L’industrie française de la gestion d’actifs continue de pâtir d’une collecte particulièrement limitée. En cause : une concurrence accrue des produits luxembourgeois et des concurrents anglo-saxons qui captent aujourd’hui l’essentiel des parts d’un marché européen affichant une résistance certaine. Par Pascal Koenig, Partner chez Deloitte France, responsable de l'industrie Asset Management.
Sur les 42 milliards d’euros gérés par La Française, 6,6 milliards sont dédiés à la gestion diversifiée. Un pôle piloté par Joël Konop qui intègre à la fois de la gestion en direct et de la multigestion.
AXA Investment Managers (AXA IM) annonce la nomination de Christophe Coquema à la tête du Client Group en remplacement de Laurent Seyer, qui a décidé de quitter AXA IM.
Passionné par son métier, Joël Konop, Responsable de la gestion diversifiée chez La Française AM, est néanmoins arrivé dans la gestion d’actifs par hasard. « Étant jeune, j’ai fait des études d’anglais, mais je souhaitais avant tout faire carrière dans la production cinématographique », se souvient-il. Malgré cette spécialisation, il n’est pas pour autant devenu bilingue.
Les appels à la mobilisation des investisseurs sur le changement climatique se multiplient. Ils prennent plusieurs formes : réalisation d’empreinte carbone de portefeuilles financiers, financements verts ou engagement actionnarial auprès des compagnies les plus émettrices de gaz à effet de serre. Les principales compagnies pétrolières ont déjà dû expliquer à leurs actionnaires au cours de leurs assemblées générales (AG) comment elles font face au risque carbone. Les questions posées portaient sur la façon dont elles envisagent leur changement de modèle économique lié à une dévalorisation potentielle de leurs capacités de production des énergies fossiles. Les appels au désinvestissement et au boycott se font pressants, mais la plupart des investisseurs, à l’image du fonds de pension californien CalPERS, préfèrent rester actionnaires pour inciter ces entreprises à limiter leurs émissions et à produire plus d'énergies vertes. Le fléchage vert des financements La déclaration des investisseurs qui sera rendue publique lors du sommet des Nations Unies le 23 septembre à New York devrait faire date. Lancée par des organisations visant à les mobiliser, telles que l’Initiative Finance des Nations Unies (UNEP FI) et l’IIGCC, groupement d’investisseurs institutionnels sur le changement climatique, cette déclaration devrait conduire à un engagement de fléchage d’un pourcentage minimum de leurs moyens financiers vers la lutte contre le changement climatique. La Confédération syndicale internationale (CSI) n’est pas en reste. Elle estime de son côté que les institutions de la retraite publique mondiale pourraient affecter 5 % de leurs réserves à la même cause pour mobiliser 300 milliards de dollars. Cet appel est relayé en France par le Réseau des administrateurs pour l’investissement responsable (RAIR). L’investissement responsable, une empreinte carbone réduite de 19 % Mesurer son empreinte carbone est une troisième voie, choisie par le fonds de pension de la fonction publique (ERAFP). Créé en 2004 et entièrement dédié à l’investissement responsable il est le seul investisseur institutionnel français à avoir réalisé l’empreinte carbone de ses portefeuilles actions. Comme l’explique Philippe Desfossés, son directeur exécutif, Compte tenu de notre taille, nous ne pouvons pas financer que de l'éolien et du solaire. Ces projets sont importants, mais qui ce qui est déterminant pour le climat, ce sont les 95 % des autres investissements qui concernent toute l'économie. La réalisation de notre empreinte carbone montre que notre stratégie d’investissement responsable conduit à une empreinte carbone inférieure de 19 % à l’indice financier de référence qui nous sert à mesurer nos performances financières. En sélectionnant spécifiquement les entreprises selon leur intensité carbone, nous pourrions faire encore mieux. Fort de cette analyse, l’ERAFP appelle le gouvernement à inciter toutes les institutions financières publiques à réaliser leur empreinte carbone dans l’optique du sommet sur le climat qui se tiendra à Paris fin 2015.
