The wealth management arm of Morgan Stanley, in partnership with the family office arm of Citi, have now created Morgan Stanley Smith Barney. The entity is now creating Morgan Stanley Private Wealth Management, to serve the class of very high net worth private clients with USD20m in assets or more. The new operation, led by Michael Armstrong, managing director, will have 25 offices worldwide, and will eventually have 500 highly specialised advisors.
L’Agefi Suisse reports that UBS, like Credit Suisse, has revised its bonus policies. But it has done so much more discreetly, without informing the media. Partners at the bank were informed in a letter published on the establishment’s web page. Like Credit Suisse, UBS will strongly increase the fixed portion of salaries for its top directors, and will reduce variable pay. Among the other measures which will be taken, bonuses will be tied to the performance of the bank, as measured by profits earned, and this will apply for each division of the firm. Shares received from the bank will be embargoed for three years. Meanwhile, the weekly newsmagazine Sonntag reports that UBS will massively increase the bonuses it pays its employees.
On Friday, the Chinese State Administration of Foreign Exchange (SAFE) assigned its first QDII quotas in 17 months, for USD1bn to E-Fund and USD500m to China Merchants, who will be allowed to launch an Asia ex Japan fund and a “global resources” fund, respectively, consulting firm Z-Ben Advisors reports. According to the consultant, four other new quotas may be issued by SAFE by the end of the year to Changsheng, Bosera, UBS SDIC and China Universal. Z-Ben Advisors also reports that a new fund may be expected to be launched every three weeks until the end of the year, while SAFE is also likely to issue new quotas worth USD4bn, of which USD3bn will be for foreign markets.
According to the final version of the class action lawsuit filed in the United States against Santander in Miami in the continuing Madoff scandal, the Spanish bank is accused of having been alerted in two reports by its hedge fund affiliate Optimal as early as September 2002 of risks related to investments with Madoff, Cotrizalia reports, citing El Confidencial. In addition, in November 2008, a high-ranking head at Santander, Rodrigo Echenique, who is close to president Emilio Botín, was sent to meet Bernard Madoff, and it appears that despite even stronger suspicions at the bank, the institution neither warned its clients, nor took measures to protect itself by withdrawing the EUR2.3bn in assets Optimal had invested with Madoff.
The Spanish securities commission (CNMV) and the Chinese securities regulatory authority (CSRC) on Wednesday signed a bilateral cooperation agreement to provide mutual assistance and to share information between the two market watchdogs. The agreement also allows Spanish financial establishments to obtain QFII status, to operate on Chinese markets, and to establish ties with Chinese entities. The agreement also allows Chinese financial firms with QDII status to invest on the Spanish markets.
According to La Tribune, citing Moneyfund Report, assets under management at US money market funds have fallen by USD40.74bn in one week, and these funds now have total assets of USD3.339trn.
Jeffry Picower, an old friend of Bernard Madoff, was found dead in his swimming pool on Sunday, the Wall Street Journal reports. According to investigation documents, Picower made USD7.2bn from investments with Madoff since the 1970s, but he always denied having been aware that the profits came from a Ponzi scheme being operated by his friend.
DWS has announced in a financial statement that the benchmark used to calculate performance commissions for the manager of the DWS Türkei fund has changed. The new benchmark from 1 January 2010 will be the MSCI Turkey 10/40. Investments made by the fund in other UCITS funds are no longer benefiting from reduced fee levels. “These investments have had the effect of doubling costs, particularly management fees,” the financial statement says. Management of the fund has also been transferred to the firm DWS Investment GmbH Frankfurt.
Selon Hedge Week, Cheyne Capital a nommé Max Nardulli au poste de responsable de la distribution et des ventes internationales. Dans ses nouvelles fonctions, Max Nardulli sera responsable du marketing de la gamme de produits de Cheyne au niveau mondial, à l’exception du Royaume-Uni. Max Nardulli était précédemment chez Goldman Sachs Asset Management, managing director, responsable alternative capital markets pour la zone EMEA et Asie hors Japon.
