Les actifs dans les fonds européens de long terme s'élevaient fin février à 4.440 milliards d’euros, leur plus haut niveau depuis 2007, selon des statistiques communiquées par Morningstar.La collecte dans les fonds ouverts de long terme s’est inscrite en février à 35,09 milliards d’euros, contre 47,1 milliards d’euros en janvier. Les fonds obligataires ont enregistré une collecte nette de 11,46 milliards d’euros, à comparer à des souscriptions de 9,24 milliards d’euros pour les fonds d’actions. Au sein des fonds d’actions, les fonds d’allocation ont représenté 9,91 milliards d’euros.
La BaFin a donné son agrément de commercialisation en Allemagne au compartiment Global SmartBeta Credit Bonds de la sicav Axa WF qui est destiné aux investisseurs institutionnels et géré par Damien Maisonniac à Paris (lire Newsmanagers du 13 février).Ce fonds s’intègre parmi les produits de la stratégie «buy & maintain» qui pèsent 200 milliards d’euros sur les 300 milliards d’euros qu’Axa IM gère dans le domaine obligataire.
Thomas Wiesemann sera remplacé à compter du 15 avril comme head of global solutions chez Allianz Global Investors par Arun Ratra qui était jusqu'à présent head of global market group chez Gulf Investment Corporation au Koweit, après avoir été CIO multi asset class solution chez Credit Suisse Asset Management à Zurich. Le nouvel arrivant sera subordonné à Elizabeth Corley, CEO, et fera partie du global executive committee.Le pôle global solutions, qui compte 80 spécialistes, conseille des actifs d’environ 55 milliards d’euros et couvre quatre domaines d’expertise : le conseil en investissement et en risque, les solutions retraites, la recherche et la sélection de gérants, ainsi que les solutions hybrides d’assurance vie.Apparemment, Thomas Wiesemann rejoindrait une autre entreprise du groupe Allianz. Selon nos informations, il deviendrait responsable de la «distribution spéciale» de l’assureur vie Allianz Leben.
Avec l’aide du francfortois Universal-Investment, sentix Asset Management, filiale du cabinet de conseil en finance comportementale sentix, lance le fonds d’actions allemandes sentix Fonds Aktien Deutschland. Ce produit allie des investissements classiques en actions allemandes de qualité (valeurs du Dax) avec un pilotage de l’exposition totale en fonction du sentiment des investisseurs. L’exposition au marché est gérée de manière active au moyen de dérivés et peut aller de 80 à 120 %. Dans les périodes où, comme actuellement, les investisseurs paraissent trop sereins et confiants, l’allocation actions peut être réduite jusqu'à 80 %. Si, en revanche, les investisseurs paraissent préoccupés ou craintifs, les spécialistes de sentix discernent un point d’entrée et peuvent monter l’exposition actions jusqu'à 120 %.L’objectif est de surperformer le Dax d’un à trois points de pourcentage par an, avec une volatilité comparable à celle de l’indice de référence.CaractéristiquesDénomination : sentix Fonds Aktien DeutschlandCode Isin : DE000A1J9BC9Droit d’entrée : 2 % maximum actuellementCommission de gestion : jusqu'à 0,955 % actuellementCommission de performance : 10 % maximum de la surperformance par rapport au Dax 30 TR (EUR) ; au maximum 2 % de l’encours moyen du fonds durant la période sous revue.
La quirin bank berlinoise a atteint fin décembre un encours de 2,4 milliards d’euros contre 2,3 milliards un an plus tôt, grâce à des souscriptions nettes de 142 millions d’euros. Parallèlement, l'établissement, qui fonctionne uniquement sur la base d’honoraires, a accusé pour 2012 une perte de 0,9 million d’euros contre 4,9 millions pour l’année précédente.Le nombre de clients s’accru à 8.697 contre 8.419.Actuellement, les actifs gérés ont atteint 2,5 milliards d’euros pour le compte d’environ 9.000 clients.
La banque privée suisse Syz vient de revoir à la baisse ses commissions de gestion sur le fonds Oyster Japan Opportunities dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 93 millions d’euros, a indiqué le 26 mars à Paris le gérant du fonds, Joël Le Saux, fraîchement recruté par Syz Asset Management. La commission de gestion pour les parts retail passe ainsi de 1,75% à 1,50%. Le spécialiste des actions japonaises estime que le regain d’intérêt pour les actions japonaises devrait se confirmer au cours des prochains mois après des années de disette sur cette classe d’actifs. Les institutionnels japonais, notamment, devraient revenir sur les actions japonaises. Ils sont actuellement investis à plus de 55% dans l’obligataire et à seulement 7% en actions.
DC Bank, banque régionale suisse, a publié au titre de l’année 2012 un bénéfice de 5,18 millions d’euros, en baisse de 7,2 % par rapport à 2011. Selon Finews, même si les clients de la banque se sont montrés prudents, les encours dans les produits d’investissement, composé en grande majorité de produits de taux, ont enregistré une progression de 10 % en un an. Pour 2013, la banque bernoise table sur un bénéfice plus réduit, consciente qu’elle évolue dans un environnement difficile.
