Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital a annoncé, ce 5 octobre, la nomination de Richard Peacock en qualité de « investment manager » au sein de son équipe dédiée à la gestion immobilière basée à Londres. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions en décembre 2016. Dans le cadre de ses fonctions, il va être cogérant du fonds Kames Property Income, aux côtés de David Wise, « investment director » au sein de la société de gestion. Richard Peacock remplacera Alex Walker qui quittera la société fin décembre 2016 pour prendre un congé sabbatique, après avoir passé 8 années chez Kames Capital.Richard Peacock rejoint Kames Capital en provenance d’Aviva Investors où il travaillait depuis 2005, dernièrement en tant que gérant de fonds en charge du véhicule Aviva Investors Pensions Ltd, un fonds immobilier ouvert de 1,2 milliard de livres dédié aux régimes de retraite et aux fonds de pension.
Dans une rare interview au Financial Times, Alan Howard, le fondateur milliardaire de Brevan Howard, affirme qu’il ne fermera pas son hedge fund, malgré plusieurs années de pertes et de rachats. Il reconnaît avoir laissé trop grossir son fonds phare, qu’il gère personnellement, à 27 milliards de dollars. Cela a rendu difficile sa capacité à dégager des rendements. Le fonds principal de Brevan a perdu de l’argent deux années de suite et se trouve en territoire négatif depuis le début 2016. Ses encours sont désormais de 14,5 milliards de dollars. « Lorsque nous renouerons avec la performance, nous refuserons d’atteindre à nouveau cette taille dans le fonds principal ». Ces derniers mois, il a assuré aux investisseurs que le fonds sera plafonné à 15 milliards de dollars.
Comgest, qui fête ses 30 ans cette année, gère 500 millions d’euros pour le compte d’investisseurs italiens, a indiqué Gabriella Berglund, responsable de la société de gestion pour le marché italien, au cours d’une conférence de presse à Milan suivie par Bluerating. La société de gestion gère 20,7 milliards d’euros au 30 juin 2016. Pour Gabriella Berglund, « l’Italie est un pays stratégique pour le développement européen de Comgest ».
Le gestionnaire d’actifs américain Affiliated Managers Group (AMG) a annoncé, ce 4 octobre, avoir finalisé ses prises de participation dans les sociétés de gestion alternatives Winton Group et Partner Fund Management (PFM). Fondée en 1997 et basée à Londres, Winton est une société de gestion qui utilise des méthodes scientifiques pour développer des systèmes d’investissements à travers une large gamme de produits et de fonds. Pour sa part, créée en 2004 et basée à San Francisco, PFM gère des stratégies actions internationales.Début juin, AMG avait annoncé le rachat de 100% des participations minoritaires de Petershill Fund I, une filiale de Goldman Sachs Asset Management, dans cinq sociétés de gestion alternatives : Winton Capital Group, Capula Investment Management, Partner Fund Management, Mount Lucas Management et, enfin, CapeView Capital. Les opérations concernant Capula Investment Management, Mount Lucas Management et CapeView Capital ont été finalisées début juillet. L’ensemble de cette transaction, d’un montant de 800 millions de dollars, permet à AMG d’accroître ses encours d’environ 55 milliards de dollars à environ 700 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs américain FS Investments, qui gère 18 milliards de dollars d’actifs, a annoncé, ce 5 octobre, le recrutement de Steve DeAngelis en qualité de vice-président exécutif et de responsable de la distribution. L’intéressé officiera également en tan que membre du comité exécutif de la société de gestion et président de la filiale FS Investment Solutions. Steve DeAngelis arrive en provenance de Goldman Sachs Asset Management où il occupait dernièrement le poste de « managing director » et responsable du département « Advisor Solutions » pour les Etats-Unis. A ce titre, il dirigeait la distribution de tous les produits et services auprès des conseillers en investissements et des « broker-dealers » indépendants.
