Les fonds alternatifs liquides, qui représentaient il y a deux ans seulement un tiers de la collecte vers les fonds retails aux Etats-Unis, sont désormais délaissés par les investisseurs en raison d’inquiétudes sur la performance, la surveillance dont ils font l’objet et de la fermeture de certains produits, rapporte le Financial Times. Les investisseurs s’étaient rués sur ces « mutual hedge funds » dans le sillage de la crise financière. Mais les récentes performances ont souligné les dangers pour les investisseurs de placer leur argent dans des produits complexes. Vingt fonds alternative mutual ont été fermés cette année, selon Preqin. Parmi les sociétés ayant liquidé des produits figurent Carlyle group et Columbia Threadneedle. L’an passé, une étude de l’Université de l’Alabama a montré que les alternatives liquides ne créent pas de valeur pour les investisseurs et n’ont pas tenu leur promesse de dégager un rendement positif quelle que soit l’évolution des marchés. La performance moyenne des alternative mutual funds en 2014 a été de 4,36 %, selon Prequin, contre une hausse de 14 % du S&P 500. Des experts pensent que les problèmes de performance sont liés à leur structure même : ces fonds doivent être liquides, ce qui les empêche d’investir dans de nombreuses stratégies. Certains sont aussi limités en termes d’effet de levier.
Mata Capital, la société de gestion indépendante de fonds immobiliers créée par deux anciens de Primonial, a annoncé, ce 27 novembre, l’arrivée de deux nouveaux collaborateurs dans le cadre du développement de son activité. Ainsi, Marc Minelli prend la responsabilité de la direction Finance & Fund Management de la société. Avant de rejoindre Mata Capital, l’intéressé a exercé pendant 8 ans des missions d’audit et de conseil auprès d’Investment Managers internationaux au sein du cabinet PwC à Luxembourg. En 2012, il avait rejoint une société de gestion française en tant que directeur financier pour structurer l’activité de gestion de fonds à Luxembourg. En parallèle, Rayan Ellini a rejoint la société de gestion au poste d’analyste en charge des investissements menés par le fonds MCHIPF#1, sous la responsabilité de Laurent Delautre. Précédemment, l’intéressé évoluait au sein des équipes de Constructa AM en tant qu’asset manager junior sur le projet de valorisation des Docks de Marseille. « Conformément à notre business plan, le fonds Mata Capital High Income Property Fund #1 est opérationnel depuis début novembre suite à un premier closing auprès d’investisseurs institutionnels, indique Jean-Baptiste Pracca, l’un des deux co-fondateurs de Mata Capital. Ce fonds cible majoritairement des actifs de commerce en région parisienne et en province. Un second closing auprès de nouveaux investisseurs est prévu au cours du premier trimestre 2016, le fonds disposera d’une capacité d’investissement de l’ordre de 150 millions d’euros ».
BNP Paribas Investment Partners publie l’empreinte carbone de 26 fonds actions de sa gamme internationale Parvest, conformément aux engagements pris lors de la signature en mai dernier du Montréal Carbon Pledge, soutenu par les PRI, a annoncé vendredi la société de gestion. « Les équipes de BNPP IP ont formalisé une méthodologie propriétaire du calcul de l’empreinte carbone qui permet d’évaluer la quantité de gaz à effet de serre liée aux choix d’investissement », détaille un communiqué. La société de gestion du groupe BNP Paribas s’engage aussi à étendre la publication des reportings de l’empreinte carbone à l’ensemble de ses fonds actions, au fur et à mesure de la mise à disposition de données fiables relatives aux émissions carbone des entreprises. Parallèlement, BNPP IP a défini une politique d’investissement charbon, appliquée à ses fonds ouverts ISR soit 14 milliards d’euros d’encours. Elle rejoint aussi, avec plus de 18 milliards d’euros d’encours décarbonés, la Porfolio Decarbonization Coalition, initiative portée par l’UNEP qui encourage les marchés financiers à diminuer les émissions de gaz à effet de serre liés à leurs investissements Enfin, BNPP IP annonce renforcer la promotion de ses solutions d’investissement bas carbone. La société accompagne notamment le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) dans la décarbonation d’un mandat indiciel smart beta de 600 millions d’euros. Cela a permis de réduire l’empreinte carbone du portefeuille de plus de 50 %.
