Morningstar reports that 2009 was the best year for hedge funds since 2003: the Morningstar 1000 hedge fund index gained 0.1% in December, and is up 18.5% for the year 2009 as a whole, slightly less than the 20.3% gains observed in 2003. The Morningstar MSCI hedge fund index hedged for currency risks gained 0.2% in December, and shows gains of 14.2% for the year. The worst-performing strategies in 2008 were the most profitable in 2009: the emerging markets index, which lost 45.7% in 2008, gained 50.4% last year, while convertibles arbitrage gained more than 37%. In other trends, results show that small hedge funds tended to outperform larger ones, and that single-manager hedge funds did better than funds of hedge funds. Morningstar also estimates that in January-November, hedge funds in its database saw net outflows of USD53.4bn, but that the sector has seen net subscriptions since June, with USD4.7bn in inflows in November alone.
Overnight between Friday and Saturday, Goldman Sachs announced the closure of its quantitative hedge fund Global Equity Opportunities (GEO), which saw heavy redemptions, and which managed only USD200m as of the end of 2009, compared with a peak of about USD7bn a few years ago, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The Wall Street Journal adds that Goldman Sachs says it has no plans to pull out of the hedge fund sector. On Thursday, the bank stated that of USD871bn in assets, about USD146bn are in alternative investments, including hedge funds and funds of hedge funds managed by its quantitative team.
It appears that ETFs, even those that replicate broad indices, vary widely in their tracking error levels. The Wall Street Journal reports that the iShares MSCI Emerging Markets Index ETF (EEM) and the Vanguard Emerging Markets ETF (VWO), both of which are based on the MSCI Emerging Markets index, posted respective returns in 2009 of 72% and 76%, respectively, though the index itself gained 78.6%. In 2008, the first of these two funds lost 50%, and the second lost 53%, both beating the index (-54%). These differences are due, firstly, to a difference in commissions: 0.27% for the Vanguard product, compared with 0.72% for the iShares fund. Secondly, the two funds have different approaches, and are constructed differently. The Vanguard product replicates the index of more than 800 positions in its entirety, while the iShares product has only about 400 positions. As the iShares fund is intended to be easy to trade, it is managed in a way which is intended to preserve high levels of liquidity and transparency, avoiding less liquid shares of the index. The Vanguard fund avoids being stuck with less liquid shares due to a significant advantage: it can trade them with its twin fund, the open-ended Vanguard Emerging Markets Stock Index Fund (VEIEX), which has assets of USD30.5bn.
According to data from Listed Private Equity (LPEQ), which tracks the performance of the 25 most liquid private equity funds in the world (excluding funds of funds), private equity funds had a better year in 2009 than equities. They earned returns of 44% for the year, compared with 26.9% for the MSCI World index.
Expansión has surveyed star managers at Spanish management firms. Overall, they say that a bubble in bonds and rising interest rates are the primary concerns. They therefore recommend investing in equities for the long term, and avoiding government bonds. Juan Suárez de Figueroa, president of A&G Fondos and the only Spanish manager rated AAA by Citywire, says that after a strong rebound in 2009, stock markets are highly vulnerable to bad news, which will result in periods in which the danger will be due to a lack of proof of an economic recovery, and other periods when the danger will be rather one of excessive growth, which could generate inflation, and potentially interest rate increases.
La société de gestion scandinave Alfred Berg vient de renforcer son pôle de gestion quantitative avec les nominations de Larry Pohlman et Amitabh Dugar aux postes de respectivement chief investment officer et gestionnaire de portefeuille, selon Hedge Week.Larry Pohlman était précédemment director de la recherche quantitative chez Wellington Management, tandis que Amitabh Dugar gérait les portefeuilles actions américaines et internationales chez Mellon Capital Management.L'équipe quantitative d’Alfred Berg gère plus de 2,4 milliards d’euros d’actifs sur des stratégies d’actions internationales et de «minimum variance» à destination d’une clientèle retail et institutionnelle scandinave, européenne et asiatique.
