Le gestionnaire américain Neuberger Berman a annoncé un renforcement de son équipe de distribution à Zurich, avec les recrutements de Davide De Vittori, Sven Duevel et Deborah Signer. L’effectif de l'équipe passe ainsi de quatre à sept personnes. Un quasi-doublement que Neuberger Berman avait envisagé de réaliser dans les douze à vingt-quatre mois.Davide De Vittori travaillait précédemment dans la division Private Banking chez Credit Suisse, Deborah Signer officiait également chez Credit Suisse mais dans la division Private Equity. Sven Duevel travaillait précédemment chez U.S. Bank en tant qu’analyste pour les investissements alternatifs.
Le gestionnaire de fortune suisse Valartis a prévenu le 26 juin que son premier semestre 2014 se soldera sur un résultat consolidé «nettement inférieur» à celui de la même période l’an dernier. Le groupe bancaire avait alors dégagé un bénéfice de 0,1 million de francs suisses. Le semestre devrait se terminer sur une «perte significative», indique un communiqué.Cette contre-performance est attribuée notamment aux opérations sur taux d’intérêt, handicapées par la cession fin 2013 d’une partie du portefeuille d’obligations ainsi que par la faiblesse persistante des taux.L'établissement évoque par ailleurs un potentiel effet exceptionnel consécutif à la vente de Valartis Bank Schweiz à Banque Cramer. L’opération avait été annoncée mi-mai et le bouclage de l’opération devrait intervenir dans le courant du second semestre. Les résultats détaillés des six premiers mois de l’année seront publiés le 26 août.
Aberdeen Asset Management Company Limited (Aberdeen AM) vient de recruter Korawut Leenabanchong en qualité de directeur général («chief executive officer») pour son activité en Thailande à compter du 1er juillet, révèle Asia Asset Management. L’intéressé arrive en provenance de UOB Asset Management en Thaïlande où il occupait le poste de directeur des investissements («chief investment officer») au cours des dix dernières années. Avant cela, il avait travaillé chez Tisco Asset Management et Dresdner Kleinwort à Bangkok.Korawut Leenabanchong, 48 ans, aura pour responsabilité de définir la stratégie de la société de gestion dans le pays, en se concentrant tout particulièrement sur le développement commercial.
La société de gestion suisse Vontobel vient de recruter Hervé Hanoune en qualité de responsable de son pôle obligataire, selon Citywire. Il intègre également le comité de direction.Hervé Hanoune a quitté Amundi en mars dernier. Il était alors basé à Londres et dirigeait l'équipe Global Aggregate Bond. Il assurait la gestion du fonds Amundi Bond Global Aggregate qui a dégagé une performance de 76,1% sur les cinq ans à fin mai 2014 contre 24,8% pour la catégorie des Global Bonds de Citywire. Il a travaillé précédemment chez Credit Agricole à Londres et Singapour.
Le groupe de services financiers WH Ireland a annoncé le 26 juin qu’il souhaitait développer ses activités de gestion de fortune avec l’ouverture d’un nouveau bureau et plusieurs recrutements, l’objectif affiche étant une augmentation significative des actifs sous gestion au cours des douze à dix-huit prochains mois.La société va tout d’abord ouvrir un nouveau bureau à Milton Keynes dans le Buckinghamshire, qui se concentrera sur le conseil et la gestion discrétionnaire. L'équipe comptera notamment Paul Wilson, précédemment chez Charles Stanley, qui est nommé Investment Director. WH Ireland a par ailleurs annoncé plusieurs nominations au bureau de Londres. Vincent Ferguson, Marin Guilbert et Turon Miah ont déjà rejoint le bureau en qualité d’investment directors, et Andrew Little devrait renforcer l'équipe à bref délai, également en qualité d’investment director. Le quatuor travaillait précédemment chez Canaccord Genuity Wealth Management.