Intitulé attribué au contrat par le pouvoir adjudicateur : Avis d’appel à la concurrence pour la sélection d’un gestionnaire d’un fonds de capital risque inter régional sur les régions Bourgogne et Franche-Comté ciblant spécifiquement la création d’entreprises. Fonds interrégional visant l’objectif de lever 10 millions d’euros. Description succincte du marché ou de l’acquisition/des acquisitions L’avis ne concerne par un marché public mais la sélection d’un gestionnaire d’un fonds de capital risque interrégional sur les régions Bourgogne et Franche-Comté sur la base des lignes directrices relatives aux aides d’etat visant à promouvoir les investissements en faveur du financement des risques (2014/c 19/04). Autres conditions particulières L’exécution du marché est soumise à des conditions particulières: oui Description de ces conditions : Le fonds devra être géré par une équipe professionnelle, agréée par l’autorité des marchés financiers (Amf), ayant pour objectif d’optimiser la rémunération des investisseurs, dans le cadre d’une démarche environnementale, sociale et de gouvernance (Esg), tout en respectant les conditions du marché et les pratiques professionnelles du secteur. Ce gestionnaire sera indépendant et capable de maîtriser ses frais de gestion. Pour plus d’infos, cliquez ici
L'équipe de trading de Barclays, qui quittera cette année la banque pour ouvrir une société de gestion alternative spécialisée dans les modèles quantitatifs, entrainera la départ de 60 salariés de Barclays, selon une source proche du dossier citée par Bloomberg. Ces départs sont l’illustration d’une véritable tendance, note l’agence, qui voit de plus en plus de salariés de Wall Street rejoindre le secteur des hedge funds.La nouvelle société, qui n’a pas encore de nom, sera fondée par Olivier Durantel, Gregoire Schneider, Antoine Fillet et Maxime Fortin issus de l’unité nQuants de Barclays.
David Brierwood, jusqu'à présent chief operating officer de MSCI, a rejoint le board de Preqin. Il a été nommé au poste de directeur non exécutif, avec effet au 12 août. Preqin est spécialisé dans la publication de données et d'études sur le secteur de la gestion alternative.
Janus Capital vient de nommer Andy Summers en qualité de co-gérant pour son fonds Janus Opportunistic Alpha Fund, a appris Citywire Global. Le mois denier, la stratégie de ce véhicule, domicilié au Luxembourg, avait été totalement revisitée, passant d’un fonds actions américaines à un fonds actions internationales. Sa précédente dénomination, Janus US All Cap Growth, avait ainsi été abandonnée pour prendre celle de Janus Opportunistic Alpha Fund. De même, le gérant principal du fonds, Brian Demain, avait été remplacé par Dans Kozlowski. Andy Summers, qui a rejoint Janus Capital en 2008, officiait jusque-là en tant qu’analyste actions. Auparavant, il avait notamment travaillé chez Invesco en qualité de co-gérant sur un fonds actions dédié au secteur des biotechnologies.
