Active Share. De part et d’autre de l’Atlantique, aux mêmes maux, les mêmes remèdes. Alors qu’au Royaume-Uni, le régulateur britannique, la FCA (Financial Conduct Authority) va davantage contraindre les sociétés de gestion à l’alignement de leurs intérêts avec celui de leurs souscripteurs, aux Etats-Unis, certains gestionnaires s’apprêtent à faire preuve d’une transparence inédite : la publication de leur « active share ». Une donnée qui consiste à mesurer le pourcentage des actifs d’un fonds qui diffère de celui présent dans l’indice de référence. L’investisseur pourrait ainsi déterminer s’il ne surpaie pas ce qui au final s’approche d’une gestion passive. Treize asset managers, dont BlackRock, T. Rowe Price et Vanguard ont déjà livré leur active share à leurs clients institutionnels et s’apprêtent à reproduire l’exercice auprès de leur clientèle de particuliers. Le procureur général de New York, Eric Schneiderman, encourage vivement leurs compétiteurs à suivre le mouvement.
Réalités. Le soufflé est retombé. Les indicateurs avancés de la conjoncture en zone euro étaient montés au pinacle en décembre, tellement haut qu’ils suscitaient de la perplexité (L’Agefi hebdo du 18/01/2018). Les trois mois suivant ont enregistré des contractions, tout en demeurant pour le PMI manufacturier d’IHS Markit de mars à 56,6 (58,6 en février), soit encore assez nettement en zone d’expansion. L’indice composite se replie de deux points à 55,2. Les records remontant à l’an 2000 ou à l’origine de la série (1985) pour l’indice du climat des affaires de la Commission européenne, notamment pour les carnets de commandes, ne pouvaient décemment pas être battus. Les pendules sont remises à l’heure, les excès corrigés et les indicateurs montrent désormais des milieux industriels européens les deux pieds sur terre après avoir connu une liesse collective. La tendance au repli concerne tous les pays de la zone euro avec une note particulière pour les pays les plus au nord ayant subi des intempéries météorologiques. Pas d’inquiétude, explique Jeffrey Taylor d’Invesco, qui voit dans ces indicateurs « un cycle de stocks ». Selon IHS Markit, le PMI composite reste compatible avec une croissance de 0,7 % à 0,8 % du PIB en zone euro au premier trimestre. Les économistes de Bank of America Merrill Lynch ont légèrement revu de 0,6 % à 0,5 % leur prévision de PIB. Leurs homologues d’Oxford Economics révisent aussi leur projection de PIB à 0,4 % au premier trimestre. Des révisions dues en partie au coup d’arrêt spectaculaire des carnets de commandes (+ 0,3 % en février après - 3,5 % en janvier) et de la production industrielle (- 1,6 % en un mois en février) en Allemagne. Le mouvement de grève orchestré par IG Metall dans l’industrie en serait pour partie responsable.
… d’euros. C’est le montant des investissements immobiliers d’entreprise en Ile-de-France au premier trimestre 2018. La hausse est de 10 % par rapport aux trois premiers mois de 2017 indique Immostat, qui signale que l’offre de bureaux a diminué de 10 % en un an. Selon BNP Paribas Real Estate, le taux de vacance est historiquement bas dans la capitale (2,6 %), mais nettement plus élevé à La Défense (7 %). Quant au taux de rendement, il est de 3 % dans Paris QCA.
Pour une banque, passer des provisions, quoi de plus normal ! Pour une banque centrale, reconnaissons qu’on y est moins habitué. C’est ce que vient de faire la Banque centrale européenne qui a déprécié son portefeuille d’obligations (2.550 milliards d’euros) de 8,17 milliards au premier trimestre. Pas de quoi fouetter un chat. En principe, la provision est compensée par les coupons perçus. Encore faut-il que lesdits coupons ne soient pas négatifs, à l’instar du Bund à cinq ans. Mais bon. A la fin, ce sont les Etats qui versent (taux positifs) ou qui perçoivent (négatifs) les intérêts… et qui reçoivent les bénéfices ou les pertes des banques centrales.
C’est la collecte nette 2017 des fonds de droit français selon les derniers chiffres de l’Association française de la gestion (AFG). Un niveau de collecte annuelle qui n’avait plus été atteint depuis 2010, malgré une collecte nulle des fonds monétaires. Les encours des 630 sociétés de gestion françaises ont augmenté de + 6 % à près de 4.000 milliards (entre mandats et OPC), ce qui les place en tête en Europe continentale.
