Jupiter Asset Management has announced that the share price for its initial public offering has been set at 165 pence per share, which is at the bottom end of the initial price range set at 150 to 210 pence per share. The top directors of Jupiter, Tony Nutt, Philip Gibbs, Edward Bonham and John Chatfield-Roberts, will control 14% of capital after the offering, which is equivalent to GBP105m at current valuations.
At the end of 2009, there were 270 real estate funds in Italy, compared with 29 in 2004, with assets of EUR40.6bn, Il Sole – 24 Ore reports, citing a study by Scenari Immobiliari (“I fondi immobiliari in Italia e all’estero”). This makes the industry in Italy the third-largest in Europe, after Germany and the Netherlands. Scenari Immobiliari estimates that in 10 years, the Italian real estate fund industry will be the largest in Europe by volume, but that it will have different characteristics. Consolidation is expected in this sector.
Veronica Vieira, who previously worked at Berenberg, has joined Syz & Co in sales for the French market. She will work with Axel Plichon, who is also “sales France.” Though they will focus on the French market, both will be based in Geneva.
Baring Asset Management (Barings) has announced the appointment of Naoki Toyoda as head of distribution for mutual funds and client services in Japan. Toyoda was previously at Aberdeen Asset Management in Japan, where he was a senior manager for development of activities.
The board of trustees of the Californian pension fund CalPERS has announced the appointment of Alan W. Milligan as chief actuary. Milligan, previously deputy chief actuary at CalPERS, succeeds Ron Steeling, who retired in March of this year.
The administration services provider BNY Mellon Asset Servicing has been selected by the Norwegian bank guarantee fund to provide international custody services for a portfolio of about EUR3bn.
Mandarine Gestion has announced that it has released Mandarine Unique, a sub-fund of its Luxembourg Sicav Mandarine Funds, launched three months ago, for sale in France. The sub-fund, composed of European small and midcaps, and managed by Joëlle Morlet-Selmer and Diane Bruno, is a thematic fund. The two managers focus on businesses which offer “unique stories” of growth, out of a universe of large caps, totalling between EUR300m and EUR5bn. The “unique” businesses are defined by an original business model which has no comparable equivalent traded in Europe, and are often leaders in their sector, with an overall market share of over 25%, or may have developed a technology which is liable to create or change a market, a statement from the firm says. Out of an investment universe of over 300 unique stories, the managers undertake a qualitative and bottom-up screening process. The fund is composed of 40 to 50 firms, with a particular emphasis on liquidity, due to the presence of small caps. Characteristics ISIN Code: LU0489687243 (R shares)/ LU0489687326 (I shares)Minimal initial subscription: 1 share (R shares)/ EUR500,000 (I shares)Front-end fee: Maximum 2% (R shares)/ Maximum 2% (I shares)Management fees (TTC) : 2.20% (R shares)/ 0.9 % (I shares)Minimal subsequent subscription: 1% of one share (R shares)/ D1% of one share (I shares)Initial net asset value: EUR500 (R shares)/ EUR5,000 (I shares)Decimalisation: yes, ten thousandths (part R)/ Yes, ten thousandths (I shares)Current capitalisation: EUR16m (seed money)
Putnam Investments has announced the launch of three US equity funds covering all cap sizes, which will be fully available by the end of September. The new Putnam Multi-Cap Value Fund will be the former Putnam Mid-Cap Value Fund; the change of name and strategy will take place on 1 September, to allow the fund to invest in all cap sizes. The fund will continue to be managed by James Polk, who has managed the portfolio since 2004. The Putnam Multi-Cap Core Fund is a new fund, which will be available from the end of September, pending approval from the SEC. The product will be managed by Gerard Sullivan, who already manages the Putnam Investors Fund, with a “core/blend” approach. Lastly, the Putnam Multi-Cap Growth Fund results from a transformation of the Putnam New Opportunities Fund. The change of name will come on 1 September. In addition, at the end of September, the product will absorb the current Putnam Vista Fund. It will be managed by Robert Brookby, who is also manager of the Putnam Growth Opportunities Fund.
