Axa Real Estate Investment Managers (Axa Real Estate) a connu en 2013 une «année record», s’enorgueillit la filiale d’Axa Investment Managers (Axa IM). L’an dernier, son volume de transactions a en effet progressé de 26 % pour atteindre 9,2 milliards d’euros, contre 7,3 milliards d’euros en 2012. L’an dernier, Axa Real Estate a ainsi enregistré pour 3,1 milliards d’euros d’acquisitions, contre 2,9 milliards en 2012, et pour 3,2 milliards d’euros de cessions, contre 2,1 milliards un an plus tôt. En parallèle, les investissements de Real Asset Finance (dette immobilière commerciale et dette d’infrastructure) se sont élevés à 2,9 milliards d’euros, contre 2,3 milliards en 2012.En 2013, Axa Real Estate a confirmé sa capacité «à attirer les investisseurs de premier plan notamment des institutionnels et des fonds souverains», selon la compagnie, lui permettant ainsi de lever 6,5 milliards d’euros auprès de plus de 30 clients. «La moitié des nouveaux engagements provient d’Europe, le solde se répartissant entre le Canada, les Etats-Unis, l’Asie et le Moyen-Orient», précise la société dans un communiqué. En outre, son programme de dette a progressé pour atteindre 7,9 milliards d’euros tout en augmentant sa capacité d’investissement à 600 millions d’euros par prêt. Au 31 décembre 2013, Axa Real Estate affiche plus de 47 milliards d’euros d’actifs sous gestion, contre 45 milliards d’euros à fin septembre 2013.
Adam Bernstein, gérant de portefeuille depuis neuf ans chez Highbridge Capital Management, a l’intention de quitter la société avec deux collègues afin de créer une nouvelle société de hedge funds, rapporte The Wall Street Journal, citant des proches du dossier. L’intéressé supervise l’un des portefeuilles les plus gros et les plus rentables de Highbridge, société détenue par JP Morgan Chase. Mark Hoffman, responsable du trading actions, partirait également.
L’arrivée de David Zerbib au sein de l'équipe distribution Europe de Edmond de Rothschild Asset Management, que le site H24 Finance a annoncée lundi 10 mars au matin, a été confirmée peu après par la société de gestion. David Zerbib va travailler dans l'équipe de Michel Dinet, responsable partenariats CGPI, au sein du département de Philippe Cormon, head of european Third Party Distribution d’EdRAM. Le nouvel arrivant sera responsable du suivi des conseillers indépendants et plateformes sur Paris et la région ouest ainsi que des sociétés de gestion entrepreneuriales. Avant de rejoindre EdRAM, David Zerbib a travaillait depuis deux ans chez Cyrus Conseil.
Bpifrance et AG2R La Mondiale doivent signer aujourd’hui, mardi 11 mars, un partenariat en vue de créer un nouveau «fonds de prêts à l’économie» de 200 millions d’euros, révèle Les Echos. L’objectif est de cofinancer le développement de 100 petites et moyennes entreprises, via des prêts de montants relativement peu élevés (de 0,5 à 5 millions d’euros) pour une durée de dix ans. La mise en œuvre du fonds se déroulera en deux temps. Bpifrance a commencé à commercialiser des nouveaux prêts et les conserve pour l’heure sur son propre bilan. Une fois que l’objectif de 200 millions d’euros sera atteint, d’ici à juin ou juillet, le fonds de dette sera créé et souscrit par les deux partenaires. La banque publique en prendra une part de 20%, le solde allant à l’assureur.