L’encours du compartiment Convertible Bonds de la sicav luxembourgeoise Pictet (Lux) lancé le 1er février (lire nos articles des 7 et 18 janvier) sera limité à 800 millions d’euros, afin de tenir compte des produits que Jabre Capital Partners (JabCap), le délégataire de la gestion, peut gérer par ailleurs selon cette même stratégie, a précisé jeudi Hervé Thiard, managing director chez Pictet & Cie Europe (S.A.) / Succursale de Paris.D’autre part, comme le nouveau fonds est conforme à la directive OPCVM III avec une liquidité journalière, la réplication du modèle le JabCap Global Convertible Bond (environ 600 millions de dollars) se situera aux alentours de 90 %. Le JabCap Global Convertible Bond affiche depuis son lancement (mai 2007) une performance de 54,86 % contre une perte de 2,41 % pour l’indice de référence (ML Global Convertible 300 index) ; il n’a perdu «que» 16,55 % en 2008 (- 29,35 % pour l’indice) et gagné 69,60 % en 2009 (+ 36,34 % pour l’indice).Mark Cecil, cofondateur de JabCap, a indiqué que le fonds aura en règle générale entre 70 et 80 lignes, des obligations convertibles de grandes capitalisations situées surtout dans la tranche 3-5 ans , avec des positions détenues en moyenne 6 mois… mais pour les deux tiers d’entre elles conservées jusqu'à échéance. Ce portefeuille diversifié (les lignes pèsent au maximum 2 %) et dynamique peut aussi en cas de besoin bénéficier d’un effet de levier jusqu'à 130 %, soit au moyen d’un asset swap sur convertibles soit grâce à un total return swap. A noter enfin que le risque de change est couvert.Le Convertible Bonds correspond à une spécialité que Pictet ne maîtrise pas en interne... mais souhaite pouvoir offrir dans sa gamme. Le choix de JabCap, fondée par Philippe Jabre (gérant vedette de GLG Partners), Mark Cecil et Philippe Riachi, s’est imposé de lui-même sans qu’il soit nécessaire de recourir à un appel d’offres : la société de gestion créée en 2006 à Genève était déjà très honorablement connue chez Pictet car elle avait passé avec succès l'épreuve de la due diligence par l'équipe de gestion alternative de Pictet que dirige Nicolas Campiche.
A fin novembre 2009, l’encours de parts émises par les OPCVM non monétaires de la zone euro s’est accru à 4.791 milliards d’euros, contre 4.734 milliards un mois plus tôt, selon les données communiquées par la Banque centrale européenne. Cette évolution tient essentiellement à une hausse des prix des parts et, dans une moindre mesure, à des émissions nettes de parts, pour un montant de 19 milliards d’euros.L’encours de parts émises par les OPCVM monétaires de la zone euro est revenu pour sa part de 1.246 milliards d’euros en octobre à 1.223 milliards en novembre, sous l’impact de 21 milliards d’euros de rachats.En ce qui concerne la ventilation par stratégies d’investissement, l’encours de parts émises par les OPCVM «obligations» s’est établi à 1.560 milliards d’euros fin novembre 2009. Les souscriptions nettes de parts émises par ces fonds sont ressorties à 8 milliards d’euros. Les encours et les souscriptions nettes de parts émises par les OPCVM «actions» sont ressortis à, respectivement, 1.344 milliards et 5 milliards d’euros. Pour les OPCVM «mixtes», les montants correspondants se sont élevés à 1.201 milliards et 4 milliards d’euros.
Selon le site Le Point.fr qui cite des sources proches du dossier, plusieurs dizaines d’ex-salariés d’AIG Financial Products, filiale responsable d’une grande partie des pertes de l'établissement en septembre 2008, devraient se partager une partie de l’enveloppe de 195 millions de dollars (138 millions d’euros) de primes qui étaient censée justement les dissuader de quitter l’entreprise. 40% des salariés d’AIG Financial Products éligibles aux primes de «rétention» dont le versement est prévu en mars prochain ont en fait déjà quitté l’entreprise. Certains anciens salariés éligibles à ces primes ont été licenciés après avoir accompli les tâches pour lesquels la société souhaitait les retenir, a déclaré une des sources. AIG Financial Products a ramené son effectif à 237 personnes aujourd’hui contre 428 avant son sauvetage par l’Etat.
Depuis le lancement en 2009 de la filiale Citadel Securities, une banque d’investissement, trois de ses dirigeants ont quitté le board, ce qui met en évidence les problèmes que peut rencontrer un gestionnaire de hedge funds bien implanté comme celui fondé par Kenneth Griffin lorsqu’il veut se diversifier dans des activités pour lesquelles il n’est pas connu, souligne The Wall Street Journal. D’ailleurs certains souscripteurs des hedge funds de Citadel Investment Group exprime en privé leurs inquiétudes à l’idée que ces difficultés pourraient distraire Ken Griffin de la gestion de ses fonds vedettes, qui pèsent 9 milliards de dollars. Le dernier départ en date, la semaine dernière, est celui de Todd Kaplan, qui avait succédé en octobre à Rohit D’Souza à la tête de Citadel Securities. Le troisième départ est celui de Peter Santoro, qui était instutional-trading chief. Le nouveau patron de Citadel Securities est Patrick Edsparr.
