Selon le quotidien, les conseillers du Premier ministre Shinzo Abe doivent soumettre la semaine prochaine une proposition visant à diminuer l’impôt sur les sociétés. Cette réduction se ferait par tranches de 2 points de pourcentage, à compter du prochain exercice fiscal. Objectif : descendre à un taux de 20% dans un laps de temps plus court que celui de cinq évoqué récemment.
Les experts du ministère des Finances allemand attendent désormais pour 2014 des recettes fiscales de 639,9 milliards d’euros, soit 400 millions de moins que dans l’estimation publiée en novembre, même si ce montant est supérieur de 20 milliards environ aux recettes de 2013. La situation devrait en revanche nettement s’améliorer sur les exercice suivants jusqu’en 2018.
Selon l’administration des douanes, les exportations chinoises ont augmenté de 0,9% en avril par rapport à la période comparable de 2013. L’excédent de la balance commerciale ressort à 18,5 milliards de dollars pour le seul mois d’avril, alors qu’il avait chuté de 60% sur les trois premiers mois de l’année. Les données d’avril sont nettement supérieures aux attentes du marché qui, selon une enquête Reuters, anticipait un recul de 1,7% des exportations, une baisse de 2,3% des importations et un excédent commercial de 13,9 milliards de dollars.
Les chiffres publiés hier par le ministère allemand de l’Economie montrent que la production industrielle a diminué de 0,5% en mars. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une hausse de 0,2%. Des performances en baisse pour les secteurs de la construction et de la production manufacturières expliquent cette trajectoire. Berlin affirme que les perspectives restent favorables pour l’industrie de la première économie d’Europe.
L’agence de refinancement hypothécaire va retourner le mois prochain 5,7 milliards de dollars sous forme de dividende au Trésor américain après avoir bouclé un neuvième trimestre consécutif dans le vert. Sur les trois premiers mois de l’année, Fannie Mae a dégagé un résultat net de 5,3 milliards de dollars.
Le sénateur démocrate Carl Levin a l’intention de soumettre une proposition de loi visant à empêcher les entreprises américaines de s’enregistrer à l'étranger afin d'éviter de payer des impôts aux Etats-Unis. Un tel texte viserait entre autres Pfizer qui, dans le cadre de son offre sur AstraZeneca, entend se domicilier en Grande-Bretagne.
La présidente de la Fed a demandé hier au Congrès américain de répondre aux défis à long terme auxquels sont confrontés les Etats-Unis en matière budgétaire, en soulignant que la situation actuelle n'était pas tenable. Cependant, a-t-elle ajouté, l’amélioration attendue de la situation budgétaire est l’une des raisons pour lesquelles la banque centrale s’attend à une légère accélération de la croissance d’ici la fin de l’année (lire aussi page 2).
Réunica investit 3 millions d’euros dans le fonds sectoriel d’investissement de la Silver Economie, dédié aux Services Innovants à la Santé et à l’Autonomie (SISA). Cet investissement s’accompagne de la création d’un Labo d’idées sociales, un écosystème de projets dont les réflexions s’axent autour de 3 thèmes : l’adaptation du domicile pour les seniors, l’engagement autour du lien social et l’encouragement des services à domicile innovants tels que la télémédecine.
