Pour accompagner son développement dans la dette d’infrastructure, Zencap Asset Management renforce ses équipes d’investissement avec l’arrivée de Quentin de Longevialle en tant qu’analyste dette privée, avec une spécialisation sur le financement d’actifs d’infrastructure. Avant de rejoindre l’équipe d’investissement, Quentin de Longevialle, agé de 25 ans, travaillait depuis 2015 chez KPMG Corporate Finance à Paris en tant qu’Associate en financement structuré. Il est intervenu auprès de fonds d’investissement et d’industriels pour des missions de structuration et de modélisation financière sur des projets d’infrastructures en Europe et au Moyen-Orient. IL est diplômé de l’EM Lyon.L’équipe d’analyse et de gestion spécialisée en dette d’infrastructure est conduite par Guillaume Boucher, directeur d’investissement. Zencap Asset Management a récemment annoncé le lancement d’un troisième fonds de dette senior d’infrastructures.Par ailleurs, Zencap Asset Management s’apprête à lancer son troisième fonds de dette senior d’infrastructure après le succès des deux premiers fonds, Zencap Infra Debt lancé en 2014 et Zencap Infra Debt 2 lancé en 2016, a annoncé la société de gestion. Ces deux fonds ont recueilli conjointement plus de 500 millions d’euros d’engagements principalement de la part d’investisseurs institutionnels du secteur de l’assurance.Le nouveau fonds prolongera la stratégie d’investissement des deux premiers fonds visant à participer au financement senior de projets d’infrastructures européennes avec un objectif de premier closing à 200 millions d’euros. Ce véhicule bénéficiera également d’un accès à la plateforme Real Asset Debt de Natixis dédiée aux financements d’infrastructures, «offrant ainsi un accès privilégié au marché européen de la dette d’infrastructures», selon un communiqué. Par ailleurs, «Zencap Asset Management travaille à une labélisation du fonds afin de mettre en avant l’impact environnemental et sociétal des projets financés», indique la société de gestion.
Au cours du premier trimestre 2018, Goldman Sachs Investment Management (Goldman Sachs IM), le pôle de gestion d’actifs de Goldman Sachs, a enregistré une collecte nette de 8 milliards de dollars, a annoncé hier la banque américaine lors de la publication de ses résultats trimestriels. Dans le détail, Goldman Sachs IM a attiré 13 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les produits de long terme tandis que les produits de liquidité ont subi 5 milliards de dollars de sorties nettes. Dans ce contexte, les actifs sous supervision atteignent 1.498 milliards de dollars au 31 décembre 2018, contre 1.494 milliards à fin décembre 2017 et 1.373 milliards à fin mars 2017.A l’issue des trois premiers mois de l’année 2018, le pôle Investment Management a dégagé 1,77 milliard de dollars de revenus nets, en hausse de 6% par rapport au quatrième trimestre 2017 et en progression de 18% par rapport au premier trimestre 2017.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Goldman Sachs a enregistré un produit net bancaire de 10,04 milliards de dollars au premier trimestre 2018, en hausse de 25% par rapport au premier trimestre 207. Son bénéfice net trimestriel s’établit à 2,74 milliards de dollars à fin mars 2018, en croissance de 25% par rapport à fin mars 2017.
Céréa Partenaire, qui cherche à investir dans les entreprises de l’agro-business, a annoncé ce 17 avril le premier closing de Céréa Dette II. Avec plus de 300 millions d’euros, le fonds dépasse la taille de son prédécesseur et atteint, dès le premier closing, son objectif de taille finale en moins de 7 mois de levée, souligne un communiqué. Son «hard cap» est maintenu à 350 millions d’euros afin de respecter son positionnement et le closing final est attendu prochainement.Les souscripteurs du fonds regroupent uniquement des institutionnels du type compagnies d’assurance, caisses de retraite, fonds de fonds et banques. Unigrain, sponsor de Céréa Partenaire, ainsi que la totalité des investisseurs d’origine, sont revenus dans le nouveau fonds. Céréa Dette II financera des opérations de transmission, de financement d’investissement ou de financement d’exploitation. Le fonds interviendra uniquement en dette senior sous forme de placement privé, crédit bancaire ou unitranche pour des montants compris généralement entre 10 et 60 millions d’euros en prise ferme.
