J.P. Morgan Asset Management vient de créer une équipe Sustainable Investment Leadership Team (SILT) dirigée par Jamie Kramer, responsable des stratégies produits & des problématiques ISR à l’international (« global head of product strategy and ESG lead »). « L’initiative SILT rassemble des dirigeants expérimentés, des gérants de portefeuille et des conseillers clientèle afin de superviser une stratégie mondialement coordonnée en matière d’investissement durable et d’aider les clients à atteindre leurs objectifs d’investissement ISR », explique un communiqué de presse. « SILT s’inscrit au cœur même de notre structure et s’appuie sur des décennies d’expertise ISR parmi nos équipes d’investissement, nos spécialistes de la gouvernance et nos conseillers clientèle. Elle est la fusion de toutes les connaissances et des meilleures pratiques issues de nos différentes ressources de gestion. Formaliser cette équipe mondiale d’excellence permet de créer un ressort stratégique afin d’orienter et de communiquer nos compétences ISR autour des besoins de nos clients », a précisé Jamie Kramer. J.P Morgan Asset Management indique avoir depuis des années déjà intégré les facteurs ISR dans ses processus fondés sur la recherche en analysant leur impact en termes de rentabilité. De plus, la société de gestion a lancé en décembre dernier un OPCVM « best-in-class » au sein de sa SICAV de droit luxembourgeois : JPMorgan Funds – Europe Sustainable Equity Fund. Le fonds a pour indice de référence le MSCI Europe et est géré par Richard Webb, Joanna Crompton et William Johnson. Relevant du processus d’investissement européen fondé sur la finance comportementale de JP Morgan, l’approche du fonds Europe Sustainable Equity Fund consiste à identifier les entreprises européennes de grande qualité, aux valorisations attractives et dont la gouvernance favorise une bonne visibilité à long terme en matière de durabilité. Les entreprises seront évaluées d’après leurs résultats relatifs aux principales problématiques ISR dans le but de générer de solides performances ajustées du risque en s’exposant aux sociétés les plus socialement responsables et en encourageant des améliorations grâce à un dialogue constructif et actif avec les directions des entreprises. « Les entreprises dotées d’une gouvernance appropriée et extrêmement soucieuses des problématiques environnementales et sociales tendent à être plus rentables, à être plus opérationnellement efficaces et à avoir des coûts du capital moins élevés que les autres. En tant que gérants actifs, nous pouvons aider à accompagner le changement en mettant en évidence l’importance de voir au-delà des résultats trimestriels afin d’intégrer les critères ISR à la stratégie d’une entreprise. Avec le temps, notre intention est de recourir à un engagement ciblé, en mobilisant toute l’expertise de notre équipe dédiée à la gouvernance d’entreprise (« Corporate Governance Team »), afin d’aider les entreprises à améliorer leurs normes et leurs pratiques de manière à devenir plus écologiquement viables à long terme et, in fine, à créer plus de valeur pour les actionnaires, les parties prenantes et la société dans son ensemble », a détaillé Richard Webb.
Depuis octobre dernier, Sofia Gestione del Patrimonio SGR a repris la gestion des fonds ouverts d’Advam Partners, rapporte Funds People Italia. Il s’agit des fonds Ritorni Reali, Cristallo, Alarico et Antelao. « Cette opération s’inscrit parfaitement dans le cadre de la stratégie des deux sociétés », explique Alberto Crespi, directeur général de Sofia. « D’un côté, Advam souhaite se concentrer sur la gestion des fonds fermés réservés aux investisseurs professionnels et sur l’activité de finance d’entreprise : de l’autre il y a la volonté de Sofia de croître non seulement dans la gestion de fortune, mais aussi dans la gestion d’actifs, en élargissant et complétant sa gamme de fonds », poursuit-il.
Lazard Asset Management Milan a recruté Lorenzo Piacentini afin d’augmenter la diffusion de ses fonds aux investisseurs «retail» et «wholesale» en Italie, rapporte Bluerating. Basé à Milan, l’intéressé a commencé à travailler pour la société de gestion le 3 janvier. Précédemment, Lorenzo Piacentini était conseiller senior au sein de Global Funds Europe, où il était responsable de la promotion et de la vente des fonds Lazard Frères Gestion Funds aux clients institutionnels en Italie. Avant cela, il a officié chez Deutsche Bank, Merrill Lynch et Paribas, à Londres et Milan.