Muzinich & Co. a recruté Loïc Villebrun à Paris en qualité de directeur, en charge principalement du développement d’une clientèle d’investisseurs institutionnels français.Avant de rejoindre Muzinich & Co., Loïc Villebrun était commercial institutionnel chez Franklin Templeton, pendant plus de 4 ans. Il a démarré sa carrière chez Tocqueville Finance, où il a passé près de 7 ans, notamment comme analyste financier buy-side puis responsable du développement institutionnel et grands comptes. « L’arrivée de Loïc s’inscrit dans la dynamique de développement de Muzinich & Co. sur le marché français, commente Anne Petit, Country Manager. Après avoir franchi une nouvelle étape de notre développement en 2014 avec la création d’une équipe locale entièrement dédiée à la dette privée en France, nous souhaitons aujourd’hui renforcer notre dispositif commercial à destination des institutionnels, qui représentent un de nos cœurs de clientèle.» Créé en 2009, le bureau parisien de Muzinich & Co. compte aujourd’hui 12 collaborateurs, dont 5 en charge des relations avec les investisseurs institutionnels et les distributeurs en France, Monaco, Belgique et Luxembourg.
Arrivé en 2013 pour lancer la réorganisation de Groupama Asset Management, Philippe Setbon semble proche de l’issue. Sa feuille de route était pourtant dense : moderniser et surtout adapter la structure de Groupama AM afin de suivre les changements de périmètres de sa maison-mère, en fait son premier client, Groupama. Le groupe mutualiste d’assurance avait été terriblement affecté par la crise financière et a dû céder progressivement plusieurs de ses filiales. Des rumeurs couraient d’ailleurs sur celle de gestion d’actifs. « Nous avons fait beaucoup avec notre maison-mère pour positionner Groupama AM comme une entité rentable au service de la stratégie du groupe », rappelle cependant Philippe Setbon, écartant sans le dire tout risque de cession par son actionnaire. « Nous avons mis en place un plan d’économie de coûts, élargi notre gamme et notre offre de solutions à la fois pour Groupama et pour les clients externes, travaillé sur la performance de nos fonds, modernisé notre système informatique, amélioré notre service clients et diversifié nos efforts commerciaux sur la clientèle de distribution », énumère avec enthousiasme l’ancien directeur général de Generali Investments Europe. Les efforts semblent avoir payé : le coefficient d’exploitation (le rapport entre les charges d’exploitation et les revenus) a baissé de 10 points entre 2013 et fin 2015 pour atteindre environ 70%. Mais tout n’est pas terminé, notamment sur le système d’information qui ne devrait pas être entièrement installé avant deux ans. Le rétablissement n’a pas empêché aussi des accrocs. « Nous avons perdu quelques mandats ces dernières années qui ont ralenti notre progression sur les encours. En 2016, cependant, la dynamique est très positive », assure le dirigeant. La société de gestion vient d’ailleurs tout juste de remporter un mandat de 1 milliard d’euros en Italie auprès du fonds de pension Cometa. Avant cette annonce, elle avait aussi dévoilé un chiffre record d’encours, dépassant pour la première fois les 100 milliards d’euros. Entre janvier et août, la collecte hors groupe s’est établie à 4,5 milliards d’euros. Même si elle a surtout concerné des produits monétaires (3,6 milliards d’euros), la rentabilité n’en aurait pas été affectée grâce à l’effet compensateur des souscriptions sur les produits de long terme. « Nous avons déjà atteint le niveau de collecte et de revenus que nous souhaitions pour la fin de l’année », précise Philippe Setbon. Allégé, il estime que le groupe est désormais «prêt à courir plus vite», une expression dont il a fait son leitmotiv.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a recruté Benjamin Schapiro en qualité de gérant de portefeuille senior et cogérant de l’équipe obligations convertibles Europe basée à Paris.L’intéressé vient de La Financière de l’Echiquier, où il assumait les fonctions de gérant de portefeuille et de cogérant de la franchise de convertibles de la société depuis début 2013, lorsque cette dernière a racheté Acropole Asset Management. Il a commencé sa carrière en 2010 chez BNP Paribas Investment Partners au sein de l’équipe en charge des stratégies de convertibles.Chez UBP, Benjamin Schapiro travaillera aux côtés de Raphaël di Marzio, responsable des stratégies de convertibles Europe, l’objectif étant de renforcer la gestion des fonds ouverts et mandats européens de l’UBP.Ce recrutement intervient après l’arrivée de Cristina Jarrin un peu plus tôt cette année, laquelle a contribué à accroître l’expertise de l’UBP sur le segment des convertibles globales.« L’équipe obligations convertibles de l’UBP se compose aujourd’hui de onze collaborateurs entièrement dédiés, ce qui en fait l’une des plus importantes au niveau mondial. Avec près de 4 milliards de francs suisses sous gestion dans les convertibles, l’UBP occupe une position de leader à l’échelle européenne », commente Jean-Edouard Reymond, responsable de la gestion en obligations convertibles à l’UBP.
