Apax Partners MidMarket a annoncé ce 16 mars la levée de 1 milliard d’euros pour son neuvième fonds, Apax France IX. Apax France IX a été souscrit par un grand nombre d’investisseurs historiques et par une vingtaine de nouveaux investisseurs. Les capitaux levés auprès notamment de fonds de pension, de fonds de fonds, d’assureurs et de family offices sont à 20% en provenance d’Amérique du Nord, 31% d’Europe et 49% de France. La stratégie d’investissement d’Apax France IX est identique à celle des fonds précédents. Elle est axée sur des PME et ETI françaises et européennes en forte croissance et valorisées jusqu’à 500 millions d’euros dans les quatre secteurs de spécialisation d’Apax Partners : TMT, Distribution & Biens de Consommations, Santé et Services. Les capitaux levés seront gérés par une équipe de 22 professionnels et investis au sein des marchés cibles que sont la France, le Benelux et la Suisse.Apax France IX est déjà investi à hauteur de 23% dans trois investissements : InfoVista, un des principaux fournisseurs de solutions logicielles pour la gestion de la performance des réseaux à travers le monde, Sandaya, un groupe d’hôtellerie de plein air qui gère des campings 4 et 5 étoiles en France et en Espagne, et Marlink, le leader mondial des services de communications mobiles par satellite. Les investisseurs du fonds Apax France IX ont par ailleurs co-investi 190 millions d’euros dans ces trois opérations.
Steve A. Cohen cherche à automatiser les décisions de ses meilleurs gérants, relate Bloomberg. Sa société, Point 72 Asset Management, qui gère sa fortune de 11 milliards de dollars, analyse les données de ses gérants et teste des modèles qui répliquent leurs transactions, selon des sources proches du dossier. Jugeant que le secteur manque de talent, Steve Cohen a démarré le projet l’année dernière. En utilisant les recommandations des analystes comme point d’entrée, Point 72 AM examine l’ADN des transactions : la taille des positions, le niveau de risque et de levier, et si un investissement est couvert ou non. Le timing des transactions est aussi étudié, ainsi que l’évaluation des cours et de la liquidité du marché, ainsi que la duration des positions. Le modèle va identifier des motifs et des relations basés sur ces analyses et cherchera à répliquer les paris.
Element Capital Management, la société de hedge funds dirigée par Jeffrey Talpins, a levé 2 milliards de dollars en deux semaines, preuve de l’intérêt croissant des investisseurs pour les hedge funds qui se concentrent sur les événements macro-économiques, rapporte Bloomberg. Ces capitaux portent les encours sous gestion de la société à 12 milliards de dollars, selon une source proche du dossier. Element a rouvert son fonds macro aux investisseurs le 1er mars et a dû refuser des demandes de souscriptions après avoir atteint son objectif le 15 mars. La plupart des engagements sont venus de clients existants. Element, qui compte moins de 40 investisseurs, fait partie des hedge funds les plus recherchés. L’an passé, il a gagné 19,4 %, après avoir augmenté de 23 % en 2015.
L’actif net réévalué (ANR) par action d’Eurazeo au 31 décembre 2016 ressort à 72,3 euros par action, en hausse de près de 6,7 %, ajusté du paiement du dividende exceptionnel et de l’attribution gratuite d’actions en 2016, a annoncé ce matin le groupe. Cette hausse est liée pour grande partie à la progression des actifs non cotés qui s’explique essentiellement par les bonnes performances opérationnelles des sociétés. Sur la base de la mise à jour des titres cotés et de la trésorerie, l’ANR s’établit à 74,7 euros par action au 10 mars 2017. Cet ANR serait de 75,4 euros par action en prenant ANF Immobilier à sa quote-part d’actif net réévalué et non à son cours, précise un communiqué.Le chiffre d’affaires économique s’inscrit à 4,33 milliards d’euros, en progression de 5,3% à périmètre Eurazeo constant dont une hausse de 6,7% au quatrième trimestre La contribution nette des sociétés progresse de 24% à 242 millions d’euros contre 195 millions d’euros proforma en 2015. Le résultat net part du groupe ressort à 520 millions d’euros, proche de ses plus hauts niveaux.Durant l’année écoulée, Eurazeo a investi 833 millions d’euros dans neuf sociétés tandis que les produits de cession ont totalisé 1,42 milliard d’euros dont la vente de Foncia, les cessions partielles de Moncler et d’Elis, la syndication de Grape Hospitality et la levée de fonds d’Eurazeo Capital II. Le mois dernier, Eurazeo a participé à l’augmentation de capital d’Elis et à la levée de fonds de Vestiaire Collective.