En 2016, un million de personnes a acquis la nationalité d’un Etat membre de l’Union européenne. Eurostat indique que les principaux groupes d’individus sont les Marocains (101.000) devant les Albanais (67.000) et les ressortissants en provenance d’Inde. Les chiffres ont beau dater de 2016, Eurostat constate que « la plus grande augmentation relative » concerne les Britanniques : + 165 %, soit 6.555 individus qui ne seront plus désormais des sujets de Sa Majesté.
Les thuriféraires de l’excédent budgétaire et les contempteurs des dettes publiques devront prendre leur mal en patience. Dans les années qui viennent, le budget fédéral des Etats-Unis ne respectera pas les critères de… Maastricht. Les dernières projections du Congressional Budget Office dressent un tableau clair et net : un déficit budgétaire entre 4 % et 5 % l’an et une dette publique de marché (held by the public) passant de 16.000 milliards de dollars (76 % du PIB) cette année à 29.000 milliards (96 % du PIB) en 2028. America First va avoir besoin des investisseurs étrangers.
Pas facile d’incarcérer une icône. Des centaines de militants du Parti des travailleurs brésilien et leurs drapeaux rouges ont tenté le 8 avril d’empêcher l’ancien président Luiz Inacio « Lula » da Silva de se livrer à la police pour être embastillé à Curitiba dans le sud du pays. La police a eu recours aux grenades, au gaz lacrymogène et à des balles en caoutchouc pour assurer le mandat de dépôt de « Lula » condamné tout de même par la justice brésilienne à 12 ans de prison pour corruption. Après avoir hésité à se rendre pendant quelques jours, « Lula » a lâché, stoïque, qu’il « n’était pas au-dessus des lois. Si je ne croyais pas à la loi, je n’aurais pas créé de parti politique, j’aurais fait une révolution. »
L’Isda, l’association des professionnels des marchés dérivés, s’est élevée contre les événements de crédit à portée très étroite (narrowly tailored credit events), déclenchés par des contrats de CDS (credit default swap) réalisés sur mesure pour certains créanciers et lésant de ce fait les autres porteurs de CDS sur la dette du même émetteurs. «Nous estimons que les défauts à portée très étroite, qui sont destinés à provoquer le paiement des CDS ne reflétant pas la solvabilité de l’entreprise emprunteuse, pourraient affecter négativement l’efficacité, la fiabilité et l’impartialité du marché des CDS dans son ensemble. Nous avons demandé aux équipes de l’Isda [...] de consulter les acteurs du marché et de conseiller le comité sur l’opportunité d’apporter des amendements aux définitions des dérivés de crédit de l’Isda», indique le comité directeur de l’organisation professionnelle. Le sujet avait été soulevé après la plainted’un détenteur de CDS contre le promoteur immobilier Hovnanian et le fonds de dette GSO Capital Partners.
Un rapport de la Banque centrale européenne (BCE) publié mercredi plaide pour un mécanisme de garantie des dépôtscommun aux Etats membres de la zone euro, estimant que les clients des banques sortiraient indemnes d’une crise financière plus grave que celle de 2007-2009. Ce document s’attache à répondre à certaines objections qui bloquent depuis des années la création de ce système européen de garantie des dépôts - telles que la réticence des pays du Nord de l’Europe à devoir un jour payer la facture de défaillances survenues ailleurs. Ce système serait destiné à garantir à hauteur de 100.000 euros les dépôts dans toutes les banques de la zone euro via un fonds (DIF) alimenté par les établissements bancaires eux-mêmes et soutenu par les Etats. Leurs contributions dépendraient de leurs niveaux de risque. Les auteurs du rapport publié par la BCE affirment qu’un fonds de 38 milliards d’euros, conformément aux propositions de la Commission européenne, ne serait pas épuisé même si 10% des banques les plus fragiles de la zone euro s’effondraient en même temps.