BlackRock intensifie ses efforts pour promouvoir les investissements alternatifs auprès des clients particuliers. Le gestionnaire d’actifs américain a en effet annoncé, le 12 août, le lancement d’un nouveau fonds alternatif multi-gérants, baptisé BlackRock Multi-Manager Alternative Strategies Fund (BMMAX). Ce produit est «conçu pour offrir aux investisseurs individuels l’opportunité d’accéder à de multiples stratégies d’investissement alternatif via un seul mutual fund», indique BlackRock dans un communiqué. BMMAX renforce ainsi la plateforme de «mutual fund» alternatifs de BlackRock en portant à sept le nombre de fonds et «confortant ainsi la société de gestion parmi les principaux fournisseurs de solutions d’investissements alternatifs avec plus de 115 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 30 juin 2014», indique le gestionnaire d’actifs.Visant un objectif de «rendement total» («total return») et affichant des frais de gestion annuels de 1,95 %, ce nouveau véhicule combine différentes stratégies alternatives en provenance de sept gérants différents ou conseillers externes qui se concentrent sur des stratégies fondamentales long/short ou encore «event driven». Parmi eux, on trouve notamment: - Benefit Street Partners – Fundamental Long/Short - Independence Capital Asset Partners, LLC– Fundamental Long/Short - LibreMax Capital, LLC– Fundamental Long/Short - LoebKing Capitalmanagement – Event Driven - MeehanCombs LP– Fundamental Long/Short - PEAK6 Advisors LLC– Relative Value.«Au regard de la volatilité du marché de ces dernières années, il est crucial pour les investisseurs de comprendre que l’exposition à une plus large gamme d’investissements est nécessaire dans le cadre d’une stratégie d’investissement dite core, explique Ken Barbuscio, responsable produit et du développement de la plateforme pour la division américaine Wealth Advisory de BlackRock, cité dans un communiqué. BMMAX offre aux investisseurs institutionnels une manière de se diversifier à travers différents gérants d’investissements alternatifs et stratégies dans un seul portefeuille.»
JP Morgan a promu le patron mondial des services aux fonds, Chris Rowland, au poste de responsable au niveau mondial de ses activités de conservation, qui représentent un encours de quelque 21.000 milliards de dollars, rapporte Financial News.Chris Rowland, qui prend ses fonctions immédiatement, sera rattaché à Nick Rudenstine, responsable mondial des activités de conservation et de services aux fonds, selon une note portée à la connaissance de Financial News. JP Morgan a confirmé l’information.Chris Rowland prend la succession de Andrew Betts, qui a dirigé les activités de conservation pendant dix-huit mois.
Le fonds de capital-investissement CVC discute avec le fonds souverain de Singapour GIC (Government Investment Corporation ) de possibles offres communes sur des actifs mis en vente par les cimentiers Holcim et Lafarge, selon des informations de Sky News rapportées par Reuters.Les fonds de private equity ne cachent pas leur intérêt pour ces actifs que les deux groupes se sont engagés à céder dans le cadre de leur projet de fusion annoncé en avril et qu’ils espèrent boucler au premier semestre 2015.Holcim et Lafarge ont reçu plus de 100 marques d’intérêt pour ces actifs situés dans divers pays et dont ils espèrent tirer jusqu'à six milliards d’euros, avait déclaré en juillet Bernard Fontana, le directeur général d’Holcim.
Selon des informations de Reuters citées par Finews, UBS compte supprimer des emplois dans la gestion de fortune, plus précisément dans la division Client Services Associates, le back office administratif de UBS Wealth Americas. 75 postes sont concernés sur 3.000 au sein du back office. Il s’agit de faire des économies afin de permettre le recrutement de conseillers clientèle, qui devront dynamiser la croissance des encours gérés par UBS Wealth sur le continent américain, selon Finews.
Lombard Odier renforce ses équipes de gestion de patrimoine en Suisse romande, avec le recrutement de Cédric Borboën au sein de son activité de clientèle privée dès le 1er août 2014, rapporte L’Agefi suisse. Cédric Borboën est un spécialiste des questions de prévoyance et de fiscalité, avec une expérience de plus de quatorze ans. Il a passé une grande partie de sa carrière au sein du courtier en assurances Gonthier & Schneeberger.
CSOP Asset Management s’est associé au britannique Hermes pour lancer un fonds dédié aux actions «A» qui investira dans sociétés d’investissement alternatives dans le cadre du programme libellé en RMB réservé aux investisseurs institutionnels qualifiés étrangers (RQFII), rapporte Asian Investor.Ce véhicule Ucits enregistré en Irlande sera le premier à investir dans des structures chinoises équivalentes aux hedge funds occidentaux. Il devrait être lancé le mois prochain.Dans un premier temps, le fonds, qui a déjà collecté 50 millions de dollars et affiche un objectif de 150 millions de dollars, investira dans trois fonds qualifiés de «sunshine», c’est-à-dire des fonds qui très souvent sont pilotés par d’anciens gérants stars qui ont d’excellents historiques de performance chez leurs anciens employeurs, des gérants traditionnels. Ces «sunshine funds» fonctionnent comme des trusts d’investissement qui déclinent généralement des stratégies de hedge funds et qui investissent également dans l’immobilier et le private equity.Les trois fonds sélectionnés par les deux partenaires sont Rosefinch Investment, To Fund Investment Management et Huili Asset Management, tous basés à Shanghai. Leurs styles d’investissement sont respectivement «conservative growth», «value investment» et «aggressive growth».