Une page se tourne chez Winton Capital Management (Winton). Après plus de 8 ans passés au poste de responsable du développement pour la France et l’Europe continentale, Alex Trichot a en effet quitté la société de gestion alternative britannique à la fin de l’année 2016, a appris NewsManagers. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé a lancé sa propre société, baptisée Infinito Positivo et dédiée au conseil et aux hedge funds. Au sein de Winton, Alex Trichot a été remplacé par Victor Epin, qui a rejoint la société de gestion courant janvier 2017. « Je couvre la France mais aussi la Belgique, le Luxembourg et la Suisse francophone », a indiqué Victor Epin à NewsManagers à l’occasion de la conférence institutionnelle de Morningstar qui s’est tenue le 16 mars à Amsterdam. Winton gère « environ 1 milliard de dollars sur le marché français », a précisé Victor Epin, qui est basé à Londres. Disposant de neuf bureaux à travers le monde et 470 collaborateurs, Winton affiche actuellement un montant total de 32 milliards de dollars à l’échelle mondiale. Avant de rejoindre Winton Capital, Victor Epin a officié pendant prés de 4 chez SIG, une société d’investissements alternatifs britannique qui gère une plateforme de fonds Ucits.
Après une année 2016 satisfaisante sur tous les fronts, Omnes Capital aborde 2017 avec l’ambition d’un doublement de ses encours, actuellement de 3 milliards d’euros, à l’horizon 2020, a indiqué le 16 mars Martine Sessin-Caracci, associé gérant, Relations Investisseurs, à l’occasion d’un point de presse. Dans cette perspective, Omnes Capital va poursuivre cette année ses levées dans ses expertises de référence.C’est ainsi que sur le marché de l’innovation, Omnes Capital va couvrir le segment des technologies de rupture avec son fonds Omnes Real Tech qui a pour ambition de construire un portefeuille de 15 à 20 start-up européennes développant des technologies de rupture dans les domaines de la santé et des industries. Le fonds a un objectif de taille de 100 millions d’euros et le premier closing est prévu dans le courant de l’année.Sur le marché de la dette privée en plein essor, Omnes Capital poursuit la levée d’Omnes Mezzanis 3, le fonds de troisième génération en mezzanine dédié aux PLE-ETI françaises. Le fonds cible le small et le mid market, une stratégie de niche pratiquée par Omnes depuis 2002. Le fonds a un objectif de taille de 150 millions d’euros et le premier closing devrait intervenir dans le courant du deuxième trimestre 2017. Fort de son expertise dans le domaine de la transition énergétique, Omnes Capital a en outre lancé le fonds Construction Energie Plus, sponsorisé par PRO BTP. Ce fonds vise une dizaine de partenariats stratégiques avec des PME/ETI pour développer une capacité cible de 500.000m2. Le fonds vise une taille cible de 100 millions d’euros, dont 60 millions déjà levés. Le closing final devrait intervenir dans le courant du deuxième trimestre 2017. Le fonds a déjà réalisé une première opération signée en janvier 2017 avec le groupe Carle.Durant l’année écoulée, Omnes Capital affiche une activité soutenue du portefeuille, placée plutôt sous le signe des cessions. En effet, sur le plan des désinvestissements, Omnes Capital a réalisé 24 cessions représentant 416 millions d’euros, un montant en hausse de 58% par rapport à 2015. Omnes Capital accompagne par ailleurs 13 nouvelles sociétés qui représentent un total d’investissements de 167 millions d’euros, un montant qui marque une progression plus mesurée par rapport à l’année précédente. Omnes Capital souligne en outre avoir réalisé un TRI de 15% sur le fonds CAI 2 (millésime 2005), totalement désinvesti en onze ans. Omnes Capital relève enfin que depuis sa prise d’indépendance du Crédit Agricole, en 2012, la société a su poursuivre sur la voie de la croissance avec 700 millions d’euros investis dans 92 nouvelles entreprises et 1,2 milliard d’euros cédé en cinq ans. Et depuis 2012, les encours issus du groupe Crédit Agricole sont tombés à moins de 40% du total. Et la diversification, déjà bien effective avec une grande variété de clientèles (banques, assureurs, fonds souverains, fonds de pension, grandes fortunes, family offices) devrait s’accentuer avec la volonté de développement en Europe, prise en compte dans la politique de recrutement de la société.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Assets under management in mutual funds distributed worldwide increased by USD727.3bn, or 1.9%, in February, to a total of USD38.780trn as of the end of the month under review, according to statistics released by Thomson Reuters Lipper. This growth was broadly promoted by a positive market impact of USD586.3bn, and net inflows totalling USD141bn. In the twelve months to the end of February, assets rose by USD4.9133trn, or 14.5%, including USD769.7bn in net inflows. In the month under review, bond funds were most popular, with net inflows of USD67.1bn, followed by equity funds with USD54bn, and diversified funds, with USD18.5bn. In the first two mohths of the year, bond funds also come out on top, with net inflows of USD132.7bn, followed by equity funds (USD94.2bn) and diversified funds (USD36.5bn).
