Fitch a enlevé vendredi à la Finlande sa note souveraine maximale, la dégradant de AAA à AA+ avec perspective stable, en soulignant la difficulté du pays à renouer avec une croissance significative. La Commission européenne prévoit pour ce pays une croissance limitée à 0,5% cette année. Standard & Poor’s avait retiré à la Finlande son triple A en 2014, tandis que Moody’s accorde toujours la note maximale au pays mais avec une perspective négative.
Cuba n’a pas encore déposé de demande d’adhésion au Fonds monétaire international qui examinera une telle requête conformément à ses statuts, a fait savoir hier la directrice générale du FMI, Christine Lagarde. Cuba a fait partie des membres fondateurs du FMI avant de le quitter en 1964. L’Union européenne et Cuba ont signé vendredi à La Havane un accord de normalisation de leurs relations, le but étant à terme d'établir une coopération économique complète entre les Vingt-Huit et l'île communiste.
L’Union chrétienne-démocrate (CDU) de la chancelière Angela Merkel a été devancée dans deux des trois Länder qui élisaient hier leurs parlements régionaux, sur fond de crise migratoire dont a profité le parti anti-immigration Alternative pour l’Allemagne (AfD), montrent les sondages après la fermeture des bureaux de vote. Les défaites de la CDU dans le Bade-Wurtemberg, où elle est devancée par les Verts, et en Rhénanie-Palatinat, où les sociaux-démocrates du SPD arrivent en tête, ont de quoi inquiéter la chancelière, qui a laissé entrer outre-Rhin l’an dernier plus d’un million de migrants, suscitant des remous au sein même de sa formation. En Saxe-Anhalt, dans l’ex-Allemagne de l’Est, la CDU reste en tête mais l’AfD recueillerait 21,5% des voix. L’AfD va ainsi faire son entrée dans les trois parlements régionaux. La participation a été supérieure à celle de 2011 (+5,7% dans le Bade-Wurtemberg, +9,7% en Rhénanie-Palatinat et + 11,8% en Saxe-Anhalt).
Le ministre du Pétrole iranien Bijan Zanganeh a déclaré que le pays prendrait part aux discussions sur un possible de gel de la production de brut une fois que sa propre production aura atteint quatre millions de barils équivalent pétrole par jour (bep/j), a rapporté hier l’agence de presse ISNA. Le mois dernier, l’Arabie saoudite, le Qatar et le Venezuela, tous membres de l’Opep, et la Russie, pays non membres, ont annoncé leur intention de geler leur production au niveau de janvier si d’autres pays participaient à l’accord.
La Grande-Bretagne devrait prendre l’engagement d’organiser un vote portant sur l’unification de l’Irlande si les Britanniques décident de sortir de l’Union européenne (UE) lors du référendum organisé en juin, a déclaré vendredi le vice-Premier ministre nationaliste nord-irlandais. Un «Brexit» représenterait un «bouleversement politique et économique majeur» pour l’Irlande, a ajouté Martin McGuinness, membre du Sinn Fein. L’ex-branche politique de l’Armée républicaine irlandaise (IRA) fait campagne pour que la Grande-Bretagne reste membre de l’UE.
Le comité de politique monétaire de la Banque du Japon (BoJ) discutera cette semaine d’une requête en vue d’exempter des taux négatifs une catégorie de fonds à court terme représentant 90 milliards de dollars (81 milliards d’euros), rapportait hier Reuters de sources proches du dossier. La requête a été déposée par une association professionnelle du secteur de la finance qui fait valoir qu’une telle mesure limiterait l’afflux de ces sommes vers des comptes bancaires.
Jean-Pierre Lefranc, directeur financier de la Fondation de France dans un dossier sur la gestion institutionnelle publié par Option Finance : « Nous gérons aujourd’hui un peu plus de 2 milliards d’euros. Notre objectif n’est pas de capitaliser ces réserves, mais plutôt d’accompagner nos fondations sous égide dans la mise en place d’un budget de financement de leurs projets.» Nous détenons, dans notre portefeuille, un tiers d’actions, principalement des pays développés (Europe et Etats-Unis) ainsi que plusieurs fonds spécialisés sur des thématiques dites “durables” comme l’eau, la santé, les économies d’énergies... Nous travaillons d’ores et déjà avec nos gérants pour mieux calculer l’empreinte ISR de nos placements, notamment en actions. Nous souhaiterions aller plus loin dans notre démarche en intégrant davantage “l’impact investing”. »
Selon nos informations, l’OCDE aurait initié, mi décembre 2015, une recherche de gérant actions, pour un montant de 45 millions d’euros. L’investissement s’effectuerait via un OPCVM ouvert dans des actifs de l’Eurozone.