La société de gestion danoise Jyske Invest Fund Management va fermer quatre fonds, selon les informations de Fondsprofessionell. Il s’agit des fonds Japanese Equities, Turkish Equities, Russian Equities et Latin American Equities. Les quatre produits ne présentent plus des actifs totaux suffisamment élevés pour être rentables, a précisé la société de gestion.
After more than 15 years at the helm, chairman of the board Martin Gjelsvik is stepping down. At the same time Skagen is expanding its board of directors and new candidates have been appointed.Last autumn Martin Gjelsvik considered scaling back on his board activities for personal reasons. However, he decided to remain in place until the process to find a new ownership model for Skagen was finalized. The General Assembly in Skagen has approved a move to expand the company’s board to six members from five at present, and make additional changes. As a result, Henrik Lisaeth and Leiv Askvig have been elected as new board members while Anne Sophie Stensrud will become board member, having been deputy board member for 12 years. In addition, Simen Vier Simensen will change position from board member to deputy board member.
A l’occasion d’une conférence organisée par la Fédération française des sociétés d’assurance, Emmanuel Macron, le ministre de l’Economie, a annoncé, vendredi 27 novembre son intention de réformer le cadre prudentiel des organismes de gestion des retraites supplémentaires des entreprises, pour mieux orienter leurs fonds vers le financement des sociétés innovantes, rapporte L’Agefi. Le ministre a ainsi indiqué qu’il réfléchissait à la mise en place d’un régime ad-hoc qui se substituerait, pour ces organismes souvent liés aux sociétés d’assurance, au carcan de Solvabilité 2 - qui limite les possibilités d’investir en actions. Les dispositifs concernés cumulent un encours de 130 milliards d’euros. Emmanuel Macron entend intégrer cette réforme à sa future loi NOE (nouvelles opportunités économiques).
Jean-François Cirelli, l’ex-directeur général de GDF Suez, a été nommé président de BlackRock France, Belgique et Luxembourg, a annoncé ce lundi le premier gestionnaire d’actifs au monde. Eric Wohleber, jusqu’à présent country manager et responsable de la filiale iShares pour la France,a pris la décision de quitter ses fonctions. Quant à Stéphane Lapiquonne, il sera chargé de diriger dès à présent les activités de BlackRock pour les trois pays (France, Belgique et Luxembourg), la nomination de Jean-François Cirelli prenant effet le 4 janvier 2016. Stéphane Lapiquonne était auparavant membre du Financial Markets Advisory Group de BlackRock au sein de BlackRock Solutions.
L’économie grecque a subi une contraction plus marquée qu’initialement estimé au troisième trimestre, montrent des chiffres officiels publiés vendredi. Le PIB a reculé de 0,9% sur juillet-septembre selon les données corrigées des variations saisonnières publiées par l’institut national de la statistique, contre une estimation précédente de -0,5%. Sur un an, l’activité a baissé de 1,1% au troisième trimestre contre une précédente estimation de -0,4%. L’institut a en outre une nouvelle fois revu en baisse la croissance du deuxième trimestre, à 0,3% contre +0,4% annoncé au début du mois.
Le gouvernement du socialiste Antonio Costa, soutenu par l’extrême gauche, qui a prêté serment jeudi, a validé vendredi son programme économique. Celui-ci se fixe comme objectif un déficit budgétaire à 2,8% du PIB l’an prochain (après 3% cette année), alors que précédent gouvernement prévoyait un déficit de 1,6%. Le déficit devrait par la suite être progressivement réduit à 1,5% de PIB en 2019. Le gouvernement se fixe par ailleurs comme objectif de réduire la dette publique à 123,9% de PIB l’an prochain après 128,2% cette année, puis à 112% en 2019.