Selon The Times, la société de gestion britannique Gartmore se prépare à une introduction en Bourse qui pourrait avoir lieu avant Noël. Son propriétaire, la société américaine de private equity Hellman & Friedman, a nommé Morgan Stanley et Citibank dans cette perspective. Le prix du gestionnaire sera sûrement inférieur au montant de 1,5 milliard de livres évoqué en juillet 2007 lorsqu’une cotation de Gartmore a été sérieusement envisagée, commente The Times.
Lors de la dernière réunion, mercredi, du conseil de surveillance de Constantia Privatbank, les cinq banques qui ont sauvé l'établissement en octobre 2008 (Austria, RZB, Erste Bank, Volksbank et Bawag) ont donné leur feu vert au transfert de toutes les activités bancaires (banque privée, gestion de fonds, banque dépositaire et prévoyance logement) à une nouvelle filiale ad hoc qui entamera ses activités le 7 décembre avec l'équipe actuelle.Parallèlement, les banques propriétaires de Constantia indiquent poursuivre leurs négociations de cession avec un consortium autrichien et une banque privée allemande (qui pourrait être Hauck & Aufhäuser), qui pourraient acheter la nouvelle structure, qui sera débarrassée du passif lié au scandale Immofinanz.
Pour 15 millions de dollars, Standard Life Investments (SLI) a réalisé sa première acquisition dans l’immobilier sur le marché brésilien. Il s’agit de l’immeuble de bureaux Alana II, qui compte 13 étages sur 7.500 mètres carrés ; il est occupé à 88 % et situé à Sao Paulo. Le vendeur est Brazilian Capital et cet actif est affecté au fonds Select Property de SLI (600 millions de livres au 30 septembre). Avec son partenaire local Eccelera, SLI envisage de restructurer l’immeuble en 2010.
Le pôle Asset Management de Credit Suisse a enregistré un bénéfice avant impôts de 311 millions de francs suisses au troisième trimestre 2009, contre 55 millions de francs au trimestre précédent.Cette amélioration s’explique notamment par «un gain de 207 millions de francs lié à la finalisation de la vente d’une partie des activités de stratégies d’investissement traditionnelles du Credit Suisse à Aberdeen Asset Management», explique la banque suisse. Cette dernière a aussi bénéficié de gains liés aux investissements de 97 millions de francs. «Les résultats d’Asset Management reflètent également une base d’actifs accrue, une performance améliorée ainsi que sa concentration sur ses activités de base dans les placements alternatifs et l’allocation d’actifs», indique Credit Suisse.Les commissions de gestion d’acitfs ont augmenté, notamment dans les multi-asset class solutions et dans d’autres stratégies d’investissement traditionnelles. Les produits nets ont atteint 765 millions de francs, en hausse de 76 % par rapport au 2T09.Le pôle a enregistré des souscriptions nettes de 3,9 milliards de francs, qui incluent des afflux nets de 3,9 milliards de francs dans les multi-asset class solutions, de 2 milliards de francs dans les activités de conseil (advisory) en Suisse et de 1,4 milliard de francs dans les stratégies d’investissement alternatives, en partie neutralisés par des sorties nettes de capitaux de 3,4 milliards de francs dans les actifs du marché monétaire.Côté Private Banking, qui comprend les activités de Wealth Management Clients et de Corporate & Institutional Clients, Credit Suisse a enregistré un bénéfice avant impôts de 867 millions de francs au troisième trimestre. Il est inférieur de 7 % au niveau du 2T09. Cela reflète un recul de 4 % des produits nets à 2833 millions de francs, principalement en raison d’une baisse du résultat des opérations d’intérêts, avec des coûts qui sont restés stables. Le pôle banque privée a enregistré des souscriptions nettes de 13,1 milliards de francs au troisième trimestre, 7,5 milliards de francs étant générés à l’international et 5,6 milliards de francs en Suisse. Le total des actifs gérés du Groupe provenant des activités poursuivies s’est élevé à 1.225,3 milliards de francs à la fin du 3T09, soit une hausse de 4,3 % par rapport à la fin du 2T09, reflétant principalement la performance favorable du marché et des afflux nets positifs de nouveaux capitaux dans les pôles Private Banking et Asset Management, partiellement neutralisés par des mouvements défavorables liés au change.Globalement, Credit Suisse Group a enregistré un bénéfice net distribuable aux actionnaires de 2354 millions de francs au 3T09, contre 1571 millions de francs au 2T09. Les produits nets (résultats de base) se sont élevés à 8917 millions de francs au 3T09, contre 8610 millions de francs au 2T09. Le rendement des fonds propres distribuable aux actionnaires s’est établi à 25,1% au 3T09 et le bénéfice net dilué par action à 1.81 franc. Le ratio des fonds propres de base a atteint 16,4% à la fin du 3T09.
