p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) on 21 March announced the acquisition, on behalf of clients of a commercial development opportunity in Munich, Germany, from TREI, the real estate platform of the Tengelmann group. The 14,000 m² site occupies a prime inner-fringe location on Landsberger Strasse, in the western part of Munich, and connects directly to the central business district, the asset management firm says in a statement. The demolition of the existing 34,300 m² buildings, let on short leases with low occupancy levels, is expected to commence in early 2019. The completed development will deliver up to 45,000 m² of flexible Grade-A office space across three buildings. The German developer FOM Real Estate will act as the development manager for the scheme.
There has been a new turn in the ETF price war, as Lyxor on 21 March announced that it is launching a new range of core equity and bond ETFs, to “confront demand from investors for simple and economical solutions,” the website of the asset management firm says. The unique quality of this product range is to have total expense ratios (TER) as low as 0.04%. The new Core range includes 16 funds (15 funds are currently licensed for sale in France), and covers the major equity markets: Global, United Kingdom, United Sttaes and Japan, as well as some bond markets, mainly in the United States and the United Kingdom. To construct this new product range, Lyxor has launched four new funds, and lowered fees for 11 existing funds, the asset management firm states. The range of funds is domiciled in Luxembourg. The ETFs have been listed on Deutsche Börse since 21 March, and on the London Stock Exchange from 22 March.
Il existe un secteur qui exporte plus qu’il ne vend dans l’Hexagone et dont les ventes à l’étranger ont progressé de près de 7 % l’an dernier ? C’est le champagne. Le champagne et ses bulles à l’export comme en Australie (+23 %) ou au Nigeria (+25 %). Sur un chiffre d’affaires global de 4,9 milliards d’euros, quelque 2,8 milliards sont réalisés sur les marchés extérieurs. Assimilé à un bien de consommation festif, le champagne serait-il en phase avec la croissance synchronisée de l’économie mondiale… ?
Main mise. Commencés respectivement en 2015 et 2016, les achats de titres obligataires publics (PSPP) et d’entreprises (CSPP) de la Banque centrale européenne (BCE) dans le cadre de sa politique d’assouplissement quantitatif (quantitative easing, QE), ramenés à 30 milliards d’euros par mois depuis le début de l’année, dépassent désormais un montant cumulé de 2.000 milliards d’euros. Ils ne sont plus très loin de l’objectif initial d’un ramassage sur les marchés primaires et secondaires de 2.500 milliards d’euros. Le stock d’obligations d’Etat au bilan de la banque centrale atteignait 1.950 milliards d’euros en janvier dernier. « Les émissions nettes des gouvernements de la zone euro se sont élevées à 395 milliards sur la même période (depuis mars 2015). La BCE a acheté, grosso modo, 5 fois l’émission nette », indiquent dans une note les économistes de La Banque Postale AM (LBPAM). Un calcul similaire pour les obligations d’entreprise (depuis juin 2016) fait ressortir des achats cumulés de la BCE d’un montant de 140 milliards pour « des émissions nettes des entreprises non financières de 125 milliards. Deux chiffres comparables : la BCE a acheté l’équivalent de toute l’offre nette sur la période », précisent les économistes de LBPAM. La proportion du marché de titres souverains détenus par la BCE qui n’achète que des maturités de 2 à 30 ans, est de 25 %. Pour le crédit, la banque centrale a absorbé 13 % du marché, que de l’« investment grade » dans la mesure où elle n’achète pas de « high yield ». La BCE vient de publier une étude sur l’impact négatif éventuel du QE sur la liquidité des marchés obligataires de la zone euro sur la base de trois indicateurs. « Ces indicateurs ne suggèrent aucune détérioration de la liquidité » imputables aux achats de la BCE.
Bye bye. Un accord a été trouvé lundi 19 mars entre le gouvernement britannique et l’Union européenne sur la période de transition post-Brexit (UE). La sortie du bloc UE sera effective le 29 mars 2019 et la période de transition s’achèvera le 31 décembre 2020. Des accords « totaux » sur les droits des expatriés européens qui résideront au Royaume-Uni, le volet financier et l’indemnité que Londres devra acquitter en tant qu’ancien membre ont été trouvés. Le dossier de la frontière irlandaise a fait un pas « décisif », selon Michel Barnier, le négociateur en chef de l’UE, pour qui « il reste beaucoup de travail à faire ». L’option dite « backstop » qui prévoit le maintien de l’Irlande du Nord dans l’Espace économique européen (EEE) s’appliquerait en l’absence de meilleure solution : « Nous sommes convenus que la solution ‘backstop’ constitue une partie du texte légale de retrait », a indiqué Michel Barnier.