Taïwan a annoncé vendredi une nouvelle révision à la baisse de sa prévision de croissance pour cette année, du fait à la fois de la faiblesse des exportations de l’île vers la Chine et d’autres pays et d’une consommation des ménages atone. Selon le directorat général du budget, des comptes et des statistiques, le PIB devrait augmenter de 1,06% en 2015 contre +1,56% prévu en août et +3,28% en mai. Sur le seul troisième trimestre, l’activité a reculé de 0,63% sur un an.
Le ministre des Finances néerlandais a indiqué vendredi que le pays allait faire appel de la décision de la Commission européenne d’imposer aux Pays-Bas de récupérer entre 20 et 30 millions d’euros auprès de Starbucks. Bruxelles voulait ainsi sanctionner l’accord fiscal avantageux conclu entre le groupe américain et les Pays-Bas. Starbucks a déjà fait appel de la décision.
Emmanuel Macron a annoncé vendredi son intention de réformer le cadre prudentiel des organismes de gestion des retraites supplémentaires des entreprises, pour mieux orienter leurs fonds vers le financement des sociétés innovantes. Le ministre de l’Economie a indiqué qu’il s’agissait de réfléchir à la mise en place d’un régime ad-hoc qui se substituerait, pour ces organismes souvent liés aux sociétés d’assurance, au carcan de Solvabilité 2 - qui limite les possibilités d’investir en actions. Les dispositifs concernés cumulent un encours de 130 milliards d’euros. Emmanuel Macron, qui s’exprimait devant la Fédération française des sociétés d’assurance, entend intégrer cette réforme à sa future loi NOE (nouvelles opportunités économiques).
Comme l’impose la loi budgétaire brésilienne, la présidente Dilma Rousseff va geler 10 milliards de réaux (2,5 milliards d’euros) de dépenses publiques, le Congrès n’ayant pas donné son feu vert à une révision des objectifs d’économies budgétaires fixés pour cette année. Un décret présidentiel dans ce sens sera publié lundi. Face à la chute des recettes fiscales résultant de la récession économique, le gouvernement de Dilma Rousseff a renoncé à afficher un excédent budgétaire primaire cette année et prévoit désormais un déficit de record de 48,9 milliards, soit 0,85% du PIB. Ce dernier devrait se contracter de 3,1% en 2015, selon la dernière enquête de la banque centrale auprès des économistes.
Vladimir Poutine a imposé samedi par décret une série de sanctions économiques contre la Turquie pour protester contre la destruction d’un avion russe par des F16 turcs mardi près de la frontière syrienne. Le décret, diffusé par le Kremlin, vise notamment les importations de certains produits turcs mais n’en précise pas la liste. Les activités en Russie de certaines entreprises turques seront également limitées. Une liste est en cours d’élaboration. L’embauche d’employés turcs par des entreprises russes sera aussi affectée à compter du 1er janvier. Les autorités russes avaient déjà annoncé vendredi que l’accord d’exemption de visas entre les deux pays serait suspendu à compter du 1er janvier.
«Depuis la fin de l’année dernière, nous travaillons sur la mesure de l’empreinte carbone de nos investissements, confirme Alexandra Bestel, analyste ISR au sein de la Maif. Nous avons mené, cette année, une première estimation portant sur environ 40 % de nos encours grâce à la méthodologie publiée par l’Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises (Orse) et par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Notre mesure nous a permis de réaliser que l’impact carbone de nos placements financiers est significativement plus élevé que le bilan carbone de la Maif dans son fonctionnement au quotidien. Mais cette méthodologie de calcul peut encore être perfectible.» «Nous trouvons plus intéressant d’avoir une démarche plus proactive en investissant directement dans des projets participant à la transition énergétique, commente Alexandra Bestel. Nous préférons également financer des acteurs qui ont une politique active pour favoriser le développement des énergies renouvelables.»