La société de gestion Amplegest a annoncé, hier, le renforcement de son activité de gestion privée avec l’arrivée d’une nouvelle équipe composée d’Isabelle Dessal, Isabelle Fritsch et Christophe Lernould. Tous trois arrivent en provenance de la Banque Neuflize OBC, filiale du groupe ABN Amro, où ils travaillaient ensemble depuis plus de 8 ans au service de la clientèle privée. Dans le détail, Isabelle Dessal prend la direction du développement de la gestion privée et du family office. Pour sa part, Christophe Lernould prend la direction du pôle Flexible (170 millions d’euros sous gestion). Enfin, Isabelle Fritsch renforce l’équipe « middle office » dédiée à la clientèle privée. Ces trois nouveaux collaborateurs sont également associés au capital, indique Amplegest.Isabelle Dessal, 50 ans, a commencé sa carrière chez Indosuez Investment Banking sur les marchés de produits de taux, puis chez Paribas Capital Markets. En 2006, elle a rejoint Sycomore Gestion Privée en tant que gérant privée, avant d’occuper à partir de 2010 le poste de banquier privée chez Neuflize OBC.Christophe Lernould, 45 ans, a débuté sa carrière en 1999 en tant qu’auditeur chez Arthur Andersen. Il rejoint la COB (devenue l’AMF – Autorité des Marchés Financiers) en 2000 pour prendre la responsabilité du pôle « Prestataires » au sein de la direction des prestataires et des produits d’épargne. En 2007, il intègre le groupe ABN AMRO pour y occuper successivement plusieurs postes, principalement dans le domaine de la gestion sous mandat de portefeuilles privés et notamment la direction de l’équipe de gestion sous mandat de la banque Neuflize OBC.Enfin, Isabelle Fritsch a travaillé pendant 38 ans au sein de la Banque Neuflize OBC où elle dirigeait le « middle office » de la gestion sous mandat.
La société de gestion française Lazard Frères Gestion a recruté Eléonore Bunel en qualité de responsable de l’obligataire, a appris le site InvestmentEurope. L’intéressée a officiellement pris ses fonctions dans le courant du mois d’avril. Eléonore Bunel arrive en provenance d’Axa Investment Managers (Axa IM) où elle a travaillé pendant 15 ans en tant que gérante de portefeuille crédit et analyste. Chez Axa IM, elle se concentrait à la fois sur le crédit « investment grade » et le crédit «high yield».
PGIM, la filiale de gestion d’actifs du groupe américain Prudential Financial, a annoncé, ce 17 avril, le recrutement effectif au 6 avril 2018 de Ken Poliziani en qualité de directeur du marketing. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé est chargé de renforce « la réputation de la marque globale PGIM », selon un communiqué. Il sera rattaché à Taimur Hyat, directeur de la stratégie chez PGIM. Ken Poliziani officiait précédemment en tant que directeur du marketing des activités institutionnelles et retraites pour les Amériques chez J.P. Morgan Asset Management.
L'intelligence artificielle et l'investissement responsable sont au cœur des préoccupations des fonds alternatifs, selon un rapport de l'AIMA et d'Aberdeen Standard Investment.
Bpifrance et CNP Assurances ont participé au closing du fonds Sofinnova Crossover I, premier fonds crossover de Sofinnova Partners dédié à la santé en Europe. Spécialisé dans le capital-risque en Europe et dans les sciences de la vie, Sofinnova Partners a annoncé le lancement de ce fonds d’un montant de 275 millions d’euros (340 millions de dollars), au-delà de l’objectif du premier closing à 250 millions d’euros. Sofinnova Crossover I investira dans la biopharmacie et l’instrumentation médicale. Il ciblera en priorité des technologies de rupture permettant des innovations thérapeutiques portées par des équipes managériales expérimentées. Sofinnova Partners investira comme chef de fil ou investisseur de référence dans une quinzaine d’entreprises privées ou cotées. Environ 80% du fonds seront investis en Europe, et les 20% restants ailleurs, principalement en Amérique du Nord.