L’UMR vient de souscrire à l'émission obligataire (obligations à 12 ans portant un coupon de 5,29%) du groupe minier Eramet à hauteur de 50 millions d’euros. Il s’agit d’un placement privé dédié coordonné avec l’aide d’Egamo et s’intégrant dans le mandat obligataire de 4 milliards d’euros confié à cette société de gestion. « Sur les 50 millions d’euros d’obligations Eramet, 10 millions d’euros seront attribués au portefeuille du régime R1 et 40 millions au portefeuille du régime Corem », précise Philippe Rey, directeur des investissements de l’UMR. Cet investissement s’inscrit dans une démarche plus large de l’UMR. L’institution a en effet la volonté de se constituer un portefeuille de placements privés de long terme dans des entreprises de taille intermédiaire (ETI), en investissant pour chaque émission entre 30 et 50 millions d’euros. «Notre objectif est de constituer, d’ici trois ans, un portefeuille de placements privés dans 5 à 10 ETI offrant des échéances comprises entre 10 à 15 ans et représentant un investissement total de 300 à 500 millions d’euros, explique Philippe Rey. A terme, notre poche obligataire crédit contiendra 90% d’obligations de grandes entreprises et 10% de grosses ETI ayant un chiffre d’affaires compris entre 1 et 4 milliards d’euros ». Rappelons qu’au global la poche obligataire est composée de moins de 5% d’emprunts d’Etats et de 95% de corporates. « Nous cherchons des obligations ayant des maturités longues car cela nous permet de mieux couvrir notre passif et de capter des rendements élevés, précise Philippe Rey. Nous avons une préférence pour les émetteurs français ou « core » c’est-à-dire allemands ou originaires du Benelux ». L’UMR qui avait déjà investit en 2012 dans une émission obligataire d’Orpea, travaille désormais sur un troisième placement privé d’obligations avec une maturité de 12 ans, qui devrait être réalisé d’ici la fin de l’année. « Idéalement, nous préférerions investir avec d’autres investisseurs via des club deals, affirme Philippe Rey. Mais, nous avons beaucoup de mal à trouver des investisseurs intéressés par des maturités de 12 ans. La demande est plus forte sur des maturités de 7 ans. » L’UMR s’apprête d’ailleurs à investir dans un fonds d’obligations d’ETI proposé par OFI, à hauteur de 20 millions d’euros, présent sur des maturités plus courtes (entre 5 à 7 ans).
Malgré des prévisions de croissance optimistes pour la première économie du monde, la banque centrale américaine maintiendra un «haut niveau d’assouplissement monétaire» en raison notamment de la mollesse du marché de l’emploi et du bas niveau de l’inflation, a dit la présidente de la Fed, qui s’exprimait devant la Commission économique conjointe du Congrès. Janet Yellen a par ailleurs mis en garde les investisseurs contre des prises de risque excessives tandis que les taux d’intérêt se maintiennent à des niveaux historiquement bas. «Il existe un risque évident de course au rendement», a-t-elle déclaré, citant le marché de la dette d’entreprise à haut rendement comme exemple.
La productivité non-agricole aux Etats-Unis a baissé plus qu’attendu au premier trimestre (-1,7% en rythme annuel), affectée par la météo, entraînant une accélération des coûts unitaires de la main d'œuvre, selon le département du Travail. Sur un an, la productivité a néanmoins augmenté de 1,4%.
Devant l’assemblée générale réunie à Munich, le président du directoire d’Allianz, Michael Diekmann a été chahuté sur sa supervision de sa filiale de gestion Pimco, qui a connu début 2014 le départ de son directeur général, Mohamed El-Erian, en froid avec le cofondateur Bill Gross. «Qu’allez vous faire pour qu’enfin Pimco ne fasse plus les gros titres pour de mauvaises raisons ? Allez vous vous impliquer davantage à Newport Beach ?», l’a interrogé Ingo Speich, gérant d’Union Investment, l’un des dix premiers actionnaires d’Allianz. en référence au siège de Pimco en Californie.
La société d’investissement Ardian a annoncé hier, par un communiqué, avoir cédé ses 22% de participation dans Newrest, le spécialiste des services de restauration hors foyer, au management du groupe. Dans son communiqué, la société Ardian précise qu’elle continuera à accompagner le groupe Newrest à travers son activité de co-investissement qui, à cette occasion, acquiert une participation minoritaire.
Les 25 gérants de hedge funds les mieux payés des Etats-Unis ont engrangé l’an dernier une rémunération totale de 21,15 milliards de dollars, selon le dernier classement annuel du magazine Alpha, publié le 6 mai par Institutional Investor. Un beau pactole alors que la plupart des gérants de hedge funds n’ont même pas réussi l’an dernier à répliquer la performance du marché boursier. Selon HFR, le hedge fund moyen a dégagé une performance de 9,1% alors que l’indice Standard & Poor’s 500 a progressé de plus de 32%. La rémunération de l’année 2013 est la plus élevée depuis 2010 et elle affiche une hausse de 50% par rapport à celle de 2012.Le fondateur d’Appaloosa Management, David Tepper, s’est maintenu à la première place du classement avec une rémunération de 3,5 milliards de dollars contre 2,2 milliards l’année précédente. Ses fonds phare, Appaloosa Investment I et Palomino ont dégagé un rendement de 42% grâce notamment à de gros paris sur les compagnies aériennes Delta AirLines et American Airlines, ainsi que sur les financières et l’automobile. Viennent ensuite Steven Cohen de SAC Capital Advisors avec un montant de 2,4 milliards de dollars, et John Paulson (2,3 milliards de dollars), dont le fonds Paulson Recovery a enregistré une performance de 63% l’an dernier en pariant sur le rebond de l’immobilier et sur les services financiers.Le plus gros hedge fund de la planète, Bridgewater Associates, n’a pas fait des étincelles mais son fondateur Raymond Dalio, a tout de même engrangé une rémunération de 600 millions de dollars qui le place en dixième position. Ses fonds ont dégagé des rendements compris entre 3,5% et 5,3%.