Naguère, les activistes n’avaient que peu de liberté d’action en Europe. Mais les temps changent. Ce n’est pas parce que ces empêcheurs de « gouverner en rond », entendez entre soi, suscitent davantage la sympathie au sein des managements de sociétés cotées ou de leurs actionnaires de contrôle, mais à cause de leur professionnalisme croissant qui trouve la faille là où leurs devanciers, adeptes des méthodes souvent brutales en vogue outre-Atlantique, se heurtaient au mur de l’establishment du business continental. Plutôt que de lancer un assaut frontal contre une forteresse préparée de longue main, le terrain est mieux analysé, la cible mieux choisie pour ses faiblesses cachées, l’angle d’attaque plus susceptible de susciter la sympathie sur le marché, voire dans l’opinion, enfin le moment plus opportunément saisi pour imposer ses règles du jeu. Car quand les dirigeants d’une entreprise sont contraints de jouer le jeu du trublion, celui-ci a déjà à moitié gagné (lire notre Enquête page 26).
Le dernier excédent commercial de la France date du passage à l’euro fiduciaire. On pouvait l’exprimer en francs. Depuis, le solde des échanges accumule, année après année, les déficits. Il ont fait et continuent de faire couler beaucoup d’encre chez les économistes et les conseilleurs en tous genres qui déplorent, les uns, la chute de la compétitivité, les autres, la perte de substance industrielle de l’économie. Pas grand-chose de concret dans tout cela. Dépités, on a envie de dire aux entreprises d’aller se faire voir ailleurs. C’est ce que fait justement la dernière campagne de pub de Bpifrance. Se faire voir, c’est se montrer… et se vendre.
Qui va fêter ses 200 ans le 29 juillet 2018 et pèse la bagatelle de 270 milliards d’euros (et même 380 milliards avec ses extensions) ? Le Livret A, nous rappelle le Cercle de l’Epargne. A vrai dire, l’emblématique produit d’épargne n’a pris son nom de Livret A qu’en 1965. Auparavant, quand il vivait seul et sans partage sur les petites économies des Français, il se dénommait tout simplement Livret d’épargne. Bouc émissaire des banquiers, casse-tête des politiques, il a connu un rendement de plus de 8 % au début des années 1980. C’était juste avant la grande vague de désinflation. De quoi faire pâlir d’envie les gérants monétaires qui survivent encore.
Les reventes de logements ont rebondi en février aux Etats-Unis après deux mois consécutifs de repli, mais la pénurie chronique de maisons à vendre reste un frein pour le marché. La fédération nationale des agents immobiliers (NAR) a annoncé hier que ces ventes de logements anciens avaient augmenté de 3% le mois dernier à 5,54 millions d’unités en rythme annualisé corrigé des variations saisonnières (CVS). Le rythme des ventes en janvier a été confirmé à 5,38 millions d’unités. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 0,5% à 5,4 millions d’unités en février.
Abou Dhabi va donner plus de poids à son fonds souverain Mudabala Investment en lui apportant un autre structure, Abu Dhabi Investment Council, selon un communiqué publié hier. L’an dernier, Mudabala avait déjà absorbé un autre véhicule, International Petroleum Investment. Cela lui avait permis de se hisser à la 14e place mondiale des fonds souverains, avec 125 milliards de dollars (102 milliards d’euros) d’encours, selon le Sovereign Wealth Fund Institute. Selon cette même source, Abu Dhabi Investment Council gère 123 milliards de dollars. C’est aussi le premier actionnaire de First Abu Dhabi Bank, née l’an dernier de la fusion de deux premiers établissements bancaires du pays.
Le conseil d’Administration de l’AUREP a nommé Catherine Orlhac (photo) présidente de l’AUREP. Elle succède ainsi à Jean Aulagnier, désormais vice-président fondateur.
Un nouveau venu dans le monde des sélectionneurs de fonds vient de voir le jour. L'Association Société Française des Sélectionneurs de Fonds (SF2) vient d'annoncer sa création, à l’initiative de Philippe Sarica (photo), spécialiste de la finance comportementale et de la sélection de fonds, autour d’un groupe d’experts financiers.