BNP Paribas Asset Management vient d'annoncer la nomination de Julien Halfon (photo) au poste de responsable des solutions de retraite au sein du pôle de gestion Multi-Actifs, Quantitatif & Solutions. Arrivé le 16 avril 2018, il rapportera à Anton Wouters, responsable Solutions & Client Advisory. Il s'occupera notamment des stratégies quantitatives et fiduciaires mais aussi de la gestion actif-passif pour les investisseurs institutionnels comme les fonds de pension et les compagnies d’assurances.
La société de gestion Amplegest a annoncé, hier, le renforcement de son activité de gestion privée avec l’arrivée d’une nouvelle équipe composée d’Isabelle Dessal, Isabelle Fritsch et Christophe Lernould. Tous trois arrivent en provenance de la Banque Neuflize OBC, filiale du groupe ABN Amro, où ils travaillaient ensemble depuis plus de 8 ans au service de la clientèle privée.
Une soixantaine d'investisseurs comptabilisant plus de 1000 milliards de dollars d'actifs sous gestion appelle les entreprises du monde entier à réduire drastiquement l'impact de leur activité sur la planète, pour ainsi lutter contre le changement climatique.
Amundi last week released an agenda for its general shareholders’ meeting, to be held on 15 May. Shareholders will vote on remuneration for Yves Perrier, CEO. The remuneration due to Perrier, with all included, for last year, comes to EUR2.58m. By comparison, Nicolas Moreau, CEO of DWS, is about EUR7m for 2017, and Peter Harrison, CEO of Schroders, gets more than EUR8m.Although, as specified last year (see Newsmanagers of 19 April 2017), the fixed remuneration for Perrier has been increased to EUR860,000 in 2017, an increase of +7.5% year over year, it will be increased by a further 16.3% in 2018, for a total of EUR1m, “This decision has been taken on the basis of a favourable fverdict by the remunerations committee on 1 February 2018, considering the significant difference with the level of remuneration for directors of other asset management companies in Europe and the specific structure of remunerations under the CRD IV regulation, which limits the proportion of variable pay and so does not allow the CEO to receive shares under the performance-related attribution programme set for management,” the document explains.In 2017, the increase in fixed remuneration was decided on “due to substantial modifications to his responsibilities, largely due to the acquisition of Pioneer,” the reference document explains. This remuneration is not paid by Amundi but by its parent company, Crédit Agricole SA, where he is deputy CEO, responsible for savings, insurance, and real estate for the group. 80% of this remuneration and tax advantages will be paid by Amundi.In terms of variable remuneration, the director may receive EUR1 720 000 for 2017. The document indicates that “during the meeting on 8 February 2018, the board of directors, on the recommendation of the remunerations committee, found that the objectives set for 2017 had been significantly exceeded, and on this basis, set the variable pay scale for the CEO. The overall achievement rate is 125%, with 125.3% for economic criteria, and 124.7% for other criteria. THe level of achievement for economic objectives breaks down as follows: 128.7% for Amundi criteria, and 117.3% for criteria at Crédit Agricole S.A. Despite these objectives being exceeded, when CRD IV regulations are applied, the board has limited variable remuneration to two times fixed pay, for a total of EUR1,720,000. The payment of variable remuneration elements is conditional on the approval of the annual general shareholders’ meeting, which will base its decision on the accounts for the previous fiscal year ending on 31 December 2017.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Pre-tax profits for asset and wealth management activities at Bank of America Merrill Lynch in first quarter rose 12% year on year to a record total of USD1.4bn, with revenue growth more than offsetting costs. Earnings increased by USD264m, or 6%, to a record total of USD4.9bn. Net profits total USD1bn, up by USD262m, or 34%, year over year. Client assets as of the end of March totalled USD2.775trn, up by USD140bn, or 5% year over year, but down very slightly compared with fourth quarter. Net inflows totalled USD24.2bn in the quarter under review, compared with USD18.2bn in fourth quarter 2017. Net profits at the banking group rose 34% in first quarter to a total of USD6.49bn, compared with USD4.84bn one year previously.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Swiss federal financial market surveillance authority (Finma) may confiscate gains of about CHF1.8m from the Swiss private bank Falcon Private Bank, the Swiss website finews reports. The bank is reported to have been derelict in its responsibility for diligence in the corruption scandal concerning the Malaysian sovereign fund 1MDB. Finma had originally been seeking CHF2.5m from the Falcon bank. But the bank applied to the Swiss federal administrative court (TAF), and its application was accepted. In its verdict released on Monday, the Court confirmed that the bank may deduct up to CHF700,000 from the gains made. This sum represents fines related directly to infraction of the surveillance law. According to the TAF, the financial market surveillance law authorizes this deduction. Finma, for its part, argued that the fines of CHF700,000 against employees, and other fines, would fall to the private bank. For this reason, it did not want to authorise this deduction. The verdict has not yet come into effect and may be subject to appeal to the federal courts (verdict B-6952/2016 on 3 April 2018).
