Robeco s’ouvre de nouveaux horizons. Le gestionnaire d’actifs néerlandais envisage en effet d’ouvrir prochainement son premier bureau au Royaume-Uni, révèle FT Adviser qui rapporte des propos d’Eliza de Waard, la responsable de la communication de Robeco. Cette dernière ne se serait pas avancée sur un calendrier mais aurait laissé entendre que ce bureau se situerait à Londres.
Le responsable mondial de la distribution de Jupiter, Simon Hynes, quitte la société de gestion britannique après seulement trois mois à son poste, rapporte Fundweb. Selon le site d’information, l’intéressé qui a passé 12 ans au sein de l’entreprise, part pour prendre un congé sabbatique. Simon Hynes avait été promu à ce poste en février (lire NewsManagers du 12 février 2014) en remplacement de Maarten Slendebroek, devenu directeur général de Jupiter en mars.
Début d’année tonitruant pour Rathbones. La société de gestion britannique a dévoilé le 14 mai une progression de ses fonds et actifs sous gestion 3,6% à l’issue du premier trimestre, s’établissant ainsi à 22,8 milliards de livres contre 22 milliards de livres au 31 décembre 2013. Sur un an, la hausse de ses encours atteint 16,3% par rapport aux 19,6 milliards de livres d’actifs gérés à la fin du premier trimestre 2013.Ses deux grandes structures ont enregistré un fort développement au cours des trois premiers mois de l’année. Ainsi, Rathbone Investment Management a fait état d’une croissance de ses fonds sous gestion de 6,1% sur un an, portée par une collecte de 98 millions de livres. Le résultat d’exploitation de cette entité ressort à 46,3 millions de livres, en hausse de 11,3% sur un an. En parallèle, les encours de Rathbone Unit Trust Management ont enregistré une progression de 16,7% pour atteindre 2,1 milliards de livres au 31 mars 2014, contre 1,8 milliard de livres fin 2013. Cette croissance est à mettre au crédit d’une collecte nette de 222 millions de livres sur le trimestre écoulé. Son résultat d’exploitation s’établit à 3,5 millions de livres, en hausse de 45,8% sur un an (2,4 millions de livres au premier trimestre 2013).
Adrian Brass, gérant spécialiste des actions américaines chez Fidelity, est en passe de quitter la société de gestion pour rejoindre Majedie, une boutique qui envisage de lancer un nouveau fonds pour lui, rapporte Citywire Global. L’intéressé gérait depuis six ans le fonds Fidelity America qui pèse 2,9 milliards de livres (4,8 milliards de dollars). Majedie, une boutique de gestion implantée à Londres, a l’intention de lancer un nouveau fonds d’actions américaines dont elle confierait la gestion à Adrian Brass qui travaillera également avec Tom Record, Yuri Khodjamirian et Tom Morris sur deux nouveaux fonds actions internationales.
Les structures DIC Holding et Qatar Holding ont encore augmenté leur participation dans Société Foncière Lyonnaise via l’acquisition d’actions hors marché. Elles détiennent, à présent, ensemble 22,19% du capital et des droits de vote, selon L’Agefi.
L’assureur italien Generali a annoncé, ce 14 mai, être entré en négociations exclusives avec la banque d’investissement brésilienne BTG Pactual dans le cadre de la vente potentielle de 100 % du capital de la banque privée suisse BSI. Generali a précisé qu’il tiendra informé le marché de l’évolution des négociations en temps voulu.
A la suite de l’annonce faite le 13 février dernier et de l’autorisation donnée par la Commission Européenne le 6 mai 2014, Unibail-Rodamco a annoncé le 14 mai avoir finalisé l’acquisition de sa participation dans CentrO, Oberhausen. Cette participation a été acquise auprès de Stadium Group, le développeur du centre commercial, Unibail-Rodamco s’associant ainsi au fonds de pension canadien CPPIB, qui détient également une participation dans CentrO.CentrO est l’un des plus grands et des plus performants centres commerciaux allemands. La plateforme du Groupe compte désormais 1,5 million de m² et 27 centres commerciaux en Allemagne, dont 20 gérés pour compte de tiers par mfi. Sont prévues en outre les livraisons des projets de Recklinghausen, Mönchengladbach et Osnabrück entre le 2ème semestre 2014 et la fin 2016, qui renforceront le portefeuille de mfi de 110.000 m² de surfaces supplémentaires. Cet investissement dans CentrO sera consolidé par mise en équivalence. Il est financé par des lignes de crédit existantes.