BNY Mellon vient d’annoncer la finalisation de l’acquisition à 100 % de HedgeMark International, un fournisseur de services de comptes gérés pour les hedge funds et d’analyse des risques, dont le groupe américain détenait déjà 35 % du capital depuis 2011. L’opération avait été annoncée fin février (lire NewsManagers du 26 février 2014). Les conditions financières de la transaction, qui porte sur les 65 % de capital restants de HedgeMark International, n’ont pas été dévoilées. HedgeMark International deviendra désormais une composante de l’activité «Asset Servicing» de BNY Mellon, qui comprend ses entités «Global Risk Solutions» et «Alternative Investment Services». Pour Samir Pandiri, vice-président exécutif de BNY Mellon et directeur général de la division Asset Servicing, l’intégration de cette société «nous aidera à fournir une gouvernance améliorée, un reporting des risques et de la transparence aux institutions qui ont des investissements significatifs dans les hedge funds».
Dangereux concurrents que les indices de référence ! En avril, sans battre les meilleurs portefeuilles gérés activement, ils ont, chacun dans leurs mandats respectifs, fini dans la première moitié du classement. Et l'écart entre leurs performances et la moyenne des différentes catégories est parfois net. C’est le cas sur le marché européen où l’indice Stoxx 600, avec un gain de 1,57 %, figure en cinquième position sur 23 concurrents, tandis que la moyenne de l’ensemble ressort à 0,77 %. Sur la zone euro, la différence est moins flagrante : l’indice Eurostoxx en huitième position sur 19 a progressé de 0,88 % contre 0,58 % pour la moyenne. A l’international, le Stoxx 1800 a été plus à la peine. Il se place au sixième rang sur douze participants, avec une progression de 0,33 % contre une moyenne de 0,21 %. Enfin, dans le mandat ISR Europe; le Stoxx 600 arrive en troisième position sur huit inscrits, la moyenne s’affichant à 1,08 %. Si la gestion active n’a donc pas été à la fête dans son ensemble, elle pourra cependant se consoler en haut de tableau par les performances des premiers, souvent nettement supérieures à la concurrence. Dans le détail, au sein du mandat Europe, le portefeuille d’Aberdeen AM retrouve la forme et progresse de 3,12 % devant Federal Finance (+2,23 %) et Vivienne Investissement (+2,16 %). Le choix de valeurs était déterminant puisque dans le bas du tableau, figure également un portefeuille de «stock picker» - La Française AM (-0,06 %) - avec un alpha négatif. Sur la zone euro, Aberdeen AM confirme une nouvelle fois avec un gain de 2,62 % devant ING IM (+2,42 %) et CCR AM (2,07 %). A l’opposé, deux «quants» occupent les dernières places : Swiss Life (-1,02 %) et Tobam (-1,40 %). Au sein du mandat Global Equities, la distinction entre type de gestion est délicate : deux quants occupent les deux premières places – Theam devance Ossiam avec un gain de 2,36 % et 1,10 % respectivement – comme en bas de classement où Swiss Life AM (-1,04 %) et Tobam (-1,26 %) ferment une nouvelle fois la marche.. Enfin, au sein du nouveau mandat ISR Europe, Theam est en tête en termes de performances (+2,04 %) tandis que Swiss Life AM pointe à la dernière place (+0,03 %). De son côté, Ecofi obtient la meilleure note globale «extra-financière». Qui plus est, en décomposant les notes E, S et G pour Environnement, Social et Gouvernance, la société de gestion occupe pour chaque critère le haut du tableau.