The Swiss private bank J. Safra Sarasin on 16 April announced the launch of a new brand for its asset management activities, distribution to institutional investors, and its wholesale activities. These activities will be united with a single name, J. Safra Sarasin Asset Management. “This new brand better reflects the importance of our asset management activity and what we want to do,” the Swiss group says in a statement. “We are aiming to deliver solid long-term investment performance.” The J. Safra Sarasin Asset Management brand will continue to be an integral part o the Bank J. Safra Sarasin, the Swiss establishment says. “The asset management industry is seeing unprecedented changes due to regulation, technology, and changing investor preferences,” says Daniel Belfer, head of asset management at J. Safra Sarasin, in a statement. “Although the new brand remains entirely part of the bank, we would like to approach the market as a complete asset management firm.”According to Citywire Selector, J. Safra Sarasin has recently scaled up its fund selection team with the recruitment of Adam Mika. Mika had previously served at Credit Suisse as a fixed income fund selector. Mika, who joined J. Safra Sarasin in February 2018, will continue in his new role to concentrate on bond fund picking. He will report to Paul Schulz, head of fund selection at J. Safra Sarasin.
The Swiss Quilvest group on 16 April announced that it has appointed Stéphane Chrétien as CEO of the Quilvest group. After 12 years as head of Quilvest (Switzerland), Philippe Monti on 1 April left his position and joined the board of directors. His successor has been working at Quilvest Wealth Management since 2011 as CEO of Quilvest Banque Privée. He is a member of the board of directors at Quilvest Wealth Management, and participated actively in the creation of the Compagnie de Banque Privée in Luxembourg in 2006, which is now known as CBP Quilvest. Chrétien previously worked for 18 years at Société Générale.Assets under management at Quilvest total about USD35bn. Assets at Quilvest Wealth Management represent nearly CHF30bn.
The investment company Temasek signed an agreement to subscribe to 31 million new shares of Bayer, corresponding to around 3.6 percent of the capital stock, for total gross proceeds of 3 billion euros. With the consent of the Supervisory Board, the Board of Management of Bayer AG resolved to execute the capital increase out of authorized capital against cash contributions and excluding the subscription rights of existing Bayer shareholders. Under the agreement, Bayer is to issue to a subsidiary of Temasek at an at-market price the new registered (no-par value) shares with an entitlement to dividends as of January 1, 2017.On completion of the capital increase, together with its existing shareholdings in Bayer, Temasek will hold approximately 4 percent of the issued capital stock of Bayer. The shares issued to Temasek will not be subject to any lock-up period. “We are very pleased that Temasek has significantly increased its holding in our company. Temasek takes equity positions in leading companies globally and is a long-term investor,” said Bayer CEO Werner Baumann. “This investment affirms our business strategy including the proposed acquisition of Monsanto, as well as Bayer’s strong growth prospects.”The proceeds from this placement will be taken into account when determining the size of the previously announced share capital increase through a rights offering with subscription rights to existing shareholders to finance the proposed acquisition of Monsanto.