Mercredi, NYSE Euronext a annoncé avoir admis à la négociation le HSBC MSCI JAPAN ETF lancé» par HSBC ETFs. Il s’agit d’un produit de droit irlandais qui réplique l’indice MSCI Japon.Cela porte à 534 le nombre de cotations de 486 ETF sur le segment spécialisé de NYSE Euronext, où le nouveau fonds est le 37ème ETF à entrer dans la cote depuis le début de l’année.Caracétristiques :Code isin : IE00B5VX7566Frais de gestion annuels : 0,40 %
Le dernier Baromètre Utilisateurs BNP Paribas Real Estate-ESSEC portant sur les attentes des grandes entreprises en matière d’immobilier révèle que 73% des sondés se déclarent insatisfaits de leur situation immobilière. Le 1er motif d’insatisfaction est la surface occupée et le 2ème concerne le niveau du loyer, suivi en troisième position par la performance technique. Ces éléments, fortement corrélés, démontrent l’impact direct entre la surface occupée, le loyer et l’efficience générale de l’immeuble.En effet, les raisons qui motivent le sentiment général d’insatisfaction sont l’obsolescence et l’adaptation, ce qui pose selon BNP Paribas Real Estate, la question de l’adaptation du parc aux attentes des utilisateurs puisque 800 000 m² de bureaux sont disponibles à 1 an dans le neuf pour une surface totale de 1,8 million de m².Le baromètre relève que les problématiques liées au développement durable ne sont pas uniquement un sujet concernant les grandes entreprises. En effet, la thématique « verte » est désormais prise en compte par tous les utilisateurs, y compris les entreprises de moins de 1 000 salariés, ce qui marque une progression par rapport à 2009 : 55 % ont déjà pris en compte le Développement Durable et 17 % en font même leur priorité.Les occupants de bureaux HQE sont toutefois encore minoritaires : 13 % pour les entreprises de plus de 1 000 salariés disposent de locaux HQE contre seulement 3 % pour les moins de 1 000 salariés. Deux tiers des grands utilisateurs se projettent dans des bureaux HQE et considèrent dans leur grande majorité que les principaux bénéfices sont évidemment le respect de l’environnement. Ils n’en oublient pas pour autant l’impact sur leur image.
Mandarine Gestion a annoncé le début de la commercialisation en France de Mandarine Unique, un compartiment de la sicav luxembourgeoise Mandarine Funds lancé trois mois plus tôt. Composé de petites et moyennes capitalisations européennes, le compartiment géré par Joëlle Morlet – Selmer et Diane Bruno équivaut à un fonds à thème. Les deux gérantes s’intéressent aux entreprises offrant des «histoires uniques» de croissance sur un univers de capitalisations large - compris entre 300 millions d’euros et cinq milliards d’euros. Autrement dit, des sociétés «uniques» qui se définissent par un business model original sans comparable coté en Europe, qui sont souvent leader de leur secteur avec une part de marché mondiale supérieure à 25% ou qui ont développé une technologie de nature à créer/changer un marché, précise le communiqué de la société. Sur un univers d’investissement regroupant plus de 300 histoires uniques, les gérantes effectuent un processus de screening qualitatif et bottom-up. Le fonds se compose ainsi de 40 à 50 sociétés, avec un suivi particulier de la liquidité, en raison de la présence de petites valeurs. Interrogée par Newsmanagers, Joëlle Morlet-Selmer a rappelé la forte diversification du portefeuille, la plus forte pondération - de 2,5 % actuellement - ne pouvant jamais excéder 3 %-3,5 %. A ce propos, les deux principales lignes actuelles sont Zodiac et FLSmidth - une société internationale d’ingénierie fournissant des plantes d’une seule source, des systèmes et des services aux industries du ciment et des minéraux.A noter enfin que Mandarine Unique n’a - sauf coïncidence - aucun titre en commun avec le portefeuille de Mandarine Opportunités, un fonds «toutes capitalisations» que gère également également Joëlle Morlet-Selmer sur la France. Caractéristiques Code ISIN : LU0489687243 (part R) LU0489687326 (part I)Souscription initiale minimale : 1 part (part R) 500 000 euros (part I)Commission de souscription : Maximum 2% (part R) Maximum 2% (part I)Frais de gestion (TTC) : 2.20% (part R) 0.9 % (part I)Souscription ultérieure minimale : Dix millième de part (part R) Dix millième de part (part I)Valeur liquidative d’origine : 500 euros (part R) 5 000 euros (part I)Décimalisation : Oui dix millième Oui dix millième (part I)Capitalisation actuelle : 16 millions d’euros (seed money)