A l'occasion du colloque Novethic, qui s'est déroulé le 24 novembre à Paris, CNP Assurances, 300 milliards d’euros d’encours sous gestion, s’est engagée à doubler l’encours de ses investissements verts. Ces placements s'élèvent actuellement à un montant de 800 millions d’euros, ils atteindront 1,6 milliard d’euros à fin 2017. Les classes d’actifs concernés sont les infrastructures, le private equity et les green bonds. "L’investissement vert pour un investisseur institutionnel responsable ne saurait se limiter à la simple recherche de différents labels, a prévenu Frédéric Lavenir, directeur général de CNP Assurances. Le choix des supports d’investissements s'avère indispensable."
Eric Wohleber a pris la décision de quitter ses fonctions de « Country Manager » et de Head of iShares pour la France, annonce BlackRock ce lundi 30 novembre. Le départ du responsable, après neuf ans passés au sein de BlackRock France, s'inscrit dans le cadre d'une vaste réorganisation de sa direction. Ainsi, le gestionnaire d'actifs américain annonce les arrivées de Jean-François Cirelli et de Stéphane Lapiquonne pour diriger ses activités en France, en Belgique et au Luxembourg.
Le gouvernement du socialiste Antonio Costa, soutenu par l’extrême gauche, qui a prêté serment jeudi, a validé vendredi son programme économique. Celui-ci se fixe comme objectif un déficit budgétaire à 2,8% du produit intérieur brut (PIB) l’an prochain après 3% cette année, alors que précédent gouvernement prévoyait un déficit budgétaire de 1,6% du PIB pour 2016. Le déficit devrait par la suite être progressivement ramené à 1,5% de PIB à l’horizon 2019, a déclaré le secrétaire d’Etat aux affaires parlementaires, Pedro Nuno Santos. Le gouvernement se fixe par ailleurs comme objectif de réduire la dette publique à 123,9% de PIB l’an prochain après 128,2% cette année, puis à 112% en 2019.
Les dirigeants américains restent sceptiques quant au pouvoir d’attractivité de la France. Le 16e baromètre «AmCham-Bain» publié hier par Bain & Company et la Chambre de commerce américaine en France, mesurant la perception d’un panel de 125 dirigeants d’entreprises américaines localisées dans le pays, montre une amélioration toute relative de leurs prévisions. Ils sont désormais 27% à anticiper une évolution positive du contexte économique en France dans leur secteur d’activité sur les années à venir et 49% à penser qu’elle sera stable. Quant à l’évolution du nombre de salariés de leur entreprise dans l’Hexagone, les répondants sont un tiers à anticiper une hausse, un tiers à prévoir le statu quo et un tiers à supposer une baisse de leurs effectifs.
La Banque centrale européenne (BCE) surveille de très près la liquidité des marchés financiers. Dans sa revue de la stabilité financière publiée fin novembre, la banque centrale considère en effet qu’une brusque augmentation des primes de risques amplifiée par la faible liquidité des marchés secondaires est l’un des principaux risques pour la stabilité financière de la zone euro. A ses yeux, ce risque a même augmenté depuis le printemps dernier.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Marc Raynaud died on Tuesday, 24 November, Newsmanagers has learned. He had been chairman of BNP Paribas Investment Partners Luxembourg since 2009, and head of Global Funds Solutions for BNP Paribas Investment Partrners since 2010. He was chairman of the board of directors at Afer. In 1989, Raynaud joined Paribas Asset Managemnet as head of European equities. In 1991 he bacame head of the instituitonal department, in charge of commercial development for Europe and the Middle East. From 1997 to 2009, he was global head of distribution for external funds. Raynaud began his career at the Paribas group in 1979 in the finance and investment bankking division in France (Paris), Italy (Milan, Rome and Turin) and the United States (Houston, Texas).