Selon la recherche du Crédit Agricole, le marché immobilier résidentiel français devrait continuer à atterrir en douceur l’année prochaine. Cependant, la hausse des taux des crédits à l’habitat, voire même leur stabilisation, pourraient conduire à une baisse des ventes et des prix.
Le gouvernement australien a élaboré un projet de réforme des régulateurs fédéraux afin d’améliorer leur performance et leur responsabilité. Parmi les mesures envisagées figurent notamment des audits annuels obligatoires. Le plan qui devait être présenté ce mercredi vise également à réduire le poids de la conformité pour les entreprises, les particuliers et les associations à but non lucratif.
“Nous investissons dans des instruments liquides, Ucits et transparents”, explique Bernard Aybran, directeur général délégué d’Invesco AM et responsable de la multigestion. Aucun fonds n’est spécialisé sur la multigestion alternative, mais certains sous-jacents peuvent utiliser des techniques de levier ou de vente à découverte.
Lors de la semaine de l’ISR, l’Ircantec a tenu une conférence de presse le 3 octobre dernier, dans ses locaux, afin de présenter sa démarche ISR. Alain Gaillard, président du conseil d’administration du régime de retraite explique le sens de cette démarche ISR et de sa mise en œuvre. Il a notamment précisé les récents engagements et investissements du portefeuille 100% ISR de l’Ircantec.
Le gestionnaire d’actifs et l’énergéticien vont proposer des produits investis dans les énergies renouvelables. La future société de gestion espère lever 1,5 milliard d’euros. C’est une première déclinaison financière de la transition énergétique qui prévoit de réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité française de 75?% à 50?% à l’horizon 2025. Le leader européen de la gestion d’actifs Amundi et l’électricien public EDF annoncent ce matin leur partenariat pour proposer des produits d’épargne investis dans les énergies renouvelables. «?Avec le très faible niveau actuel des taux d’intérêt et des spreads, il est de plus en plus difficile d’offrir un couple rendement-risque attractif aux investisseurs. Nous devons donc innover pour leur fournir des investissements alternatifs?», explique Yves Perrier, directeur général d’Amundi. «?C’est déjà dans les énergies renouvelables que nous investissons le plus en terme de développement de nouvelles capacités de production d’énergie, mais nos moyens financiers ne sont pas illimités. Le partenariat va nous permettre de démultiplier les projets sans alourdir le bilan d’EDF?», explique Thomas Piquemal, directeur exécutif groupe d’EDF. L’accord signé hier prévoit la création d’une société de gestion commune, qui espère lever 1,5 milliard d’euros auprès d’investisseurs institutionnels et de particuliers dans ses deux premières années d’exercice. Le contrôle et le management seront assurés par Amundi, ce qui permettra à EDF de ne pas dégrader son bilan. L’énergéticien, qui a déjà émis l’an dernier des obligations vertes –?«?green bonds?»?– pour financer ses projets éoliens et solaires, a multiplié les opérations pour ne pas alourdir son endettement (30,6 milliards d’euros net à fin juin), notamment via des émissions hybrides et à très long terme. De son côté, Amundi gère déjà 70 milliards d’euros sous label ISR (sur un encours total de 821 milliards). Foisonnement Concrètement, EDF proposera des investissements et mènera leur réalisation dans trois domaines, via autant de fonds (lire ci-contre)?: la petite hydroélectricité, les fermes solaires ou éoliennes et l’efficacité énergétique. «?L’une des difficultés identifiées est le foisonnement de projets de petite taille. Le fait qu’EDF soit présent partout sur le territoire et que nous venions d’acquérir les activités de Dalkia en France nous permet de mieux identifier les projets?», explique Thomas Piquemal. Les projets financés seront «?essentiellement?» en France, précise EDF. Les produits, dont la commercialisation est prévue fin 2015, auront un horizon de placement de cinq à douze ans, avec une rentabilité de 4 à 7?%. «?Notre rôle sera de structurer au plan financier la gamme de produits et nous nous appuierons sur l’expertise d’EDF pour sécuirser l’aspect industriel de ces investissements?», indique Yves Perrier. EDF, qui juge que l’ évolution du soutien public aux énergies renouvelables ne remet pas en cause la rentabilité de ces futurs actifs, pourra aussi investir dans ces fonds. Ce partenariat pourrait ouvrir la voie à un nouveau mode de financement. EDF, qui avait aussi étudié le modèle des «?yield co?», ces sociétés qui lèvent des fonds en bourse, particulièrement en vogue aux Etats-Unis pour financer des infrastructures renouvelables, a estimé que celui-ci ne correspondait pas à ses besoins. Source : Les Echos
Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France, et Norman Chan, directeur général de l’Autorité monétaire de Hong Kong, ont signé hier un protocole d’accord afin de renforcer la coopération pour le développement des transactions en renminbis à Hong Kong et à Paris. Par ailleurs, l’Association française de gestion (AFG) a signé un accord avec son homologue chinoise, l’Amac.