Lancé en novembre 2008 et bénéficiant de ce fait d’un timing presque idéal, le FCP de droit français Selective Recovery Europe, d’Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) a atteint jusqu'à 150 millions d’euros d’encours fin décembre, et il est retombé transitoirement à 100 millions, à la fois en raison de l’effet de marché et des prises de bénéfices de souscripteurs satisfaits que le fonds ait généré une performance de 57 % au 15 juin, pour objectif initial de 50 % sur trois ans.A présent, les actifs sont remontés à 120 millions d’euros, mais sous un autre patronyme : le fonds a été rebaptisé Selective Europe, avec un changement de stratégie de gestion : le produit, géré par Philippe Lecoq et Olivier Huet, a quitté sa posture «deep value» qui se justifiait au moment du lancement initial -où la moitié des valeurs européennes se traitaient en dessous de leur valeur actif- pour chercher de la croissance «là où elle se trouve parmi les sous-jacents européens», explique Philippe Lecoq. Le fonds est commercialisé activement depuis lundi, les porteurs de la version Selective Recovery Europe ayant été avertis le 4 juin. Les codes ISIN (Part A : FR0010674929 et Part I : FR0010678409) demeurent inchangé. A présent que la «recovery s’est largement matérialisée», le portefeuille concentré de 30-50 lignes (48 à l’heure actuelle) sur un univers de 150-200 valeurs «éligibles», se focalise sur deux thèmes. L’un est structurel : il s’agit de choisir des titres de sociétés les plus exposées aux marchés en croissance ; l’autre est plus conjoncturel : Edram sélectionne en complément des valeurs exportatrices vers les pays émergents et qui sont susceptibles de surcroît de bénéficier d’un effet de change favorable. Le repositionnement de ce produit de «stock-pickers» n’a concerné en fin de compte qu’un tiers de titres d’un portefeuille désormais constitué à 80 % de grandes capitalisations contre 50 % dans l’ancienne formule. Les firmes françaises et allemandes représentent 50 % du fonds, lequel n’a aucune contrainte d’indice (la référence théorique est le MSCI Europe), et 80 % du fonds sont consacrés à la thématique marchés émergents. Le portefeuille n’a pas de valeurs des télécommunications, ni des services collectifs, ni de l’assurance et son exposition aux bancaires se limite à Standard Chartered et HSBC. En revanche, les gérants sont très présents sur les valeurs de la consommation, de l’agroalimentaire, du luxe et de la pharmacie ainsi que sur les titres des matières premières britanniques.
Orelis Finance, plateforme d’assurance vie spécialisée dans l’ingénierie financière, propose un nouveau mandat d’arbitrage conseillé par Rothschild & Cie Gestion dans son contrat Orelis Multistratégies. Les investisseurs pourront choisir entre trois profils :• Equilibré : (35% d’obligations Monétaires, 35% d’actions et 30% de part variable) • Vitalité : (80% d’actions et 20% de part variable) • Dynamique Europe/PEA : (20% d’obligations Monétaires, 50% d’actions et 30% de part variable)
BNP Paribas Private Equity a annoncé mercredi 16 juin la nomination de deux membres de son équipe de gestion de fonds de fonds. Jean-Marc Rivet-Fusil, 44 ans, est nommé directeur de l'équipe Fonds de fonds de BNP Paribas Private Equity et sera assisté de Stéphanie Egoian, 39 ans, qui a été promue Chief Investment Officer. Ils formeront ensemble le Comité d’investissement.Jean-Marc Rivet-Fusil aura pour mission l'élaboration et la mise en oeuvre de la stratégie de fonds de fonds et, avec le concours des entités concernées de BNPP IP, il définira et soutiendra la distribution d’une offre correspondant aux besoins des différents segments de clientèle, précise le communiqué de l'établissement.Jean-Marc Rivet-Fusil a rejoint l'équipe en 2007 en tant que CIO du pôle Fonds de fonds après avoir passé plus de 11 ans chez CAAM CI – puis Amundi -, Access Capital Partners, Banexi Ventures Partners et Banexi Participations. De son côté, Stéphanie Egoian a rejoint l'équipe en 2005 en qualité de directeur des investissements. Elle a intégré BNP Paribas Private Equity en 1999 en tant que CFO du compartiment BNP Paribas Europe Telecom & Media Fund.