Les nouveaux dirigeants de Poste Italiane, Matteo Del Fante et Maria Bianca Farina, administrateur délégué et président respectivement, auront pour mission de faire croître l’entreprise dans le domaine de la gestion d’actifs, rapporte Bluerating. L’ancien dirigeant, Francesco Caio, se serait vu reprocher par le gouvernement italien d’avoir échoué dans sa tentative d’acquisition de Pioneer, la filiale d’UniCredit qui a fini aux mains d’Amundi.
Le fonds Senior European Loan Fund II ou SELF II, réservé à certains investisseurs institutionnels répondant à la définition de « Well Informed Investors », vient de réaliser son quatrième investissement avec une participation de 35 millions d’euros dans le financement d’un portefeuille de commerces en France. Le fonds totalise 105 millions d’euros d’investissements, soit plus du quart des capitaux levés. La transaction porte sur un financement senior d’un portefeuille de 11 commerces en France situés à des adresses prestigieuses à Paris, Lyon, Marseille, Cannes et Saint-Tropez. Ces commerces sont loués à des grandes marques du luxe (Dior, Prada, Yves Saint Laurent et Chanel) ou à des enseignes internationales de la cosmétique et du prêt-à-porter (Marionnaud, Sephora et H&M). Self II est un compartiment de Senior European Loan Fund SCA-SIF, fonds d’investissement spécialisé de droit luxembourgeois géré par AEW au Luxembourg via son gestionnaire de fonds d’investissement alternatifs, AEW Europe Sarl.
Améliorer profitabilité et croissance des revenus. Tels sont les objectifs assignés par le groupe BNP Paribas à son pôle « Wealth & Asset Management » dans le cadre de son nouveau plan stratégique 2017-2020 présenté hier aux investisseurs. A horizon 2020, ce pôle d’activité – il réunit BNP Paribas Wealth Management, BNP Paribas Reals Estate et BNP Paribas Investment Partners – doit ainsi porter ses actifs sous gestion à plus de 900 milliards d’euros, contre 784 milliards d’euros en 2016 et 659 milliards d’euros en 2013. Le groupe bancaire ne donne toutefois aucun détail sur la manière d’atteindre un tel objectif, notamment en termes de collecte nette. BNP Paribas rappelle simplement que ce vaste pôle d’activité a vu ses encours progresser de 125 milliards d’euros entre 2014 et 2016. BNP Paribas fixe toutefois des objectifs financiers assez précis au pôle « Wealth & Asset Management ». La banque de la rue d’Antin table ainsi sur une croissance des revenus de 4% par an en moyenne à horizon 2020. L’an dernier, cette division avait généré 3 milliards d’euros de revenus, rappelle l’établissement. En parallèle, cette entité va devoir améliorer son coefficient d’exploitation de 6 points à horizon 2020, contre 78,4% à fin 2016. Enfin, son retour sur fonds propres notionnels (RONE) avant impôts devra être supérieur à 44% à horizon 2020 contre 33,2% en 2016.Pour sa seule activité de gestion d’actifs, portée par BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP), le groupe bancaire se fixe comme objectif une croissance des encours de 5% par an en moyenne entre 2016 et 2020, sans donner davantage de détails. A fin 2016, BNPP IP affichait 416 milliards d’euros d’actifs sous gestion contre 390 milliards d’euros à fin 2015. Malgré cette faible place accordée à ce métier - 2 pages sur les 143 pages de la présentation faite aux investisseurs -, «la gestion d’actifs est une activité stratégique pour le groupe», écrit BNP Paribas. Début février, lors de la présentation des résultats annuels du groupe bancaire, Jean-Laurent Bonnafé, son directeur général, avait déjà indiqué que la gestion d’actifs «est bien au sein du groupe BNP Paribas et a vocation à y rester», tout en précisant ne pas avoir «de plan particulier» concernant une éventuelle cession ou cotation de cette activité (Lire NewsManagers du 8 février 2017).
BlueBay Asset Management a fermé un fonds d’obligations convertibles sur les marchés émergents, après que les encours ont chuté à moins de 10 millions de dollars, rapporte Citywire Selector. Le fonds BlueBay Emerging Market Convertible Bond avait été lancé en octobre 2012 au Luxembourg. Il était co-géré par Mike Reed et Pierre-Henri De Monts De Savasse.