La Commission européenne a jugé mardi «utiles et constructives» les modifications apportées par la France et l’Italie à leurs projets de budgets 2015, censées prouver que Paris et Rome font suffisamment d’efforts pour ramener leurs déficits dans les limites fixées par les règles communes. Elle rendra son verdict sur les projets de budgets nationaux au plus tard mercredi, a précisé un porte-parole. Les nouveaux éléments détaillés par la France doivent permettre 3,6 à 3,7 milliards d’euros de réduction du déficit, sans économies supplémentaires. L’Italie, pour sa part, a proposé 4,5 milliards d’euros d'économies supplémentaires à Bruxelles et son déficit structurel devrait diminuer d’environ 0,3 point, contre 0,1 point seulement dans le projet de départ.
La Banque de Suède a réduit mardi son taux directeur de 25 points de base pour le ramener à zéro, un plus bas record, afin de lutter contre le bas niveau de l’inflation. Dans son communiqué, la Riksbank ajoute que les taux ne commenceront pas à remonter avant la mi-2016, contre une prévision à fin 2015 auparavant. L’inflation en Suède est inférieure depuis des années à l’objectif de 2% de la banque centrale. En septembre, les prix à la consommation affichaient une baisse de 0,4% sur un an.
Malgré la morosité économique ambiante, les investisseurs institutionnels ne sombrent pas dans la sinistrose. Tel est le constat de «L’Enquête Investisseurs Institutionnels de Pyramis Global Advisors 2014», diffusée lundi 27 octobre par Fidelity et réalisée auprès de 811 institutions à travers 22 pays, représentant plus de 9.000 milliards de dollars d’actifs. Ainsi, 91% des institutionnels interrogés estiment qu’ils seront en mesure d’atteindre leurs objectifs de performance dans les cinq années à venir. Un score qui révèle une nette augmentation de leur niveau de confiance estimé à seulement 65% en 2012.Le plus fort regain de confiance se situe en Europe, où la capacité à atteindre les objectifs de performance à cinq ans est passée de 49% en 2012 à 93% en 2014, suivie de l’Asie passant de 69% à 99% en 2014. Tous les sujets de préoccupation ne sont toutefois pas balayés d’un revers de la main. Ainsi, la volatilité des marchés reste un sujet de préoccupation important au niveau global (22%), particulièrement en Europe et en Asie, «mais de manière moins importante que les années précédentes», nuance l’enquête. L’Europe reste la plus préoccupée par l’environnement de rendements faibles mais dans une moindre mesure: 57% en 2012 contre 26% en 2014. Pour sa part, l’Asie se montre particulièrement soucieuse des évolutions réglementaires (28 %) tandis que la principale source d’inquiétude des institutions américaines réside dans le niveau de couverture de leurs engagements financiers (28%).Les investisseurs institutionnels se montrent, par ailleurs, plutôt optimistes quant à l’évolution de la volatilité des marchés. Ainsi, au niveau global, 51% d’entre eux anticipent une baisse de cette volatilité à long terme. Un avis pas forcément partagé aux Etats-Unis puisque seuls 7% des institutionnels américains tablent sur une baisse de la volatilité tandis que 42 % prévoient une hausse. Autre élément majeur: en moyenne, les objectifs d’investissement des institutionnels au niveau mondial concernent principalement l’amélioration du niveau de couverture de leurs engagements (27%). Toutefois, les résultats varient significativement selon les régions du monde. Ainsi, les institutionnels d’Asie sont majoritairement tournés vers la croissance de leur capital (64%). En revanche, pour les institutionnels américains, l’accroissement du niveau de couverture des engagements constitue le principal objectif d’investissement, mais les niveaux diffèrent entre les régimes de retraite publics (62%) et privés (37%). Quant aux institutionnels européens, ils sont davantage axés sur la préservation du niveau de couverture des engagements (33%) et de leur capital (33%). A noter que, parmi les institutionnels français interrogés, 53% privilégient la préservation du niveau de couverture de leurs engagements financiers. Concernant les perspectives géographiques d’investissement, d’un point de vue général, l’enquête montre que les institutionnels perçoivent