Paulson & Co est monté au capital de Viacom, a indiqué son fondateur John Paulson à Reuters. Il a acquis 3,7 millions d’actions sans droit de vote. «Nous sommes très impressionnés par le retournement [de Viacom]. Il commence à être attrayant», a-t-il déclaré. Le groupe de média américain a quasiment achevé sa restructuration après avoir souffert de la baisse de ses revenus publicitaires et de ses téléspectateurs. Paulson affirme avoir commencé ses achats de titres avant que Viacom n’envisage à nouveau de se rapprocher de CBS. Les deux sociétés sont contrôlées par la famille Redstone.
«La Carac est fortement limitée dans son allocation en actions par Solvabilité 2. Nos 8 milliards d’euros d’encours sont majoritairement investis en taux - notamment en taux fixes - qui pèsent pour les trois quarts de notre allocation», a rappelé Emmanuel Collin, gérant en charge des portefeuilles actions, convertibles et actifs alternatifs de l’institution, lors d’un smart lunch organisé par Swiss Life Asset Managers. Et d’ajouter : «La poche Actions représente pour sa part 13% du portefeuille (...). Elle est surtout investie sur l’Europe, avec une diversification vers les Etats-Unis». Mais selon le gérant, la prochaine étape pour la Carac va consister à accentuer le virage vers le smart beta, qu’elle a pris dès 2015 «en particulier en investissant sur des fonds minimum variance». Conformément à ses intentions affichées de longue date, l’institution va aujourd’hui plus loin, comme en témoigne la signature ce 10 avril d’un partenariat avec Swiss Life AM «consistant à transformer un fonds dédié pour investir en gestion multifactorielle avec l’objectif de consolider la poche smart beta, puis de la faire grossir», a expliqué le gérant. Les stratégies smart beta représentent en effet quelque 15% de la poche actions de la mutuelle, dans laquelle se logent également de nombreuses convertibles qui, combinées au smart beta, «contribuent à limiter la volatilité du portefeuille».
Olivier Samain, parti de la direction de la distribution réseaux tiers (CGPI, Courtiers et Banques) d’AXA France en janvier, a rejoint Generali France. Il y est devenu directeur des partenariats et opérations CGPI au sein du marché Épargne et gestion de patrimoine. Il est rattaché à Sonia Fendler, membre du comité exécutif de Generali France en charge du marché Épargne et gestion de patrimoine.
En réponse au questionnaire des Coupoles Distrib Invest 2018, Pierre Willot, président de Montaigne Capital, détaille la politique de sa société en matière de prise en compte des attentes clients. Influencée par la réglementation, la société s'apprête notamment à abandonner la quasi totalité de ses rétrocessions. Montaigne Capital avait déjà mis en place un système de calcul précis des frais de ses clients et entrepris de nombreux changement pour satisfaire les besoins de ses clients : signature électronique, agrégateur de contrats d'assurance-vie, recrutement d'un ingénieur patrimonial...
Paulson & Co est monté au capital de Viacom, a indiqué son fondateur John Paulson à Reuters. Il a acquis 3,7 millions d’actions sans droit de vote. «Nous sommes très impressionnés par ce retournement. [Viacom] commence à être attrayant», a-t-il déclaré. Le groupe de média américain a quasiment achevé sa restructuration après avoir été confronté à la baisse de ses revenus publicitaires et au recul de ses téléspectateurs. Paulson affirme avoir commencé ses achats de titres avant que Viacom n’envisage à nouveau de se rapprocher de CBS. Les deux sociétés sont contrôlées par la famille Redstone.
Un rapport de la Banque centrale européenne (BCE) publié mercredi plaide pour un mécanisme de garantie des dépôtscommun aux Etats membres de la zone euro, estimant que les clients des banques sortiraient indemnes d’une crise financière plus grave que celle de 2007-2009. Ce document s’attache à répondre à certaines objections qui bloquent depuis des années la création de ce système européen de garantie des dépôts (EDIS, selon son acronyme anglais) - telles que la réticence de l’Allemagne et d’autres pays du Nord de l’Europe à devoir un jour payer la facture de défaillances survenues ailleurs.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }Theasset management firm Aviva Investors has recruited Steven Blackie asglobal head of product strategy, according to his LinkedIn profile.In this role, he is responsible for developing innovative solutionsaimed at clients and productstrategy for distribution channels and geographical regions. He willbe based in London, and report to Louise Kay, global head of clientsolutions.Steven Blackiejoins from Mercer, where he had served for 10 years as head of investments for the United Kingdom. Over his career, he hasalso served at Aon Consulting and Merrill Lynch Investment Managers.