Le gestionnaire d’actifs américain OppenheimerFunds a annoncé, lundi 20 mars, la nomination de David Mazza au poste de responsable du marketing des solutions d’investissement beta et des ETF (« Head of Beta Solutions Investment Marketing and ETF Specialists »). L’intéressé sera basé à New York et il sera rattaché à Sharon Frenche, responsable du pôle dédié aux solutions beta au sein de la société de gestion. David Mazza arrive en provenance de State Street Global Advisors où il a travaillé pendant 12 ans, dernièrement en tant que responsable de la recherche sur les ETF et les « mutual funds ».
Le gérant de hedge fund new-yorkais Boaz Weinstein prévoit de lancer un ETF qui sera investi dans des fonds fermés négociés aux Etats-Unis, le Saba Closed-End Funds ETF, rapporte le Financial Times. Les parts de ces fonds sont tellement illiquides qu’elles se négocient souvent avec une décote importante par rapport à la valeur de leurs actifs sous-jacents. Boaz Weinstein achète déjà ce genre de titres pour ses hedge funds.
Vanguard a choisi ClearBridge Investments, une filiale de Legg Mason, pour gérer une partie de son fonds de multigestion Vanguard Explorer, dont les encours atteignent 11,9 milliards de dollars. En revanche, Granahan Investment Management et Kalmar Investment Advisers ne feront plus partie des gérants du fonds. Suite au changement, les actifs du fonds Explorer seront répartis entre cinq sociétés de gestion : Wellington Management Company LLP (34 %) ; Vanguard Quantitative Equity Group (18%) ; ClearBridge (15%) ; Arrowpoint Asset Management (15%) et Stephens Investment Management Group (14%). Jeffrey Russell, Derek Deutsch, Brian Angerame et Aram Green seront les gérants du fonds de Vanguard. Clearbridge gère un total de 112,4 milliards de dollars.
La société de capital-risque Truffle Capital, présidée par Patrick Kron, a annoncé, ce 20 mars, la levée d’un fonds de 150 millions d’euros dédié au secteurs des fintechs et insurtechs. L’objectif est de « créer 12 à 15 sociétés innovantes dans les cinq prochaines années », avance Patrick Kron, cité dans un communiqué. Cette initiative fait suite au lancement par Truffle Capital, il y a 18 mois déjà, d’un incubateur dédié aux fintechs et insurtechs qui compte à ce jour 5 sociétés : Smile & Pay, PayTop, Credit.fr, Makazi et Wizypay.Selon une étude d’Accenture, reprise par Truffle Capital, les investissements dans les fintechs et insurtechs connaissent une très forte croissance en Europe et en Asie. En France, l’investissement a ainsi bondi de 20 millions d’euros en 2014 à 90 millions d’euros en 2015, avec une estimation de 470 millions pour 2016. Depuis sa création en 2001, Truffle Capital a accompagné plus de 60 entreprises dont 14 sont aujourd’hui cotées en Bourse et 37 ont fait l’objet de sorties totales ou partielles. La société gère plus de 750 millions d’euros via des fonds institutionnels et des véhicules pour personnes physiques.
Le groupe de capital investissement 3i a annoncé ce 20 mars le lancement de son activité dédiée aux infrastructures en Amérique du Nord. Avec l’installation d’une équipe aux Etats-Unis, 3i estime pouvoir être en mesure d’avoir accès aux opportunités d’investissement dans toute l’Amérique du Nord. 3i vient ainsi de recruter Rob Collins en qualité de managing partner au sein du pôle North America Infrastructure. Rob Collins travaillait précédemment chez Hastings Funds Management où il était responsable des investissements globaux pour l’Amérique du Nord et l’Europe.Rob Collins sera à la tête d’une équipe dédiée, qui se concentrera sur la constitution d’un portefeuille d’investissements dans les infrastructures dans les mêmes segments que ceux sur lesquels 3i a bâti sa réputation en Europe, souligne un communiqué. Dans un premier temps, 3i financera ses investissements dans la région sur ses propres fonds.