Assets invested in ETF/ETPs listed in Europe reached a record USD620bn, or about EUR580bn, as of the end of February, compared with USD599bn one month previously, according to the specialist research and consulting firm ETFGI. In the month under review, funds posted net inflows of USD12.4bn, for a 30th consecutive month of subscriptions. In the first 12 month of the year, inflows have far exfeeded USD24bn. ETF/ETPs dedicated to equities attracted USD7.13bn in February, and USD14.60bn in the first two mohths of the year. Bond ETF/ETP products took in USD2.55bn in Febriaru, and USD4.83bn in the first two months of 2017. ETF/ETPs specialised in commodities have posted net inflows of USD1.97bn in February, and over two months, inflows in 2017 total USD3.39bn, nearly identical to last year.The top three providers in February are, in order, iShares, with inflows of USd3.89bn, Lyxor AM (USD2.56bn), and Amundi ETF (USD1.68bn). Over two mohths, the rankings are the same, with USD7.19bn for iShares, USD3.71bn for Lyxor AM, and USD2.40bn for Amundi ETF.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Assets under management at the British asset management firm Miton have topped GBP3bn, with a total of GBP3.1bn as of the end of February, the firm announced on 15 March at a release of its annual results. As of the end of December 2016, assets totalled GBP2.9bn, compared with GBP2.7bn one year previously. Miton had to deal with the departure of two key managers in second quarter. Despite significant positive net inflows in first and second quarters, net inflows for the year overall are barely GBP1m. Despite these commercial difficulties, the firm has reported 70% growth in its pre-tax profits, to GBP5.1m.
Daiwa SB Investments (DSBI), one of Japan’s largest asset managers, has announced the launch of its latest UCITS fund within the Luxembourg domiciled SICAV.The Japan Equity Small Cap Absolute Value Fund is managed out of Tokyo and led by Portfolio Manager Tatsuro Nigauri. The strategy has been in existence since 2004 on a segregated basis. Notably, the launch of this new UCITS fund now allows a broader range of investors, including pension funds, insurance companies, wealth managers and private banks to access the strategy.
East Capital Explorer AB has announced that Mia Jurke, the Company’s CEO since 2011, has informed the board of directors of her decision to resign from East Capital Explorer. She will remain in her role until the company’s AGM on 15 May, or until a successor is appointed, if sooner. The board will now initiate a recruitment process for a new CEO.East Capital Explorer AB (publ) is a Swedish investment company with a net asset value of EUR 248 million. East Capital Explorer is listed on Nasdaq Stockholm, Mid Cap.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The asset management firm Sycomore Asset Management, a specialist in sustainable investment, is distributing its impact fund Happy@Work on the German and Austrian markets. Sycomore Happy@Work invests in European companies which assign particular importance to valuing human capital, the primary vector of sustainable development at a business. Stock-picking is performed on the basis of rigorous fundamental analysis paired with ESG analysis with a preponderantly social dimension. The opinions of experts, heads of human resourcs, employees and site visits also feed this analysis. The fund aims for five-year performance higher than the Euro Stoxx TR index. The fund, launched in 2015, has assets far exceeding EUR100m, and returns of more than 19% over one year, compared with 11.53% for the corresponding Morningstar category.