Société Générale Securities Services (SGSS) lance une offre de reporting pour compte de tiers auprès du référentiel central DTCC Derivatives Repository Ltd* (DDRL) pour les produits dérivés négociés de gré à gré (OTC). Cette offre assure un service multi-contreparties et multi-classes d’actifs dans le cadre de la Réglementation sur les Infrastructures des Marchés Européens (EMIR), indique un communiqué. Cette nouvelle réglementation exige que toutes les contreparties de l’Union Européenne (UE) déclarent leurs contrats de dérivés, qu’ils soient négociés de gré à gré ou cotés en bourse, auprès d’un référentiel central afin de garantir la transparence des marchés de dérivés. Conformément à la réglementation en vigueur, SGSS déclare les transactions auprès du référentiel central DDRL à J+1 quelles que soient les classes d’actifs concernées et quelles que soient les contreparties. SGSS assure également la gestion des déclarations non réconciliées et prend en charge les déclarations des positions de contrats échus, si nécessaire. Les contreparties de l’UE ne respectant pas les obligations de déclaration au référentiel central sous EMIR peuvent être soumises à des sanctions administratives. * DTCC Derivatives Repository Ltd. (DDRL), dont le siège social est à Londres, est un référentiel central dédié aux contrats dérivés listés et de gré à gré. La société est réglementée par l’autorité britannique des services financiers (Financial Services Authority ou FSA).
Woodford Investment Management, la société de gestion créée par Neil Woodford, l’ancien gérant d’Invesco Perpetual, a levé 1,6 milliard de livres durant la période de souscription de son fonds CF Woodford Equity Income Fund, rapporte Citywire. La période de souscription avait débuté le 2 juin et s’était arrêté le 19 juin, précise le site d’information britannique. Le portefeuille serait désormais investi à 95%. Selon Woodford Investment Management, il s’agit de la plus importante levée de fonds réalisée par un véhicule «Oeic» ou un «unit trust» au Royaume-Uni.
Threadneedle a annoncé le 26 juin l’arrivée de Craig Nowrie en qualité de chargé de clientèle dans l'équipe «Multi-Asset Allocation». A compter du 30 juin, Craig Nowrie sera basé à Londres et rattaché à Toby Nangle, responsable de l'équipe dédiée à l’allocation multi-classes d’actifs.Craig Nowrie travaillait précédemment chez Aon Hewitt, où il était «senior research consultant» couvrant plusieurs classes d’actifs dont le multi-classes d’actifs, la croissance diversifiée, les actions internationales, les fonds de fonds et les devises.
Dans le cadre d’un entretien accordé à Financial News, Maarten Slendebroek, directeur général («chief executive officer») de Jupiter Fund Management, a déclaré que sa compagnie cherche actuellement à renforcer ses capacités dans son activité «fixed income». «Nous sommes relativement petits dans le fixed income, a ainsi indiqué Maarten Slendebroek. Nous avons le désir d’étendre notre équipe dédiée mais elle a besoin d’être organisée.» Sans rentrer dans les détails, le dirigeant a toutefois reconnu que la société de gestion «est encore modeste sur la dette des marchés émergents», un segment qu’il aimerait tout particulièrement développer à l’avenir. Pour se renforcer dans cette activité, Maarten Slendebroek n’a pas exclu de recruter à l’extérieur du groupe.
La société de gestion alternative BlueHive Capital, basée à Paris, a annoncé le 26 juin avoir lancé son premier fonds, le BlueHive Oportunities-Global Alpha. C’est l’ancienne équipe Global Alpha de Natixis CIB, dirigée par Sébastien Boucher, qui a créé BlueHive Capital l’an dernier, qui propose cette stratégie event driven multi-classes d’actifs similaire à celle qu’elle pilotait chez Natixis.Le fonds, qui s’intéresse plus particulièrement aux situations spéciales et aux opérations de fusions et acquisitions, a pour objectif de dégager des performances soutenables dans toutes les configurations de marché tout en se concentrant sur la préservation du capital. Il comporte entre 15 et 25 stratégies sous-jacentes, mises en place sur trois classes d’actifs, à savoir les actions, la volatilité et le crédit. Le fonds au format AIFM et régulé par l’autorité luxembourgeoise, a démarré début juin avec un encours d’environ 50 millions de dollars, grâce au soutien du fonds Emergence, de family offices et d’investisseurs institutionnels.