Tobam a annoncé ce 20 mars le lancement d’une nouvelle stratégie, l’Anti-Benchmark Global High Yield, qui répond à la demande des investisseurs pour des solutions smart beta sur le crédit. Tobam avait initié la déclinaison de sa stratégie Anti-Benchmark aux obligations d’entreprises avec le lancement de l’Anti-Benchmark US Credit en 2014. Ce fonds avait dépassé les 300 millions de dollars d’encours sous gestion en moins d’un an de commercialisation.Le lancement de la stratégie Global High Yield s’accompagne de l’addition de deux nouveaux membres à l’équipe de gestion obligataire, au sein d’une équipe de 18 professionnels impliqués au quotidien dans la recherche et la gestion des portefeuilles. La stratégie a d’ores et déjà attiré 100 millions de dollars de capitaux issus d’un important fonds de pension public, ainsi qu’une souscription significative d’une société de gestion anglaise déjà investie dans la stratégie Anti-Benchmark US Credit.La nouvelle stratégie a vocation à appliquer l’approche Anti-Benchmark au marché des obligations à haut rendement sur un univers global. Elle vise à offrir une solution aux investisseurs à la recherche d’une stratégie optimisant la gestion du risque de concentrations et du risque de défaut. «Dans un marché affecté par des concentrations structurelles très fortes, particulièrement sur les secteurs des matières premières et de l’énergie, et sujet à d’importantes variations de liquidité, maintenir une exposition diversifiée est crucial pour protéger un portefeuille High Yield. Les défauts sur les obligations d’entreprises à haut rendement se produisent en règle générale par vagues, et le plus souvent au sein d’un secteur déterminé», rappelle un communiqué.
J.P. Morgan Asset Management has formed the Sustainable Investment Leadership Team (SILT), led by Jamie Kramer, global head of product strategy and ESG lead. “The SILT initiative brings together senior leaders, portfolio managers and client advisers to drive a globally coordinated strategy for sustainable investing and to help clients achieve their ESG investment objectives,” a press statement explains.“SILT sits at the heart of our organisation and taps into decades of ESG expertise across investment teams, governance specialists and clients facing advisors. It brings together insights and best practices across investment capabilities. Formalising this global leadership team creates a driving force to shape and communicate our ESG capabilities around our clients’ needs,” said Kramer.JP Morgan AM has incorporated ESG factors into our research driven processes for years, analysing their impact on future cash flows. Additionally, the asset management firm in December last year launched a best-in-class mutual fund as part of its Luxembourg SICAV: JPMorgan Funds – Europe Sustainable Equity Fund. The fund has the MSCI Europe as its benchmark index, and is managed by Richard Webb, Joanna Crompton and William Johnson.The approach of the Europe Sustainable Equity Fund, based on the European investment approach based on behavioural finance research by JP Morgan, is to identify European businesses with high quality, attractive valuations and governance which promotes good long-term visibility in terms of sustainability. The companies will be valued according to their results in the area of SRI issues, with the objective of generating solid risk-adjusted perfomance, by exposing the fund to companies which are socially repsonsible and encourage improvement through construcive and active dialogue with corporate heads.
Facing skepticism from the market about the implementation of a dual management structure for their future group (see elsewhere in today’s edition), Standard Life and Aberdeen Asset Management (Aberdeen) on Monday, 20 March laid out the future responsibilities of their respective CEOs following their merger. As co-CEOs, Keith Skeoch (CEO of Standard Life) and Martin Gilbert (CEO of Aberdeen) “will share responsibility for the main areas of the future buiness, such as steering the executive board, development and promotion of objectives and strategies for the merged company, and supervision of its operational performance,” Standard Life says in a statement.In detail, Skeoch will be personally responsible for the day-to-day management of the activity, in charge of investment, retirement and savings activities, joint ventures in India and China, operations, finance, human resources, risks and regulatory issues. He will also be responsible for legal functions at the newly-formed entity.Gilbert will be personally responsible for all external areas, including international activities, distribution and commercial development, marketing and corporate development.Skeoch and Gilbert will be jointly responsible for communication and the post-merger integration programme.Meanwhile, the executive board will gain a chairman, whose role will be to ensure coordination of the merged group. This role will be assumed by Sir Gerry Grimstone, with the assistance of Simon Troughton as vice chairman, as well as Skeoch and Gilbert.
Improve profits and grow revenues: these objectives have been assigned by the BNP Paribas group to its Wealth & Asset Management unit as part of a new strategic plan for 2017-2020. By 2020, the unit, which includes BNP Paribas Wealth Management, BNP Paribas Reals Estate and BNP Paribas Investment Partners, will have to increase its assets under management to over EUR900bn, from EUR784bn in 2016, and EUR659bn in 2013. The banking group has not provided any details about the ways to achieve this objective, particularly in terms of net inflows. BNP Paribas notes simply that this large unit of activity has seen an increase in its assets from EUR125bn between 2014 and 2016.BNP Paribas has, however, set rather precise objectives for the Wealth & Asset Management unit. The bank based in rue d’Antin in Paris is expecting 4% growth in revenues per year on average until 2020. Last year, the division generated EUR3bn in revenues, the establishment points out. Meanwhile, the entity will need to improve its cost/income ratio by 6 points by 2020, from 78.4% at the end of 2016. Pre-tax returns on notional equity (RONE) are also expected to be brought above 44% by 2020, from 33.2% in 2016.