Generali Real Estate, the real estate asset management firm from Generali, has appointed Aldo Mazzocco as deputy director and CEO. He will also join the board of directors at the firm.Mazzocco takes over from Francesco Benvenuti, who had served as interim CEO at Generali Real Estate since the departure of Christian Delaire last year.Mazzocco is currently head of the real estate department at Cassa Depositi e Prestiti. He was previously chairman of InvestiRE SGR. From 2001 to 2015, he was deputy director of Beni Stabili SpA SIIQ. From 2010 to 2015, he served as deputy CEO of Foncière des Régions. Since 2011, he has been president of Assoimmobiliare.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Selectra Management Company, an independent asset management firm of the Farad group, has recruited Giorgia Rizzatti Vertovez from Fidelity International as senior chief development officer for Italy, Bluerating reports. At Fidelity, Vertovez had been head of the sales desk. She has also worked for Credit Suisse and Janus Capital.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Eurizon Capital, the asset management firm of the Italian Intesa Sanpaolo group, posted net inflows of EUR100m to funds eligible for the individual savings plan (PIR) launched on the Banca dei Territori network on 27 February this year, Bluerating reports. In the first week, the firm took in EUR30m. Eurizon offers a range of funds with varied risk profiles, with a weighting for equities ranging from 20% to 70%.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Brazilian investment bank BTG Pactual is contesting an adjustment of CHF278m om the acquisition price of BSI in favour of EFG. In a statement to shareholders released overnight between Wednesday and Thursday, BTG explains that it has received notification of the adjustment at a release of the annual results of EFG. “After a detailed analysis of the adjustments proposed and in light of the information available to date, BTG Pactual … challenges this amount and now estimates that the adjustment appropriate on a risk-weighted basis may be CHF95.7m in its favour,” a statement says. The financial group warns that in the absence of an agreement between the parties during the negotiation phase, an independent expert is to be appinted to resolve the difference, according to the terms of the BSI puchase/sales contract/ The sale of the BSI bank was finalised in November last year, for a provisional sale price of CHF1.1bn. The buyer than indicated that the final purchase price remained subject to an audit. On 15 March, the Swiss group reported IFRS net profits of CHF339.3m, boosted by a one-time gain of CHF530.8m due to the acquisition of the Ticino-based bank, “subject to the final adjustment process for the purchase price,” it added. Results at EFG corrected for this effect would show a net loss of about CHF200m.
Manulife has been granted an Investment Company Wholly Foreign-Owned Enterprise (WFOE) license. The new company, known as Manulife Investment (Shanghai) Limited Company, is the first financial institution to receive the Investment Company WFOE license, according to a press statement. Stringent requirements must be met in order to qualify for an Investment Company WFOE license compared to other WFOE categories. For example, the financial institution must own a majority stake in an existing entity in China. Manulife met this requirement through its 51% investment in the joint venture company, Manulife-Sinochem Life Insurance Co. Ltd, based in Shanghai. The Investment Company WFOE license will pave the way for Manulife to serve a broader investor base such as small and medium-sized institutions, private banks and independent wealth management platforms. Potential solution offerings can range from traditional equities and fixed income products to private assets strategies, such as timberland, farmland, commercial real estate, etc. Manulife’s investments in China include Manulife-Sinochem Life Insurance Co. Ltd with USD3.2 billion of assets under management (AUM), and Manulife TEDA Fund Management Company Ltd. with an AUM of USD9.8 billion.
Les actifs des fonds indiciels cotés (Exchange traded funds, ETF) européens ont atteint le niveau record de 620 milliards de dollars (580 milliards d’euros) fin février, contre 599 milliards de dollars un mois auparavant, selon le cabinet de recherche et de conseil spécialisé ETFGI. La croissance des encours des ETF illustre le succès grandissant des instruments de gestion passive, qui consiste à répliquer un indice de référence, par opposition à la gestion active dans laquelle les gérants visent à superformer un indice de référence par la mise en oeuvre de stratégies d’investissement et/ou de sélections de valeurs. Les ETF européens ont bénéficié de 12,4 milliards de dollars d’entrées nettes le mois dernier, enregistrant un trentième mois consécutif de souscription, selon ETFGI.