Le niveau de vie relatif des retraités français, aujourd’hui en moyenne légèrement supérieur à celui des actifs, sera moins élevé à l’horizon 2040 et continuera ensuite à se dégrader, estime le Conseil d’orientation des retraites (Cor). En 2012, la pension nette moyenne des retraités représentait 65,1% du revenu d’activité net moyen des actifs. Mais ceux-ci ont souvent des enfants à charge, tandis que les pensions ne sont qu’une composante du revenu des retraités. Résultat : le niveau de vie moyen des retraités représentait alors 102,6% de celui de l’ensemble de la population. «Au cours des dernières années, la pension moyenne des retraités a augmenté plus vite que le revenu d’activité moyen», les nouvelles générations, dont les retraites sont en moyenne plus élevées, remplaçant les plus anciennes, explique-t-il. Mais cette période est terminée. Selon le Cor, le niveau de vie des retraités évoluera désormais moins vite que celui des actifs pour retomber entre 82% et 94% en 2040, selon les scénarios économiques, et entre 73% et 92% en 2060.
Tous les négociateurs grecs participant aux discussions techniques avec les créanciers internationaux du pays ont quitté Bruxelles en direction d’Athènes, a appris Reuters auprès d’une source grecque. La réunion qui a eu lieu jeudi à Bruxelles entre le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et le Premier ministre grec Alexis Tsipras n’a pu aboutir à un accord sur la dette de la Grèce.
Le département de la Dordogne a conclu une émission obligataire listée sur Euronext Paris pour un montant total de 10 millions d’euros. Le placement des titres à 11 ans in fine s’est fait sur un coupon de 1,61%. Cette émission a été intégralement placée par GFI Securities.
Invesco lance deux fonds alternatifs à destination de la clientèle italienne : Invesco Global Market Neutral Fund et Invesco Global Markets Strategy Fund. Le premier est géré par l’équipe de gestion quantitative Invesco Quantitative Strategies basée à Francfort. Il s’agit d’une stratégie long/short caractérisée par une approche de faible volatilité. Le second, Invesco Global Markets Strategy Fund, est un fonds diversifié investi en actions, obligations et matières premières. Il est géré par Scott Wolle, directeur des investissements de l’équipe Invesco Global Asset Allocation d’Atlanta. Il a la possibilité de prendre des positions courtes.
En 2015, la société de gestion italienne Azimut a dégagé un bénéfice net de 247 millions d’euros, en forte hausse par rapport aux 92 millions d’euros de 2014. Dans ce contexte, la société va proposer un dividende de 1,5 euro par action, contre 0,78 euro l’année précédente. Azimut a enregistré en 2015 des souscriptions nettes de 6,7 milliards d’euros, soit un peu plus d’un milliard par rapport à 2014 (5,6 milliards d’euros). Ses encours ont ainsi augmenté à 36,7 milliards d’euros (dont 31,2 milliards d’euros gérés en interne), contre 30 milliards fin 2014.
La banque suédoise SEB a licencié Peter Kubicki, son responsable de l’activité gestion de fortune (« wealth management ») au Danemark, rapporte le site danois Finanswatch. L’intéressé a passé 17 ans au sein de la banque. Cela s’inscrit dans le cadre d’une réorganisation.
La société de gestion Conning, basée à Hartford, a annoncé le lancement d’une nouvelle activité de solutions d’investissement qui consistera à développer des solutions sur mesure pour les compagnies d’assurance et les fonds de pension au niveau mondial. Conning a parallèlement indiqué qu’il avait recruté deux anciens de JP Morgan qui travaillaient dans la division LDI Solutions du groupe bancaire.Sean Kurian a été nommé responsable de la gestion de portefeuille «Structuring & Derivatives» alors que Hamdan Malik prend les fonctions de stratégiste LDI. Tous deux sont rattachés à Owais Rana, managing director et responsable de la division Investment Solutions chez Conning. A fin décembre 2015, les actifs sous gestion de Conning s'élevaient à 89 milliards de dollars.