Le groupe bancaire espagnol Bankinter a annoncé, le 13 août, que son activité de gestion d’actifs, portée par Bankinter Gestion de Activos, avait atteint 10,017 milliards d’euros d’actifs sous gestion à l’issue des sept premiers mois de l’année 2014, soit une croissance de 23,1 % depuis janvier. La croissance des encours s’élève même à 36,5 % sur les douze derniers mois, période au cours de laquelle le pôle de gestion d’actifs a collecté plus de 2,67 milliards d’euros. «Ces chiffres, les plus élevés au cours des sept dernières années, permettent à Bankinter de s’affirmer comme l’une des dix entités financières avec les actifs sous gestion les plus importants», avance le groupe bancaire dans un communiqué. Bankinter Gestion de Activos table d’ailleurs sur une très bonne fin d’année 2014. De fait, «nous espérons terminer l’année 2014 avec une croissance de nos encours supérieure à 20% par rapport à 2013», a avancé Miguel Artola, directeur de Bankinter Gestion de Activos, cité dans un communiqué.
Schroders va fusionner le fonds Global Climate Change, dont les actifs sous gestion s'élèvent à un peu plus de 30 millions de livres, avec le QEP Global Core fund fin septembre, selon Investment Week.Le fonds QEP Global Core, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 852 millions de livres, devrait abosorber la stratégie Global Climate Change le 26 septembre prochain.Le fonds Global Climate Change a dégagé une performance de 0,3% sur l’année au 12 août, à comparer à un rendement moyen de 3% pour le secteur correspondant de l’IMA.
Baring Asset Management a annoncé, le 13 août, la nomination à compter du 16 septembre de Ken Lambden au poste de directeur des investissements («CIO»). Basé à Londres, il sera rattaché à David Brennan, président et directeur général de la société de gestion. L’intéressé arrive en provenance de Schroders où il officiait dernièrement en qualité de responsable mondial des actions où il supervisait plus de 90 milliards de livres d’actifs. Avant cela, Ken Lambden avait notamment occupé le poste de directeur général et directeur des investissements de l’activité australienne de Schroders. Ken Lambden remplace ainsi Marino Valensise, qui occupait le poste de directeur des investissements depuis sept ans. Marino Valensise est en effet nommé responsable de la division multi classes d’actifs avec effet immédiat, rattaché à ce titre à Ken Lambden, en remplacement de Percival Stanion qui a décidé de démissionner de ses fonctions pour poursuivre sa carrière à l’extérieur du groupe. Dans la foulée de ce départ, Marino Valensise prend également la responsabilité de gérant principal du fonds Barings Dynamic Asset Allocation. Barings enregistre deux autres départs, ceux des gérants multi-assets Andrew Cole et Shaniel Ramjee, eux aussi démissionnaires. Afin de compenser ces départs, le gestionnaire d’actifs britannique a annoncé la nomination de Sonja Laud au poste de «Multi Asset Income Investment Manager». Basée à Londres et rattachée à Marino Valensise, elle rejoint Barings en provenance, elle aussi, de Schroders où elle était gérante de fonds en charge de cinq véhicules actions internationales.