Le gestionnaire Neil Woodford, qui vient de quitter Invesco Perpetual pour démarrer sa propre activité, nourrit de grandes ambitions pour sa nouvelle société, Woodford Investment Management, rapporte Investment Week.Neil Woodford souhaite créer un acteur majeur du secteur de la gestion d’actifs plutôt qu’une simple boutique. Il envisage de lancer dès le mois prochain une stratégie actions, le CF Woodford Equity Income fund qui sera géré de la même façon que les fonds Income et High Income qu’il pilotait chez Invesco Perpetual. A noter par ailleurs que Woodford Investment Management a pris une participation dans Sherborne Investors Guernsey B Limited, un véhicule d’investissement du groupe de private equity Sherborne lancé en 2012. Woodford IM a acheté 9 millions de titres, ce qui équivauit à une participation de 4,35%.
Début d’année compliqué pour Aberdeen Asset Management (AM). A l’issue de son premier semestre fiscal clos le 31 mars 2014, la société de gestion écossaise a en effet accusé une décollecte nette de 8,8 milliards de livres. Une sérieuse contre-performance alors que le groupe avait enregistré une collecte nette de 4,4 milliards de livres au premier semestre 2013. Si les souscriptions brutes s’élèvent à 14,3 milliards de livres sur la période de référence, les rachats ont atteint dans le même temps la somme de 23,1 milliards de livres. Aberdeen AM a subi de plein fouet les fortes turbulences rencontrées par les marchés émergents au cours des derniers mois, se traduisant par «des rachats nets sur nos principaux produits actions», explique le groupe dans un communiqué. Malgré cet environnement dégradé, «nous avons continué à gagner des mandats dans les autres classes d’actifs, comme le fixed income ou l’immobilier», a nuancé Martine Gilbert, directeur général d’Aberdeen AM.Dans un tel contexte, les revenus du gestionnaire d’actifs enregistrent un repli de 2,4%, à 503,5 millions de livres, tandis que son bénéfice sous jacent (avant amortissement et coûts exceptionnels) recule de 3 % à 217 millions de livres, contre 222,8 millions de livres un an auparavant. Son bénéfice avant impôt accuse, pour sa part, une baisse de 10,3 % pour ressortir à 168,7 millions de livres fin mars 2014 contre 188,2 millions de livres à fin mars 2013.Malgré ce bilan très mitigé, ses actifs sous gestion ont grimpé de 52,8 % sur les six premiers mois de son exerice fiscal pour s’établir à 324,5 milliards de livres, contre 212,3 milliards à fin mars 2013. Une progression spectaculaire qui résulte de l’acquisition récente de Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) qui a apporté la bagatelle de 134,1 milliards de livres d’encours. Sans cette opération, les actifs sous gestion d’Aberdeen AM auraient cependant diminué de 5,25 % à 190,4 milliards de livres.Ce début d’année difficile ne semble pas de nature à entamer l’optimisme de la société de gestion pour le reste de l’exercice en cours. «Si le premier semestre a été exigeant, la finalisation de l’acquisition de SWIP crée une plateforme exceptionnelle pour assurer la continuité d’une service client de grande qualité qui permettra de poursuivre notre croissance organique», estime Aberdeen AM.
Les temps sont difficiles pour la division Wealth and Investment Management de Barclays. A l’issue du premier trimestre, ce pôle accuse en effet une chute de 15 % de son bénéfice avant impôt à 51 millions de livres, contre 60 millions de livres au premier trimestre 2013. La banque britannique explique cette contre-performance par la poursuite de « la mise en œuvre du plan Transform et d’autres initiatives stratégiques visant à rationaliser les marchés cibles les offres aux clients». De fait, la mise en place de ce plan de transformation a engendré 22 millions de livres de coûts au premier trimestre, après 158 millions de livres en coûts en 2013. Sans ces coûts, le bénéfice avant impôt de la division Wealth and Investment Management serait ressorti à 73 millions de livres. Pour mémoire, l’objectif de ce plan de transformation est de donner un coup de jeune à la stratégie de ce pôle en simplifiant son activité.Sur les trois premiers mois de l’exercice en cours, les revenus de cette division sont en recul de 4%, à 451 millions de livres, «en raison de mouvements de change défavorables», justifie la banque britannique dans un communiqué.A fin mars 2014, le groupe Barclays a fait état d’un recul de 5 % de son bénéfice avant impôt, à 1,69 milliard de livres. Dans le même temps, son chiffre d’affaires est en repli de 14 %, à 6,65 milliards de livres, pénalisé par sa branche de banque d’investissement dont les revenus ont chuté de 28 % sur un an sous le coup d’un recul de 41 % des revenus tirés du trading obligataire.