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Investment funds on sale on the German market in February posted net inflows of EUR10.9bn, according to the most recent statistics rom the German association of asset management professionals (BVI). Funds dedicated to institutional investors have posted net inflows of EUR8.7bn, while retail funds have posted EUR2.2bn in inflows. Discretionary mandates, however, have seen redemptions totaling EUR2.6bn. In the first two months of the year, German funds have posted net inflows of EUR13.6bn, with EUR6bn for equity funds, EUR3.5bn in diversified funds, and EUR1.7bn in equity funds. Equity funds alone rose 10% year over year, from EUR357bn n February 2017 to EUR395bn as of the end of February 2018, despite a correction in February. Since the end of 2011, assets under management in diversified funds have more than doubled from EUR111bn to EUR270bn. In this period, equity dominant products have gone from 20% to 26% of the total. Bond dominant products have remained stable at 26%. Assets in funds dedicated to institutionals have nearly doubled since 2011, from EUR814bn to EUR1.593trn, with the largest investors being insurance companies, with assets of EUR604bn, followed by retirement programmes with EUR393bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The US asset management firm State Street Global Advisors (SSGA) has appointed Ellen Tsang as of 12 April as head of marketing for Asia ex Japan, the specialist website Asia Asset Management reports. In this role, Tsang will be responsible for developing marketing strategies and initiatives serving intermediaries and institutionals. Tsang is based in Hong Kong, and will report to Richard Parker, head of institutional marketing in London, and June Wong, head for Asia ex Japan. Before joining SSGA, Tsang served as head of marketing for Asia ex Japan at Standard Life Investments. She previously served in positions at Amundi Asset Management, Pictet Asset Management, MassMutual and BCT Group.
La société de gestion américaine Research Affiliates vient de lancer une nouvelle stratégie ESG (environnement, social et gouvernance), baptisée RAFI ESG. Il s’agit d’une stratégie « smart beta » dont la vocation est d’aider les investisseurs à atteindre un double objectif de responsabilité sociale et de surperformance à long terme, indique la société dans un communiqué. Pour y parvenir, la stratégie met l’accent sur deux éléments majeurs : d’une part, l’application d’une approche basée sur un indice fondamental (« Fundamental Index ») « qui a historiquement surperformé l’indice de référence capi-pondéré », selon Research Affiliates, et, de l’autre, la mise en place de mesures ESG traditionnelles « en y intégrant les dimensions de discipline financière et de diversité de genre ».Dans le cadre de ces efforts dans le domaine ESG, Research Affiliates a décidé de collaborer avec BNP Paribas. La banque française interviendra en tant que fournisseur exclusif de produits structurés liés aux indices RAFI ESG et elle fournira du support marketing pour la mise en œuvre de cette nouvelle stratégie ESG.Research Affiliates annonce également son intention de lancer une stratégie RAFI Diversity dans le courant de l’année 2018.
Amundi a publié la semaine dernière un avis de convocation à l’assemblée générale des actionnaires qui aura lieu le 15 mai prochain. Ces derniers auront à voter notamment sur la rémunération d’Yves Perrier, le directeur général. Tout compris, la rémunération due à celui-ci au titre de l’année dernière atteint 2,58 millions d’euros. A titre de comparaison, celle de Nicolas Moreau , CEO de DWS tourne autour de 7 millions d’euros pour 2017 et celle de Peter Harrison, CEO de Schroders de plus de 8 millions d’euros. Si comme prévu l’an dernier (voir NewsManagers du 19 avril 2017), la rémunération fixe de Yves Perrier a été portée à 860.000 euros en 2017, soit une hausse de +7,5% sur un an, elle sera encore augmentée de 16,3 % en 2018 pour atteindre 1 million d’euros. " Cette décision a été prise sur la base d’un avis favorable du Comité des Rémunérations du 1er février 2018 considérant le décalage significatif par rapport au niveau de rémunération des dirigeants d’autres sociétés de gestion d’actifs en Europe et la structure de rémunération spécifique au regard de la Réglementation CRD IV, limitant le poids de la rémunération