Natixis a confirmé avoir réalisé le 26 juin 2014 la cession de l’intégralité de sa participation dans Lazard, pour un montant total d’environ 356 millions de dollars, i.e. 5.4% du capital total de Lazard. Deutsche Bank Securities a agi en tant que seul teneur de livres sur cette opération.Cette cession est en ligne avec l’axe du plan stratégique 2014-2017 visant à allouer en priorité les ressources de Natixis vers ses activités stratégiques, et s’inscrit dans la continuation des actions entreprises depuis 2009. «Natixis et Lazard réaffirment leur souhait de poursuivre, sur le long terme, leur fructueuse collaboration dans le domaine des marchés de capitaux actions en France, et poursuivent à cet égard leur accord de coopération», souligne un communiqué. Laurent Mignon conserve par ailleurs son siège au conseil d’administration de Lazard en tant que représentant indépendant.
Dans un entretien accordé au journal Les Echos, Guo Guangchang, président et cofondateur de Fosun, le conglomérat chinois co-initiateurs, avec la société d’investissement Ardian, de l’OPA amicale en cours sur Club Med, manifeste son opposition aux agissements de l’homme d’affaires italien Andrea Bonomi à qui il reproche de vouloir mettre la main sur Club Med sans le moindre égard pour Fosum. « L’intervention des différents fonds animés par M. Bonomi ne s’est pas inscrite jusqu’ici dans le libre jeu des offres et des surenchères mais par une stratégie de ramassage ayant manifestement pour objectif de chercher à frustrer l’offre Gaillon, sans que le marché connaisse ses véritables intentions », déclare Guo Guangchang estimant qu’il est maintenant « urgent - comme l’AMF l’a exigé - que l’on sache une fois pour toutes les intentions de M. Bonomi ». Par ailleurs, Guo Guangchang déplore l’inertie dans le dossier Club Med. « Je regrette vivement ces délais car nous avons perdu beaucoup de temps qui aurait pu permettre au Club Med de développer sa stratégie et son implantation, notamment en Chine. Nous sommes habitués à opérer sous de nombreuses législations différentes, et nous les avons toujours scrupuleusement respectées. L’offre de Gaillon Invest sur Club Med est certainement le projet qui a pris le plus de temps parmi les différents investissements de Fosun ». Enfin, Guo Guangchang réaffirme son engagement au sein de Gaillon déclarant : « nous sommes très satisfaits de notre partenariat au sein de Gaillon Invest et il n’est pas question pour nous de changer de partenaires qui forment un équilibre franco-chinois parfait ».
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a annoncé avoir lancé le 12 juin 2014 un appel d’offres visant à sélectionner un prestataire pour la gestion financière d’un mandat passif « Réplication indicielle ». Ce mandat est destiné à servir d’outil d’exposition à l’ensemble des classes d’actifs du FRR, en tant que de besoin. Il serait activé notamment pour permettre une exposition anticipée à certaines classes d’actifs ou en cas de besoin de remplacement temporaire d’un gestionnaire défaillant ou manquant. Il comporte par ailleurs une mission de gestion passive de couverture du risque de change ayant pour objectif de couvrir le risque de change d’une partie des actifs du FRR.Pour ce marché, la procédure de marchés publics retenue est celle d’un appel d’offres ouvert. Le marché sera conclu pour une durée de quatre ans à compter de sa notification avec possible reconduction d’un an. Les prestataires de service d’investissement intéressés ont jusqu’au 28 juillet 2014, 12h00 heure de Paris, pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation. L’ensemble des documents liés à cet appel d’offres est disponible sur la plate-forme dédiée : http://marches.fondsdereserve.fr ou via le site internet du FRR www.fondsdereserve.fr. ou via le site internet du FRR www.fondsdereserve.fr.