InfraVia Capital Partners (« InfraVia ») annonce le closing de InfraVia European Fund III (« InfraVia III ») avec un total d’engagement de 1 milliard d’euros. « Le fonds a dépassé son objectif initial de 750 millions d’euros avec une large diversité d’investisseurs institutionnels venant d’Europe, d’Amérique du Nord, d’Asie et du Moyen Orient », indique dans un communiqué la société affiliée au groupe OFI. FIRSTavenue a travaillé comme agent de placement exclusif pour les investisseurs non français.InfraVia European Fund III développe une stratégie d’investissement centrée sur le marché infrastructure midcap Europe core, et investit sur le spectre complet des infrastructures, y compris le transport, l’énergie et les télécoms. À ce jour, InfraVia III a déjà investi dans deux actifs d’infrastructures : Alkion Terminals aux Pays-Bas et NGD au Royaume-Uni.« Nous sommes ravis de renforcer notre relation avec nos investisseurs existants qui ont largement investi dans ce nouveau fonds et nous sommes très contents d’avoir élargi notre base de clients dans le monde », déclare Vincent Levita, fondateur et président d’InfraVia.
Le groupe japonais MUFG Investor Services, filiale d’administration de fonds du groupe Mitsubishi UFJ Financial Group, a annoncé avoir bouclé l’acquisition de Rydex Funds Services auprès du gestionnaire d’actifs américain Guggenheim Investments. Rydex Funds Services est une société spécialisée dans l’administration des « mutual funds ». Annoncée début août, l’opération apporte à MUFG Investors Services 52 milliards de dollars d’actifs sous administration complémentaires, portant ainsi ses encours totaux à 422 milliards de dollars. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Japanese Government Pension Investment Fund on 1 October launched its Stewardship & ESG division as part of its Public Market Investment department. The division, created in March this year, had previously been known as Stewardship Enhancement Group. It is led by Hiroshi Komori, senior director of the department. “We believe that it is appropriate and essential for GPIF as a pension fund to increase long-term investment returns for pension beneficiaries by fostering sustainable growth and worth of companies in which GPIF invests.” The GPIF adds that it signed the Principles for Responsible Investment (PRI) in September 2015, and that it hopes to strengthen understanding of responsible investment principles in Japan.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The German insurer Allianz and International Finance Corporation (IFC), a member of the World Bank group, have signed a partnership to invest jointly in infrastructure projects in emerging countries. The alliance comes as part of the Managed Co-Lending Portfolio program from IFC. Under the agreement, Allianz will make an investment of USD500m, which will be co-invested alongside IFC debt financing. The Alliance Global Investors (AllianzGI) infrastructure debt team structured the operation, and will manage the fund on behalf of investors. IFC, for its part, will provide sourcing, structuring and administration of loans for the fund. As a part of the alliance, AllianzGI has created an infrastructure debt fund which will co-invest with IFC in a portfolio of loans. The loans will be allocated by the World Bank affiliate to infrastructure projects in emerging markets, on the basis of a list of predetermined criteria.