Government Pension Investment Fund(GPIF) has appointed DBJ Asset Management Co., Ltd. following the RFP launched in April 2017 to implement alternative investments «Multi-Manager» strategy for this asset class through a Fund of Funds to pursue fund investments and co-investments. Il will focus mainly on opportunities in Japan And a few days ago, the GPIF has appointed Russell Investments Japan as transition manager for foreign bonds
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }Hedgefunds have come to a halt. After a month in March marked by fallingequity markets, the HFRI Fund Weighted Composite index established byHFR has posted a decline of 0.25%. In first quarter overall, the HFRIFund Weighted Composite index remains in positive territory, withperformance of +0.35%, “exceeding most regional European and Asianstock markets,” HFR Notes in a statement.InMarch, only Relative Value Arbitrage bond strategies posted positivereturns, with the HFRI Relative Value (Total) at modest gains of0.02%. For first quarter overall, the same index has seen returns of0.84%.Meanwhile,macro hedge funds have posted losses of 0.18% in March, to conclude avery volatile quarter with gains of 2.8% in January, and losses of3.5% in February. The HFRI Equity Hedge (Total) index, for its part,has seen losses of 0.31% in March, reducing its gains for firstquarter 2018 overall to only +0.7%.
Carmignac and Credit Suisse on 10 April announced that they are launching a new multi-asset fund in emerging markets, entitled Credit Suisse Carmignac Emerging Markets Multi-Asset Fund. The vehicle, co-managed by the two partners, “offers investors well-diversified exposure to emerging markets”, according to a joint statement. The actively-managed fund is based on the Credit Suisse House View fund for strategic and tactical asset allocation. It also benefits “from the expertise of Carmignac in terms of high conviction stock-picking, hedging and management of currencies,” the two partners say.The two asset management firms started out from the following observation: despite the strong potential of emerging markets, many investors have difficulty finding an appropriate investment approach to access them. “Emerging markets are very diverse, extend over four continents, and include numerous currencies,” Credit Suisse and Carmignac note. “They have some very attractive premia in all asset classes, but it had hitherto been difficult for investors to profit from these premia while retaining control of risks.” In this environment, the two partners feel that “a particularly attractive way to invest in emerging markets is to combine investments in multiple asset classes, which will benefit from the most attractive opportunities.”The fund, domiciled in Luxembourg in Sicav format, was officially launched on 12 December 2017. Its objective is to generate returns of Libor USD 1 month + 5%. The management commission is set at 1.50%.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }Itis now official. The asset mangement firm Norma Capital, formerlyGlad Patrimoine, on 10 April confirmed that it has taken overmanagement of the SCPI Vendôme Régions, as announced to AgefiActifs on 21 March. The French financial market authority, theAutoritédes Marchés Financiers (AMF) “has issued a new visa dated 28 March2018,” Norma Capital says in a statement. The operation bringsassets under management by Norma Capital to nearly EUR650m.Thetakover comes a few weeks after the AMF announced that it iswithdrawing the license for Vendôme Capital Partners, which hadpreviously managed the SCPI. The SCPI Vendôme Régions is an SCPIwith variable capital created in June 2015. Its investment strategyhas attracted over 750 partners. Vendôme Régions invests singlesums which can rane from EUR1bn to EUR5bn. Its capitalisation totalsover EUR40bn. “Inflows will continue until the end of April”, Norma Capital says. “The next investments will be made primarily inregions in which the SCPI is not yet present, such as Rhône Alpes,the PACA region, and the Hauts de France region.” Thibaud Feuilletand Faiz Hebbadi, director of sales and director of real estate,respectively, at Norma Capital, participated in the creation anddevelopment of the SCPI Vendôme Régions, the asset mangement firmstates.VendômeCapital Partners had initiated a legal action for disloyalcompetition against Norma, before the general shareholders’ meetingfor the SCPI was held.