The European fund and asset management association (EFAMA) feels that the European Commission should continue its efforts to strengthen the single investment market. In its response to a consultation by the European Commission for an intermediate review of the Capital Markets Union (CMU), the professional association concludes that the distribution of services through a single pan-European online platform will sustain much interest on the side of asset management firms, but faces many barriers to entry, including differing rules for sale, varying definitions and regulations concerning advising, very diverse pricing structures, and additional requirements for registration imposed by national bodies. EFAMA has thus proposed that the Commission consider creating a “digital passport” in the long term, which would be a single savings solution, which, once approved by a single provider, would allow the client to open accounts or purchase other investment services, including UCITS products, from multiple providers, in various member countries, and to individually manage the digital account in a consolidated way. The digital transition for savings solutions will necessarily be revised so that it is suitable both for products which may be purchased directly and those which require advising. The association also points to the issue of sales and pre-sales of products, two concepts which merit clarification from the European Securities and Markets Authority (ESMA) before new requirements are introduced. Initially, ESMA could generate an overview of various practices in terms of sales, which would make it possible to identify inconsistencies between the various regimes. ESMA could then promote greater cooperation between the various national agencies and develop joint recommendations, which would make it possible to clarify what the steps of sales and pre-sales includes. EFAMA proposes that ESMA and the national bodies create a dedicated website to include all the legal, fiscal and practical information concerning sales regimes, including regulatory costs, regularly updated by the relevant bodies, and a harmonised guide to national regimes applied to UCITS, AIF, ALTIF and other products, which would also be regularly updated, and finally, concerning charges in effect in various countries. ESMA expresses regret at the recent position statement by the Commission, that hedged derivative share classes to eliminate risks other than currency risks such as duration and volatility must be deemed non-compliant. The professional association holds that this represents a step backwards, as it will require fund suppliers to discontinue these product ranges and to reinvest client assets in new UCITS structures, with all the appurtenant costs, despite strong demand on the part of investors. Despite these reservations and numerous proposals, the general tone remains very positive, and EFAMA reiterates its support for efforts on the part of the Commission to improve the single market for retail financial services, with particular mention in favour of creating a pan-European personal retirement product (PEPP) and more sustainable finance in the real economy.
Vanguard announced today that ClearBridge Investments, LLC, will join its roster of investment advisory firms to manage a portion of the USD11.9 billion Vanguard Explorer Fund. Vanguard also announced that Granahan Investment Management, Inc., and Kalmar Investment Advisers will no longer serve as advisors to the fund. Jeffrey Russell, CFA; Derek Deutsch, CFA; Brian Angerame; and Aram Green, with a collective 90 years of investment management experience, will serve as portfolio managers to the Explorer Fund. They are supported by three small/mid-cap analysts and also benefit from the firm’s broader investment resources, including a 12-member central research function. Following the transition, Explorer Fund will allocate assets among five advisors: Wellington Management Company LLP, 34%; Vanguard Quantitative Equity Group, 18%; ClearBridge,15%; Arrowpoint Asset Management, LLC, 15%; and Stephens Investment Management Group, LLC, 14%; with the remaining 4% in equitized cash investments. The expense ratios for Explorer Fund’s Investor Shares and Admiral Shares are not expected to increase, and the investment objective and principal investment strategies for the fund will remain the same.
Tobam has announced the launch of a new strategy, Anti-Benchmark Global High Yield, to meet growing demand on the part of investors for smart beta credit solutions. Tobam began creating the Anti-Benchmark strategy to meet the needs of businesses with the launch of the Anti-Benchmark US Credit fund in 2014. The fund topped USD300m in assets under management in less than one year on sale. Legitimized by a track record of nearly three years in that asset class, and driven by growing interest on the part of investors, Tobam is now planning to develop its bond product range further. The launch of the Global High Yield strategy is accompanied by the addition of two new members of the bond team, who join a team of 18 professionals involved in day-to-day portfolio research and management. The strategy has already attracted USD100m in capital from a major public pension fund, as well as a significant subscription from a British asset management firm which has already invested in the Anti-Benchmark US Credit fund. The new strategy aims to apply the Anti-Benchmark approach to the high yield bond market over a global universe. It aims to deliver an innovative solution to investors seeking a strategy which optimises risk management and concentrations of default risks. In a market affected by very high structural concentration, particularly in the commodity and energy sectors, and subject to significant fluctuations in liquidity, maintaining a diversified exposure is crucial to protect a High Yield portfolio. Defaults on high yield corporate bonds generally occur in waves, and most often in a particular sector, a statement says.