Dure année 2013…. La société de gestion Oaks Field Partners (OFP), qui gère aujourd’hui 4 fonds dont deux de performance absolue - OFP 150 et OFP 400 totalisant 82% de l’encours - a vu ses actifs sous gestion fondre pour tomber à 200 millions d’euros. Née en 2008, OFP qui rassemble 6 chercheurs quantitatifs, tous spécialistes de la modélisation et du data mining, affichait pourtant 400 millions d’euros fin 2012… Dans le détail, les deux tiers de cette forte baisse sont imputables à la performance des fonds. Le tiers restant correspond à de la décollecte. Selon Antoine Bracq, responsable commercial, « les institutionnels ont reçu une directive AGIRC-ARCCO les obligeant à se retirer des fonds à duration potentiellement négative », ce qui a eu pour effet d’accentuer les sorties nettes subie par la société en 2013. Mais Oaks Field Partners précise par ailleurs « qu’aucun mouvement de rachats n’a été observé sur les 6 derniers mois » comme pour se convaincre que les déboires de 2013 sont loin à présent. En outre, depuis le début de l’année, les 4 fonds de la société affichent une performance positive (de +1% à +4%) grâce à une forte progression en janvier."Optimiste», la société considère que 2014 va être marquée par le retour de l’aversion au risque. Dans ce contexte, elle s’estime particulièrement bien positionnée pour profiter du mouvement de « flight to quality ». L’équipe de gestion OFP fait en effet partie de celles qui estiment que les politiques monétaires ultra accommodantes mises en place par les principales banques centrales durant une période prolongée, ont créé de grosses distorsions de marché en alimentant notamment une bulle sur les actifs les plus risqués. Dès lors, la question centrale en 2014 va être, selon Antoine Bracq, de savoir « comment se positionner sur les marchés dans un environnement où les banques centrales se retirent ». Oaks Field Partners s’attend par ailleurs à ce que les prévisions de croissance et d’inflation en zone euro soient révisées à la baisse, et reste sceptique sur la vigueur de la reprise aux Etats-Unis. Plus précisément, selon les modèles de prévisions OFP, « les marchés actions sont actuellement nettement surévalués », ce qui fait dire à la société de gestion qu’une correction significative est imminente. En chiffres, OFP anticipe un repli de 15% des indices actions en Europe et aux Etats-Unis, et même une plus forte baisse « si celle-ci se produit sur une courte période ». Dans le même temps, on devrait assister à un aplatissement de la partie longue de la courbe de taux en Allemagne et aux Etats-Unis selon l'équipe de recherche. Pour ne rien arranger, Oaks Field Partners voit les taux de change rester volatils en 2014...Si ce scénario se met en place, les fonds OFP 150 et OFP 400 en seront les grands bénéficiaires, à fortiori le second du fait de sa plus forte sensibilité aux variations de taux. Tous les deux sont actuellement très largement exposés aux dettes souveraines les mieux notées. Oaks Field Partners choisit d’ailleurs de surpondérer l’Allemagne et les Etats-Unis, estimant que la clémence des marchés obligataires à l’égard de la France «a de quoi interpeller au regard de ses déficits jumeaux» et pourrait par conséquent ne pas durer. D’autant plus qu’en termes d’efforts de réformes structurelles, la France pourrait bientôt souffrir de la comparaison avec l’Italie aux yeux des marchés.En complément de cette position longue sur les obligations souveraines les mieux notées, Oaks Field Partners prend actuellement une position short sur les actions. Mais cet arbitrage pourrait évoluer en cours d’année puisque si la « purge » anticipée sur les actions par la recherche OFP se produit, la société envisage alors de revenir vers cette classe d’actifs. Le dernier né des fonds OFP offrirait alors un bon véhicule pour se repositionner. Lancé en septembre 2013, OFP Optimal Value est un OPCVM « long only » ce qui, selon Antoine Bracq, le rend plus facilement comparable avec les fonds concurrents. Concrètement, OFP Optimal Value est un fonds diversifié dont l’exposition aux actions peut évoluer de 0% à 70%. Il complète la gamme OFP mais ne représente pour l’instant, qu'à peine 1% de l’encours total géré par Oaks Field Partners. Cette part est néanmoins vouée à croître dans les prochains mois car la société entend faire de ce fonds une vitrine.Enfin, Oaks Field Partners se tient pour l’heure éloigné des obligations corporate, mais Antoine Bracq avance qu’un retour sur les actions doit s’accompagner de mouvements acheteurs sur la dette privée. D’ailleurs, en fonction de l’évolution du montant de son encours global, la société pourrait à moyen terme étoffer son équipe de recherche en recrutant un analyste crédit obligataire.
