Grandir. On a vanté les qualités des « small caps » en période de reprise, les collectes et succès de certains fonds début 2017. Les valorisations des petites capitalisations ont ainsi comblé leur retard sur celles du CAC 40, selon IDMidcaps : de 7 à 8 fois les bénéfices en 2011, elles seraient revenues autour de 13 à 14 fois. La société d’analyse précise qu’elles sont même devenues plus chères sur certains marchés comme l’Italie. Une situation atypique au regard d’une moindre liquidité appelant de facto une décote ? « Leur croissance, plus forte que celle des grandes capitalisations, et souvent d’origine interne, appelle une prime qui compense la décote d’illiquidité », rétorque Louis Albert, DG d’ID AM. Une note de Goldman Sachs souligne de son côté des retours réduits maintenant que le rattrapage a eu lieu.
Les banques américaines ont publié des résultats trimestriels en forme de feu d’artifice. Pour la première fois, leurs profits cumulés ont dépassé 30 milliards de dollars, ce qui fait de leurs brillantes performances antérieures à la crise de simples balises dépassées sans retour. Même en tenant compte du capital qu’il a fallu pour les générer, plus de trois fois supérieur à 2007, le rendement de leurs fonds propres est revenu à des niveaux impressionnants, que ce soit dans l’absolu ou comparé à ceux d’autres secteurs de l’économie : pour les six plus grandes d’entre elles, il dépasse 13 %. Leurs parts de marchés, surtout dans la banque d’investissement, la plus internationale de leurs activités, s’envolent et leur donnent une suprématie sans précédent.
En réponse à un tweet de Donald Trump accusant l’Opep de faire monter les cours du pétrole, le secrétaire général de l’organisation, Mohammed Barkindo, a déclaré que l’industrie pétrolière avait évité un cataclysme et été sauvée grâce à l’entente Opep-Nopep sur la réduction de la production, pleinement effective depuis la mi-2017. Grâce donc à la reformation d’un cartel. Une leçon de protectionnisme en quelque sorte.
Ne pas confondre. La transparence d’une banque centrale n’est pas la transparence des banquiers centraux. La Banque centrale européenne vient de faire savoir que son président Mario Draghi ne quittera pas le Groupe des 30, club aussi secret que privé et huppé composé de financiers et d’économistes. La demande en avait été faite par la médiatrice européenne Emily O’Reilly, qui craignait que la réputation et l’indépendance de la BCE en prennent un coup. Circulez.
Fluctuant. Les coûts horaires moyens de la main d’œuvre dans l’Union européenne étaient estimés à 26,80 euros en 2017 dans l’Union européenne. L’éventail va de 4,90 euros en Bulgarie à 36 euros en France et en Suède, 39,60 en Belgique et jusqu’à 42,5 euros au Danemark. Les coûts de la main d’œuvre calculés par Eurostat intègrent les salaires et traitements, et les coûts non salariaux comme les cotisations sociales à la charge des employeurs. La part de ces coûts non salariaux est de 25,9 % en moyenne en zone euro, avec, aux deux extrêmes, 6,7 % à Malte et 32,8 % en France.
Allianz investit 75 millions d’euros et 25 millions de dollars (20 millions d’euros) sous forme d’un double prêt pour une durée de 12 ans dans le fonds Emerging Africa Infrastructure Fund (EAIF) géré par Investec Asset Management, la branche gestion d’actifs du groupe sud-africain Investec Bank. Allianz est ainsi le premier assureur à investir dans le fonds, dont le closing est évalué à 385 millions de dollars. Les autres investisseurs sont la Banque Africaine de Développement, le fonds hollandais de financement du secteur privé dans les pays en développement (FMO), Standard Chartered Bank, la banque allemande de financement du secteur privé (KfW). «Le continent africain offre des perspectives de croissance positives à long terme grâce à des facteurs tels qu’une démographie favorable, une classe moyenne en expansion et l’urbanisation», note le groupe dans un communiqué. L’EAIF fait partie du Private Infrastructure Development Group (PIDG), une organisation soutenue par des donateurs qui encourage l’investissement du secteur privé dans l’infrastructure des pays les plus pauvres du monde. Le PIDG combine les financements publics et privés pour réduire le risque d’investissement, promouvoir le développement économique et lutter contre la pauvreté. L’investissement d’Allianz dans l’EAIF marque le début de la volonté du PIDG d’attirer davantage de fonds provenant de sources institutionnelles et commerciales. Depuis sa fondation, l’EAIF a investi environ 1,3 milliard de dollars, ce qui a contribué à attirer plus de 10,9 milliards de dollars d’investissements privés dans plus de 70 projets dans 22 pays d’Afrique subsaharienne. Le portefeuille de l’EAIF a également été mis en correspondance avec les objectifs de développement durable des Nations Unies, garantissant que les projets peuvent contribuer de manière directe, démontrable et quantifiable à un impact positif sur l’ensemble du continent.