Le Danemark a remboursé hier son dernier emprunt libellé en devises étrangères, d’un montant de 1,5 milliard de dollars (1,4 milliard d’euros), et n’a désormais plus aucune dette libellée en devises étrangères pour la première fois depuis au moins 183 ans, a indiqué la banque centrale danoise. Fin 2016, l’endettement de l’Etat danois représentait 635 milliards de couronnes (85,4 milliards d’euros), soit moins de 40% du produit intérieur brut (PIB) du pays.
L’opérateur boursier et le fournisseur de données et de recherche ont annoncé hier la signature d’une «collaboration stratégique». Celle-ci prévoit le lancement d’indices Morningstar sur les actions européennes, notamment les grandes valeurs (blue chips), qui pourront être utilisés comme des benchmarks ou comme des sous-jacents pour des produits d’investissement. «Plus tard dans l’année, Euronext lancera des contrats futures et des options sur les deux nouveaux indices européens», souligne un communiqué commun.
BNP Paribas doit augmenter ses encours sous gestion de 5% par an en moyenne d'ici à 2020 et devrait bientôt arrêter le choix de sa future plate-forme informatique.
L’assureur Standard Life et le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen AM ont précisé hier dans un communiqué les rôles respectifs de leurs directeurs généraux, Keith Skeoch et Martin Gilbert. Le projet de rapprochement des deux sociétés dévoilé début mars prévoit en effet que le futur groupe soit mené par deux co-DG. Keith Skeoch sera responsable de la gestion quotidienne des activités de fabrication des produits et des fonctions supports (finance, risques, réglementation, etc...) ainsi que des sociétés communes d’assurance en Inde et en Chine. Martin Gilbert, de son côté, coiffera les activités internationales, la distribution et le marketing. Les deux dirigeants partageront la responsabilité du comité exécutif et du suivi de la mise en oeuvre de la stratégie.
Créée en septembre 2011, Allianz Patrimoine, entité faisant partie intégrante d'Allianz France, atteint aujourd’hui près de 10 milliards d’euros d’encours sous gestion répartis sur 100 000 contrats d’assurance vie et propose des gestions adaptées à chaque profil de client. Alain Dumas, directeur de la gestion d’Allianz Patrimoine, est à la tête d’une équipe composée d’une dizaine de collaborateurs dédiés à la gestion, qui travaillent actuellement sur l’élargissement de son offre en architecture ouverte.
Selon le cabinet Apredia qui livre chaque année sa radiographie de la profession de CGPI, le nombre de cabinets est de nouveau en hausse à 3 272. A fin 2016, les CGPI gèrent 122 Md€ et conseillent 1,35 million de clients.
La société de capital investissement Truffle Capital, vient d'annoncer une levée de fonds de 150 millions d'euros au sein de son incubateur "Truffle Fintech Incubator", dans le secteur des Fintechs/Insurtechs.
Alain Dumas, responsable de la gestion d’Allianz Patrimoine, a su relever le pari de rester en région lyonnaise tout au long de sa carrière professionnelle. Un contre-pied géographique qui lui permet d’allier travail et loisirs, qu’il consacre à la mer et la montagne, sans oublier un bon livre de chevet.
Améliorer profitabilité et croissance des revenus. Tels sont les objectifs assignés par le groupe BNP Paribas à son pôle « Wealth & Asset Management » dans le cadre de son nouveau plan stratégique 2017-2020 présenté hier aux investisseurs. A horizon 2020, ce pôle d'activité – il réunit BNP Paribas Wealth Management, BNP Paribas Reals Estate et BNP Paribas Investment Partners – doit ainsi porter ses actifs sous gestion à plus de 900 milliards d'euros, contre 784 milliards d'euros en 2016 et 659 milliards d'euros en 2013. Le groupe bancaire ne donne toutefois aucun détail sur la manière d'atteindre un tel objectif, notamment en termes de collecte nette. BNP Paribas rappelle simplement que ce vaste pôle d'activité a vu ses encours progresser de 125 milliards d'euros entre 2014 et 2016.
Euronext a annoncé lundi la signature d'une collaboration stratégique avec le fournisseur d'informations financières Morningstar en vue du lancement de nouveaux outils de gestion du risque.