Selon une étude menée par PwC à l'échelle mondiale, les dirigeants de la gestion d'actifs restent très confiants quant aux perspectives de croissance de leurs sociétés en 2018, mais ils sont inquiets des nombreuses menaces auxquelles ils sont confrontés.
Soutenu par InnovFin Equity, avec le soutien financier de l’Union européenne au titre des instruments financiers Horizon 2020, et d’autres investisseurs européens tels que Nestlé, Fondo Italiano d’Investimento et Bpifrance, Five Seasons Ventures, a réalisé le premier closing de plus de 60 millions d’euros d’un nouveau fonds de capital-risque dédié aux investissements dans la Food Tech et l’Agri Tech. Le fonds se concentrera sur les start-ups européennes développant des innovations technologiques visant à résoudre les principaux défis auxquels le secteur est actuellement confronté, allant d’une alimentation plus saine aux chaînes d’approvisionnement plus courtes en passant par la nutrition personnalisée et des protéines alternatives, explique la société. Malgré le nombre croissant d’investissements, les acteurs du capital-risque dans ce secteur sont rares, en particulier en Europe où Five Seasons Ventures sera le principal fonds européen de capital-risque indépendant spécialisé dans ce domaine. En Europe, le financement a atteint 1,4 milliard d’euros en 2017, soit près du double du montant de l’investissement en 2016, selon les données de Dealroom.co. « La France possède de nombreux atouts pour permettre l’émergence de start-ups à succès dans le domaine de la Food tech; nous sommes donc heureux de nous associer au Fondo Italiano di Investimiento, au Fonds Européen d’Investissement et à Nestlé pour soutenir le premier fonds de l’équipe Five Seasons Ventures qui a vocation à accélérer la croissance des start-ups de la Food tech européennes – notamment françaises et italiennes. Ce projet illustre par ailleurs notre volonté d’accompagner une nouvelle équipe expérimentée qui rejoint l’écosystème français du capital-risque en faisant le choix de s’installer à Paris », déclare Benjamin Paternot, Directeur Exécutif en charge de l’activité Fonds de Fonds de Bpifrance.
Les reventes de logements ont rebondi en février aux Etats-Unis après deux mois consécutifs de repli, mais la pénurie chronique de maisons à vendre reste un frein pour le marché. La fédération nationale des agents immobiliers (NAR) a annoncé aujourd’hui que ces ventes de logements anciens avaient augmenté de 3% le mois dernier à 5,54 millions d’unités en rythme annualisé corrigé des variations saisonnières (CVS). Le rythme des ventes en janvier a été confirmé à 5,38 millions d’unités. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 0,5% à 5,4 millions d’unités en février.
Abou Dhabi va donner plus de poids à son fonds souverain Mudabala Investment en lui apportant un autre structure, Abu Dhabi Investment Council, selon un communiqué publié aujourd’hui. L’an dernier, Mudabala avait déjà absorbé un autre véhicule, International Petroleum Investment. Cela lui avait permis de se hisser à la 14e place mondiale des fonds souverains, avec 125 milliards de dollars (102 milliards d’euros) d’encours, selon le Sovereign Wealth Fund Institute. Selon cette même source, Abu Dhabi Investment Council gère 123 milliards de dollars. C’est aussi le premier actionnaire de First Abu Dhabi Bank, née l’an dernier de la fusion de deux premiers établissements bancaires du pays.
Le gestionnaire d’actifs américain PGIM, filiale de l’assureur américain Prudential Financial, a annoncé, ce 20 mars, l’arrivée de Howard Nowell en qualité de « managing director » au sein de son pôle dédié aux relations avec les institutionnels (« Institutional Relationship Group ») à Londres. Ce pôle a pour mission de servir les grands clients institutionnels au Royaume-Uni et en Europe et de nouer de nouvelles relations avec les investisseurs institutionnels de la région. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Howard Nowell, qui a pris ses fonctions le 1er mars 2018, est rattaché à Michael Samaha, « managing director » en charge du « Institutional Relationship Group » pour l’Europe et le Moyen-Orient.Howard Nowell, qui compte 25 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, était précédemment « managing director » chez BlackRock en charge de l’activité institutionnelle au Royaume-Uni. Avant de rejoindre BlackRock, il a été « vice president » et responsable des ventes pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Janus Capital Groupe, en charge plus particulièrement des équipes commerciales dédiées aux institutionnels et aux intermédiaires financiers. Au cours de sa carrière, il a également officié chez UBS Global Asset Management et a occupé différentes fonctions chez KPMG.
