Federal Finance Gestion obtient le label ISR soutenu par les pouvoirs publics pour son fonds Federal Actions Ethiques. Ce dernier est investi dans des actions de petites et moyennes capitalisations françaises, choisies selon leur engagement et leurs pratiques en matière de développement durable.Le label a été délivré par EY (Ernst & Young) pour une durée de 3 ans.Federal Finance Gestion gère près de 1,4 milliard d’euros d’encours sur les fonds ISR (investissement socialement responsable).
Changement majeur à la tête du « fonds souverain de bpifrance. Son directeur, Bertrand Finet, qui avait rejoint le Fonds stratégie d’investissement (FSI) à sa création en 2009, vient d’annoncer son départ pour le holding d’investissement de la famille Peugeot, rapporte le quotidien Les Echos. José Gonzalo, coresponsable du fonds ETI 2020 chargé d’investir au capital d’entreprises de taille intermédiaire (ETI) françaises à potentiel, a été désigné pour lui succéder. Banquier d’affaires, José Gonzalo est passé par la Compagnie Financière Edmond de Rothschild, le groupe Orange et Capgemini – où il avait la charge des fusions et acquisitions du groupe – avait suivi Nicolas Dufourcq, actuel directeur général de bpifrance et ex-directeur chez Capgemini. « Nous voulons continuer à diversifier nos investissements vers les secteurs de la santé, du tourisme et de l’éducation pour disposer d’amortisseurs par rapport à nos expositions dans les secteurs pétrolier et technologique, qui restent volatils, explique aux Echos José Gonzalo, qui confirme par ailleurs que la banque va accélérer ses cessions de participations détenues au capital d’ETI françaises.
Axa Investment Managers a décidé de fusionner ses activités de fonds de fonds et de dette privée pour créer une « plateforme de crédit alternatif » de 31 milliards d’euros d’encours, rapporte Financial News. Dans ce cadre, Deborah Shire, jusque-là responsable du pôle « Structured Finance qui totalise 23 milliards d’euros d’actifs, a été désignée pour mener à bien ce rapprochement. En parallèle, Eric Lhomond, qui était en charge de la division fonds de fonds (8 milliards d’euros d’encours) et directeur des investissements d’Axa UK, a quitté la société de gestion pour « poursuivre d’autres opportunités de carrière », indique Financial News qui cite le groupe Axa.
La société de conseil Roland Berger lance sa structure de capital investissement avec B& Capital, une nouvelle société de gestion fondée par quatre anciens d’Omnes Capital. L’objectif est de lever un fonds de 200 millions d’euros dont 10 millions d’euros seront apportés par les associés français de Roland Berger. Le véhicule va investir dans les PME valorisées entre 25 et 100 millions d’euros. Il pourrait être dupliqué dans d’autres pays.
Le fournisseur d’ETF WisdomTree Investments a annoncé la nomination de Christina Cryer en qualité de responsable des relations avec les consultants aux Etats-Unis et Nate Miles en qualité de responsable des solutions de retraite aux Etats-Unis. Christina Cryer travaillait précédemment chez RBC Global Asset Management (U.S.), où elle était vice president, responsable senior des relations avec les consultants depuis septembre 2012. Nate Miles rejoint WisdomTree en provenance de State Street Global Advisors où il sera resté une dizaine d’années. Il s’occupait dernièrement des retraites à contributions définies au sein du groupe dédié.