La Réserve fédérale a annoncé hier l’assouplissement des conditions d’examen des projets de fusion entre banques, ce qui pourrait faciliter les rapprochements entre établissements de petite taille aux Etats-Unis. Une fusion donnant naissance à une institution avec moins de 100 milliards de dollars (93 milliards d’euros) d’actifs n’est plus considérée comme d’importance systémique, a indiqué la banque centrale dans un communiqué. Ce seuil était précédemment de 25 milliards de dollars. La Fed, autorité de tutelle du secteur, a annoncé ce changement en autorisant l’acquisition de Suffolk Bancorp par People’s United Financial. Ensemble, ces deux banques auront des actifs de quelque 43 milliards de dollars. Les fusions entre banques ont été toutefois peu nombreuses depuis la crise financière de 2007-2008 et plusieurs projets de rapprochement ont échoué faute d’avoir pu obtenir le feu vert réglementaire. New York Community Bancorp a ainsi dû renoncer à racheter Astoria Financial et Investors Bancorp n’a pu mener à bien son mariage avec The Bank of Princeton.
Les investissements chinois directs à l'étranger ont fondu de plus de moitié au cours des deux premiers mois de l’année par rapport à la même période de 2016, a annoncé jeudi le ministère du Commerce : ils ont atteint 92,42 milliards de yuans (12,5 milliards d’euros), soit un recul de 52,8% sur un an. Les entreprises chinoises sont confrontées à la volonté des autorités de tarir les sorties de capitaux. La Chine a renforcé l’an dernier son contrôle des capitaux face aux pressions s’exerçant sur sa devise. Les investisseurs dans le divertissement, les sports et l’immobilier ont particulièrement baissé en janvier et février 2017, les autorités ayant prévenu qu’elles seraient très attentives aux investissements «irrationnels» dans ces secteurs.
Le Trésor américain a pris de nouvelles mesures hier pour éviter un défaut de paiement sur la dette américaine, alors que le plafond d’endettement n’a toujours pas été relevé. Dans une lettre au Congrès, le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin indique que l’administration va suspendre sa contribution à plusieurs fonds de retraite et de compensation de fonctionnaires. L’endettement fédéral est désormais limité à 20.000 milliards de dollars jusqu'à ce que le Congrès, qui en a la prérogative, décide de relever ou de suspendre à nouveau le plafond, qui a été réinstauré mercredi à minuit. En 2015, le plafond avait donné lieu à une bataille homérique entre l’administration Obama et le Congrès, à majorité républicaine.
Les tableaux ci-contre présentent les performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en février 2017, mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-joint présente un indicateur de divergence monétaire au sein des grandes économies de la zone euro. Il est calculé à partir de l’étendue (différence entre le maximum et le minimum) des taux courts nominaux prescrits par une règle de Taylor. Cette règle est estimée pour chacun des grands pays de la zone. C’est une règle de conduite de politique monétaire selon laquelle le taux d’intérêt devrait être modulé au cours du cycle en fonction du taux d’intérêt d'équilibre, de l'écart d’inflation à sa cible et d’une mesure de tensions sur le marché du travail.
Le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin a déclaré hier à Berlin que son pays ne voulait pas de guerre commerciale, adoptant un ton conciliant à la veille du G20 Finance, sur fond de discours aux accents protectionnistes de Donald Trump. «Notre désir est que quand il y a des déséquilibres dans les relations commerciales, alors nous devons nous en occuper», a déclaré l’ancien banquier de Goldmann Sachs. L’absence de positions claires de la part des Etats-Unis sur le libre-échange risque de poser problème lors de la réunion du G20 Finance, a craint le ministre français des Finances Michel Sapin. «Nous n’avons pas aujourd’hui de positions argumentées de la part des Etats-Unis et c’est la principale difficulté dans laquelle nous pouvons être», a-t-il déclaré à l’AFP.
La croissance de l'économie française devrait s'établir à 0,3% au premier trimestre 2017 avant d’accélérer à 0,5% au deuxième, ce qui permettrait à la croissance d’atteindre 1,1% à mi-année, a indiqué l’Insee dans sa note de conjoncture hier. Au quatrième trimestre 2016, le PIB de la France avait crû de 0,4%. L'économie française bénéficiera au premier semestre d’un effet négatif du commerce extérieur sur la croissance moindre qu’en 2016, tandis que les ménages «abaisseraient un peu leur propension à épargner pour lisser les effets du ralentissement du pouvoir d’achat sur leur consommation», souligne l’Insee. L’inflation a accéléré mais devrait se stabiliser à 1,1% en juin, estime l’institut. La consommation des ménages devrait croître de 0,2% au premier trimestre, puis de 0,4% au deuxième trimestre, les élections ayant en général un effet positif. Pour l’emploi, les embauches devraient s'élever à 93.000 au premier semestre, après 118.000 au second semestre 2016, «faisant de nouveau baisser le chômage qui s'établirait à 9,8% mi-2017».