Jusqu’au 21 juillet 2010, LCL commercialise un fonds à formule LCL Double Horizon (Juin 2010) et LCL Double Horizon AV (Juin 2010) destinés aux particuliers - le premier étant éligible au compte-titres et PEA et le second à l’assurance-vie. L’échéance peut-être de 18 mois ou 3 ans selon l’évolution de l’Euro Stoxx 50, indice phare de la zone Euro. Si le 3 février 2012, l’évolution de l’Euro Stoxx 50 (hors dividendes) est positive ou nulle par rapport à son niveau initial, le souscripteur récupère le capital investi majoré d’un gain de 9 % (soit un taux de rendement annuel de 5,91%). Si l’évolution constatée de l’indice à cette même date est négative, la formule se poursuivra pour 18 mois supplémentaires. A 3 ans - le 2 août 2013 - le gain sera de 18% (soit un taux de rendement annuel de 5,68%) si l’évolution de l’Euro Stoxx 50 (hors dividendes) est positive ou nulle par rapport à son niveau initial. En revanche, si l’évolution de l’Euro Stoxx 50 (hors dividendes) est négative par rapport à son niveau initial, mais elle n’a pas baissé de plus de 50% par rapport à son niveau initial, le porteur bénéficie alors de la seule préservation du capital investi. Si elle a baissé de plus de 50% par rapport à son niveau initial, la perte en capital est équivalente à celle de l’indice de référence. Caractéristiques Code Isin : FR0010892604 pour LCL Double Horizon (Juin 2010) / FR0010892612 pour LCL Double Horizon AV (Juin 2010)Commission de souscription maximum : 2,5% max.Commission de rachat : - 0% à l’échéance 1% au cours des fenêtres de sortie trimestrielles (acquis au fonds)- 3% (acquis au fonds) aux autres dates (2% (dont 1% acquis au fonds) pour LCL Double Horizon AV (Juin 2010)) Frais de gestion maximum : 3% TTC l’an maximumMontant de la part : 100 eurosMinimum de la première souscription 1 partMinimum des souscriptions ultérieures 1 millième de partEligibilité- Compte-titres et PEA pour LCL Double Horizon (Juin 2010)- Contrats d’assurance-vie pour LCL Double Horizon AV (Juin 2010) : contrats Lionvie Rouge Corinthe série 1&2, Rouge Corinthe série 3, Lionvie Multicapital
Selon la Tribune, la Caisse des dépôts lance son fonds chinois, un fonds d’investissement créé par la Caisse des dépôts et la Banque de développement de Chine pour les PME. Il sera doté de 300 millions d’euros d’ici à l’automne. Deux fonds, un français et un chinois, seront abondés à hauteur de 150 millions d’euros chacun.
Selon Les Echos, l’association de promotion de la place de Paris va se doter de deux nouveaux collèges pour renforcer la représentation des entreprises et des investisseurs institutionnels. Tous deux doivent comporter, à terme, une quinzaine de membres, que Paris Europlace est en train de recruter. Le collège investisseurs institutionnels sera présidé par Yves Perrier, président d’Amundi, secondé par Benoît Claveranne, directeur des affaires européennes et internationales d’AXA. Par ailleurs, Vivien Lévy-Garboua, conseiller du président de BNP Paribas, remplace Jean-François Théodore à la tête du comité de pilotage.