Bill Gross va bientôt travailler pour une plus grande maison. Janus Capital, la société que le célèbre gérant américain a rejoint en 2014, et le groupe britannique Henderson ont annoncé une fusion «entre égaux». Il s’agira de la première fusion transatlantique dans le monde des sociétés de gestion indépendantes. Dans un communiqué diffusé ce lundi 3 octobre, les deux sociétés de gestion indiquent que le nouvel ensemble pèsera plus de 320 milliards de dollars d’encours sous gestion pour une capitalisation boursière d’environ 6 milliards de dollars. Le nouveau groupe sera coté à New York, délaissant Londres, le lieu de cotation de Henderson mais conservant en parallèle celui sur la bourse australienne. Il comptera environ 2.300 collaborateurs repartis dans 29 implantations à travers le monde. Sur la base des données à fin 2015, le nouvel ensemble affiche plus de 2,2 milliards de dollars de chiffre d’affaires.La réunion des deux sociétés se veut complémentaire avec la présence de Janus aux Etats-Unis et celle d’Henderson en Grande-Bretagne et en Europe continentale. Les synergies de coûts net attendues sont évaluées à 110 millions de dollars par an. Les actionnaires actuels de Henderson seront majoritaires avec 57% de la nouvelle entité tandis que ceux de Janus Capital en détiendraient environ 43%. L’accord prévoit d'échanger une action Janus contre 4,719 actions nouvelles de Henderson. Cela revient donc à une acquisition par Henderson de Janus pour 2,59 milliards de dollars.Les deux sociétés veulent répondre à la pression croissante sur les marges que connaissent les gestionnaires actifs par rapport aux spécialistes de la gestion passive tels que BlackRock ou Vanguard. Henderson a subi 2 milliards de livres de désengagements de ses clients sur les six premiers mois de l’année tandis que Janus a fait état d’une décollecte de 300 millions de dollars au premier trimestre. «Bill Gross soutient l’opération, a assuré Andrew Formica, le patron d’Henderson lors d’une conférence de presse. Il veut créer à nouveau un monstre de franchise en fixed income et avoir la portée que cette plus grande distribution fournira est, à ses yeux, la clé du paradis pour lui"Le nouvel ensemble sera baptisé Janus Henderson Global Investors et sera dirigée par les deux actuels CEO de Henderson et Janus, à savoir Andrew Formica (Henderson) et Dick Weil (Janus). D’après le communiqué, le plus grand actionnaire de Janus, l’assureur japonais Dai-ichi-Life s’est engagé à apporter son soutien à l’opération qui devrait être finalisée au deuxième trimestre 2017, une fois toutes les autorisations nécessaires obtenues. Après l’opération de rachat, Dai-ichi détiendra 9% du nouveau groupe et prévoit à terme de monter à 15% au moins du capital.
Le gestionnaire d’actifs italien Pioneer Investments vient d’intégrer son équipe dédiée aux fonds de fonds alternatifs au sein de son activité de gestion multi classes d’actifs afin de donner naissance à une nouvelle division qui pèsera 100 milliards d’euros d’encours, rapporte Financial News. La division dédiée au multi-assets accueillera neuf spécialistes de la gestion alternative, portant à 85 le nombre de ses collaborateurs. L’équipe dédiée aux fonds de fonds alternatifs continue d’être dirigée par Richard Berger, basé à Londres, et elle travaillera désormais aux côtés de l’équipe en charge des fonds de fonds « long-only », pilotée par Joh O’Toole. Ces deux équipes gèrent un total de 50 milliards d’euros d’actifs, précise le site d’information britannique. Richard Berger et John O’Tool sont rattachés à Matteo Germano, basé à Milan, qui supervise le département en charge du multi classes d’actifs, selon une porte-parole citée par Financial News.
La banque privée suisse Lombard Odier a recruté Sandy Lim au poste de chargé senior des relations avec les clients au sein de son bureau à Singapour, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé se concentrera sur les marchés d’Asie du Sud-Est. Il est rattaché à Vincent Magnenat, directeur général du bureau de Singapour et responsable de la banque privée pour l’Asie. Sandy Lim travaillait précédemment chez Goldman Sachs Private Wealth Management où il occupait la fonction de « executive director » depuis juillet 2013. Au cours de sa carrière, il a également officié chez UBS Wealth Management et au sein du fonds souverain de Singapour GIC.