Open European long-term funds have posted net inflows of EUR26.4bn in August, according to data released by Morningstar. As a result of this performance, net subscriptions have totalled EUR37.25bn since the beginning of 2016.Monthly net inflows were largely driven by bond funds, which captured EUR23.6bn, topping the EUR22bn in net subscriptions posted in July. Since the beginning of the year, bond funds have posted USD69.5bn in net inflows.Allocation funds have also had a solid month in August, with EUR5.2bn in net inflows. Alternative funds, for their part, had a total of EUR2.75bn in incoming net inflows.However, equity funds saw EUR4.1bn in net redemptions in August, bringing net outflows since the beginning of the year to EUR71.7bn. Outflows in August were moderate, however, compared with EUR13.6bn in net outflows in July.In August, the strongest net inflows by establishment went to Nordea, with EUR2.5bn in incoming net inflows. This is followed by Pimco (EUR1.9bn in net inflows), Amundi (EUR1.6bn), HSBC (EUR1.4bn) and AllianceBernstein (EUR1.24bn).Franklin Templeton saw the heaviest monthly outflow, with EUR1.3bn in redemptions from its long-term funds, bringing total outflows since January 2016 to EUR16.7bn. “Since the beginning of the year, redemptions from Franklin Templeton correspond to 14% of assets under management as of the end of June 2015,” Morningstar states. The US asset management firm thus overtakes GAM (EUR642m in net outflows in August), Standard Life (EUR558m), HBOS (EUR547m) and UBS (EUR524m).
InfraVia Capital Partners (“InfraVia”) has announced the closing of InfraVia European Fund III (“InfraVia III”), with a total engagement of EUR1bn. “The fund has exceeded its initial objective of EUR750m with a wide range of institutional investors from Europe, North America, Asia and the Middle East,” the firm, an affiliate of the OFI group, says. FIRSTavenue worked as exclusive placement agent for non-French investors.InfraVia European Fund III develops an investment strategy centered on the midcap Europe core infrastructure market, and invests over the full spectrum of infrastructure, including transportation, energies, and telecommunications. InfraVia III has so far invested in two infrastructure properties: Alkion Terminals in the Netherlands, and NGD in the United Kingdom.“We are delighted to strengthen our relationship with our existing investors, who invested largely in this new funds, and we are very happy to have enlarged our client base worldwide,” says Vincent Levita, founder and chairman of InfraVita.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In September, the asset management firm Invesco progressively increased the proportion of equities and high-risk assets in its diversified portfolios, in a context of accommodating monetary policy on the part of central banks. “We are coming into the second half of the year and the end of the year with comparatively well-invested portfolios,” says Bernard Aybran, director of multi-management and deputy CEO of Invesco Asset Management, at a press conference. The director says that relative valuations today “give an advantage to equities over bonds,” he says. In equities, Western, American and European markets now represent the majority of exposures. However, Invesco has rebuilt positions on emerging markets in general and Asian markets in particular. In the United States, Aybran estimates that “US equities are still expensive,” with levels of valuation seen rarely since the 1990s. However, he observes that “profits at companies are continuing to rise.” Invesco feels nonetheless that “inaction on the part of the Federal Reserve (Fed) remains a powerful supporting factor” in the US equity market. In Europe, “we are continuing to prefer more cyclical assets,” says Aybran, despite a turbulent month in September, for Deutsche Bank and the banking sector in general. “Although [the banking sector] is facing structural, or even existential challenges, it appears that the pessimism reflected in the valuations is excessive,” the asset manager says. However, he estimates that European stocks “are more affordable” although “the prospects of growth are, once again, put off for next year.” On the bond and debt markets, “we have not made particular changes to the bond allocation, where a moderate exposure is preferred,” says Aybran. Lastly, Invesco is currently avoiding the money markets. As a result, “positions held in cash and monetary instruments remain minimal, as the major markets are not in an underselling position,” says Aybran.