Jeudi, Nazca a indiqué qu’Alpinvest (40 milliards d’euros d’encours) va reprendre la participation dans son capital que détenait Fortis et que BNP Paribas avait laissée en suspens, rapporte Cinco Días. Alpinvest rachète cette participation et va entrer dans deux des fonds de Nazca.En particulier, le groupe de private equity (dont les principaux clients sont les fonds de pension néerlandais Stichting Pensioenfonds ABP et Stichting Pensionenfonds Zorg en Welzijn) deviendra l’investisseur de référence du fonds Nazca III (150 millions d’euros), spécialiste du mid-market dont le premier closing est prévu pour la fin de cette année.
StatPro, le spécialiste des données et fournisseur d’analyses de portefeuille pour l’industrie de la gestion d’actifs , vient de nommer Mark Grobien au poste de «business development manager» pour l’Allemagne.Il sera basé à Paris mais travaillera en étroite collaboration avec le bureau de Francfort.Mark Grobien avait créé en 2006 sa propre entreprise qui distribuait des fonds allemands aux investisseurs institutionnels français. Il avait auparavant travaillé pour le Crédit Mutuel, au sein du pôle banque d’investissement.
Le capital-investisseur Arques Industries, qui a acheté voici un an 80,2 % de Gigaset Communications, la division téléphones sans fil de Siemens, a changé les dirigeants de cette entité : les deux gérants Uwe J. Dombrowski et Andreas Schleicher, en poste depuis mars et mai de cette année, ont été débarqués avec effet immédiat et remplacés par Michael Hütten, qui devient président du comité de gestion et responsable de la stratégie ainsi que de la restructuration. Michael Hütten est parallèlement membre du directoire d’Arques Industries. Dans le communiqué de Gigaset, il est précisé que cette nomination «vise à accélérer encore le processus de restructuration».
Selon Manager Magazin, un groupe d’associés de Sal. Oppenheim préparerait une plainte pour conflit d’intérêts contre les dirigeants de la banque, qui appartiennent pourtant à leurs familles. Le contentieux concerne le crédit de 300 millions d’euros fourni voici quatre ans par la banque à Madeleine Schickedanz, l’actionnaire principal d’Arcandor. Ce prêt aurait été garanti entre autres par le président des associés-gérants, Matthias, comte von Krockow, et par le président du conseil de surveillance, Georg, baron von Ullmann.Les associés mécontents soupçonnent les dirigeants de la banque d’avoir par la suite décidé une aide massive à Arcandor (Sal. Oppenheim est devenue le premier actionnaire du groupe de distribution) pour ne pas être obligés d’apporter personnellement les fonds nécessaires à la garantie. Avec la faillite d’Arcandor, la banque a accusé de grosses pertes et doit à présent s’adosser à la Deutsche Bank
BNP Paribas a annoncé hier que l’augmentation de capital de 4,3 milliards d’euros qu’elle lancée le 29 septembre dernier afin de rembourser l’intégralité des actions de préférence émises le 31 mars 2009 au profit de la Société de Prise de Participation de l’Etat (SPPE), a rencontré un grand succès. Dans le détail, la demande totale s’est élevée à environ 10,9 milliards d’euros, soit un taux de souscription de 254%.
La Tribune rapporte que, selon ses informations, Vincent Taupin, le PDG de Boursorama, devrait prendre la tête du Crédit du Nord. Il en deviendrait le directeur général - voire le PDG, note le quotidien – et remplacerait Alain Py, qui doit prendre sa retraite dans les prochains mois.