Olifan Group et Axios, deux groupes de conseil en gestion de patrimoine, ont annoncé leur décision d’engager un processus de fusion. Le nouvel ensemble devrait voir le jour au 1er janvier 2019. Il comptera une centaine de collaborateurs et d’associés. Il accompagnera plus de 10 000 clients et gérera 1 milliard d’euros d’actifs.
Dans le cadre de sa participation aux Prix des Coupoles Distrib Invest, Loïc Kerever, directeur général des opérations chez Nortia, nous fait part de sa méthodologie en matière de développement et transmission des compétences. Parcours d'intégration, formations internes, management de projets, Nortia détaille sa vision de la culture "Happy at Work".
The trend has been confirmed: an increase in the number of participations at general shareholders’ meetings has continued in 2017, with a total rise of 4% year over year to 19,313 shareholders’ meetings, with 11% of meetings outside Europe, according to the most recent annual survey of exercise of voting rights by portfolio management firms at general shareholders’ meetings held int 2017, released on 24 April by the French financial management association, the Association française de la gestion financière (AFG).Asset management firms are planning to gradually extend their coverage to voting in new geographical regions, as general shareholders’ meetings for foreign issuers now represent four fifths of general shareholders’ meetings in which firms participate. The survey finds that asset management firms did not approve about one fifth of resolutions proposed. They voted against at least one resolution at four fifths of French shareholder meetings, and at more than three fifths of foreign shareholder meetings, where the field of resolutions is generally narrower than in France.Managers are attentive to any measures that carry risk of client interests or voting rights being weakened. For French issuers, in the wake of the Florange law, managers are very attentive to resolutions concerning financial operations which contain measures that explicitly state that it is impossible to use them in case of takeover bids. Resolutions pertaining to remuneration (free shares, options, say on pay, etc.) have catalysed opposing votes from managers: overall, two fifths of resolutions were contested. Managers continue to deplore a lack of transparency in the details of attribution criteria for variable remuneration, stock options and free equities.In complement to the exercise of voting rights, dialogue is developing with issuers systematically for the largest positions in the portfolios, in a targeted manner when areas of improvement are detected as part of engagement policies. Three quarters of asset management firms voting at general shareholders’ meetings for French or European issuers discuss governance with these companies, while half of asset management firms which vote in assemblies for issuers outside Europe do so. Managers are attentive to the composition of board of directors (proportion of directors without vested interests, complementarity of profiles), based on the “Recommendations for corporate governance” from the AFG. They have also set up regular meetings of boards of directors without executives present.Managers are becoming more critical of Asian companies, when there is not a high enough percentage of independent directors or directors without interests, of the way that boards of directors function, and of the structure of decision-making bodies. For some emerging countries and Japan, standards of governance for composition of boards are considered to be below international standards. In particular, the opacity of management bodies and the continuing low level of independence of boards of directors are cited.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Société Générale Securities Services (SGSS) on 24 April announced that it has created “a unique key-in-hand solution” for trading, front, middle and back-office services which it sells to its clients, the firm says, to allow them to dedicate themselves to their core profession: selecting assets, generating returns, and distribution of funds to clients. With its modular architecture, the new solution, CrossWise, based on the SimCorp Dimension platform, allows managers to outsource as many services as necessary to concentrate their efforts on their core activity. “With CrossWise, which combines all of the front-to-back expertise at SGSS and all of its areas of expertise in the area of trading and securities services, clients are optimizing their operational model, and are able to respond to all regulatory requirements, including auditing or best execution requirements,” a statement says. “By integrating the entire operational value chain, from front office services and execution through to middle and back office services, SGSS offers a dedicated solution in CrossWise for asset management professionals. It aims to optimise complex and non-optimal operational infrastructure to meet the needs of active managers seeking a partner able to assist them in their quest for operational excellence, in a constantly more demanding context,” says Mathieu Maurier, director of sales and customer relationships at SGSS.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Syz Asset Management has topped EUR1bn in assets under management in Italy, Bluerating reports, citing an article in Milano Finanza. Inflows to the Milan branch were boosted by European and Japanese equity and European credit funds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Swedish venture capital firm EQT Partners is teaming up with the asset management firm Zeres Capital, based in Stockholm, to add to its expertise in mid-sized publicly-traded businesses. They are creating a public value team, led by Fredrik Åtting, a partner at EQT Partners, and Joakim Rubin, founder of Zeres Capital, who become partner and investment adviser at EQT Partner. Six market specialists are also joining EQT Partners.