La division européenne de Tudor Investment, un hedge fund américain fondé par Paul Tudor, vient de recruter les gérants Nick Munns et Matthew Jones en provenance de son rival Omni Partners afin de renforcer son équipe « macro », révèle Financial News qui cite une source proche du dossier. Nick Munns travaillait précédemment comme co-gérant du fonds Omni Macro (270 millions de dollars d’actifs sous gestion), aux côtés de Stephen Rosen, directeur des investissements de l’équipe « macro » d’Omni Partners. Pour sa part, Matthew Jones était analyste au sein de l’équipe « macro » internationale chez Omni Partners. Ces deux professionnels rejoignent donc Tudor Capital, la division européenne de Tudor basée à Londres qui connait une forte expansion puisque son équipe de « front office » est passée de 45 personnes en juillet 2013 à 59 collaborateurs en août 2014, précise le site d’information britannique.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders vient de lancer une version locale de son fonds QEP (quantitative equity products) Global Emerging Markets (495 millions de dollars d’encours), rapporte Investment Week. Ce nouveau véhicule, disponible pour les investisseurs particuliers au Royaume Uni, duplique la stratégie d’investissement et les objectifs du fonds éponyme domicilié au Luxembourg et lancé en mars 2012. A ce titre, le nouveau produit sera géré par l’équipe d’investissement QEP de Schroders, dirigée par Justin Abercrombie.Dans le détail, l’équipe d’investissement QEP analysera quotidiennement un large univers d’investissement de plus de 4.000 entreprises à travers les différents marchés émergents, en se concentrant sur les valorisations d’entreprises et la qualité de l’activité pour sélectionner les valeurs.Le fonds «offshore» domicilié au Luxembourg a battu le secteur des actions des marchés émergents au cours de l’année écoulée en date du 11 août, dégageant un rendement de 11% contre 10% en moyenne pour le secteur, indique InvestmentWeek qui cite des données de FE Analytics.
Ashcourt Rowan Asset Management, filiale du groupe britannique de gestion de fortune Ashcourt Rowan, a annoncé le 13 août le recrutement de James Brooks au poste de directeur de la distribution. A ce titre, il travaillera en étroite collaboration avec le directeur général Harry Burnham afin de renforcer les relations et le niveau de service de la société sur le marché des intermédiaires. Avant de rejoindre Ashcourt Rowan, James Brooks travaillait depuis neuf ans chez Brewin Dolphin au poste de responsable de la distribution, après avoir été gérant chez Gerrard Investment Management.
Scott McKenzie, un ancien gérant obligataire de Martin Currie qui faisait depuis 5 ans une pause dans sa carrière pour devenir traiteur indépendant, a été recruté par Saracen Fund Managers, selon Investment Week. Chez Saracen Fund Managers, il va co-gérer les fonds Global Income & Growth et Growth. Le dernier fonds qu’il a piloté chez Martin Currie était le UK Equity Income Fund, qui pesait 21 millions de livres.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Spanish banking group Bankinter on 13 August announced that its asset management activity at Bankinter Gestion de Activos had reached EUR10.017bn in assets under management after the first seven months of 2014, an increase of 23.1% since January. The growth in assets totals 36.5% in the last twelve months, in which time the asset management unit posted inflows of over EUR2.67bn. “These figures, the highest in the past seven years, allow Bankinter to confirm its place as one of the top ten financial entities by assets under management,” the banking group says in a statement. Bankinter Gestion de Activos is betting on a good end to the year 2014. “We are hoping to finish 2014 with growth in our assets of over 20% compared with 2013,” says Miguel Artola, director of Bankinter Gestion de Activos, in a statement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Veritas Investment is adding to its sales team. Uwe Bachert in August became head of sales, in charge of sales to wealth management advisers and fund distribution platforms. He previously worked at the wealth management firm RP Rheinische Portfolio Management. In his new role at Veritas Investment, Uwe Bachert will report directly to the management, Das Investment states.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } According to reports by Reuters cited by Finews, UBS is planning to lay off employees in wealth management, specifically in the Client Services Associates division, the administrative back office for UBS Wealth Americas. 75 jobs are affected out of 3,000 in the back office. This is to make savings in order to allow for the recruitment of client advisers, to dynamise growth in assets under management at UBS Wealth in the Americas, according to Finews.