Le gestionnaire d’actifs américain Eaton Vance Management a annoncé, ce 29 septembre, le renforcement de sa filiale basée à Singapour avec le recrutement de Shiva Iyer en qualité de « vice president » et « Senior Global Income Trader ». Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé est chargé d’identifier, de recommander et d’exécuter toutes les transactions pour la stratégie « global income » d’Eaton Vance et pour d’autres stratégies, indique la société de gestion sans plus de détail. Il est également chargé de surveiller les marchés financiers asiatiques et de suivre les développements politiques et économiques dans la région. Shiva Iyer arrive en provenance de Goldman Sachs à Singapour où il officiait les ventes et le trading sur devises et obligations. Avant cela, il a été « Assistant Vice President » et « Global Trader » chez Eaton Vance à Boston et il a également occupé plusieurs postes chez Pimco, SKS Microfinance et Infosys Technologies.
Le fonds souverain de Singapour, le GIC, a annoncé l’acquisition, en partenariat avec GSA, le spécialiste du logement étudiant, d’un portefeuille de chambres d'étudiants au Royaume-Uni auprès de Oaktree Capital Management. Il s’agit de la plus grosse transaction du marché cette année, souligne un communiqué. Selon des estimations de la presse financière, le portefeuille est valorisé autour de 700 millions de livres.
Le président d'Amplegest, Arnaud de Langautier, détaille pour NewsManagers ses projets de développement dans un contexte où rester une boutique de petite taille devient de plus en plus compliqué. Amplegest compte bien continuer à faire partie des consolidateurs du secteur après l'acquisition de SGI management l'an dernier.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Canadian asset management firm Fiera Capital on Friday, 30 September announced that it had made an offer to acquire all capital in Charlemagne Capital Limited, an independent asset management firm based in London, specialised in emerging and frontier markets. If the bid is accepted, the operation will allow the Canadian asset management firm to create “a solid European platform to increase the growth and distribution of the investment strategies from Fiera Capital,” it says in a statement. “The acquisition of Charlemagne Capital would represent an important step in the construction of our global presence, as we team up with a high quality emerging and frontier market specialist,” says Jean-Guy Desjardins, chairman and CEO of Firea Capital, in a statement. “The strength of emerging and frontier market strategies as part of our overall product range in equities will benefit our clients, who are constantly seeking investment opportunities.” The operation will allow Fiera Capital to strengthen its positions in Europe, while pursuing its development strategy worldwide. The Canadian asset management firm currently operates activities outside North America, with management mandates and distribution channels in South Africa, Japan, Australia and the United Kingdom, as well as in selected markets in Europe, Fiera Capital states. “Over the years, Charlemagne Capital has developed a solid European distribution network, both in institutional segments and in private management,” says Sylvain Brosseau, chairman and COO at Fiera Capital. “This strategic acquisition comes in addition to complementary expertise on our existing platforms, and strengthens our ability to serve our North American clients, while also giving Charlemagne Capital access to the current distribution network of Fiera Capital.” The bid submitted by Fiera Capital specifies that shareholders in Charlemagne Capital would receive 14 pence per share in cash. This offer breaks down to 11 pence per share and a one-time dividend of 3 pence per share. The value of the operation thus totals GBP40.7m overall. Charlemagne Capital, founded in 2000, now has over USD2bn in assets under management. Fiera Capital has a total of over CAD109bn in assets under management as of the end of 2015.
L’américain Janus Capital et le britannique Henderson Global Investors ont annoncé lundi un projet de fusion par échange d’actions qui donnera naissance à un poids moyen de la gestion d’actifs. La nouvelle entité Janus Henderson Global Investors aura une valeur de marché d’environ 6 milliards de dollars (5,3 milliards d’euros), avec plus de 320 milliards de dollars d’actifs sous gestion. L’accord prévoit d'échanger une action Janus contre 4,719 actions nouvelles de Henderson, ont précisé les deux firmes dans un communiqué.
