit in the short term, but may be more vulnerable in the long term if access to the single European market is limited. But in this case also, Fitch indicates that all British publicly-traded asset management firms have adequate size and diversification to deal with potential restrictions on the European market.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } US institutional investors are taking environmental criteria seriously, and are selecting managers and consultants on the basis of the resources and capacities they have in this area, according to a study by Cerulli. The consulting firm therefore calls on asset management firms which do not yet take ESG criteria into account to revise that decision. More than half of consultants surveyed by Cerulli have dedicated resources for the quality of ESG managers, and others are planning to add to their capacities in this area.
Direxion has added a new ETF to its existing lineup of inverse ETFs. The new fund allows tactical managers to hedge against downturns in the MSCI Europe Financials Index. The Direxion Daily European Financials Bear 1X Shares (Ticker: EUFS) seeks daily investment results, before fees and expenses, of 100% of the inverse of the performance of the MSCI Europe Financials Index.
La société de gestion chinoise E Fund a décidé de reporter son projet d’ouverture d’un bureau à Londres en raison des incertitudes liées au Brexit et à une moindre demande d’actifs RMB de la part des investisseurs étrangers, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Toutefois, la société ne renonce pas à son projet et attend d’avoir des mandats d’investisseurs européens pour mettre son projet à exécution.
Le gestionnaire de fortune britannique MetLife a annoncéavoir franchi la barre des 5 milliards de livres d’actifs sous gestion. La société, qui a atteint le milliard de livres fin novembre 2010, a multiplié ses encours par cinq en moins de six années. La croissance de l’activité a été tirée par la forte demande de solutions d’investissement proposant des produits garantis dans la perspective de la retraite et aux fins de préservation de l’épargne dans un environnement de forte volatilité.
Helena Morrissey va quitter le poste de directeur général (CEO) de Newton Investment Management, une des boutiques d’investissement du groupe BNY Mellon Investment Management. Elle sera remplacée à ce poste par Hanneke Smits, qui était dernièrement directeur des investissement (CIO) d’Adams Street Partners et membre du comité exécutif de la société. Helena Morrissey, qui a passé 15 ans au poste de CEO de Newton, reste dans la société en tant que présidente non exécutive du conseil d’administration. Elle continuera ainsi à conseiller Newton et représentera la société et sa maison mère au sein du secteur des services financiers.
The Lyxor Hedge Fund Index was up 0.8% in July, with 7 out of 10 Lyxor indices ending the month in the black.The supportive market environment fuelled directional hedge fund strategies such as L/S Equity Long Bias (+3.4%) and Special Situations (+3%). Yet global hedge fund performance in July was distorted by losses incurred by Global Macro managers at the end of the month, due to the depreciation of the US Dollar.
Global ETPs had the best monthly flows of the year with USD55.2bn fueled by U.S. and emerging markets equities and higher-yielding fixed income categories, according to BlackRock. U.S. equity inflows reached USD32.0bn, the highest since December 2014, with continued strength in dividend-weighted and minimum volatility strategies with USD4.8bn and USD1.4bn, respectively. Fixed income flows accelerated to USD13.9bn driven by investment grade and high yield corporate bonds with USD7.0bn combined as investors showed preference for high-yielding categories. Broad EM equity and EM debt funds both set new monthly flow records with USD8.2bn and USD3.9bn, respectively, as investors favored categories less impacted by Brexit.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss private bank Julius Baer has recruited a former UBS manager, Yves Klenk, as head of the Markets and Advisory Solution unit in Hong Kong, the specialist website finews reports. He will report to Luigi Vignola, head of the unit for the Asia-Pacific (APAC) region. Klenk previously worked for 10 years at the Swiss UBS group. He had most recently been managing director of the Active Advisory APAC department in the Investment Products & Services division.
Helena Morrissey will be leaving the position of CEO of Newton Investment Management, one of the investment boutiques of the BNY Mellon Investment Managemnt group. She will be replaced in this position by Hanneke Smits, who had most recently been CIO of Adams Street Partners, and a member of the executive board at the firm.Morrissey, who has spent 15 years in the position of CEO of Newton, will remain at the firm a non-executive chair of the board of directors. She will also continue to advise Newton, and will represent the firm and its parent company in the financial services sector.