Jusqu’au 31 décembre 2009, la Société Générale commercialise Sogesepteo, une obligation (Euro Medium Term Note) d’une durée de huit ans qui assure à l'échéance, quelle que soit l'évolution des marchés financiers, la restitution au minimum du capital investi (net de frais) majoré d’une performance annuelle de 7 % pendant les deux premières années - soit un rendement annuel de 1,65 %. A cela s’ajoute la somme des performances entre la troisième année et la huitième année obtenues en regardant l'évolution des quarante valeurs composant l’indice phare de la Bourse de Paris – à partir d’un niveau d’origine fixé au 23 septembre 2009. Ces performances dites sécurisées sont égales à 7 % minorées de 1 % pour chaque action ayant perdu plus de 50 % de sa valeur. Compte tenu de ce mode de calcul, le taux de rendement annuel du fonds est de 5,72 % maximum par an. Caractéristiques : Code : FR0010787531 Commission de distribution annuelle : 0,60 % Durée : 8 ans Montant minimum à la souscription : 1 000 euros Eligible à un compte-titres et à l’assurance-vie
Aviva vient d’annoncer la transformation de son activité en Europe où elle realise, entre autres, 50 % de sa collecte d’épargne long terme et 44 % de son résultat d’exploitation IFRS au 1er semestre 2009. Compte tenu du potentiel de la la zone géographique - avec une population de 800 millions de personnes, le patrimoine financier personnel des européens est estimé à 40 000 milliards d’euros - le groupe va, entre autres mesures, intégrer des opérations de douze activités séparées à travers l’Europe, sauf Delta Lloyd, dans le cadre du plan de transformation «Saut quantique» («Quantum Leap»). Simultanément, Aviva va centraliser ses opérations afin de se doter d’une distribution paneuropéenne. L’objectif est aussi de simplifier et de réduire le temps de lancement de nouveaux produits.
Spécialiste de la gestion value «pure et dure», le danois Sparinvest s’est lancé depuis quatre ans dans l’application de cette approche à l’obligataire d’entreprise et a constitué depuis lors une équipe dédiée de quatre personnes dirigée par Klaus Blaabjerg.En France, Sparinvest avait initialement pensé promouvoir ce concept au début du printemps, mais la clientèle potentielle s'était alors montrée attentiste, jugeant la thématique «prématurée». Maintenant que la situation s’est décantée, l'équipe de Paris remet l’ouvrage sur le métier, en s’appuyant sur les bonnes performances de son compartiment High Yield Value Bond, qui est déjà commercialisé en France depuis près de deux ans.Benoît Schouler, directeur général de Sparinvest en France, explique que le processus est parti d'étude universitaire (Elton et Gruber) montrant que la partie jusque là inexpliquée de la prime de crédit ressortit à des facteurs value comme le ratio cours/valeur comptable qui permet d’identifier des sociés peu chères, le ratio dette/fonds propres, et la taille de capitalisation, les moyennes valeurs apportant de la valeur.Une gestion différencianteL’idée est en d’autres termes de s’attacher à la valeur intrinsèque de l’entreprise et à sa solvabilité intrinsèque plutôt qu'à la notation, ce qui permet de sortir du spectre des grandes sociétés et des effets de mode, en s’appuyant sur la recherche interne, y compris sur les ressources de la recherche actions.En dehors du taux d’endettement, qui se limite dans le portefeuille aux alentours de 50 % (contre 97 % pour le benchmark, le Merrill Lynch Global High Yield Euro hedged), les analystes et gérants de Sparinvest se focalisent aussi sur le contenu des clauses de changement de contrôle. Le ratio cours/valeur comptable ressort pour sa part à 1,28 contre 4 pour l’indice de référence et la notation moyenne se situe à B+ contre B, avec un rendement de 12 % contre 10,3 % pour le benchmark.Le portefeuille se compose actuellement de 97 lignes et le taux de défaut s’est limité à 0,5 % cette année, contre 9-10 % pour le high yield. Depuis le début de l’année, la performance du fonds atteint 75,46 % (au 21 octobre).Les souscriptions nettes se sont montées depuis le début de l’année à environ 100 millions et l’encours a explosé, passant de 180 millions d’euros à 405 millions.