Dans un mail publié par H24 Finance, Lionel Lafon, associé de Massalia Finance révèle la volonté de son cabinet de racheter des CGP. Il espère profiter du salon Patrimonia à Lyon pour y rencontrer de potentiels candidats. Voici le contenu de son mail...
La qualité des back-offices s’améliore au fil des années. Cependant les CGPI réclament toujours plus de réactivité. La dématérialisation totale, rendue possible grâce à la signature électronique, constitue une réponse à ces exigences. Les deux plus gros acteurs du marché, Generali et Axa Thema, la proposent désormais.
L'équipe de multigestion des Assurances du Crédit Mutuel est à la recherche d'un multigérant pour gérer la poche US et émergent du fonds en euros distribué dans les réseaux Crédit Mutuel et CIC. Le chiffre d’affaires assurances est de 10,5 Milliards d'euros en 2015 (27,8 millions de contrats, plus de 9,9 millions d’assurés) et le total bilan de 106 milliards d'euros.
AXA Investment Managers (AXA IM) annonce aujourd'hui la fusion de ses équipes Structured Finance et Alternative Solutions pour créer une plateforme globale de crédit alternatif dirigée par Deborah Shire, Head of Structured Finance.
Selon Baptiste Buisson, directeur adjoint des investissements Aviva France, investir dans des supports de « Alternative Risk Premia » permet à un acteur comme Aviva France de diversifier ses placements...
Au cours d’une semaine dédiée à la finance responsable, les informations sur le sujet se sont bousculées. Ainsi, Nicole Notat a été nommée à la présidence du Comité du label ISR (investissement socialement responsable). Dans la foulée, La Financière Responsable et BNP Paribas Investment Partners annonçaient l’obtention de ce label pour tout ou partie de leurs fonds. Federal Finance Gestion a profité de la semaine pour lancer un indice Climat et un fonds exposé à ce nouvel outil. Et le Forum pour l’investissement responsable (FIR) a publié un guide sur la loi relative à la transition énergétique, tandis que l’Association française de la gestion financière (AFG) prépare le sien.En dépit de toutes ces initiatives, l’investissement socialement responsable reste méconnu du grand public. Ainsi, selon une enquête réalisée pour le FIR et Vigeo Eiris, les deux tiers des Français n’ont jamais entendu parler de ce concept.Espérons que ce sujet aura inspiré les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) français qui se réunissaient jeudi et vendredi pour l’autre événement de la semaine : Patrimonia.Ce grand rendez-vous annuel aura été l’occasion pour Natixis de publier une vaste enquête sur le secteur. On y apprend que les CGP sont fidèles à la gestion active. D’ailleurs, dans un contexte de taux faibles voire négatifs, les conseillers se tournent vers les stratégies de performance absolue. Une autre catégorie d’investisseurs – les assureurs – se dit prête quant à elle à augmenter son exposition au risque, selon une étude de BlackRock sur l’assurance. Cette volonté contraste toutefois avec la proportion élevée de répondants qui prévoient de renforcer leur allocation aux liquidités et emprunts d’Etat…Enfin, notons cette initiative audacieuse de l’Autorité des marchés financiers (AMF), qui, dans le sillage du Brexit, a annoncé qu’elle voulait simplifier l’accueil des sociétés de gestion britanniques. Avec cette opération séduction, la France espère sans doute attirer une partie des 5.700 milliards de livres d’encours sous gestion du Royaume-Uni, et notamment les 1.200 milliards de livres gérés pour le compte d’investisseurs d’Europe continentale, selon les chiffres publiés cette semaine par l’Investment Association. Mais gageons que la City ne se laissera pas faire. En jeu : 92.000 emplois !
La montée en puissance des institutions financières non bancaires rend-elle la politique monétaire moins efficace ? Le rapport 2016 du Fonds monétaire international (FMI) sur la stabilité financière dans le monde (GFSR), publié le 30 septembre, soulève cette question clé dans le contexte de banques centrales hyperactives un peu partout dans le monde.