à moyen terme les plus forts potentiels de croissance en Asie émergente (34%), suivis par l’Amérique du Nord (30%), puis l’Europe (20%). Les investisseurs européens distinguent, quant à eux, l’Amérique du Nord (33%), l’Asie émergente (21%) et l’Europe développée (19%). Parmi les européens, 47 % des investisseurs français interrogés ont cité les pays développés d’Amérique du Nord comme disposant du plus fort potentiel de croissance à moyen terme. Enfin, les investisseurs institutionnels au niveau mondial jugent que les stratégies d’allocation d’actifs reposant sur un facteur de risque (dit aussi «risk parity») ont de fortes chances de décevoir leurs attentes à long terme (26%), suivies des hedge funds qui sont attendus comme décevants pour 17% de sondés.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Wealth management activities at UBS have posted cumulative net inflows totalling CHF14.4bn, and excluding flows from money markets, net inflows to the global asset management division have totalled CHF3.8bn. Corrected pre-tax profits from wealth management activities top CHF1bn. Wealth management, which attracted CHF9.8bn, has posted its best corrected pre-tax quarterly results since second quarter 2009. Wealth Management Americas has posted net inflows of CHF4.9bn, and has achieved record recurrent results, while Global Asset Mangaement has earned its best corrected pre-tax profits in six quarters. Assets under management in Wealth Management as of the end of September totalled CHF966bn, compared with CHF928bn at the end of June, while Wealth Management Americas has a total of CHF970bn, compared with CHF902bn, and Global Asset Management has a total of CHF648bn, compared with CHF621bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The regional banking group Raiffeisen on 27 October announced the creation of a new affiliate, Notenstein Asset Management SA, dedicated to asset maangement and invesmtent activities. “With the creation of a new affiliate, Notenstein Asset Mangemement SA, Raiffeisen is continuing its diversification strategy and is scaling up its asset management activities and its expertise in investment within the Group.” This new organization allows for operational asset management sectors of activity to be combined into a single entity, Raiffeisen indicates in a statement. Notenstein includes the asset management and institutional client areas of activity at Notenstein, and the operatoin sectors of the TCMG boutiques. With this move, the Raiffeisen Group is preparing the platform which will be used from the end of first half 2017, when its partnership with Vontobel concludes. Initially, Notenstein Asset Management will administrate assets totalling nearly CHF12bn, a statement says. Aris Prepoudis, previously head of institutional clients at Notenstein Private Bank, has been appointed CEO of Notenstein Asset Management, whose chief investment officer is expected to be Peter Oertmann, currently CEO of Vescore Solutions SA. Pierin Vincenz, chairman of the board at the Raiffeisen Group, will chair the board of directors, on which Adrian Künzi, CEO of Notenstein private bank, will also sit. Beat Wittmann of TCMG Asset Management AG will advise the group during the transition and integration period. He will then serve in a role as asset manager and independent investor outside the group. Through the creation of Notenstein Asset Management, Notenstein private bank is concentrating on its core profession: wealth management for private clients in Switzerland, and certain target markets, as well as the creation of structured investment products. The separation also emphasizes the independence of the private bank in its choice of financial instruments and return components, to meet the various risk/return profiles of its clients. Pierin Vincenz, CEO of the Raiffeisen Group, says that “the creation of Notenstein Asset Management is the results of a successful expansion of asset management activities at Notenstein private bank. Raiffeisen now has two strong affiliates: Notenstein private bank, a specialist in private banking, and Notenstein Asset Management, our new centre of expertise specialised in investment and asset management.”