The US asset management firm Affiliated Managers Group (AMG) on 4 October announced that it has completed its acquisitions of stakes in the alternative asset management firms Winton Group and Partner Fund Management (PFM).Winton, founded in 1997 and based in London, is an asset management firm which uses scientific methods to develop investment systems over a wide range of products and funds. PFM, founded in 2004 and based in San Francisco, manages international equity strategies.In early June, AMG announced the acquisition of 100% of the minority stakes of Petershill Fund I, an affiliate of Goldman Sachs Asset Management, in five alternative asset management firms: Winton Capital Group, Capula Investment Management, Partner Fund Management, Mount Lucas Management, and CapeView Capital. The operations concerning Capula Investment Management, Mount Lucas Management and CapeView Capital were completed in early July. The full transaction, totalling USD800m, will allow AMG to increase its assets by about USD55bn, to about USD700bn.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) pourrait en cas de besoin réduire sa production de pétrole lors de sa réunion de novembre à Vienne d’encore 1% par rapport à ce qui a été décidé lors de la réunion qui s’est tenue à Alger le mois dernier, a affirmé le ministre algérien en charge de l'énergie, Nouredine Bouterfa lors d’un entretien télévisé. «Nous évaluerons l'état du marché à Vienne à la fin du mois et si 700.000 barils n’apparaissent pas suffisants, nous irons plus loin. Maintenant que l’Opep est unie et parle d’une seule voix, tout est beaucoup plus simple et si nous devons réduire [la production] d'1%, nous la réduirons d'1%», a déclaré le ministre.
Le gouvernement allemand prévoit des baisses d’impôts pouvant atteindre 6 milliards d’euros en 2017 et 2018, a fait savoir ce matin la chancelière Angela Merkel. Celle-ci a souligné que ces allègements fiscaux étaient rendus possibles par la bonne santé économique et la discipline budgétaire de l’Allemagne. «La bonne situation budgétaire a un effet positif. Nous allons pouvoir mettre en oeuvre un petit allègement fiscal, qui s'élèvera à 6 milliards d’euros en 2017 et 2018», a-t-elle déclaré.
Samsung Electronics a fait savoir ce matin qu’il étudierait avec intérêt les propositions de restructuration formulées hier par le fonds spéculatif américain Elliott Management. Celui-ci juge le géant technologique sud-coréen sous-évalué en Bourse et réclame la distribution d’un dividende spécial de 30.000 milliards de wons (24 milliards d’euros). Le fonds demande plusieurs changements et notamment une scission en deux sociétés, une qui ferait office de holding de tête et l’autre qui regrouperait les activités opérationnelles et serait cotée sur le Nasdaq à New York. L’offensive de l’investisseur activiste a fait gagner jusqu'à 5% à l’action Samsung Electronics à la Bourse de Séoul, avec à la clé un nouveau record, avant une clôture en hausse de 4,45%.
Le français Amundi a soumis une offre d’environ 4 milliards d’euros pour reprendre Pioneer Investments, la filiale de gestion d’actifs d’UniCredit que la banque cherche à vendre dans le cadre de sa revue stratégique, selon deux sources proches du dossier citées par Reuters. Celles-ci confirment une information de la presse italienne.
La cotation de Gentif était suspendue ce matin à la Bourse de Paris, à la demande de la société, selon un porte-parole d’Euronext. La société de biopharmacie, spécialisée dans les maladies métaboliques et inflammatoires de la sphère hépato-gastro-entérologique, a annoncé hier une augmentation de capital via un placement privé réservé aux investisseurs.
La société de gestion issue d’Ofi a largement dépassé son objectif initial. Elle cible des investissements dans le midmarket européen, qu’elle juge moins concurrentiel.
L’encours des crédits aux particuliers a progressé de 4% en France sur les douze mois à fin août, un rythme supérieur à celui de fin juillet (+3,7%), selon les données brutes publiées par la Banque de France. La croissance des crédits à l’habitat s’est accélérée (+3,7 après +3,3%), tandis que la croissance des crédits à la consommation reste très dynamique (+5,6% après +5,7%). La production de nouveaux crédits à l’habitat a accentué sa hausse (23 milliards, un nouveau record, après 21,2 milliards en juin) en raison de l’accélération des renégociations, qui ont représenté 49,9% du total (43,9% en juillet), à la faveur de la baisse des taux d’intérêt.