Natixis et Moelis Asset Management ont annoncé la création de Chamonix Partners Capital Management LLC, une joint venture dédiée à lagestion de portefeuilles.Chamonix gérera dans un premier temps Vallee Blanche Fund Alpha, LP, un fonds de 1,3 milliard de dollars qui fera l’acquisition du portefeuille de produits structurés en euros et en dollars de la GAPC (Gestion Active des Portefeuilles Cantonnés) de Natixis. Les investisseurs seront tous externes à Moelis et à Natixis. «Cette cession qui porte sur l’intégralité du portefeuille et des risques pondérés associés constitue pour Natixis une étape significative en vue de la fermeture de la GAPC», indique un communiqué.Par ailleurs, au-delà de ce premier fonds, Chamonix a pour vocation à lever et gérer d’autres fonds de même type et qui procèderont à des acquisitions.Le conseil d’administration de Chamonix sera composé de trois représentants nommés par Natixis et de trois représentants nommés par Moelis. Chamonix gérera Vallee Blanche Fund Alpha, LP au travers un comité d’investissement. Ses membres ont une expérience approfondie et complémentaire de cette classe d’actifs. Martin St. Pierre, président du comité d’investissement, était jusqu’à présent Global CEO de la GAPC après avoir été Global Head of Credit Trading chez Natixis.
Altamir a annoncé hier dans un communiqué que son ANR par action avant dividende s'élevait à 15,55 euros, soit une progression de 4,6% par rapport au 31 décembre 2013 (14,87 euros). La progression de l’ANR provient de la croissance des cours de bourse des sociétés cotées du portefeuille au 31 mars 2014, notamment Altran (+31%) et Albioma (+14%). Un communiqué précise qu’au 31 mars, seules les sociétés cotées sont réévaluées en fonction de leur cours de bourse, la réévaluation des sociétés non cotées intervenant, elle, deux fois par an, au 30 juin et au 31 décembre. Au total, l’Actif Net IFRS (capitaux propres) au 31 mars 2014 s'élève à 550,7 millions d’euros (par rapport à 542,8 millions d’euros au 31/12/2013).
L’inflation dans la zone euro ne devrait pas dépasser 0,9% cette année, 1,3% l’an prochain et 1,5% en 2016, montre jeudi l’enquête trimestrielle de la Banque centrale européenne (BCE) réalisée auprès des prévisionnistes professionnels et regardée de près par les banquiers centraux. La précédente enquête, publiée en février, donnait des prévisions de 1,1% pour 2014, 1,4% pour 2015 et 1,7% pour 2016. La perspective d’un retour vers l’objectif de la BCE d’une inflation proche de 2% s'éloigne donc. En parallèle, Eurostat a confirmé jeudi la première estimation d’une croissance des prix de 0,7% sur un an en avril en zone euro.
La croissance de l'économie de la zone euro a été plus faible que prévu au premier trimestre 2014, avec une progression du produit intérieur brut (PIB) de 0,2% par rapport aux trois derniers mois de 2013. La première estimation fournie jeudi par Eurostat est inférieure aux prévisions des économistes interrogés par Reuters, qui attendaient en moyenne 0,4%. La France a une nouvelle fois déçu avec une croissance nulle, marquée par un recul de la demande intérieure et une contribution négative du commerce extérieur. Pire encore, l'économie néerlandaise s’est contractée de 1,4% d’un trimestre à l’autre, sous le coup notamment de la baisse de ses ventes de gaz en raison de l'éhiver clément. L’activité au Portugal retourne dans le rouge avec une contraction de 0,7%, de même qu’en Italie où le PIB a reculé de 0,1%. L’Espagne (+0,4%) et l’Allemagne (+0,8%) se distinguent.
Les commissions des Finances de l’Assemblée et du Sénat ont approuvé hier la nomination de l’ancien secrétaire général de l’Elysée Pierre-René Lemas au poste de directeur général de la Caisse des dépôts. A l’Assemblée nationale, Pierre-René Lemas a obtenu 39 avis favorables et 7 avis défavorables. Au Sénat, il a recueilli 20 avis favorables, 8 défavorables et 5 abstentions.