Investec Asset Management (Investec AM) a nommé Alastair Leather au poste nouvellement créé de directeur des ventes institutionnelles au Royaume-Uni, rapporte Pensions & Investments qui cite une porte-parole de la société. L’intéressé, qui prendra ses fonctions en avril, sera chargé de développer les relations de la société de gestion avec les consultants et les investisseurs institutionnels britanniques. Il sera rattaché à Edward Evers, responsable des consultants au niveau mondial. Alastair Leather arrive en provenance de Goldman Sachs Asset Management où il a officié pendant 10 ans, dernièrement en qualité de « vice president » en charge des ventes institutionnelles.
La société de gestion d’actifs britannique de Handelsbanken, Heartwood Investment Management, a agrandi son équipe avec trois recrutements, rapporte Funds Europe. Siobhan Pandya a été embauchée en tant que responsable de la communication des investissements. Elle était précédemment responsable du contenu marché actions de M&G Investments. Alistair Campbell et Nikki Howes ont été nommés « investment associates ». Le premier vient de Sarasin & Partners et la seconde, de JP Morgan.
Le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen Standard Investments et Virgin Money ont annoncé, ce 20 mars, avoir un trouvé un accord de principe en vue de la création d’une nouvelle coentreprise stratégique. Dans le cadre de cette alliance, Aberdeen Standard Investments fournira aux clients de Virgin Money ses services de gestion d’actifs et de fonds d’investissement. De même, Aberdeen Standard Investments va reprendre la gestion des 3,7 milliards de livres d’encours que Virgin Money gère actuellement pour le compte de plus de 200.000 clients particuliers. Pour ce faire, Aberdeen Standard Investment va acquérir 50% de Virgin Money Unit Trust Managers Limited, l’activité d’investissement et de retraite de Virgin Money, pour un montant de plus de 40 millions de livres en numéraire. Sous réserve du feu vert des autorités de régulation, la transaction pourrait être finalisée d’ici la fin de l’année 2018.Cette alliance « devrait transformer les offres d’investissement de Virgin Money auprès des particuliers, entraînant une croissance significative des actifs sous gestion », indiquent les deux groupes dans un communiqué. De même, la coentreprise doit permettre à Aberdeen Standard Investment « de renforcer ses expertises en proposant des solutions diversifiées à la base existante d’investisseurs de Virgin Money, tout en renforçant les deux marques afin d’augmenter les actifs sous gestion au fil du temps ».
J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) a décidé de fusionner son US Fund (457 millions de livres d’encours) au sein du fonds plus petit JPM US Select (200 milions de livres d’encours), rapporte Investment Week. La société de gestion justifie sa décision par l’existence de « chevauchements dans les stratégies d’investissement » des deux produits. Avant d’être effective, la fusion doit recevoir l’approbation des investisseurs lors d’une assemblée générale extraordinaire qui se tiendra le 13 avril. Une fois cet obstacle passé, la fusion pourra intervenir le 28 avril. Le fonds JPM US Select, cogéré par Susan Bao, Scott Davis et David Small, présente de « meilleures perspectives de croissance future », a précisé J.P. Morgan AM.
Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management est en passe d’enrichir sa gamme de fonds obligataires avec le lancement, dans le courant de l’année 2018, d’un fonds crédit sans contrainte, rapporte Investment Week. Ce nouveau véhicule sera géré par Fraser Lundie, co-responsable du crédit et gérant de portefeuille sénior, et Andrew Jackson, responsable obligataire de la société de gestion. Le fonds a pour objectif de dégager un rendement de 5% au-dessus du Libor sur l’ensemble d’un cycle de marché. Pour y parvenir, il investira dans tout le spectre du crédit liquide à l’échelle mondiale, à savoir les obligations « investment grade » et « high yield » mais aussi la dette émergente, les obligations convertibles, les prêts et les titres adossés à des actifs (« asset-backed securities »).
Lyxor Asset Management s’est associé à la société britannique Portland Hill pour lancer un fonds d’actions internationales Ucits qui combinera des stratégies Long / Short et Event driven.Le nouveau fonds Lyxor / Portland Hill sera lancé sur la plate-forme alternative Ucits de Lyxor et cible l’univers des actions européennes. Selon Investment Europe, le fonds est domicilié en Irlande et gère déjà 28,9 millions d’euros d’actifs.