Le Fonds de réserve des retraites (FRR) a annoncé avoir lancé le 12 juin 2014 un appel d’offres visant à sélectionner un prestataire pour la gestion financière d’un mandat passif « Réplication indicielle ». Ce mandat est destiné à servir d’outil d’exposition à l’ensemble des classes d’actifs du FRR, en tant que de besoin. Il serait activé notamment pour permettre une exposition anticipée à certaines classes d’actifs ou en cas de besoin de remplacement temporaire d’un gestionnaire défaillant ou manquant. Il comporte par ailleurs une mission de gestion passive de couverture du risque de change ayant pour objectif de couvrir le risque de change d’une partie des actifs du FRR.Pour ce marché, la procédure de marchés publics retenue est celle d’un appel d’offres ouvert. Le marché sera conclu pour une durée de quatre ans à compter de sa notification avec possible reconduction d’un an. Les prestataires de service d’investissement intéressés ont jusqu’au 28 juillet 2014, 12h00 heure de Paris, pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation. L’ensemble des documents liés à cet appel d’offres est disponible sur la plate-forme dédiée : http://marches.fondsdereserve.fr ou via le site internet du FRR www.fondsdereserve.fr. ou via le site internet du FRR www.fondsdereserve.fr.Par ailleurs, le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a annoncé le résultat d’un appel restreint lancé le 7 juin 2013 visant à sélectionner un ou plusieurs prestataires pour la gestion financière de mandats de gestion active investis en actions grandes et moyennes capitalisations des Etats-Unis. A l’issue du processus de sélection, le FRR a décidé de sélectionner les offres des candidats suivants : Lot 1 «Actions de grandes et moyennes capitalisations des Etats- Unis-Lot Value » · Old Mutual Asset Management International Limited · Robeco Institutional Asset Management BV · Wells Fargo Securities International Limited Lot 2 «Actions de grandes et moyennes capitalisations des Etats- Unis-Lot Growth » · JP Morgan Asset Management (UK) Limited · T Rowe Price International Limited · Wells Fargo Securities International LimitedLes mandats seront attribués pour une durée de quatre ans reconductible une seule fois pour un an. Le montant global indicatif des encours confiés à ces gestions pourrait s’élever à 500 millions d’euros pour chacun des lots.
La firme de private equity Carlyle a annoncé cette semaine la clôture de son deuxième fonds consacré exclusivement au secteur financier, pour un montant d’un milliard de dollars, rapporte L’Agefi. Carlyle Global Financial Services Partners II est très légèrement inférieur à son prédécesseur - collecté en 2010 et qui atteignait 1,1 milliard de dollars. Et comme le précédent véhicule, il investira dans les secteurs de la gestion d’actifs et de fortune, l’assurance, le financement sectoriel (speciality finance), ainsi que des activités de dépositaire et liées aux marchés de capitaux. Il se concentrera sur les acteurs de taille moyenne.
L’Assemblée Générale du Centre des Professions Financières, qui s’est tenue le 26 juin sous la présidence de François Delavenne, président par intérim, a ratifié la cooptation d’Augustin de Romanet de Beaune et renouvelé les mandats d’Hugues Aubry, Pierre-Henri Cassou, Régis de Laroullière et Michèle Saint Marc. Elle a nommé administrateurs Marie-Anne Barbat-Layani, François Drouin, Xavier Fontanet, Inès-Claire Mercereau, Hervé Novelli, Françoise Palle-Guillabert, Stéphane Pallez, Michel Pébereau et Alain Pithon. Le Conseil d’Administration qui a suivi l’Assemblée Générale a désigné Michel Pébereau, Président et Edmond Alphandéry, Président d’Honneur.
La Mutuelle Générale a fait savoir jeudi 26 juin dans un communiqué qu’elle dévoilera à l’issue de son conseil d’administration fixé au 3 septembre prochain, le nom de son futur partenaire, dans le cadre de son plan stratégique. Humanis et Malakoff Médéric sont les deux acteurs potentiels pour une entrée en négociation exclusive. Grâce à ce partenariat, La Mutuelle Générale entend créer un modèle précurseur dans le secteur de l’économie sociale et solidaire, reposant sur deux piliers équilibrés paritaire et mutualiste.
Le gestionnaire de fortune Partners Group agit, mandaté par ses clients, comme chef de file pour le financement d’un emprunt subordonné (junior debt financing) du groupe français Labeyrie, rapporte L’Agefi suisse. Cet emprunt est l’un des éléments de l’acquisition d’une participation majoritaire partagée par les groupes PAI Partners et Lur Berri, la maison mère de Labeyrie, a indiqué Partners Groups. Le financement de cet emprunt, dont le montant n’a pas été indiqué, est lié à certaines conditions et va être conclu dans les prochaines semaines.
KBL European Private Bankers (KBL epb), groupe européen de banques privées basé à Luxembourg, a annoncé hier la signature d’un protocole d’entente avec Lombard Odier sur les possibilités d’un partenariat pour les activités informatiques de KBL epb, rapporte L’Agefi suisse. Selon les modalités de l’entente, les deux parties entameront prochainement une étude de faisabilité pour mesurer l’apport de ce partenariat stratégique qui devrait permettre à KBL epb de bénéficier des processus et des systèmes existants de Lombard Odier.