Selon les analystes de Thomas J. Herzfeld Advisors, une quinzaine de fonds fermés ont annoncé officiellement leur intention d'émettre de nouvelles actions, dont ceux de Nuveen Investment et de Calamos Asset Management, rapporte The Wall Street Journal. La semaine dernière, le fonds de Kayne Anderson MLP Investment (1,7 milliard de dollars) a émis de nouveaux titres pour 124 millions de dollars à 23,61 dollars l’unité, alors que le cours de la veille était de 25,28 dollars et que la valeur comptable des actifs correspondait à 21,46 dollars par action. Jeudi, le cours est tombé à 23,31 dollars. Ces augmentations de capital permettent aux gestionnaires de percevoir davantage de commissions de gestion... mais elles peuvent pénaliser les souscripteurs désireux de vendre leurs titres à court terme.
Goldman Sachs a finalement décidé de fermer le Global Equity Opportunities Fund. Ce hedge fund était dans le passé le plus gros fonds alternatif de la banque, avec un encours qui avait culminé à 7 milliards de dollars, avant d'être une des premières victimes de demandes de rachat des clients, perdant 1,5 milliard de dollars rien que dans les deux premières semaines d’aout 2007. Selon le Financial Times, le fonds a été fermé en décembre 2009.
Selon L’Echo, les ETF connaissent un engouement croissant auprès des investisseurs, aux dépends des fonds de placement traditionnels. Entre septembre et novembre 2009, les fonds d’actions ont perdu 20 milliards de dollars, alors que les ETF sur actions ont attiré le même montant, selon les données du Investment Company Institute.
La société luxembourgeoise spécialisée dans l’administration de fonds EFA (European Fund Administration a annoncé le 21 janvier un accord de partenariat avec Asset Management Servicezs S.p.A (AMS), une société également spécialisée également dans les services d’adminsitration de fonds.Dans le cadre de cet accord, AMS acquiert 100% de Servizi SGRpA, société dans laquelle EFA détenait une participation de 34%, tandis qu’EFA obtient 10% du capital d’AMS avec la possibilité d’augmenter sa part jusqu’à 25% d’ici 2012. A travers l’acquisition de Servizi, AMS élargit sa base clients et ses actifs sous administration de 12,7 milliards d’euros au 31 décembre 2008 à 19 milliards d’euros, devenant ainsi le plus important fournisseur indépendant de services d’administration de fonds en Italie. Avec cette opération, l’administrateur indépendant EFA, également présent en France et leader sur le marché luxembourgeois, confirme sa stratégie internationale de croissance. EFA gère administrativement un volume de plus de 2.400 fonds pour un total de plus de 80 milliards d’euros d’actifs et pour le compte de 200 clients.
Les capital-investisseurs CVC, PAI Partners et Permira, qui contrôlent 92,15 % de Cortefiel au travers de leur filiale commune MEP Retail España, ont décidé de transformer en capital une partie de leurs créances sur la société, rapporte Expansión. Cela entre dans le processus de refinancement de la dette de 940 millions d’euros mis au point l'été dernier, les banques ayant exigé que les actionnaires injectent du capital. Une AGE est donc convoquée pour le 26 février. L’ordre du jour comporte une augmentation du capital de 131,47 millions d’euros par l'émission de près de 780 millions d’actions à 16,90 cents l’unité, sans prime, ce qui équivaut à doubler le capital du distributeur de vêtements. L’augmentation sera souscrite en totalité par MEP Retail par conversion d’un crédit.
Vendredi 15 janvier, la CNMV a enregistré Sextante Partners AV SA, société d’intermédiation destinée à faciliter l’accès des investisseurs institutionnels à des hedge funds de droit espagnol.Selon l’avis publié par le régulateur, Sextante Partners est contrôlée à 57 % par Alwaid Gestión, à 33 % par Altamar Private Equity et à 10 % par María Vásquez Ferrándiz, présidente et administrateur délégué. Alwaid Gestión est contrôlée par María Vásquez Ferrándiz ainsi que par plusieurs personnes liées à la fondation univeristaire de Navarre (Fundación Universitaria de Navarra ou Funa) de la prélature de l’Eglise catholique Opus Dei.Selon Funds People, Sextante devrait présenter le 26 janvier son premier fonds, un produit de «senior loans» du groupe Blackstone, qui sera coté à Madrid.