La Commission européenne décidera d’ici la fin de l’année si elle s'écarte ou non de la ligne de l’IASB (l’organisme de normalisation comptable international) au sujet de l’application de l’IFRS 9 par les assureurs dont la maison mère est une banque. Les assureurs «purs» ont en effet obtenu que son entrée en vigueur soit repoussée à 2021, afin de tomber en même temps que l’IFRS 4 sur les contrats d’assurance. L’IASB n’a pas accordé ce délai aux bancassureurs. De sources proches, la Commission n’exclut pas de s'écarter de la ligne de l’IASB, comme le lui demandent les banques françaises. Elle s’apprête à demander un avis à l’European Financial Reporting Advisory Group (Efrag), qui la conseille pour la reprise des normes internationales, à ce sujet.
Les stocks de pétrole brut ont encore reculé la semaine dernière aux Etats-Unis, leur cinquième baisse hebdomadaire consécutive, a annoncé l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont diminué de 3 millions de barils à 499,74 millions alors que les économistes attendaient en moyenne une hausse de 2,6 millons. Les stocks d’essence ont augmenté de 222.000 barils, mais cette hausse est moindre que celle de 702.000 que prévoyaient les économistes. Le taux d’utilisation des raffineries a reculé de 1,8 point à 88,3%.
La Banque centrale européenne (BCE) ne voit pas de risque de crise bancaire dans la zone euro malgré quelques «cas individuels», a déclaré Ignazio Angeloni, l’un des responsables du Mécanisme de surveillance unique (MSU), l’organe de supervision bancaire de la BCE. L’environnement de taux bas et l’accumulation de créances douteuses alimentent les craintes, aggravées par l’amende de 14 milliards de dollars que risque Deutsche Bank aux Etats-Unis. «Il existe des instruments de supervision et financiers pour traiter les situations particulières. Nous ne voyons pas les préconditions d’une crise systémique», indique Ignazio Angeloni. La BCE s’efforce de permettre aux banques de se débarrasser de 900 milliards d’euros de créances douteuses héritées de la crise financière. Ignazio Angeloni a reconnu que ce processus prendrait du temps mais qu’il fallait le lancer sans délai.
Les pays producteurs de pétrole de l’Opep et non-membres du cartel prévoient de tenir une réunion informelle à Istanbul du 8 au 13 octobre, a déclaré le ministre algérien de l’Energie, Nouredine Bouterfa, à la chaîne télévision locale Ennahar. Il s’agira de discuter de la mise en oeuvre de l’accord de limitation de la production conclu entre membres de l’Opep à Alger le mois dernier.
La chancelière allemande Angela Merkel a estimé hier, lors d’un colloque organisé par la fédération des exportateurs BGA, que l’Union européenne et les Etats-Unis devaient poursuivre aussi longtemps que possible les négociations sur le traité de libre-échange transatlantique (TTIP), en dépit de l’hostilité suscitée par le projet dans de nombreux pays européens. Pour Angela Merkel, un accord pourrait permettre d'«écrire un nouveau chapitre de l’histoire de la mondialisation». Les négociateurs européens et américains ont déclaré par le passé espérer pouvoir poursuivre les discussions au moins jusqu'à l’entrée en fonctions du successeur de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis, fin janvier.
Le conseil municipal de Chicago a décidé hier de ne plus recourir aux services de Wells Fargo pendant un an en raison du scandale des comptes fantômes ouverts par la banque américaine. La banque a perçu 19,5 millions de dollars de commissions de la ville depuis 2005. La Californie a suspendu la semaine dernière ses relations commerciales avec Wells Fargo pendant 12 mois, tandis que l’Illinois a annoncé des restrictions.