Le marché français de la gestion collective a subi le mois dernier, selon Europerformance - a SIX Company, une collecte nette négative à hauteur de 673 millions d’euros. Les entrées constatées particulièrement sur les fonds obligataires (718 millions) et actions (385 millions) n’ont pas permis de compenser les sorties sur la catégorie monétaire (1,9 milliard). Côté fonds actions, le segment de ceux dédiés aux actions européennes a bénéficié en avril de souscriptions nettes pour 636 millions, tandis que celui des fonds actions internationales a pâti de sorties nettes pour 286 millions. Les effets marchés favorables ont tout de même permis au marché scruté par Europerformance d’engranger sur le mois écoulé une progression de 0,13% des encours, à 774,4 milliards d’euros. Depuis le début de l’année, l’encours total progresse de 2,42% (+1,3% pour le monétaire, +3,3% pour les actions, +8,1% pour l’obligataire).
La Banque européenne pour la reconstruction et le développement a réduit de moitié ses prévisions de croissance pour la zone qu’elle supervise en insistant sur les risques sur l'économie mondiale que ferait peser l’entrée de la Russie en récession sous l’effet du conflit ukrainien. La prévision de croissance 2014 est fixée à 1,4% contre 2,7% précédemment. Pour la Russie, la Berd prévoit un net ralentissement de la croissance dès cette année et une progression très faible du produit intérieur brut de 0,6% à l’horizon 2015.
Natixis et Moelis Asset Management ont dévoilé hier la création d’une joint-venture dédiée à la gestion de portefeuilles, baptisée Chamonix Partners Capital Management. Cette dernière gèrera dans un premier temps Vallee Blanche Fund Alpha, un fonds de 1,3 milliard de dollars qui fera l’acquisition du portefeuille de produits structurés en euros et en dollars de la Gestion active des portefeuilles cantonnés (GAPC) de Natixis. Cette cession constitue selon Natixis «une étape significative en vue de la fermeture de la GAPC».
Pour l’heure, le FMI s’en tient à sa prévision d’une inflation faible dans la zone euro, selon son économiste en chef Olivier Blanchard. Mais «nous estimons qu’il y a une probabilité de 25% de voir la zone euro en déflation d’ici à la fin 2015», a-t-il ajouté. Dans ses dernières Perspectives économiques mondiales, publiées le 8 avril, le Fonds attribuait une probabilité d’environ 20% à ce scénario.
Le candidat du centre droit à la présidence de la Commission européenne promet d’agir si le niveau de l’euro devient trop élevé. Il promet s’il est désigné de «soumettre à la méditation des ministres des Finances des orientations générales en matière de taux de change». «Le traité dit que les ministres de la zone euro peuvent donner des orientations en matière de politique de taux de change et que la Banque [centrale européenne] doit les suivre», souligne-t-il.
Rome a reçu une demande supérieure à 20 milliards d’euros pour l’émission à 15 ans placée hier, d’un montant de 7 milliards pour un coupon annuel de 3,50%. Deutsche Bank, HSBC, JPMorgan, Monte Paschi et RBS étaient à la manœuvre.
Le gendarme boursier a prononcé une sanction de 80.000 euros à l’encontre de la société de gestion pour avoir méconnu le principe du respect de la primauté de l’intérêt des clients, méconnu des contraintes d’investissement et dépassé des ratios.
L’Union européenne aura dépassé en 2020 ses objectifs de réduction des émissions de dioxyde de carbone, selon le directeur exécutif de l’Agence européenne pour l’Environnement (AEE), Hans Bruyninckx. Dans le cadre du protocole de Kyoto sur le changement climatique, l’UE s’est engagée à réduire d’ici à 2020 ses émissions de carbone de 20% par rapport à leurs niveaux de 1990. Le repli pourrait atteindre 24,5% selon les projections de l’AEE.
Le gestionnaire d’actifs, filiale d’Allianz, accuse 21,7 milliards de décollecte au premier trimestre et pèse sur les résultats de sa maison mère. Il n’a pas regagné la confiance des investisseurs après ses paris perdants dans l’obligataire et la démission de son directeur général.
L'abandon du fixing quotidien des prix à Londres à partir du 14 août force les intervenants à trouver un autre modèle pour établir les valeurs de référence
Citant des données Morningstar, le quotidien assure que «le PEA PME démarre bien», avec «presque 230 millions d’euros nets» collectés depuis début mars. L’encours des 54 fonds labellisés atteint 1,4 milliard à fin avril. Certes, 35 de ces fonds existaient déjà avant le décret d’application, mais il s’agit bien d’un «début très prometteur», à en croire le président de PME Finance, Jean Rognetta.