Selon nos informations, Aliénor Capital vient de recruter Stéphane Cremer, ancien membre du comité de direction et head of risk and compliance de Banque Degroof Gestion Institutionnelle, pour lui confier le poste de responsable des opérations de la société de gestion basée à Bordeaux. Arnaud Raimon, son président, et Guillaume de Charry, son associé et responsable du développement, seraient également à la recherche d’un gérant actions. Avec 600 millions d’euros sous gestion, «et surtout une collecte nette toujours positive depuis le début de la crise», rappelle Guillaume de Charry, Aliénor bénéficie actuellement de vents porteurs. Un phénomène en grande partie due à sa gestion flexible que l'équipe de gestion applique à l’ensemble de la gamme. Celle-ci se compose de quatre fonds, chacun offrant une exposition «actions» maximum plus ou moins forte (de 0 % à 20 % maximum pour Aliénor Alter Euro, fonds flexible prudent, de 0 % à 65 % maximum pour Aliénor Patrimoine, de 0 % à 100 % pour Aliénor Optimal et de 0 % à 140 % via des couvertures pour Aliénor Actions Flexible). Parmi ces fonds, Aliénor Optimal, avec 360 millions d’euros d’encours, se présente comme le «porte-drapeau» d’une gestion qui, outre une stratégie de marché, a largement recours à des couvertures pour protéger ou exposer le portefeuille. «Le mot d’ordre de cette gestion avant tout réactive est de pouvoir protéger le portefeuille en une heure et de pouvoir le liquider en 48 heures», explique Guillaume de Charry. Aussi, bien que né en 2002, Aliénor Optimal se retrouve ces deux dernières années sous les feux de la rampe compte tenu des évolutions très heurtées et de la volatilité des marchés d’actions. Ses résultats sont en effet satisfaisants. A titre d’exemple, au 15 juin dernier, le fonds affiche un recul de 4,07 % depuis le début de l’année mais un gain de 16,44 % en 2009 et de 54,13 % sur six ans. Quant à Aliénor Actions Flexible, il perd 3,85 % en 2010, mais progresse de 35,93 % en 2009. «Pour y parvenir, notre gestion repose sur quatre éléments», explique le responsable du développement : «une analyse de la donne macroéconomique afin de déterminer comment se comportent les marchés (via l'étude de différents indicateurs), le suivi des valorisations et leurs comparaisons entre différentes classes d’actifs, l'évolution des flux de marchés et enfin les événements exogènes en mesure «d’impacter» les performances des places financières». En termes de contraintes, la gestion ne s’intéresse qu’aux marchés offrant une grande liquidité et se targue de ne pas prélever de commissions de mouvements, le portefeuille affichant de surcroît un «turnover» faible. Compte tenu des caractéristiques de son offre, Aliénor Capital s’est porté naturellement vers la clientèle des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) qui représentent 60 % de la collecte de la société de gestion. Le solde est réparti entre banquiers privés, multigestionnaires et investisseurs institutionnels «qui apprécient les gestions flexibles et réactives via leur poche diversifiée ou par l’intermédiaire de fonds de fonds», précise Guillaume de Charry. Ce dernier «vend» d’ailleurs le savoir-faire de la société dans les pays du Benelux, mais également en Suisse et, depuis peu, en Italie et en Espagne. Essentiellement aux banquiers privés, aux compagnies d’assurances via leurs contrats en unités de compte et aux multigérants. Pour l’instant, la part hors de l’Hexagone est faible (inférieure à 20 %), mais Arnaud Raimon et son associé fondent de grands espoirs dans ce débouché. Enfin, en termes de produits, la solidité de ses résultats permet à Aliénor Capital de réfléchir à plus long terme sur l’apparition de nouveaux fonds. Ce pourrait être, par exemple, un fonds «actions» dont le portefeuille pourrait être surexposé jusqu'à 200 % et aussi sous-exposé de 100 %. De la même façon, un fonds obligataire - qui supposerait sans doute que la société de gestion se renforce à nouveau – pourrait un jour faire partie de la gamme, la partie obligataire n'étant pas véritablement développée à l’heure actuelle au sein de la société de gestion, notamment pour ce qui concerne les émissions privées.