Crédit Agricole Capital Investissement & Finance (CACIF) a annoncé, lundi 10 mars, avoir vendu à l’un des véhicules d’investissements structurés par Partners Group sa participation dans F2I (Fondi italiani per le infrastrutture), programme d’investissements en infrastructures italien.CACIF détenait cette participation depuis 2011, date de sa reprise auprès de Crédit Agricole CIB (CA CIB) Milan, l’un des premiers investisseurs dans F2I lors de sa création en 2007. Partners Group est un gérant d’actifs global qui gère plus de 30 milliards d’euros dans des programmes d’investissement en private equity, infrastructure, private debt et immobilier. F2I est un programme d’investissement spécialisé, dédié au marché italien des infrastructures et qui gère 1 852 millions d’euros d’actifs. Le portefeuille de F2I comprend des investissements en infrastructures dans les secteurs de l’énergie, des transports ou de la distribution d’eau.
Les fonds commercialisés en Suède ont enregistré en février des souscriptions nettes de pratiquement 12 milliards de couronnes suédoises ou 1,3 milliard d’euros, soit à peu près le même niveau qu’en janvier, montrent les dernières statistiques de l’association locale des fonds Fondbolagens Förening.La collecte a été tirée par les fonds obligataires, qui ont engrangé 6,4 milliards de couronnes, et les fonds diversifiés, avec +4,3 milliards de couronnes. Les fonds actions ont quant à eux drainé 1,8 milliard d’euros. Côté monétaire, après une forte collecte en janvier, les fonds n’ont attiré que 79 millions de couronnes en février.Au total, sur le mois de février, les encours du secteur des fonds suédois ont augmenté d’environ 90 milliards de couronnes (10 milliards d’euros) pour atteindre 2.535 milliards de couronnes (286 milliards d’euros). Sur ce montant, environ 56 % sont placés en fonds actions.
Handelsbanken a nommé sa dernière recrue Viking Kjellström en tant que nouveau gérant principal pour son fonds actions mondiales Handelsbanken Funds Global Selective, rapporte Citywire. L’intéressé a rejoint la banque nordique le mois dernier après avoir été co-CIO des actions européennes chez SEB. Il gérait le SEB Europafond, qui a été repris par Magnus Högström. Viking Kjellström succède à David Rindegren.
Matthews Asia, la société de gestion américaine spécialisée dans l’investissement en Asie, vient de recruter Andy Rothman au poste nouvellement créé de stratégiste pour les investissements. Basé à San Francisco, l’intéressé sera responsable du développement de la recherche concentrée sur les évolutions politiques et économiques en Chine, et ce afin de soutenir l’équipe d’investissement de Matthews China.Avant de rejoindre Matthews Asia, Andy Rothman a passé 14 ans chez CLSA en tant que stratégiste macroéconomique sur la Chine, après avoir travaillé pendant 17 ans au US Foreign Service avec une carrière diplomatique en Chine.
La boutique d’investissement américaine Granahan Investment Management va lancer le mois prochain son premier fonds Ucits, est en mesure de dévoiler Citywire. Il s’agira du premier fonds directement géré par la société basée dans le Massachusetts. Jusqu’ici, elle ne gérait que des stratégies sous mandat pour les institutionnels. Le fonds, domicilié en Irlande, s’appellera US Focused Growth fund.