Afin de relever le défi grandissant qui consiste à trouver des actions à fort dividende, Source et le spécialiste du smart beta et de l’allocation d’actifs Research Affiliates, LLC, ont lancé trois ETF « smart beta income ». Ces ETF ont pour objectif de fournir une exposition aux nouveaux indices FTSE RAFI™ Equity Income, qui visent des actions à fort dividende générant un rendement régulier. Grâce à ces ETF, les investisseurs pourront choisir entre une exposition aux États-Unis, au Royaume-Uni et à l’Europe.Pour créer ces nouveaux indices, Research Affiliates utilise une approche fondamentale afin d’écarter ces entreprises en mauvaise santé financière, pour ensuite choisir parmi les actions restantes les meilleurs 50 % de chaque secteur, d’après leurs rendements sur dividende. Par la suite, il pondère les titres par leur taux de dividende et par leur poids économique tel que calculé par Research Affiliates, qui repose sur la taille de la société plutôt que sur sa capitalisation boursière. Le but de ce procédé est d’élaborer un portefeuille à haut rendement contenant des actions de qualité supérieure, tout en évitant les déséquilibres excessifs et les biais sectoriels qui sont inhérents aux indices pondérés par capitalisation boursière.Il s’agit également des premiers fonds lancés sur la nouvelle plateforme d’ETF à réplication physique de Source géré par Legal & General Investment Management, le fournisseur de fonds indiciels leader au Royaume-Uni, avec un total de 288 milliards de livres sous gestion en fonds indiciels et le plus important gestionnaire d’indices FTSE RAFI dans le monde, avec 8,9 milliards de livres. Les ETF de Source FTSE RAFI Equity Income profiteront d’une exposition en physique aux titres de l’indice, au travers d’un investissement dans le fonds maître.Une étude réalisée par Source montre que 27 % des investisseurs institutionnels déclarent désormais investir dans des stratégies « smart beta », et parmi ceux qui ne le font pas, 31 % envisagent ce type d’investissement pour les deux prochaines années. En outre, 57 % sont convaincus que le marché des ETF « smart beta » va se développer ces trois prochaines années, et plus d’un quart d’entre eux (28 %) pensent que les investisseurs institutionnels vont s’intéresser de plus près à ces types de stratégies pour augmenter leurs dividendes. Car, parallèlement, la majorité des institutionnels s’attendent à une baisse des dividendes cette année, 72% d’entre eux estimant que la croissance des dividendes mondiaux sera inférieure ou égale à 5%, alors qu’elle a atteint 9,3% l’an dernier.
Peter Harrison, le futur directeur général de Schroders, va démissionner de son poste de président non exécutif de RWC Partners et sera remplacé par Nicky Richards, responsable mondial des actions de Schroders, rapporte Investment Week. Peter Harrison avait pris ces fonctions chez RWC, où il a été directeur général pendant huit ans, après avoir quitté la société en 2014 pour Schroders, qui détient environ 49 % de RWC.
Aviva Investors, la société de gestion du groupe d’assurance britannique Aviva, a subi des rachats nets de 5,073 milliards de livres en 2015, soit pratiquement le même montant qu’en 2014, ainsi qu’un effet de marché négatif de près de 5 milliards de livres. Elle a néanmoins vu ses encours augmenter de 44 milliards de livres sur l’année à 289,9 milliards de livres, grâce à l’apport des encours de Friends Life Investments, pour un montant de 45 milliards de livres. La société a aussi bénéficié du transfert pour 9 milliards de livres d’activités immobilières. L’intégration de Friends Life Investments a aussi dopé le bénéfice d’exploitation d’Aviva Investors à hauteur de 9 millions de livres : il est ressorti à 105 millions de livres, contre 79 millions de livres en 2014. Hors FLI, l’augmentation de 17 millions de livres a été principalement alimentée par une hausse des commissions de performance, en partie effacée par l’augmentation des frais d’exploitation (à 345 millions de livres, contre 298 millions de livres en 2014). Ce bénéfice a été qualifié « d’étape importante » par Mark Wilson, le directeur général d’Aviva. « Toutefois, il est encore tôt pour l’activité d’Aviva Investors et nous nous attendons à ce que la poursuite de flux importants dans les mandats externes fortement margés appuient la croissance », a-t-il commenté.