James Hackman, jusque-là responsable des actions américaines chez Neptune Investment Management (Neptune IM), quitte la société de gestion, quatre mois seulement après avoir été nommé à ce poste, rapporte Citywire Selector. L’intéressé avait en effet été promu à ce poste à la suite du départ de Felix Wintle, ancien responsable des actions américaines. James Hackman, qui avait rejoint Neptune IM en avril 2012, était également gérant principal des fonds Neptune US Income et Neptune US Opportunities.A la suite de son départ, George Boyd-Bowman reprend le poste de gérant principal du fonds US Income. Robin Milway, quant à lui, va désormais assumer le poste de gérant principal du Neptune US Opportunities.
Le gestionnaire d’actifs américain Vanguard a annoncé que Sean Hagerty, qui officie actuellement en qualité de « Principal » et responsable mondial de son département de revue des portefeuilles (« portfolio review departement »), va quitter les Etats-Unis pour rejoindre le Royaume-Uni d’ici la fin de l’année 2016 pour prendre la direction de ses activités en Europe, rapporte Financial News. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Sean Hagerty sera rattaché à James Norris, responsable de l’international chez Vanguard.Sean Hagerty remplace ainsi John James, qui avait pris la direction des activités européennes en juillet 2015 en remplacement de Tom Rampulla. Or John James a été rappelé aux Etats-Unis pour être nommé « managing director » et responsable des ressources humaines du groupe Vanguard. John James remplace ainsi Kathleen Gubanich, qui dirigeait les ressources humaines depuis 1995 et qui va prendre sa retraite fin 2016 après 30 ans de présence au sein de la société de gestion. Il sera directement rattaché à Bill McNabb, directeur général de Vanguard.
Le gestionnaire d’actifs canadien Manulife Asset Management a recruté Neil Summers en qualité de responsable du service client et du support commercial pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Basé à Londres, l’intéressé a pris ses fonctions le 19 septembre. Il est rattaché à Lauren Fleming, responsable des services de distribution à l’échelle mondiale.Neil Summers, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance d’Aberdeen Asset Management où il a travaillé pendant 12 ans dont, dernièrement, au poste de responsable du service client pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Au cours de sa carrière, il a également officié chez Deutsche Asset Management.
Old Mutual Wealth, filiale du groupe Old Mutual, a nommé Glyn Jones en qualité de président non-exécutif indépendant (« independent non-executive chairman ») au sein de son conseil d’administration. Cette nomination doit encore obtenir le feu vert des autorités de régulation. Glyn Jones remplace ainsi Bruce Hemphill, directeur général du groupe Old Mutual, qui a démissionné de son poste de président du conseil d’administration. Bruce Hemphill demeure toutefois administrateur et membre du conseil d’administration d’Old Mutual « Glyn Jones travaillera étroitement avec Bruce Hemphill à la mise en œuvre de la scission ordonnée de l’activité de gestion de fortune », indique Old Mutual Wealth dans un communiqué.Glyn Jones est actuellement « chairman » des sociétés Aspen Insurance Holdings, cotée à New York, et Aldermore Group, cotée à Londres. L’intéressé a débuté sa carrière chez Deloitte, Haskins & Sells, devenu PWC, où il était associé senior dans le département dédié aux services financiers. En 1991, il a rejoint Standard Chartered Bank où il a piloté l’activité de banque privée internationale depuis Hong Kong. A son retour au Royaume-Uni en 1997, il intègre NatWest Bank puis est nommé directeur général du goupe Coutts. En 2001, Glyn Jones rejoint Gartmore Investment Management en tant que directeur général, poste qu’il a occupé jusqu’en 2004.
La société d’investissement britannique BC Partners a levé une première tranche de 4 milliards d’euros pour son dixième fonds qui sera investi en Europe et en Amérique du Nord, rapporte le quotidien Les Echos. La société vise une levée finale de 7 milliards d’euros au printemps 2017, dans la lignée de ses véhicules précédents. Un peu plus d’une soixantaine d’investisseurs ont souscrit à cette première tranche, dont le fonds de pension du Tennessee, le Tennessee Consolidated Retirement System, à hauteur de 200 millions d’euros.