Swisscanto lance un fonds de performance absolue investi sur les marchés émergents. Placée majoritairement dans des emprunts libellés en dollars américains ou en euros, la stratégie flexible du fonds Swisscanto (LU) Bond Invest Emerging Markets Absolute Return propose d’investir dans les États, les entreprises et les monnaies des marchés émergents qui présentent les meilleures perspectives. Le fonds sera ouvert à la souscription du 17 au 27 mars 2014. Il s’adresse aux investisseurs privés et institutionnels et est accessible en francs suisses, en euros ou en dollars américains. «Les marchés émergents continuent de connaître une croissance globale supérieure à celle des pays industrialisés traditionnels. De plus, l’endettement des États et des entreprises des marchés émergents est inférieur à celui des pays industrialisés. La mise sous pression des monnaies des pays émergents suite à des sorties de capitaux a clairement démontré au cours de des derniers mois les risques existants sur ces marchés. Quand on aborde les marchés émergents, il faut donc différencier clairement entre eux les divers pays et entreprises», souligne Swisscanto.CaractéristiquesIsin :Swisscanto (LU) Bond Invest Emerging Markets Absolute Return H CHF B (clientèle privée), Swisscanto (LU) Bond Invest Emerging Markets Absolute Return H CHF P (clientèle institutionnelle) Frais de gestion : 0,90 % pour la clientèle privée, 0,35 % pour la clientèle institutionnelle.
Les hedge funds ont enregistré de «solides gains» en février, note le Hedge Fund Research (HFR) dans un communiqué daté du 7 mars, alors que les marchés obligataire, actions et matières premières se sont repris par rapport à la volatilité observée en janvier, et ce malgré la persistance des turbulences sur les marchés émergents. De fait, l’indice HFRI Fund Weighted Composite a progressé de 2,1 % en février, soit la meilleure performance enregistré sur un an. En parallèle, l’indice HFRI Fund of Funds a gagné 1,8 % sur le mois écoulé, la meilleure progression depuis janvier 2013.Dans le détail, ces performances ont été portées par les stratégies actions, l’indice HFRI Equity Hedge grimpant de 2,9 % en février. Les stratégies «event driven» ont également le vent en poupe, l’indice HFRI Event Driven progressant de 2,1 %, enregistrant ainsi son 18ème mois de gains sur les 21 derniers mois.Portés par les solides performances des stratégies matières premières, marchés émergents, CTI et «discretionary macro», l’indice HFRI Macro a, quant à lui, gagné 1,4% sur le mois écoulé. L’indice HFRI Macro: Commodity progresse ainsi de 2,7 % sur la période tandis que l’indice HFRI Emerging Marekts enregistre un bond de 2,6%. Par ailleurs, l’indice HFRI Macro Discretionary a gagné 1,7 % en février alors que l’indice HFRI Strategic Diversified a progressé de 1,6 %.
Après des années d’efforts soutenus, Franklin Templeton a réussi à se faire reconnaître auprès des investisseurs institutionnels allemands, rapporte le Börsen Zeitung. Dans un entretien au quotidien, Reinhard Berben, responsable de Franklin Templeton Investment Services, indique que les actifs sous gestion pour le compte d’investisseurs institutionnels atteint désormais 2,6 milliards de dollars. Un montant multiplié par deux en l’espace de trois ans, se félicite Reinhard Berben.
JP Morgan Asset Management se prépare à nouvelle vague d’activité avec les assureurs à l’heure où ces derniers cherchent à externaliser leurs investissements dans des domaines tels que l’infrastructure, le capital investissement et l’immobilier, rapporte eFinancial News. De fait, la société de gestion américaine a déjà constaté l’année dernière qu’une grande partie de ses affaires nouvelles provenait de compagnies d’assurance aux Etats-Unis, à Taïwan, en Corée du Sud et au Japon. Elle s’attend désormais à enregistrer des affaires avec les assureurs européens, en particulier en Italie, en Suisse et en Allemagne. D’après Mike O’Brien, responsable mondial des clients institutionnels chez JP Morgan AM, cité par le site d’information, les assureurs continuent d’être globalement préoccupés par les rendements de leurs actifs obligataires et n’ont pas les ressources internes pour gérer d’autres classes d’actifs.Inexistante il y a encore trois ans, son équipe dédiée au secteur de l’assurance compte aujourd’hui 35 personnes à l’échelle mondiale. JP Morgan AM estime à 25.000 milliards de dollars les réserves détenues au niveau mondial par les assureurs, dont 2.800 milliards de dollars sont externalisés.