L’assureur allemand Allianz a annoncé, ce 10 mars, la nomination de Jacqueline Hunt, 47 ans, au sein de son conseil d’administration en qualité de responsable de la gestion d’actifs et de l’assurance vie aux Etats-Unis. Elle remplacera ainsi Jay Ralph, 57 ans, qui a décidé de quitter la compagnie pour consacrer plus de temps à sa famille, selon un communiqué. Sa démission sera effective à compter du 30 juin 2016. Jacqueline Hunt occupait précédemment le poste de directrice générale (CEO) de Prudential pour le Royaume-Uni, l’Europe et l’Afrique. Sa nomination prendra effet le 1er juillet 2016 et courra jusqu’au 31 décembre 2019. En parallèle, Allianz a annoncé la nomination de Günther Thallinger, 44 ans, au sein de son conseil d’administration à compter du 1er janvier 2017 et ce jusqu’au 31 décembre 2019. Il sera responsable du « Investment Management » ainsi que de l’activité vie et santé à l’échelle mondiale. Il remplacera ainsi Maximilian Zimmerer, 57 ans, dont le mandat prend fin le 31 décembre 2016. Günther Thallinger occupe actuellement le poste de directeur général (« chief executive officer ») d’Allianz Investment Management SE.
Le groupe allemand Feri, spécialisé dans le conseil et la gestion de fonds, souhaite se développer dans les pays germanophones, rapporte le site spécialisé Das Investment. «Nous voulons nous développer par croissance interne et par d'éventuelles acquisitions de petites sociétés de gestion en Allemagne, en Suisse, au Luxembourg ou encore en Autriche», a déclaré le 9 mars à Francfort Arnd Thorn, président du directoire de Feri à l’occasion de la présentation des résultats annuels du groupe. Actuellement, Feri a son siège à Bad Homburg et dispose de bureaux à Düsseldorf, Munich, Luxembourg, Zürich et Vienne.L’an dernier, les actifs gérés et conseillés par Feri ont atteint 29 milliards d’euros, en hausse de 1,5 milliard d’euros par rapport à l’année précédente. Les investisseurs institutionnels représentent 80% des encours. Le total des revenus a progressé de 14% l’an dernier à 130 millions d’euros.
Syz Asset Management, la division de gestion institutionnelle du Groupe Syz, lance deux nouvelles stratégies pour ses nouvelles recrues. Hartwig Kos, qui a rejoint Syz AM en octobre 2015 en tant que co-responsable de l’équipe multi-asset et vice-CIO, a ainsi pris la tête du fonds OYSTER Multi-Asset Diversified le 1er janvier dernier, en collaboration avec Fabrizio Quirighetti, co-responsable de l’équipe multi-asset et CIO. Le dirigeant s’appuiera sur son expérience de gestion d’un fonds multi-asset chez Baring Asset Management. En adoptant une gestion d’allocation dynamique du capital, le fonds vise une performance similaire aux marchés actions avec un risque inférieur. Syz AM lance également le fonds OYSTER Multi-Asset ActiProtect qui se base sur une allocation dynamique du budget de risque. Cette gestion de portefeuille « risk-based » est assumée par Claude Cornioley et Guido Bolliger, deux gérants qui ont développé des compétences quantitatives, notamment chez Dynagest, Olympia Capital et Julius Baer, et ont rejoint Syz l’an dernier. Ce fonds vise un objectif de 2/3 de la performance de certains marchés actions spécifiés, dans le but d’atteindre cet objectif avec 1/3 du risque correspondant. Ces deux approches complémentaires viennent s’ajouter à la stratégie Absolute Return, qui vise la protection du capital tout en offrant un profil rendement-risque substituable à un investissement obligataire. Toutes ces stratégies s’articulent autour d’un processus d’investissement commun et formalisé : l’Economic Cycle Analysis, une analyse macro-économique détaillée et standardisée des principales économies mondiales, l’Asset Valuation Analysis, une évaluation des classes d’actifs et l’Investment Strategy Group, qui sur la base des deux premiers points, hiérarchise les préférences d’investissement. Ce processus permet ensuite d’implémenter les allocations d’actifs dans les différents portefeuilles en fonction de leurs objectifs et contraintes de risques spécifiques.