The Norwegian finance minister on Tuesday announced that he would not like the sovereign Government Pension Fund to invest in private companies, in a document submitted to Parliament. The recommendation runs against the wishes of the sovereign fund, which had EUR880bn in assets as of the end of 2017.Admitting that private equity may bring Norges Bank added investment opportunities, the minister writes that “at the same time, investors in private equity call into question the management model based on transparency, low management costs and a limited degree of active management.”He adds that the fund already has a way to invest in companies which have expressed an intention to hold an initial public offering.The finance minister has also presented a new study of management by the GPFG by Noges Bank. It appears that the contribution of active management to the fund from January 1998 to June 2017 totalled between NOK75bn and NOK112bn, depending on the size of the fees deducted.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }InMarch, equity funds on sale in Sweden saw outflows of SEK4.4bn, orEUR427m, after redemptions of SEK8.2bn in February (EUR797m), themost recent statistics from the Swedish fund association,FondbolagensFörening, show. The past two months have wiped out inflows inJanuary from equity funds, which had been SEK12bn (EUR1.2bn). Thus,in the first three months of the year, these funds show a negativeoutflow, of SEK700m (EUR68m).InMarch, outflows have affected Swedish equity funds, which have seenoutflows of SEK4.4bn. European equity funds also see outflows ofSEK7bn.Allother categories of funds have seen inflows in March, although theseare modest. Money market funds show inflows of SEK1.5bn, bond anddiversified funds SEK1.4bn each, and hedge funds SEK600m.Despitethis, in March, assets are down by SEK60bn to a total of SEK4.038trn,or EUR392bn. Of yhis total, about 59% is in equity funds.
The European Central Bank (ECB) is launching a public consultation calling on financial market infrastructures (FMIs) and other interested parties to give their input on draft cyber resilience oversight expectations. Cyber resilience is an important aspect of FMIs’ operational resilience and is thus also a factor affecting the overall resilience of the financial system and the broader economy.The cyber resilience oversight expectations are based on the global guidance on cyber resilience for financial market infrastructures from an oversight perspective. This guidance was published by the Committee on Payments and Market Infrastructures and the Board of the International Organisation of Securities Commissions (CPMI-IOSCO) in June 2016. FMIs were required to apply the guidance immediately, and overseers have been working to develop an oversight approach for assessing the FMIs within their jurisdiction against the guidance.The cyber resilience oversight expectations serve three key purposes:(i) they set out clear criteria against which the overseers assess the FMIs for which they are responsible, helping them to determine the FMIs’ level of resilience against cyber threats;(ii) they provide FMIs in the euro area with concrete steps to implement the guidance and enhance their cyber resilience over a prolonged period of time; and(iii) they provide the basis for a meaningful discussion between the FMIs and their respective overseers.The safe and efficient operation of FMIs is essential for maintaining and enhancing financial stability and economic growth, which the ECB promotes under its oversight mandate for the smooth operation of payment systems in the euro area. If not properly managed, FMIs can be sources of financial shocks, such as credit losses. They can also be a major channel through which these shocks are transmitted across domestic and international financial markets.FMIs and other interested parties are invited to submit comments on the draft cyber resilience oversight expectations by 17:00 CET on 5 June 2018.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }DWS,the asset management affilate of the Deutsche Bank group, which hasrecently held its initial public offiering, on 10 April announcedthat it has created a new extra-financial ratings system, whichintegrates the United Nations Sustainable Development Goals. PetraPflaum, chief financial officer responsible for DWS, says: “Our newratings system allows us to better differentiate equity and bondissuers according to their contribution to improving the world.”The17 sustainable development goals of the United Nations concerneconomic development, social inclusion and environmental challenges.They are based on developed and developing countries. The data takeninto account by DWS include environmental, social and governance(ESG) criteria defined by MSCI. These are used to measure whetherproducts and services from each company contribute to one or moreSDGs. Depending on the results, DWS identifies companies in equityand bond makrets which contribute to achieving global objectives.DWSalso takes wider ESG criteria into consideration to avoid limitingthemselves to too narrow an investment spectrum. DWS has published arecent report analysing a wide range of stock market indices, so asto evaluate the point at which procucts and services of companieswhich make them up make a positive contribution, or otherwise, to theachievement of SDGs. For all markets studied, fewer than half ofunderlying companies meet these objectives directly.Anotherapproach takes into account sustainable development objectives andthe objectives of sovereign funds, with an investment spectrumlimited to governments that protect and strengthen political andcivil rights for their citizens. THe ratings system at DWS rankscountries according to human rights, prohibition of the deathpenalty, level of corruption, nature of the political regime,military spending, and prohibition of nuclear weapons.