Julius Baer complète son offre de services dans le private banking avec le lancement de la plateforme de négoce en ligne en temps réel «Julius Baer Market Link», selon un communiqué publié le 10 mars. Soit sur le Web soit en tant que version mobile, les clients privés actifs enregistrés en Suisse et orientés négoce ont désormais tous les principaux marchés financiers à portée de main. «Julius Baer est le premier groupe de private banking qui combine la sécurité et le service du private banking traditionnel avec une plate-forme de négoce professionnelle», selon le communiqué .En complément et séparément du service e-banking, qui se focalise sur les paiements et les transactions en espèces de faible fréquence, Julius Baer Market Link est une plate-forme de négoce «execution-only» avec plus de 20.000 instruments dans toutes les classes d’actifs, y compris les actions, les devises, les métaux précieux et les marchandises sur différentes bourses du monde.La plate-forme peut être utilisée aisément depuis tout appareil. Les clients peuvent négocier de façon mobile en tout lieu et à tout moment en s’enregistrant simplement sur leur PC, tablette ou smartphone. Outre une évaluation du portefeuille en temps réel, des données de marché et des flux d’informations, la plate-forme de négoce permet d’accéder directement à des outils d’analyse de premier ordre et de placer des appels de marge pour toutes les classes d’actifs. Cette technologie novatrice, sûre et ultramoderne est complétée par un centre de service dédié situé en Suisse, qui aide les clients de la Banque à résoudre toutes les questions en lien avec la plate-forme durant les heures de bureau élargies.
La banque privée suisse Vontobel a promu quatre de ses collaborateurs, indique das Investment. Wolfram Gerlof devient managing director de l’asset management. Daniel Brüesch et Roland Reyeg deviennent chefs de services dans la banque privée. Enfin, Christof Naef se voit attribuer le titre de chef de service dans la banque d’investissement.
Le gestionnaire de fortune suisse Partners Group a fait état pour l’exercice 2013 d’un bénéfice net de 292 millions de francs suisses contre 265 millions de francs pour l’année précédente, selon des chiffres provisoires publiés le 10 mars. Les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 31 milliards de francs suisses. Le conseil d’administration de Partners Group propose par ailleurs l'élection de Peter Wuffli, membre du conseil depuis 2009, à la présidence du conseil afin de réduire la dépendance de la structure vis-à-vis des membres fondateurs.
La société de gestion allemande Alceda Asset Management a obtenu auprès de l’autorité des marchés financiers allemande (BaFin) sa licence pour lancer et gérer des fonds d’investissement alternatifs (FIA).L’autorisation couvre tant les fonds ouverts classiques dédiés aux actions et obligations que les fonds fermés plutôt réservés aux investisseurs institutionnels.
Commerz Real Kapitalverwaltungsgesellschaft mbH, filiale de Commerz Real AG (groupe Commerzbank), vient d’obtenir l’agrément AIFM de l’autorité des marchés allemande, la BaFin. Le feu vert de la BaFin va permettre à la nouvelle société de proposer et de gérer des fonds d’investissement alternatifs (FIA) en Allemagne tant pour les investisseurs privés qu’institutionnels.Le lancement des premiers produits est programmé pour le second semestre 2014. Les dirigeants de la nouvelle entité, qui bénéficie du savoir-faire de Commerz Real, sont Marinela Bilic-Nosic pour la gestion du risque, Heiko Szczodrowski pour les produits immobiliers et la gestion et Jörg Thomsen pour les produits no immobiliers et le développement produits
Les compagnies d’assurances vont réduire leur exposition aux obligations d’entreprises en livres sterling de 50 milliards de livres d’ici à 2020, ce qui va pousser à la hausse les coûts d’emprunt des sociétés, selon le consultant Cazalet Consulting cité par le Financial Times fund management. Les assureurs détiendraient environ la moitié de la dette des entreprises libellée en livres en circulation, représentant 343 milliards de livres. La réglementation Solvabilité 2 pousse les assureurs à se diversifier dans les actifs comme les infrastructures, l’immobilier résidentiel et les prêts privés.