Le gérant de fortune Gottex, basé à Guernesey et coté à SIX, a clôturé l’exercice 2012 dans le rouge. Le résultat opérationnel a été négatif de 4,1 millions de dollars, après un bénéfice de 0,7 million de dollars en 2011. Le résultat net après parts des actionnaires minoritaires se solde également par un déficit, de 7,7 millions de dollars, après une perte de 2,5 millions de dollars, selon un communiqué de Gottex . Le début d’exercice 2013 est qualifié de prometteur.Tout comme pour les deux exercices précédents, le spécialiste des hedge funds ne versera pas de dividende au titre de 2012. Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin décembre 2012 à 7 milliards de dollars contre 7,3 milliards de dollars un an plus tôt. Gottex se veut prudemment optimiste pour l’exercice en cours. Le premier trimestre est qualifié de «prometteur».
Les banques, qui négocient une restructuration de la dette de la Saur, maintiennent leur offre de conversion de créances en capital de la société et critiquent l’attitude du Fonds stratégique d’investissement dans les discussions, indique un courrier des banques dont Reuters a obtenu une copie. Outre le FSI, la Saur est également détenue à 33% par Séché Environnement, à 17% par Axa Private Equity et à 12% par Cube.
Le nombre de chômeurs inscrits en catégorie A (ceux qui n’ont pas travaillé) a augmenté pour le 22e mois consécutif de 18.400 le mois dernier en France métropolitaine (+0,6%) pour atteindre 3.187.700, proche du record de 3.195.500 établi en janvier 1997, selon les chiffres publiés hier par le ministère du Travail. Sur un an, la hausse est de 10,8%.
Le sénateur Gaëtan Gorce a suggéré à François Hollande de profiter de son intervention télévisée de demain pour annoncer un nouvel emprunt afin de relancer l’investissement via l'épargne des Français, seul levier de financement disponible selon lui. «Je pense que c’est jouable, c’est un rapport de force à créer», a déclaré le sénateur socialiste, interrogé sur l’obstacle que représente la Commission européenne.
Le gouvernement français va demander une aide européenne de 1,3 milliard d’euros sur la période 2014-2020 pour la construction du canal Seine-Nord Europe, déclare le ministre délégué aux Transports, Frédéric Cuvillier, dans un entretien publié mardi par Le Monde. Cela représente 30% de financement européen sur la part publique.
La confiance des consommateurs américains s’est nettement dégradée en mars, tout comme leur jugement sur l'évolution de la situation économique, montre l’enquête mensuelle de l’organisation patronale Conference Board. L’indice de confiance du consommateur est revenu à 59,7 contre 68 (révisé de 69,6) en février.
Le projet phare de création d’une banque commune de développement qui devait ponctuer le sommet qui rassemble les BRICS en Afrique du Sud, devra finalement attendre, les cinq nations devant s’entendre sur les détails de financement et de gouvernance, a indiqué cette nuit le ministre russe des Finances. «Il y a eu une proposition de déclarer un capital de 50 milliards de dollars, mais en payant 10 milliards» a confirmé Anton Siluanov.
Biosev, la filiale brésilienne de Louis Dreyfus Commodities (LDC) a indiqué hier qu’elle espérait lever jusqu’à 945 millions de réaux (366 millions d’euros) grâce à l’émission de 63 millions d’actions à un prix unitaire de 15 réaux. Des actions que LDC se propose de racheter dans les 15 prochains mois à leur prix d’introduction, plus intérêt, par le biais d’options de vente à échéance juillet 2014 concédées aux actionnaires.
Chypre déterminera aujourd’hui les mesures d’encadrement des flux de capitaux destinées à empêcher un mouvement de panique des épargnants à la veille de la réouverture des banques (lire pages 1 et 2). «Nous allons étudier la meilleure façon de limiter la possibilité que de grosses sommes d’argent quittent le pays, et de ne pas imposer des conditions punitives pour l'économie, les entreprises et les particuliers» a indiqué le ministre des Finances, Michael Sarris.
Le rapport du Conseil Fédéral suisse sur les groupes de trading sur les matières premières qui doit être dévoilé aujourd’hui devrait pencher en faveur des poids lourds du secteur, tels que Glencore, Vitol ou Cargill qui possèdent des bureaux à Genève, selon le journal. Toute régulation obligatoire stricte devrait ainsi être écartée, au profit de règles plus consensuelles de transparence et de respect des droits de l’homme.
Le Shanghai Securities News cite Zhang Zhenyu, directeur de l’office municipal des Finances de la ville chinoise de Wenzhou, selon lequel cette dernière pourrait engager cette année un programme test permettant à ses administrés particuliers d’investir directement à l’étranger. Le responsable souligne néanmoins qu’une telle initiative nécessite l’approbation du Conseil d’Etat.