Natixis will acquire all of the outstanding common shares of NexGen for consideration consisting of CAD7.25 cash per common share, for an enterprise value of approximately CAD35 million. NexGen is a Toronto-based asset manager with more than CAD919 million (as of Sept. 30, 2014) in assets under management and a broad distribution platform.“NexGen is an innovative firm with a strong management team and a solid lineup of retail mutual funds offered through an expansive distribution platform,” said John Hailer, chief executive officer of Natixis in the Americas and Asia. “We are honored to build on the legacy James Hunter established in one of the largest retail markets in the world. Together with NexGen, we will be better positioned to serve the market with our worldwide network of affiliated investment managers.”Natixis manages more than USD930 billion (as of June 30, 2014) in assets through its global affiliates. Natixis plans to build upon NexGen’s existing mutual fund platform by selectively offering its broad range of asset management strategies into the Canadian retail market.Expanding into Canada is part of Natixis’ strategic plan to actively pursue international growth. In June, the firm announced plans to launch a new business development initiative in Canada focused on tapping into the steadily growing Canadian institutional market. In 2013, the firm established its retail platform in the UK, adding personnel and launching several mutual funds registered for the UK.NexGen is recognized for offering tax-efficient wealth management strategies. Their patent pending proprietary mutual fund structure is designed to achieve a number of tax planning objectives that are not publicly offered by any other Canadian mutual fund company. The firm distributes through more than 1,600 financial advisors and more than 100 dealers throughout Canada.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Andbank is changing tracks. The Andorran financial group has received permission from the regulatory authorities, including the Spanish ministry of the economy, the Bank of Spain, the Spanish national market securities commission (CNMV) and the national institute of finances of Andorra, to acquire the personal banking and private banking activities of Banco Inversis, Funds People reports. The transaction may then be completed by the end of November. Through this operation, the Andbank group will position itself as one of the leading independent private banks in the Spanish market, with assets under management of over EUR7bn in Spain and EUR20bn worldwide.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } At the end of third quarter, assets under management at Nordea totalled EUR256bn, according to the Scandinavian group, compared with EUR248.3bn at the end of the previous quarter, and EUR226.8bn at the conclusion of third quarter 2013. Since 2008, assets have doubled, Nordea emphasizes. Net inflows have totalled EUR3.2bn. These subscriptions come largely from institutional clients (EUR1.4bn). Earnings from wealth management at Nordea in third quarter totalled EUR392m, compared with EUR420m in second quarter, and EUR373m one year ago.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Swedish banking group Catella AB has announced the appointment of Peter Elmhorn as head of sales for the Swedish market. He will aim to pursue the growth of the group’s asset management activities, particularly serving institutional clients, a statement says. Before joining Catella, Elmhorn, who will begin on 1 December, worked at Swedbank Försäkring, where he was head of development and product management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } At the conclusion of its 2014 fiscal year on 30 September, the US asset management firm Franklin Templeton Invetments has reported 11% growth in its profits. As of 30 September 2014, its net profits total USD2.38bn, compared with USD2.15bn one year previously. In fourth quarter alone, profits have risen 26%, to USD640.6m as of 30 September 2014, compared with USD509m as of 30 September 2013. The US group, based in California, has fully benefited from the growth in its assets. As of 30 September 2014, assets under management total USD898bn, compared with USD844.7bn as of 30 September 2013, for an increase of 6% year on year. This growth in assets of USD53.3bn has been driven entirely by a positive market to the tune of USD62.4bn. However, for the past year overall, Franklin Templeton has seen net outflows of USD4.6bn, after net inflows of USD24.3bn for the 2013 fiscal year. In fourth quarter alone, assets are down 2% compared with the previous quarter (USD920.5bn as of 30 June 2014), but they are up 6% compared with fourth quarter 2013 (USD844.7bn in fourth quarter 2013). In fourth quarter 2014, Franklin Templeton has suffered from a negative market effect of USD31.4bn – which includes a negative impact of USD7.2bn due to currency effects – and a net outflow of about USD100m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } BNY Mellon has announced the appointment of James S. Wiener as senior executive vice president and chief risk officer, from 24 November. Wiener will head up the global risk and compliance group, and will oversee professinoal ethics and credit risk, operational risk and market risk functions. He will report to Gerald L. Hassell, chairman and CEO of BNY Mellon, and to the risk committee of the board of directors. Before joining BNY Mellon, Wiener worked at Oliver Wyman, where he was a senior partner and a member of the board of directors for the group.
Le marché français de l’assurance vie a enregistré une collecte nette de 2,1 milliards d’euros au mois de septembre, soit le neuvième mois consécutif de flux nets positifs, selon des chiffres publiés le 27 octobre par la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) et le Groupement des entreprises mutuelles d’assurance (Gema). Au cours du mois écoulé, les cotisations brutes s’établissent à 10,1 milliards d’euros tandis que les prestations versées par les assureurs ressortent à 8 milliards d’euros.Au cours des neuf premiers mois de l’année 2014, le montant des cotisations brutes collectées atteint 95,3 milliards d’euros (contre 89,4 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de 2013). Sur la même période, les prestations versées s’élèvent à 77,9 milliards d’euros (contre 78,1 milliards sur les neuf premiers mois de 2013). Résultat: depuis le début de l’année 2014, la collecte nette s’établit à 17,4 milliards d’euros contre 11,3 milliards à fin septembre 2013.A fin septembre 2014, l’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s’élève à 1.505,6 milliards d’euros.