France tops the ranknigs for inflows to European funds by country in March. This is not usual, but is all the more notable in light of the fact that in this period, only 15 countries out of 34 in Europe posted positive net inflows, based on the latest statistics released by Thomson Reuters. France tops the list with net inflows of EUR5.1bn, largely due to money market funds (EUR3.1bn), followed by Ireland (EUR4.9bn), the United Kingdom (EUR2.9bn), Spain (EUR0.8bn), and Switzerland (EUR0.7bn). At the other end of the spectrum, Luxembourg has seen net outflows of slightly over EUR20bn, with EUR16.6bn in outflows from money market funds. Germany has also seen negative flows, limited to EUR1.6bn for the month.In all categories combined, March has brought net outflows of EUR6.2bn, due to nearly EUR10bn in redemptions from money market products. Equity funds attracted EUR3.4bn, diversified funds EUR3.2bn, and UCITS alternative funds EUR2bn.In terms of promoters, BlackRock leads with inflows of EUR5.2bn, followed by two French players, BNP Paribas Asset Management (EUR4.5bn) and Amundi (EUR3.3bn). Société Générale also makes the rankings, in sixth place, with net inflows of EUR1.77bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Santander Wealth Management division, which since late 2017 has included asset management and private banking activities at the Santander group, has seen an increase in its assets under management of 4% at EURM335 in first quarter compared with first quarter 2017, the Spanish banking group announced at a release of its quarterly results. Assets rose by only 2% for private banking, but 8% for asset management (Santander AM), with 5% growth in Europe, and 11% in Latin America. Profits for first quarter total EUR126m, up 26% compared with first quarter 2017, largely due to a 66% increase in commission revenues related to the increase in assets under management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The US asset management group Eaton Vance has opened an office in Frankfurt, the specialist website Fondsprofessionell reports. Germany plays a central role in the growth strategy for the business, Tjalling Halbertsma, CEO of Eaton Vance Management (International) tells the website. In Frankfurt, Thomas Body, who joined Eaton Vance in October last year from Aberdeen, will take over clients based in Germany and Austria, primarily institutional investors such as insurers and pension funds and wholesale. Frankfurt has since February also been home to a team of five people specialised in international bonds, previously employed by Oeschle International Advisors. All mandates from Oechsle have been taken over by Eaton Vance, and the team has about USD850m under management. Assets under management at Eaton Vance total about USD450m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The asset management firm Daubenthaler & Cie, based in Stuttgart, has obtained the label from the German socially responsible investment forum (FNG), which launched an SRI label for Germany, Austria and Switzerland in Summer 2015. Funds have already obtained the label, but Daubenthaler & Cie becomes the first asset management firm to receive the label as such.
NN-FMO Emerging Markets Loans Fund, an impact private debt fund from NN IP, in partnership wth the Netherlands development bank FMO, has exceeded its asset objective for its first closing, with USD250m. This is 25% higher than its initial objective, due to the participation of four key investors from Sweden and the Netherlands, a statement says. A second closing will be held later in the year.The impact fund allows institutional investors to co-invest with FMO in lending to financial institutions, renewable energy projects, and companies active in agri-business in emerging and frontier markets.