Le conseil d’administration du fonds de pension de Californie CalPERS a annoncé la nomination d’Alan W. Milligan en qualité d’actuaire en chef. Alan Milligan, précédemment deputy chief actuary de CalPERS, prend la succession de Ron Seeling, parti en retraite en mars dernier.
The five commissioners of the SEC on Wednesday unanimously passed a requirement for target-date funds to state as a tag line next to the fund’s name the percentage of assets which are expected to be allocated to each asset class at maturity, the Wall Street Journal reports. The changes, which will now be open for public comment before being introduced, would also require that marketing materials include complete statements of what types of assets the fund will invest in over its entire life. The documentation will be considered misleading if it uses any single factor, such as age or tax bracket, to determine if the investment is suitable for the investor.
The international website eFinancialCareers.fr, specialised in job offers in the banking, finance and insurance sectors, has sought to determine whether the Kerviel scandal has changed the way the financial sector works. According to an online survey between 2 and 15 June, nearly four out of ten respondents (39%) estimate that practices of traders at banks have not changed, while 28% think that strengthened controls will prevent cases of this type from ever happening again. Meanwhile, 20% are convinced that the case will lead to increased hiring in risk management and internal control, while 13% are resistant to the idea of an increase in supervision, and estimate that too much efforts in this area could damage the business world.
Le gouvernement propose de repousser l'âge légal de la retraite en France à 62 ans en 2018 au lieu de 60 ans aujourd’hui au rythme de quatre mois par an pour ramener le régime par répartition à l'équilibre, selon un projet de réforme présenté ce mercredi matin par le ministre du Travail Eric Woerth.
Selon l’Agefi, les actifs américains attirent toujours les investisseurs étrangers, mais un cran en deça. Le solde des flux vers les actifs à long terme en avril s’est établi à 83 milliards de dollars, contre 140,5 en mars. En avril, les investisseurs ont continué à privilégier les titres d’Etat américains avec des flux acheteurs de 76,4 milliards de dollars.
Following the quarterly revision of the ASPI Eurozone® index, which includes the 120 top-rated firms in the Euro zone on the basis of Vigeo ratings, shares in Bam Group (NL) will be withdrawn from the Euro STOXXSM benchmark index on 21 June 2010, at the quarterly revision of that index. As a consequence, the firm will be withdrawn from the ASPI Eurozone® index the same day. Shares in Fresenius Medical Care (DE) and Solarworld (DE), which have received ratings in one of the six Vigeo analysis domains, will be withdrawn from the ASPI Eurozone® index at its quarterly revision, in keeping with the guidelines of ASPI Eurozone®. To maintain the number of 120 shares in the index, the Aspi committee has added the following shares: the Austrian OMV, the French Rhodia, and the Italian Saipem. The changes in the composition of the index will take effect on 21 June, at the beginning of the trading day.
La dégradation de la Grèce en catégorie spéculative par Moody’s en début de semaine s’avère gênante pour les banques grecques et pour les investisseurs, rapporte l’Agefi. Les premières devront en effet apporter au guichet de la Banque centrale européenne (BCE) un volume supérieur d’actifs pour obtenir le même niveau de financement qu’aujourd’hui. La décision de Moody’s fera aussi sortir les obligations grecques d’un certain nombre d’indices. Ce devrait être le cas pour les indices de Citigroup, BoA Merrill, le Barclays Global Government Bond et l’iBoxx Euro devraient en faire de même, à fin juin. De son côté, EuroMTS ne changera rien à la composition des siens, qui ne sont pas fondés sur une notation. L’exclusion des indices obligera des gestions à cristalliser leurs pertes, conclut l’Agefi.
Les rendements annuels des hedge funds pourraient tomber à 10 %, ou moins, si les fonds deviennent trop défensifs dans un contexte économique de plus en plus difficile, a déclaré Byron Wien, vice-président de Blackstone et ancien stratège de Pequot Capital, lors de la conférence du GAIM à Monaco. «Le concept des hedge funds était de dégager des rendements comparables à ceux des actions avec la volatilité des obligations. Le danger est que nous obtenions des rendements comparables à ceux des obligations avec une volatilité actions», a-t-il indiqué, selon le Financial Times.