La CNMV a enregistré 14 fonds supplémentaires d’Eurizon Capital, filiale d’Intesa Sanpaolo, dont la gamme homologuée en Espagne comptait déjà 22 produits. Les nouveaux entrants sont tous des compartiments de la sicav luxembourgeoise Eurizon Stars.
Compte tenu d’un fort volume de souscriptions ces derniers temps, le gestionnaire indépendant Sauren Fonds-Service a décidé de suspendre la commercialisation de ce fonds de fonds (1,3 milliard d’euros) à compter du 31 mars. La performance de ce produit défensif est ressortie à 35,7 % depuis le lancement en février 2003, «avec une volatilité faible». La fermeture affecte non seulement les nouvelles souscriptions mais également les plans d'épargne, même si ces derniers ne représentent pas une masse considérable.La décision est motivée par une volonté de ne pas pénaliser les souscripteurs existants et de ne pas diluer la performance, explique Eckhard Sauren. Bien entendu, les remboursements restent possibles à tout moment et la valeur liquidative continuera d'être calculée quotidiennement.
Chris Childs, gérant du F&C HVB Stiftungsfonds, un produit destiné principalement aux fondations allemandes et dont l’encours représentait fin décembre 838 millions d’euros, a confirmé que la distribution sera de 40,10 euros par part A (particuliers) et 42,60 euros par part I (institutionnels), comme annoncé en 2008. Au total, la distribution s'élève donc à 4,48 %.
BNY Mellon et WestLB AG annoncent la nomination de Volker Kurr au poste de CEO de sa joint venture allemande WestLB Mellon Asset Management. L’intéressé était auparavant head of Institutional and Wholesale Business Development chez UBS Global Asset Management.
Christophe Brulé est président d'Entheca Finance, société de gestion indépendante qu'il a lancée en 2007, dans un contexte de marché on ne peut plus difficile. Il a présenté à Newsmanagers sa société dédiée à une clientèle privée de haut niveau, dont l'objectif est de placer le client au centre de son approche patrimoniale.
La société de gestion Raiffeisen Capital Management vient d’annoncer que son fonds Raiffeisen-EmergingMarkets-Rent a reçu dans les derniers jours de décembre 2009 l’agrément nécessaire à sa commercialisation en France. Raiffeisen-EmergingMarkets-Rent se présente comme l’un des fleurons de la maison. Il s’agit ici d’un fonds investi dans des obligations internationales (libellées en euros et en dollars américains) émanant principalement des marchés émergents d’Amérique du Sud, d’Asie, d’Europe, d’Afrique et du Moyen-Orient. En termes de performances, le fonds affiche des gains chaque année depuis 2004, à l’exception de 2008 (-13,74 %). En 2009, sa progression a été de 28,60 %. Caractéristiques Code ISIN distribution (A) : AT0000636733Code ISIN full income-retaining (V) : AT0000636758 Commission de souscription max. : 4 % Frais de gestion annuel : 1,25 %
Kurma Biofund (Kurma), le nouveau fonds de capital risque situé à Paris et dédié au financement de l’innovation dans le secteur des sciences de la vie et de la santé vient d’annoncer un nouveau partenariat au Royaume-Uni, avec UCL Business plc (Londres) et l’Institute for Child Health (University College London).L’objectif du partenariat est double, précise le communiqué de Kurma : aider UCL Business à valoriser les actifs intellectuels d’UCL et réaliser des avancées décisives dans le traitement des maladies infantiles.Le fonds s’appuie sur des partenariats noués en France avec l’Institut Pasteur et l’Institut Curie (France), ses partenaires fondateurs. Un premier tour de table a été annoncé récemment d’un montant de 50 millions d’euros (lire notre article du 25 novembre 2009).
Laurent Mignon, le directeur général de Natixis a annoncé cette semaine en interne le lancement des chantiers d’intégration de chaque filière, rapporte l’Agefi. L’objectif est, entre autres, de doter différentes activités (risques, informatique, finance, etc.) de comités de direction systématiques. De nombreux points de faiblesse dans les fillières ont été diagnostiqués, ajoute le quotidien. Un document interne de l’établissement note une «absence de politique globale de risque pour Natixis», lorsqu’il s’agit de définir l’appétit de la banque. Le groupe n’a pas chiffré précisément les impacts financiers et sociaux de cette réorganisation. Celle-ci doit en tout cas lui faire gagner en efficacité et en réactivité.