Le groupe de gestion américain Eaton Vance vient d’ouvrir un bureau à Francfort, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. L’Allemagne joue un rôle central dans la stratégie de croissance de l’entreprise, a indiqué au site Tjalling Halbertsma, directeur général d’Eaton Vance Management (International).A partir de Francfort, Thomas Body, qui a rejoint Eaton Vance en octobre dernier en provenance d’Aberdeen, va prendre en charge les clients basés en Allemagne et en Autriche, en priorité les investisseurs institutionnels comme les assureurs et les fonds de pension ainsi que le wholesale. En outre, Francfort loge également depuis février dernier une équipe de cinq personnes spécialisée dans l’obligataire international, employée précédemment par Oechsle International Advisors. Tous les mandats de Oechsle ont été repris par Eaton Vance et l'équipe gère environ 850 millions de dollars.Les actifs sous gestion d’Eaton Vance s'élèvent à environ 450 milliards de dollars.
La société de gestion britannique St James’s Place a enregistré au premier trimestre une collecte nette de 2,6 milliards de livres, contre 2 milliards de livres au premier trimestre de l’an dernier, selon les chiffres communiqués ce 24 avril par la société. Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin mars à 89,91 milliards de livres contre 79,4 milliards de livres il y a un an. Toutefois, les encours sont en repli par rapport à leur niveau de fin décembre 2017, où ils avaient passé la barre des 90 milliards de livres pour s'établir à 90,8 milliards de livres. A l’origine de ce repli d’un trimestre sur l’autre, la faiblesse des marchés au premier trimestre.
Au premier trimestre 2018, Credit Suisse a enregistré dans ses activités de gestion de fortune une collecte nette de 14,4 milliards de francs, en hausse de 20% en glissement annuel et la plus élevée de ces sept dernières années, a annoncé ce matin le groupe suisse à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Les actifs gérés s’inscrivaient fin mars à 776 milliards de francs, en hausse de 9% en glissement annuel avec des marges nettes en augmentation. «Les résultats du premier trimestre nous placent en bonne voie pour la troisième et dernière année de notre restructuration; nous regardons l’avenir en ayant confiance en notre nouveau modèle d’affaires et en nos capacités à mettre en oeuvre notre stratégie», déclare Tidjane Thiam, directeur général de Credit Suisse, cité dans un communiqué. Le bénéfice avant impôts du groupe a progressé au premier trimestre de 36% sur un an à 1,2 milliard de francs.Dans le détail, la division Swiss Universal Bank (SUB) a enregistré son meilleur résultat trimestriel depuis 2015, avec un bénéfice avant impôts de 554 millions de francs, en hausse de 15% en glissement annuel. Dans le segment Private Clients, la collecte nette s’est élevée à 2,67 milliards de francs, le niveau trimestriel le plus élevé à ce jour. Les actifs sous gestion ont atteint 206,7 milliards de francs au terme du premier trimestre, en hausse de 4,3% sur un an mais en retrait par rapport à fin décembre 2017 (208,3 milliards de francs). Dans le segment Corporate & Institutional Clients, le bénéfice avant impôts a progressé de 4% à 286 millions de francs, les actifs sous gestion progressant de près de 1% d’une année sur l’autre à 352 milliards de francs. La division International Wealth Management a très bien commencé l’année avec un bénéfice avant impôts en hausse de 45% en glissement annuel à 474 millions de francs. Le segment Private Clients a dégagé un résultat avant impôts de 382 millions de francs, en hausse de 46% par rapport au premier trimestre 2017. La collecte nette a totalisé 5,5 milliards de francs avec des entrées nettes significatives dans les marchés émergents et en Europe. Les actifs gérés s’inscrivaient fin mars à 370 milliards de francs, en hausse de 10% sur un an. Dans le segment Asset Management, les encours ont progressé de 6,5% sur un an à 391,2 milliards de francs, grâce notamment à une collecte nette de 9 milliards de francs. Très bons résultats également de la division Asia Pacific (APAC) dans les activités Wealth Management & Connected (WM&C) qui ont dégagé un bénéfice avant impôts de 256 millions de francs. Dans le segment Private Clients, la collecte nette s’est élevée à 6,2 milliards de francs et les actifs ont atteint 199,1 milliards de francs, en hausse de plus de 12% sur un an. «Dans nos affaires de gestion de fortune que sont la SUB, IWM et APAC WM&C, après deux ans de progrès en 2016 et 2017, nous avons continué au premier trimestre 2018 de dégager une croissance rentable induite par les clients. Au premier trimestre 2015, ces divisions avaient généré ensemble un bénéfice avant impôts adapté de 798 millions de francs; au premier trimestre 2018, nous avons réalisé un bénéfice avant impôts adapté de 1,3 milliard de francs, soit une hausse de 61% (environ 500 millions de francs) sur trois ans. Plus de la moitié de ce bénéfice avant impôts additionnel a été dégagé durant le seul premier trimestre 2018, ce qui traduit une accélération de notre capacité à générer une croissance rentable et conforme», a commenté Tidjane Thiam.