Son nouveau gouverneur souhaite rallonger la maturité des obligations rachetées dans le cadre du programme et supprimer le plafond des rachats autorisés
Paris a lancé sa nouvelle OAT à maturité 30 ans via une syndication, et placé pour 4,5 milliards d’euros de titres auprès d’investisseurs pour l’essentiel européens. La demande a atteint près de 8 milliards. Au terme de cette opération, la France a réalisé 36% de son programme de financement 2013.
Julien Tizot, responsable de la multigestion alternative d’AG2R - La Mondiale, lors d’un atelier organisé par le Forum Gi : Nous gérons 4 fonds de fonds dont deux fonds internes UCITS et deux fonds externes offshore, dont un dédié. Nous recherchons essentiellement de la convexité dans nos portefeuilles. La rationalisation de notre gestion est passé par une réduction du nombre de gérants en portefeuilles, cela permettant une connaissance la plus fine possible des fonds. Afin de communiquer quelques chiffres à ce jour, les deux fonds UCITS compte 10 gérants et les deux externes 10-12 gérants. Nous avons analysé ce que les UCITS pouvaient délivrer en terme de performances. Il faut savoir que cette partie est délicate à gérer car beaucoup de clients retail y sont investis et cela crée de la volatilité. Nous pensons qu’il est nécessaire de détenir dans le portefeuille une partie arbitrage et long/short equity qui sont sont les deux stratégies les plus répliquables. Nous avons construit notre allocation en deux couches, la partie haute en terme de performance, mais peu liquide, dans laquelle nous recherchons des fonds offshore, et la partie basse, moins rémunératrice mais beaucoup plus liquide. Ainsi, en fonction de nos attentes, performance ou liquidité, nous arbitrerons entre les deux couches. Concernant les stratégies, nous sommes investis en equity market neutral et arbitrage, nous sommes sortis de l’event-driven, où 2012 a été une mauvaise année. Le CTA a été écarté des deux couches. En effet, la stratégie sur le format UCITS n’a pas de sens parce que nous apprécions détenir des commodités. De même sur la partie offshore, où nous souhaitions concentrer les portefeuilles et obtenir de la très bonne information. Enfin, notre management n’aime pas les stratégies black boxs, c’est pour toute ces raisons que nous resterons à l'écart du CTA. La performance était de 2,92% l’année passée. Néanmoins, nous n’avons pas de niveau d’attente de performance précis, nous recherchons surtout de la convexité, avec un couple rendement risque autour de 5 avec une volatilité de 10 sans se soucier de l'évolution du marché. Ayant été moi-même gérant, j’ai toujours besoin de comprendre le positionnement du fonds avant d’investir. Lors d’un entretien avec un nouveau prestataire, nous analysons le comportement passé, l’exposition maximal brute et nette depuis 10 ans. Par exemple, si le fonds a toujours été long, je serais très attentif au bêta. Nous recherchons les meilleurs gérants mais également ceux qui sont capables de donner de l’information, cela nous permet en interne de gérer l’allocation d’actifs sur les plus gros mandats. En terme de frais de gestion, nous évaluons toujours la performance nette de frais. La question du montant des frais de gestion ne se pose pas si le gérant continue d’investir dans le développement de la recherche, du recrutement de talent ou enfin du développement des infrastructures. Dans tous ces cas, nous n’aurons aucun problème à payer les frais de gestion, même chez des petites boutiques de gestion. Les plateformes de managed accounts sont un enjeu aujourd’hui et nous regardons l'évolution de la directive AIFM. A ce jour, AG2R - La Mondiale n’a réalisé qu’un seul investissement sur les plateformes. Cela peut répondre à certain besoin, notamment pour tout ce qui concerne la transparisation et les calculs des besoins en SCR. La coté négatif, c’est que cela nous oblige à faire deux due diligences. Notre position est la suivant : il y a peut être un intérêt mais attention aux coûts engendrés.
Philippe Goubeault, directeur financier du GIE AGIRC-ARRCO à la rédaction de Next Finance : Les stratégies portant sur des indices « Smart Beta » s’intègrent dans l’engouement actuel pour la gestion quantitative. Ces indices dits « intelligents » font aujourd’hui partie de nos réflexions, dans la mesure où ils apportent de la valeur en tant qu'élément diversifiant dans la gestion de nos portefeuilles. Les stratégies « Smart Beta » peuvent d’ores et déjà s’intégrer dans les politiques d’allocation d’actifs des institutions Agirc et Arrco. Toutefois, leur poids au sein des portefeuilles existants est, pour l’heure, marginal. Nous sommes en effet qu’au début de notre réflexion en la matière. Nous pourrions remplacer un gérant benchmarké par un indice de type « Smart Beta ». Cependant, il ne faut pas perdre de vue que cela ne peut être envisagé qu'à la marge, à l’heure où je vous parle. De part nos contraintes réglementaires, les orientations et les organisations des gestions, les stratégies de type « Smart Beta » s’inscrivent dans notre allocation active. C’est par le biais de sociétés de gestion extérieures qu’elles peuvent être intégrées.