variable et ne permettant donc pas au Directeur Général de bénéficier du plan d’attribution d’actions de performance (LTI) prévu pour les cadres dirigeants», explique le document. Pour 2017, l’augmentation du fixe a été décidée «en raison de la modification substantielle de son périmètre de responsabilité, au titre notamment de l’acquisition importante de Pioneer», explique le document de référence. Cette rémunération n’est pas versée par Amundi mais par Crédit Agricole SA, sa maison-mère, dont il est le directeur général adjoint, en charge du pôle Epargne, Assurances et Immobilier du groupe. Cette rémunération et les avantages sont ensuite refacturés à hauteur de 80% à Amundi.En termes de rémunération variable, le dirigeant pourra percevoir 1.720.000 euros au titre de l’exercice 2017. Le document indique que " les objectifs fixés pour 2017 ont été significativement dépassés (...). Le taux d’atteinte global est de 125 %, dont 125,3 % sur les critères économiques et 124,7 % sur les autres critères. Le niveau d’atteinte des objectifs économiques se décompose comme suit : 128,7 % pour les critères Amundi et 117,3 % pour les critères Crédit Agricole S.A. Malgré ce dépassement des objectifs, en application de la Réglementation CRD IV, le Conseil a limité la rémunération variable à deux fois la rémunération fixe, soit un montant de 1 720 000 euros. Le versement des éléments de rémunération variable est conditionné à l’approbation de l’Assemblée générale annuelle qui statuera sur les comptes de l’exercice devant se clore le 31 décembre 2017".Il est précisé que 30 % de la rémunération variable totale, soit 516 000 euros, est versée à l’issue de l’Assemblée générale annuelle 2018 et sous réserve d’approbation de ladite assemblée. La part différée de la rémunération variable s’élève à 1 032 000 euros à la date d’attribution soit 60 % de la rémunération variable totale attribuée en 2018 au titre de l’exercice 2017. Cette rémunération est différée par tiers sur trois ans et conditionnée à la présence à la date de paiement et à l’atteinte d’objectifs de performance :pour 85 % à des agrégats propres au Groupe Amundi ; pour 15 % à des agrégats propres au groupe Crédit Agricole S.A. Cette partie de la rémunération variable sera en outre indexée à concurrence de 85 % sur l’action Amundi et à concurrence de 15 % sur l’action Crédit Agricole S.A. Pour rappel, en 2017, le titre Amundi a progressé de plus de 46% et celui du Crédit Agricole de plus de 17%. Enfin, on notera qu’Yves Perrier a renoncé à la perception de ses jetons de présence à compter du 15 septembre 2015 et ne participe pas au plan d’attribution d’actions de performance, selon le document, ce dernier élément expliquant une bonne partie de l'écart avec ses pairs européens. Ce plan concerne chez Amundi l’ensemble des salariés sur la base d’une enveloppe équivalente à 14% à 20% du résultat brut d’exploitation ajusté (1,128 milliard d’euros en 2017).
Le résultat avant impôts des activités de gestion d’actifs et de gestion de fortune de Bank of America Merrill Lynch a progressé au premier trimestre de 12% sur un an pour s’établir au niveau record de 1,4 milliard de dollars, la croissance des revenus ayant très largement compensée les dépenses. Les revenus se sont accrus de 264 millions de dollars ou 6% pour se hisser au niveau record de 4,9 milliards de dollars. Le résultat net ressort à 1 milliard de dollars, en hausse sur un an de 262 millions de dollars ou 34%.Les actifs de la clientèle s’inscrivaient fin mars à 2.725 milliards de dollars, en progression de 140 milliards de dollars ou 5% sur un an mais en très léger repli par rapport au quatrième trimestre. Les entrées nettes se sont élevées à 24,2 milliards de dollars durant le trimestre sous revue contre 18,2 milliards de dollars au quatrième trimestre 2017.Le bénéfice net du groupe bancaire a fait un bond de 34% au premier trimestre pour s’établir à 6,49 milliards de dollars contre 4,84 milliards de dollars un an plus tôt.