Les fonds actions commercialisés en Suède ont vu sortir, en net, 3,7 milliards de couronnes suédoises, soit près de 400 millions d’euros, portant le total de la décollecte sur les deux premiers mois de l’année à 19,2 milliards de couronnes, soit un peu plus de 2 milliards d’euros montrent les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. Ce sont les fonds actions suédoises et mondiales et les fonds actions nord-américaines qui ont subi les plus forts rachats en février (-1,364 milliard de couronnes et 1,853 milliard de couronnes). Les fonds obligataires ont aussi vu sortir 1,6 milliard de couronnes, tandis que les fonds diversifiés enregistraient une légère collecte de 0,7 milliard de couronnes. Au cours du mois, seuls les fonds monétaires tirent leur épingle du jeu, en s’arrogeant en net 4,9 milliards de couronnes, portant leur collecte sur les deux premiers mois de l’année à 10 milliards de couronnes.Au total, les fonds commercialisés en Suède accusent des rachats nets de 0,4 milliard de couronnes sur février, et de 11,2 milliards de couronnes depuis le début de l’année.Malgré cela, les fonds suédois ont vu leurs encours légèrement augmenter, de près de 10 milliards de couronnes, à 3.097 milliards de couronnes, soit 334 milliards d’euros. Sur ce total, environ 54 % sont investis dans des actions.
Le gestionnaire d’actifs Invesco a nommé Henning Stein au poste de responsable de son activité de marketing institutionnel pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique, rapporte Reuters. L’intéressé, qui sera basé à Zurich, arrive en provenance de Deutsche Asset Management où il était responsable du marketing pour la région EMEA pour son activité de gestion active. Au cours de sa carrière, selon son profil LinkedIn, Henning Stein a également travaillé chez Goldman Sachs Asset Management, Fortis IM ou encore Axa Allemagne.
Les actifs sous gestion du groupe J. Safra Sarasin sont demeurés stable l’an dernier à 144 milliards de francs suisses tandis que le résultat net du groupe a augmenté de 12% à 230,5 millions de francs suisses en 2015, selon un communiqué publié ce matin. Le coefficient d’exploitation se situe à 59,2%, contre 61% l’année précédente, ce «qui place J. Safra Sarasin parmi les meilleures banques privées de l’industrie bancaire suisse»
Après Morningstar, c’est au tour de MSCI de se lancer dans la notation durable des fonds. Le fournisseur d’indices a annoncé avoir élargi la couverture de son service MSCI ESG Research pour y inclure environ 21.000 fonds et ETF. MSCI ESG Fund Metrics mesurera les caractéristiques environnementales, sociales et de gouvernance des titres en portefeuille et classera ou étudiera les fonds en se basant sur divers facteurs dont l’impact durable, l’alignement des valeurs et les risques ESG, incluant l’empreinte carbone.Chaque fonds obtiendra une note globale, le Fund ESG Quality Score, un classement par catégorie et des notes individuelles pour l’environnement, le social et la gouvernance. Les clients auront aussi accès à plus de 100 métriques pour évaluer les caractéristiques ESG de leurs portefeuilles.
Les hedge funds sont encore très peu présents sur les réseaux sociaux. Selon une étude de l’agence de communication et relations publiques Peppercomm, reprise par Les Echos, seuls 11,1% des 314 plus gros hedge funds sont présents sur les réseaux sociaux (hors LinkedIn), soit une très légère augmentation par rapport à 2014 (9,9%). Beaucoup de comptes sont toutefois inactifs. Sur Twitter, un hedge fund a, en moyenne, 15.000 abonnés et il livre une dizaine de messages par mois seulement. Ce sont surtout les sociétés de gestion traditionnelles, qui disposent aussi de stratégies alternatives, qui sont les plus pourvoyeuses d’informations. En parallèle, les fonds alternatifs ont augmenté leur présence sur LinkedIn : les trois-quart y étaient présents en 2015 contre deux tiers en 2014. Mais là aussi, les comptes actifs sont minoritaires (18%), avec en moyenne près de 2.300 abonnés. Les hedge funds, traditionnellement secrets et peu habitués à communiquer, voient dans les réseaux sociaux une source de risques plus qu’une source d’opportunités.