Cinq après la création du fonds de place Emergence, New Alpha va annoncer le lancement d’un nouveau compartiment actions européennes baptisé Emergence Actions II.
La filiale française de l’assureur allemand a témoigné hier de son repositionnement dans le contexte de taux bas et d’incertitudes politiques. Son résultat opérationnel s’est établi à 1,08 milliard d’euros (+6,4%) en 2016 dont 656 millions en vie et santé (+19%) et 424 millions en dommages (-2%). Le résultat net s’est établi à 786 millions (+7,7%) tandis que le chiffre d’affaires est resté stable à 12,31 milliards d’euros. L’assureur s’est repositionné dans l’environnement de taux bas. En vie, le chiffre d’affaires s’est établi à 5,29 milliards d’euros, «en décroissance voulue pour privilégier les activités rentables», a expliqué en conférence de presse Peter Etzenbach, membre du comité exécutif d’Allianz France en charge de la Finance. Allianz France a réorienté sa production vers les unités de compte (UC) : la collecte nette totale a été négative à -1 million d’euros dont +1,5 milliard en UC et -1,51 milliard en fonds euros. Le taux d’UC est stable depuis trois ans à 47%. En outre, «le risque de taux n’est plus notre premier risque financier car nous avons réduit à zéro l’écart de duration au 31 décembre 2016», a souligné Peter Etzenbach. TRANSFORMATION NUMÉRIQUE Allianz France mise donc plutôt sur le segment santé et prévoyance, «moins dépendant du risque de taux», où le chiffre d’affaires a progressé de 4,8% à 2,67 milliards d’euros en 2016. En dommages, la croissance du chiffre d’affaires (+2,1%) a été contrebalancée par la hausse des sinistres dus aux événements naturels et en automobile. Le ratio combiné s’est dégradé en passant de 95,9 à 96,3%, «mais reste meilleur que la moyenne du marché». L’assureur s’adapte aussi à l’incertitude politique. Le scénario d’une élection de Marine le Pen a été «intégré dans notre protection de l’actif, de même que nous avions intégré le risque du Brexit ou les conséquences de l’élection américaine, a expliqué le PDG Jacques Richier. Nos économistes anticipent un impact sur la croissance en 2018 si elle était élue. Or notre métier est d’assurer le PIB». Le groupe surveille l’évolution des écarts de taux et achète moins de dette française car sa trésorerie est négative en euros. Enfin, Allianz France a poursuivi sa transformation numérique en digitalisant ses offres en automobile et en emprunteur. Il teste des chatbots et des robo-advisors et forme son réseau d’agents salariés à la gestion de fortune. Depuis cinq ans, il réduit sa masse salariale d’environ 1,5% annuellement en ne remplaçant qu’un départ sur deux, une tendance qui devrait se poursuivre dans les cinq ans à venir.
La Banque d’Angleterre (BoE) a laissé sa politique monétaire inchangée, mais contrairement à ce qui était attendu, ce vote n’a pas été unanime pour la première fois depuis le mois de juillet, signe que les divisions pourraient s’accentuer. La livre sterling a gagné un demi-point de pourcentage face au dollar après ces annonces et a atteint son plus haut niveau depuis deux semaines, tandis que le prix des obligations souveraines britanniques a baissé face au risque que d’autres membres du MPC vote bientôt en faveur d’une hausse de taux.
La banque centrale de Turquie a relevé de 75 points de base son taux de prêt marginal, tout en laissant inchangés les autres taux directeurs dans le cadre de sa politique monétaire, avant le référendum sur le projet de réforme constitutionnelle du président Erdogan prévu le 16 avril. Cette décision d’augmenter son taux de refinancement au jour le jour à la clôture (late liquidity window) intervient au lendemain de l’annonce par la Réserve fédérale américaine du relèvement d’un quart de point de son principal taux d’intérêt.