Les dépenses de consommation des ménages américains ont augmenté moins qu’attendu en mai, ce qui pourrait conduire les économistes à revoir à la baisse leurs prévisions de croissance pour le deuxième trimestre. Le département du Commerce a fait état d’une hausse de 0,2% des dépenses le mois dernier après une stagnation en avril, contre une progression de 0,4% pour le consensus. Ajustées de l’inflation, les dépenses ont reculé pour le deuxième mois consécutif.
Le rachat de Russell pour 2,7 milliards de dollars doit permettre à la Bourse de Londres de renforcer sa position aux Etats-Unis et sur le segment des benchmarks alors qu’elle possède déjà les indices FTSE. Le groupe s’interroge encore sur l’avenir de la gestion d’actifs de Russell.
Les dépenses de consommation des ménages américains ont augmenté moins qu’attendu en mai, ce qui pourrait conduire les économistes à revoir à la baisse leurs prévisions de croissance pour le deuxième trimestre. Le département du Commerce a fait état jeudi d’une hausse de 0,2% des dépenses le mois dernier après une stagnation en avril, contre une progression de 0,4% pour le consensus. Ajustées de l’inflation, les dépenses ont reculé pour le deuxième mois consécutif, ce qui suggère que la consommation, mécanisme représentant plus de deux tiers de l’activité économique aux États-Unis, peine à se reprendre après avoir enregistré au premier trimestre sa plus faible hausse depuis près de cinq ans.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } The Teachers’ Retirement System of the State of Illinois (TRS), the largest pension fund in the US state of Illinois, with USD44bn in assets, on 24 June announced in a statement released on its website that it has “lowered its rate of return from 8% to 7.5%, as a precautionary measure, following a recent evaluation of its active/passive model and a revision of outlooks on financial markets.” “This decision is based on a profound analysis by our accountants and our investment consultants. One of our primary duties is to insure the financial stability of our organism” says Dick Ingram, executive director of TSR. The Teachers’ Retirement System of the State of Illinois has 390,000 active or retired teachers among its subscriber members, as well as other employees of the education system in the state of Illinois, which includes the city of Chicago.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } Between 2009 and 2014, the total market capitalisation of the 100 largest companies in the world rose by more than USD6trn, an average increase of USD60bn per company, according to the study “Global Top 100 Companies by Market Capitalisation,” undertaken by the IPO Centre at PwC. In the past five years, the cumulative market capitalisation of businesses studied increased from USD8.402trn to 15.020trn, an increase of 79%, while the threshold to qualify for the top 100 rose by more than 50%, to USD81bn currently. The United States have strengthened their dominant position in the rankings: nearly one company out of every two in the top 100 are now American, compared with only 33 in 2008. In the euro zone, 18 companies have maintained their position in the index. The United Kingdom has 8 companies in the top 100, while Germany has 6, France 5, and Spain 2. Five French businesses make the rankings this year. France thus takes sixth place, while it had held 4th place in 2009. The top French business in the rankings is Total, in 37th place, followed by Sanofi in 41st, BNP Paribas (69th), L’Oréal (71st), and LVMH (77th). The major BRIC groups are losing ground: there are now only eight companies based in China and Hong Kong, down from 11, and other BRIC countries have fallen from six to three. However, the initial public offering for Alibaba, planned for this year, may mark a comeback for Chinese companies. According to Philippe Kubisa, a partner specialised in capital markets at PwC: “This development reveals the current sentiment of investors to emerging countries, and the fact that these businesses still need to make a presence for themselves outside their national market to find a place on the global board.” Overall, 32 businesses have disappeared from the rankings since 2009 (28 due to a decline in their value, and 4 following an acquisition, merger or spinoff.) Of the 32 busniesses which took their place, 29 saw an increase in their value, while the other three entered the rankings directly through an initial public offering or spinoff. This is the case for Facebook, Agricultural Bank of China and AbbVie, a spinoff of the Abott laboratories. Alibaba is also expected to enter the top 100 after its IPO planned in 2014. The technology sector stands out as the big winner of the past five years, rising from sixth to second place by market capitalisation in sectoral terms. In 2009, there were only nine technology businesses, with a total value of USD997bn. Five years later, they have grown to 13 and their market capitalisation has exploded, to a total of USD2.500trn.