Le gestionnaire de fonds immobiliers Sofidy annonce l’acquisition auprès du fonds OPC1, géré par AEW Ciloger, de 10 murs de restaurants Léon de Bruxelles pour le compte de son OPCI Grand public Sofidy Pierre Europe, lancé il y a quelques semaines. Le portefeuille est constitué de 6 restaurants en Ile-de-France et 4 restaurants en région, qui offrent d’excellentes localisations dans des zones urbaines et commerciales à proximité de grands axes de communication.Cette acquisition est la première de l’OPCI Grand Public Sofidy Pierre Europe, un placement immobilier qui allie actifs physiques et actifs financiers, dont l’objectif est de proposer une distribution potentielle de dividendes, ainsi qu’une progression de la valeur du capital investi sur un horizon de détention de long terme.« Les baux viennent tous d'être renouvelés par le vendeur pour une nouvelle période de 9 ans fermes en majorité, avec des loyers ajustés aux chiffres d’affaires, garantissant ainsi un confort d’exploitation durable pour l’enseigne et un flux de loyer très sécurisé pour l’OPCI Sofidy Pierre Europe, qui va maintenant déployer sa stratégie d’investissement paneuropéenne, notamment en Allemagne et aux Pays Bas », précise Peter VIENS, gérant de l’OPCI Sofidy Pierre Europe.
La boutique de recherche indépendante MackayWilliams, avec des bureaux à Londres et Berlin, a annoncé avoir conclu un accord de partenariat stratégique avec le cabinet de conseil Asset Management Insights (AMI), basé à Boston. Selon les termes de l’accord, Gabriel Altbach, fondateur d’AMI sera nommé consultant senior chez MackayWilliams, tout en continuant à piloter AMI en qualité d’associé principal. MackayWilliams, spécialisée dans la distribution de fonds européens, va ainsi compléter l’expertise d’AMI avec ses connaissances et ses analyses du marché américain de la gestion d’actifs et de la gestion de fortune.
La société de gestion australienne Fidante Partners vient de nommer Hugh Ferrand au sein de son équipe commerciale en charge des investisseurs institutionnels à Londres, rapporte InvestmentEurope. La nouvelle recrue travaillera aux côtés de Max Bickford et sera chargé du développement de l’activité institutionnelle au Royaume-Uni, en particulier auprès des fonds de pension et des compagnies d’assurance. Il est rattaché à Cathy Hales, responsable mondiale de Fidante Partners.Avant d’intégrer Fidante Partners, Hugh Ferrand dirigeait la division institutionnelle d’Invesco Perpetual. Avant cela, il a été gérant de portefeuille chez Adam Bank puis chez Blairlogie. Il a commencé sa carrière en 1981 chez Cazenove où il a officié pendant 11 ans.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco vient de recruter David Forgash en qualité de vice-président exécutif » et responsable de la gestion de portefeuille high yield européen, rapporte Bluerating. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Eve Tournier, « managing director » et responsable du crédit européen. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il supervisera l’ensemble des investissements de la société sur le marché européen du high yield.David Forgash, qui compte 23 ans d’expérience, arrive en provenance de Millennium Capital Partners où il était gérant de portefeuille senior spécialisé dans le crédit européen. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Morgan Stanley, où il a notamment été responsable du crédit « investment grade », chez Greenwich Capital Markets et chez Lehman Brothers, selon son profil LinkedIn.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Asset Management (Jupiter) a annoncé, ce 16 avril, la nomination de Darren Starr en tant que gérant « long/short US » au sein de son activité solutions alternatives liquides. Dans le cadre de ses fonctions, il travaillera en étroite collaboration avec les autres membres de l’équipe « Absolute Return » : James Clunie, gérant du Unit Trust Jupiter Global Absolute Return et de la sicav Jupiter Global Levered Absolute Return, et Mike Buhl-Nielsen, gérant du fonds Jupiter Europa (Sicav). « Soumis à l’autorisation des autorités réglementaires, Jupiter prévoit de lancer plus tard cette année un fonds long/short actions US Ucits, géré par Darren Star », indique la société de gestion dans un communiqué.Darren Starr, qui compte plus de 10 ans d’expérience dans la gestion de portefeuilles long-short actions US, a précédemment travaillé chez UBS, SAC Global Investors et Caxton.