La société de capital risque Sofinnova Partners, spécialisée dans les sciences de la vie, a annoncé ce 24 avril avoir mené le tour de financement de la biotech italienne EyrDel. Les fonds levés permettront à EryDel, spécialisée dans l’administration de médicaments à travers les globules rouges, d’accélérer son développement international et de terminer l’étude clinique ATTEST - une Phase III d’enregistrement qui se déroule en Europe, Asie, Australie et Etats Unis. Aux côtés de Sofinnova Partners, les actionnaires existants Genextra SpA et Innogest SGR ont également participé au tour de financement.
Le groupe de services financiers américain Ameriprise Financial, qui comprend notamment la société de gestion Columbia Threadneedle, a réalisé un excellent premier trimestre dans ses activités de gestion de fortune, logées dans la division Advice & Wealth Management. Le bénéfice d’exploitation avant impôt a ainsi progressé de 27% sur un an à 316 millions de dollars grâce notamment à la croissance des encours. Les revenus se sont accrus de 16% à 1,5 milliard de dollars.Les actifs de la clientèle retail ont augmenté de 12% d’une année sur l’autre à 557 milliards de dollars, grâce notamment aux produits conseillés standardisés qui ont attiré 5,7 milliards de dollars et qui représentent désormais un encours de 251 milliards de dollars. Dans la division gestion d’actifs, les encours ont progressé de seulement 4% au premier trimestre pour s'établir à 485 milliards de dollars contre 467 milliards de dollars fin mars 2017. L’impact positif des marchés et l’acquisition de Lionstone ont été en partie effacés par des sorties nettes de 7,7 milliards de dollars. Le résultat d’exploitation avant impôt s’est malgré tout accru de 30% à 195 millions de dollars pour des revenus en progression de 7% à 778 millions de dollars.Grâce à la forte activité de la division Advice & Wealth Management, les revenus du groupe Ameriprise ont progressé de 8% à 3,2 milliards de dollars et le bénéfice net ressort à 594 millions de dollars, en hausse de 47% sur un an.
Deux ans environ après la reprise de BHF-Bank, les activités en Allemagne d’Oddo BHF sont bénéficiaires, a déclaré Philippe Oddo, patron du groupe franco-allemand, dans un entretien accordé au quotidien financier Börsen-Zeitung. Les seules activités de BHF-Bank sont tout juste bénéficiaires, a précisé le responsable, mais en incluant Oddo Meriten Asset Management et Oddo Seydler Bank, le bilan est légèrement positif. Au premier trimestre 2018, les revenus ont progressé de 10%, et «nous sommes au-dessus du budget prévisionnel, tant en termes de revenus que de résultat», a indiqué Philippe Oddo.L’an dernier, les revenus au niveau du groupe ressortent à 591,5 millions d’euros contre 577 millions d’euros l’année précédente. Le résultat opérationnel s’inscrit à 99,7 millions d’euros, après 47 millions d’euros l’année précédente en raison de plusieurs facteurs exceptionnels.
La division Santander Wealth Management, qui regroupe depuis fin 2017 les activités de gestion d’actifs et de banque privée du groupe Santander, a vu ses actifs sous gestion progresser de 4% à 335 milliards d’euros au premier trimestre par rapport au premier trimestre 2017, a indiqué le groupe bancaire espagnol à l’occasionde la publication de ses résultats trimestriels. Les encours ont progressé de seulement 2% en banque privée mais de 8% en gestion d’actifs (Santander AM), avec des progressions de 5% en Europe et de 11% en Amérique latine. Le bénéfice attribuable du premier trimestre s’inscrit à 126 millions d’euros, en progression de 26% par rapport au premier trimestre 2017 en raison notamment d’une hausse de 66% des revenus de commissions liée à l’augmentation des encours gérés.