Henderson Global Investors vient de lancer une version au format sicav de sa stratégie de rendement sur les actions internationales, le Global Equity Income fund, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 680 millions de livres, rapporte Investment Week. Le fonds sera géré par Andrew Jones et Ben Lofthouse, ainsi que par le patron du «global equity income» Alex Crooke. Le fonds domicilié au Luxembourg, qui proposera des part en euro et en dollar, devrait compter entre 50 et 80 lignes.
Ignis Asset Management vient de modifier son fonds immobilier UK Property (1,2 milliard de livres d’encours) pour adopter le statut juridique dit «Property Authorised Investment Fund» (PAIF) afin d’offrir aux investisseurs une manière fiscalement plus avantageuse d’accéder à ce véhicule, rapporte InvestmentWeek. De fait, le statut PAIF permet aux investisseurs britanniques d’être exempts d’imposition, qu’il s’agisse de fondations ou de fonds de pension.Cette structure permet aux investisseurs éligibles de recevoir des distributions brutes de taxes au lieu d’être net d’impôt, fournissant ainsi une hausse de 25 % des revenus issus du rendement des placements.La démarche d’Ignis fait suite à la récente conversion du fonds immobilier de L&G, doté de 1 milliard de livres d’encours sous la forme d’un PAIF en début d’année, note le site d’information britannique.
Aviva Investors renforce sont équipe de gestion actions. La société de gestion britannique vient en effet de recruter Katherine Wade au poste d’analyste senior au sein de son équipe actions. L’intéressée arrive en provenance de Citigroup où elle officiait en tant que commerciale «généraliste» sur les actions avec la responsabilité de l’analyste, du trading et des relations avec les clients. Katherine Wade sera rattachée à David Lis, responsable des actions chez Aviva Investors.
Threadneedle Investments accélère son développement sur le marché asiatique. La société de gestion vient en effet de lancer un deuxième fonds pour son équipe implantée à Singapour, révèle Citywire Global. Baptisé Threadneedle (Lux) Flexible Asian Bond Fund, ce véhicule domicilié au Luxembourg ciblera en priorité les investissements du marché asiatique en investissant dans les dettes gouvernementales et non gouvernementales de la région. Le fonds est capable d’investir à la fois dans des obligations «investment grade» et non «investment grade». Ces obligations seront libellées aussi bien en dollars américains qu’en devises asiatiques, à l’exception du yen. Ce fonds sera géré par une équipe dirigée par Clifford Lau, responsable du fixed income pour l’Asie-Pacifique chez Threadneedle.Ce nouveau produit rejoint ainsi le fonds Threadneedle (Luc) Developed Asia Growth and Income Fund, lancé il y a quelques semaines et géré depuis Singapour par Ng Soo Nam, responsable des actions asiatiques (lire NewsManagers du 25 avril 2014).
Le California Public Employees’ Retirement System (CalPERS) a annoncé hier, avoir obtenu 12,75 millions de dollars par un accord avec Ernst & Young, en charge d’auditer Lehman Brothers dans le cadre des créances liées aux investissements de CalPERS en actions et obligations de la banque avant sa faillite en 2008.
LCL renforce son offre de financement aux petites et moyennes entreprises en créant deux fonds d’investissement, Amundi Private Equity Funds et Omnes Capital, pour un montant global de 80 millions d’euros, selon un communiqué de presse publié le 6 mai par la banque.Ce nouveau dispositif vient compléter un fonds déjà existant, dont la dotation de 40 millions d’euros est aujourd’hui totalement investie, précise le communiqué.
Aviva Investors France a recruté Thibault Amand au poste de responsable du développement commercial institutionnel, aux côtés d’Alain Biquard. Basé à Paris, il sera rattaché à Véronique Cherret, directeur du développement externe, note un communiqué. Thibault Amand, rejoint Aviva Investors France après avoir été directeur des ventes institutionnelles pendant plus de quatre ans chez Mirabaud Gestion AM. Auparavant, il a été pendant 9 ans directeur, responsable de l’équipe de ventes institutionnelles chez Deutsche Asset Management.