UBS, le numéro un mondial de la gestion de fortune, pourrait répercuter davantage les taux d’intérêt négatifs sur ses clients si la Banque nationale suisse (BNS) persiste dans sa politique actuelle, indique l’agence Reuters qui rapporte des propos de son directeur général, Sergio Ermotti. La BNS a maintenu ce mois-ci le taux d’intérêt de -0,75% appliqué aux avoirs détenus auprès d’elle par les banques commerciales, qui est en vigueur depuis janvier 2015.UBS a déjà augmenté ses tarifs pour ses clients entreprises et institutionnels et relevé les taux de ses crédits immobiliers d’un demi-point tout en acceptant une réduction de ses parts de marché, mais Sergio Ermotti a souligné que cela pourrait être insuffisant si les taux négatifs restaient en vigueur. «Nous pourrions avoir besoin de commencer à réfléchir aux moyens de répercuter davantage les taux négatifs à une base de clients plus large plutôt que d’agir sur le côté ‘actifs’ de l'équation», a-t-il déclaré lors d’une conférence organisée par Bank of America Merrill Lynch à Londres.UBS détient environ 400 milliards de francs suisses (367 milliards d’euros) de dépôts, dont la moitié environ dans ses activités de gestion de fortune, a-t-il précisé.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Axiom Alternative Investments (Axiom AI) on 29 September announced the launch of a new long/short, market neutral strategy for the European finance sector, entitled Axiom Long Short. The new vehicle is born two years after the launch of Axiom Equity, an OPCVM fund specialised in the European finance sector, which aims to outperform the Stoxx Europe 600 Banks sector. “The finance sector has been transformed profoundly since 2009,” the asset management firm explains in a statement. “Basel III, negative interest rates, and technological changes have made the universe complex, but are sources of opportunity.” The investment strategy for Axiom Long Short combines fundamental approaches and quantitative tools. The strategy was created first in a long-only version as part of Axiom Equity from 1 January 2015, which “allowed the fund to earn net outperformance of 4.11% compared with the benchmark index,” the asset management firm says. Axiom Long Short will now create the strategy in a long/short, market neutral version.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BNP Paribas Investment Partners has been granted an SRI label for seven of its SRI funds, the firm has announced in a statement. The labels have been issued for a three-year period, following an audit by Ernst & Young France. Among the seven funds from BNPP IP to receive labels are four equity funds: BNP Paribas Actions Europe Responsable, Parvest Sustainable Equity Europe, BNP Paribas Euro valeurs durables et Maif Investissement Responsable Europe (managed by BNPP IP and available as part of the Assurance vie Responsable et Solidaire life insurance policy from MAIF). It also includes three bond funds: Parvest Sustainable Bond Euro Corporate, Parvest Sustainable Bond Euro and BNP Paribas Obli responsable. The long-term goal is to obtain labels for all of the SRI product range from BNP Paribas, says Gaëtan Obert, head of SRI management and research at BNP Paribas Investment Partners. Total assets in SRI management at BNPP IP as of the end of June came to EUR21bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Loomis Sayles & Company, a US asset management firm affiliated to Natixis Global Asset Management, has announced that its large cap growth strategy, which includes the Loomis Sayles Growth fund, will be closed to new investors from 1 November 2016. The asset management firm says in a statement that the decision comes in order “to slow the growth of assets in the strategy.” The large cap growth strategy, managed by Aziz Hamzaogullari since its launch on 1 July 2016, had USD26.8bn in assets under management as of the end of August 2016. The Loomis Sayles Growth fund alone has USD4.2bn in assets under management as of the end of August 2016. The decision will also allow the asset management team “to effectively manage future cash flows in the best interests of our investors,” Loomis Sayles adds. The Loomis Sayles fund will remain open to subscriptions from existing investors, the asset management firm says.