BNP Paribas Securities Services vient de nommer Ian Perkins à la tête de son entité pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande, avec effet immédiat. Il a rejoint BNP Paribas en janvier 2014 en tant que «head of sales» et possède plus de 25 années d’expérience dans l’industrie de l’asset management, indique la banque. Ian Perkins était récemment co-détenteur de la société Morse Conseil Asie-Pacifique.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Kuwait sovereign fund (KIA, Kuwait Investment Authority) has decided to sell its stakes in three local activities valued at a total of KWD1.56bn, or about USD5.4bn, the website SWFI reports. The sale of the assets is expected to be completed in first quarter 2015.
Le projet de rapprochement entre les Bourses de Hong Kong et de Shanghai a été reporté sine die. Selon un communiqué publié le dimanche 26 octobre, Hong Kong Exchanges and Clearing a indiqué que le «Shanghai Hong-Kong Stock Connect» n’a pas reçu le feu vert réglementaire nécessaire pour lancer l’opération. Les parties sont prêtes sur le plan technique mais après une semaine confuse sur la date de lancement qui était arrêtée au 27 octobre, la Bourse de Hong Kong ne dispose pas des autorisations nécessaires et n’a fixé aucune nouvelle date pour le lancement de cette connexion pourtant très attendue par les marchés de la région dans la mesure où elle doit notamment offrir un accès plus large aux actions chinoises.
La société de gestion malaisienne RHB Asset Management (RHB AM) vient de lancer un fonds ciblant spécifiquement les titres d’entreprises ayant des caractéristiques dites entrepreneuriales, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Lancé en collaboration avec Tokio Marine Asset Management, le RHB-OSK Entrepreneur Fund est un véhicule actions «growth» qui ciblera des entreprises dont le management détient au moins 5% du capital et affichant une faible valorisation, une forte croissance et un faible endettement. Le fonds se concentrera principalement sur le Japon, avec au moins 50 % de son portefeuille alloué à des actions japonaises. Le solde sera investi sur des valeurs cotées à Hong Kong, en Chine, en Corée du Sud et sur des marchés asiatiques à forte croissance comme l’Indonésie, la Thaïlande, la Malaisie ou les Philippines.
Le fonds souverain du Qatar, Qatar Investment Authority, a accepté de verser plus de 1,1 milliard de livres à un fonds de pension coréen pour lui racheter le siège social de HSBC situé dans le quartier londonien de Canary Wharf, rapporte le Financial Times citant des personnes proches du dossier. La tour avait été acquise en 2006 à Metrovacesa pour 1,09 milliard de livres avant sa reprise par HSBC et sa vente à l’investisseur coréen pour près de 800 millions de livres.
Après avoir souffert des difficultés de sa maison mère au cœur de la crise financière, Groupama Asset Management entrevoit désormais le bout de tunnel, écrit le quotidien Les Echos. Alors que Groupama a cédé plusieurs filiales en France comme à l’étranger, la société de gestion a en effet dû s’adapter à ce changement de périmètre. Pour autant, «les encours sont stables depuis 2010, indique Philippe Setbon, directeur général de Groupama AM en poste depuis bientôt un an, dans un entretien accordé au quotidien économique. Sur les 20% qui ne sont pas générés par Groupama et ses filiales, nous n’avons quasiment pas perdu de clients dans un environnement difficile.» Mieux, depuis le début de l’année, le gestionnaire d’actifs a enregistré 500 millions d’euros de collecte nette à fin septembre. «C'était même 850 millions à fin août, mais, en septembre, nous avons décollecté sur le monétaire», a précisé le dirigeant.
Le groupe bancaire suédois Catella AB a annoncé la nomination de Peter Elmhorn en qualité de responsable des ventes pour le marché suédois. Il aura pour mission la poursuite du développement des activités de gestion du groupe, notamment auprès de la clientèle institutionnelle, indique un communiqué. Avant de rejoindre Catella, Peter Elmhorn, qui prendra ses fonctions le 1er décembre, a notamment travaillé chez Swedbank Försäkring, où il était responsable du développement et de la gestion produits.
Au terme du troisième trimestre, les encours sous gestion de Nordea ont atteint 256 milliards d’euros, selon le groupe scandinave, contre 248,3 milliards à la fin du trimestre précédent et 226,8 milliards au terme du troisième trimestre 2013. Depuis 2008, les encours ont doublé, souligne Nordea. La collecte nette a représenté 3,2 milliards. Ces souscriptions proviennent en majorité de la clientèle institutionnelle (1,4 milliard d’euros).Le chiffre d’affaires de la gestion de fortune de Nordea s’affiche au troisième trimestre à 392 millions d’euros, contre 420 millions au deuxième trimestre et 373 millions d’euros il y a un an.