La filiale de gestion de BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a annoncé hier faire évoluer son organisation. Celle-ci repose désormais sur trois pôles d’expertises : la gestion protégée (17 milliards d’euros d’encours à fin 2013), où l’on trouve les produits structurés à destination des réseaux, la gestion indicielle (13 milliards) et la gestion modélisée (7 milliards). La multigestion alternative, qui était la quatrième activité de Theam, sort donc du périmètre de la filiale.
La gouverneur de la banque centrale chypriote Panicos Demetriades a remis hier sa démission au président Nicos Anastasiades qui l’a acceptée, annonce un communiqué officiel de la présidence. Selon une source citée par Reuters, le banquier central a invoqué des raisons «familiales et personnelles» dans sa lettre de démission. Nommé en mai 2012 pour cinq ans par le président communiste de l'époque Demetris Christofias, Panicos Demetriades entretenait des relations conflictuelles avec le gouvernement de centre-droit actuellement au pouvoir à Nicosie.
Le tribunal de commerce de Marseille a estimé hier recevable la demande de remboursement d’une créance de l’Urssaf des Bouches-du-Rhône, à hauteur de 1,2 million d’euros sur les 3,8 millions réclamés à l’origine par l’organisme à Bernard Tapie pour une dette qui remonte à l'époque où il présidait l’OM. L’arbitrage rendu en 2008 en sa faveur dans son contentieux avec le Crédit lyonnais et les 403 millions obtenus par l’homme d’affaires de la part du Consortium de réalisation (CDR) l’ont rendu de nouveau solvable.
La Réserve fédérale américaine va continuer de réduire ses rachats d’actifs au rythme de 10 milliards de dollars par mois et va préciser les modalités de l’ajustement de sa politique dite «de communication avancée» sur les taux d’intérêt, a déclaré hier Charles Evans, président de la Fed de Chicago, lors d’une allocution prononcée à l’Université de Columbus. Il a indiqué que la nouvelle communication de la Banque centrale américaine, qui sera «qualitative», devra préciser la manière dont la Fed «souhaite voir l'économie croître», ajoutant que «les taux resteront très bas jusqu'à ce que nous constations des améliorations sur le marché de l’emploi et une hausse de l’inflation». Il a avancé une estimation de croissance pour cette année comprise entre 2,5% et 3%, suivie d’une progression de l’ordre de 3% les années suivantes. D’ici fin 2014, il anticipe un taux de chômage plus proche de 6% et un taux d’inflation de 1,5%.
MtGox, l’une des principales plates-formes d'échange de bitcoins qui a fermé ses portes le mois dernier, vient de se placer sous la protection de la loi américaine sur les faillites, ce qui entraînera la suspension temporaire des poursuites en justice dont elle fait l’objet aux Etats-Unis. La société, dont le siège social est situé au Japon, s’était déjà placée fin février sous la protection de la loi japonaise sur les faillites après avoir dit s'être fait dérober 750.000 bitcoins par piratage informatique.
L’ancien Premier ministre britannique s’est prononcé hier pour une plus grande autonomie de l’Ecosse plutôt que pour son indépendance, qui fera l’objet d’un référendum en septembre, et a dit vouloir jouer un rôle en ce sens. Le Parti travailliste, dont il est membre, milite contre la partition, mais l’ex-chef du gouvernement, écossais lui-même, n’avait pas encore pris position.
La Banque mondiale a annoncé hier soir qu’elle comptait prêter jusqu'à 3 milliards de dollars à l’Ukraine cette année pour soutenir le nouveau gouvernement. L’organisme a plusieurs projets en cours en Ukraine et deux milliards de dollars environ seront consacrés à ceux-ci. Un milliard supplémentaire ira directement à l’Etat si le gouvernement met en œuvre des réformes économiques pour redresser les finances publiques.