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, l’assureur Swiss Life France a annoncé que sa collecte nette en assurance vie a atteint 1,2 milliard d’euros en 2015, en hausse de 14% par rapport à 2014. Cette collecte nette a été « très largement orientée en unités de compte », à hauteur de 80%, précise la compagnie d’assurance. Ainsi, la part des unités de compte dans les encours a progressé de 31% à 33% sur un an. A l’issue de l’exercie 2015, le chiffre d’affaires de son activité d’assurance vie s’établit à 2,62 milliards d’euros, en augmentation de 5% sur un an. SwissLife Banque Privée a également réalisé une belle année. L’établissement bancaire affiche en effet « une forte croissance de son résultat et de son produit net bancaire (+10% à 50 millions d’euros) », souligne Swiss Life dans un communiqué. Ses actifs sous gestion atteignent 4,5 milliards d’euros, en hausse de 2% par rapport à 2014. L’assureur suisse a enfin dressé un bilan de l’activité de Swiss Life Asset Managers en France. Ainsi, sur le territoire français, Swiss Life Asset Managers gère 15 milliards d’euros d’actifs pour le compte de clients tiers à fin 2015, un chiffre en progression de 14% par rapport à l’année précédente. La collecte nette en fonds d’investissement et mandats pour le compte de clients tiers a atteint 2 milliards d’euros. En parallèle, « l’immobilier a contribué de manière significative à hauteur de 1,1 milliard d’euros à cette augmentation des actifs en France », observe Swiss Life France. Enfin, la collecte nette en fonds provenant de l’activité « Assurances » a aussi progressé et s’élève à 295 millions d’euros en 2015. Au niveau du groupe, Swiss Life Asset Managers gère, fin 2015, 38,8 milliards de francs suisses (35,7 milliards d’euros) d’actifs pour le compte de tiers, avec une collecte nette de 7,2 milliards de francs suisses (6,7 milliards d’euros).
En 2016, le spécialiste de l’investissement dans les PME et entreprises de taille intermédiaire Omnes Capital prévoit de se tourner davantage vers la clientèle internationale. « Nos clients étranger représentent aujourd’hui moins de 10 % de nos encours, et nous aimerions qu’à moyen terme, leur part monte à plus de 30 % », a annoncé Fabien Prévost, président de la société de capital investissement lors d’un rendez-vous avec la presse, jeudi 10 mars. Les pays visés en priorité sont ceux limitrophes de la France, tels que l’Allemagne ou le Benelux mais également les pays scandinaves. A horizon 2020, l’objectif de la société est de doubler ses encours sous gestion. Après 4 années d’indépendance, l’ex Crédit Agricole Private Equity affiche désormais 2,1 milliards d’euros sous gestion, dont 320 millions pour l’activité de capital risque, dont dépendra un nouveau fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI). Baptisé Capital Invest PME 2016, le fonds permettra aux particuliers de bénéficier d’avantages fiscaux prévus par la loi TEPA au titre de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et de l’impôt sur le revenu (IR), tout en bénéficiant du potentiel de croissance des PME françaises et européennes. Les actifs du FCPI Capital Invest PME 2016 seront composés à hauteur de 80 % de PME innovantes françaises et européennes. Les 20 % restants seront investis dans une poche d’actifs non risqués, qui pourra servir de réserve pour des réinvestissements dans les sociétés en portefeuille.
SimCorp, fournisseur de services et solutions logicielles pour le monde de l’investment management, poursuit sa croissance en France et renforce son équipe. François Thaury, qui a rejoint SimCorp France lors de sa création en 2009, est nommé responsable du développement des activités commerciales « Asset Owners » et « Asset Servicers ». François Thaury continuera en outre à développer les relations de SimCorp France avec ses clients existants ainsi que les relations avec les partenaires. Pierre Laborie a rejoint l’équipe commerciale en tant que responsable du développement des activités commerciales « Asset Managers ». Pierre Laborie dispose d’une solide expérience commerciale acquise chez des éditeurs de progiciels financiers : il était récemment en charge des ventes auprès de clients français et suisses chez Calypso Technology après sept années passées chez Traderforce-FlexTrade et douze années chez Thomson-Reuters. Anne Kermarrec a rejoint SimCorp France en tant que responsable marketing. Elle bénéficie d’une expérience marketing de plus de 17 ans acquise notamment auprès des éditeurs SunGard, et plus récemment NeoXam. «La France est un marché clé pour SimCorp. La mise en place de cette nouvelle organisation va nous permettre d’accroître notre croissance et de mieux répondre aux besoins des acteurs par ligne métier : asset managers, asset owners et asset servicers. SimCorp Dimension compte déjà dix références majeures sur le marché français, et permet à ses clients de relever les nouveaux défis de l’industrie : Accelérer la croissance et transformer les systèmes d’information en outils de pilotage”, commente Thomas Van Cauwelaert, directeur des ventes et du marketing chez SimCorp France.