123Venture a investi 88 millions d’euros ces 6 derniers mois dans des PME et ETI françaises pour accompagner leur développement. La société de gestion a indiqué que de nouveaux investissements devraient suivre car elle doit clôturer ce semestre avec une nouvelle levée de fonds de 122 millions d’euros. Au total, 12 nouveaux investissements ont été réalisés ainsi que 7 cessions, portant le nombre de participations en portefeuille à 107. Depuis le 1er janvier, 123Venture a également recruté 9 nouveaux collaborateurs.
La société américaine Advisors Asset Management (Advisors AM) a annoncé, ce 23 juin, la signature d’un accord avec le gestionnaire d’actifs Rothschild AM, filiale américaine du groupe Rothschild & Co, en vertu duquel Advisors AM va devenir le distributeur de plusieurs comptes gérés (« managed accounts ») de Rothschild AM. L’accord inclut notamment les stratégies U.S. Large Cap Core, U.S. Large-Cap Value et U.S. Balanced de Rothschild AM.Ce nouvel accord étend la portée du partenariat existant entre les deux sociétés. De fait, en mars dernier, Advisors AM était devenu le sous-conseiller de la composante obligataire des stratégies U.S Balanced SMA de Rothschild AM. En outre, Advisors AM s’était également vu confier les fonctions administratives et de back-office de ces portefeuilles. Enfin, ce précédent accord a permis à Advisors AM de devenir le distributeur des stratégies U.S. Balanced SMA.
Au cœur de l’actualité, la question de l’adéquation entre la liquidité des fonds ouverts et les modalités de remboursements est particulièrement sensible dans l’univers obligataire. Les fonds Ucits ont de nombreux outils à leur disposition pour gérer cela, tant au niveau de l’actif qu’au niveau du passif. Et force est de constater que les pratiques ont évolué. Ainsi, côté actif, la part de cash des fonds haut rendement et investment grade étudiés par Fitch Ratings a plutôt eu tendance à augmenter ces deux dernières années, indique Charlotte Quiniou, director chez Fitch Ratings. Cela permet notamment de faire face à des rachats. Autre méthode employée : la diversification des positions. « Les positions ont tendance à diminuer dans les gros fonds », note Charlotte Quiniou. De plus, certains fonds vont avoir de grosses poches de titres d’Etat, pour favoriser la diversification. En revanche, peu de mesures sont prises sur le passif, les fonds restant dans leur quasi-majorité à liquidité quotidienne, alors qu’ils pourraient aller jusqu’à une liquidité bimensuelle. 94 % des fonds obligataires Ucits de droit irlandais et luxembourgeois offrent une liquidité quotidienne, selon les calculs de Fitch Ratings sur un univers de 30 fonds Ucits publiés dans une étude sur le sujet («Little Differentation in Euro Bond Fund Liquidity Provision»). Cette proportion monte même à 98 % pour les fonds d’obligations d’entreprises et à 96 % pour les fonds à haut rendement. Le constat est le même pour les fonds d’obligations émergentes, qui, à 98 %, proposent une liquidité quotidienne.« Peut-être qu’une liquidité hebdomadaire permettrait de mieux protéger les investisseurs. Mais les sociétés de gestion sont confrontés à la réalité commerciale et à la pression des investisseurs qui les poussent à conserver cette liquidité quotidienne », constate Manuel Arrive. D’autres mesures existent sur le passif, comme le swing pricing, mais elles ne permettent pas de faire face à de gros chocs.
Deutsche Asset Management et Lyxor, les deuxième et troisième principaux fournisseurs d’ETF en Europe, ont pris leurs premières mesures d’engagement actionnarial, rapporte Ignites Europe. Deutsche AM a indiqué au site qu’il prévoit d’étendre aux ETF un cadre de gouvernance d’entreprise déjà utilisé pour ses fonds actifs. Lyxor, quant à lui, conçoit des politiques de vote pour la première fois suite à la nomination d’un consultant externe pour fournir de la recherche et des services d’exécution de vote. Les deux sociétés préviennent toutefois que leurs efforts n’en sont qu’à un stade très précoce.
Les conseillers financiers devraient continuer de retirer des actifs de la plateforme Cofunds, en raison notamment des incertitudes qui entourent la vente de l’activité et de technologies vieillissantes , rapporte le site spécialisé Money Marketing. Les actifs retail de Cofunds ont ainsi diminué de 500 millions de livres au premier trimestre pour tomber à 37 milliards de livres, selon des données communiquées par Platforum, en fait des estimations dans la mesure où la maison mère, L&G, ne publie plus de chiffres trimestriels sur l’ensemble de ses activités.Un porte-parole de Cofunds a indiqué au site que les données sur le premier trimestre ne seront pas publiées avant le mois d’août. En attendant, la plateforme mise en vente l’an dernier pourrait être rachetée par Aegon, avance Money Marketing.
Les actions des sociétés de gestion cotées à Londres ont lourdement chuté après le résultat du référendum sur le Brexit, rapporte le Financial Times. Aberdeen Asset Management a abandonné 32 % tandis que Schroders perdait 17 % et Henderson, 16 %. Les actions d’Ashmore ont même dégringolé de 47 % avant de se ressaisir. Man Group était en baisse de 21 %, de même que Legal and General. L’Investment Association se dit toutefois confiante sur la capacité des sociétés de gestion britanniques à continuer à être compétitives à l’étranger, que ce soit en Europe ou dans le reste du monde. « Les réglementations qui régissent la gestion d’actifs restent inchangées et les protections qui étaient en place pour les clients hier restent en place aujourd’hui », indique l’association professionnelle. “Des questions se posent maintenant pour savoir comment l’industrie financière va opérer sans la capacité de “passeporter” des fonds basés au Royaume-Uni et des produits dans l’Union européenne”, indique Haley Tam, analyste de Citigroup à Londres. La plupart des sociétés de gestion ont des gammes de fonds à Dublin ou Luxembourg et pourront toujours vendre leurs produits dans l’UE. « Mais il pourrait y avoir des répercussions négatives contre les sociétés de gestion britanniques », ajoute Haley Tam, ajoutant que certains pays européens pourraient demander que des effectifs basés au Royaume-Uni soient rapatriés en Europe.
L’implication du Brexit pour les sociétés de gestion britanniques dépend principalement des produits qu’ils proposent et de la provenance et de la nature de leurs clients, estime Julian Korek, global head of compliance and regulatory consulting de Duff and Phelps, dans une note. Pour lui, l’AIFMD, la Mifid II et MAR vont certainement continuer à s’appliquer après un Brexit. « Certes, le régulateur britannique n’aura que peu voire pas du tout d’influence sur les futurs développements de ces politiques. Toutefois, il est difficile de penser que le gouvernement britannique aura beaucoup d’appétit pour des changements supplémentaires, vu le tsunami réglementaire auquel nous faisons face », indique le responsable. Après le Brexit, les sociétés de gestion et les fonds britanniques deviendront des gérants de pays tiers. Le principal impact concernera des questions de marketing, de sollicitation, de passeport et des questions opérationnelles. Les effets futurs sur le secteur de telles questions dépendront inévitablement de l’attitude du Royaume-Uni dans ses négociations avec l’UE, indique Julian Korek. Pour certaines sociétés qui n’ont pas de présence dans l’UE, il sera donc nécessaire de s’établir dans une juridiction européenne pour continuer à mener à bien leurs activités dans la région. Enfin, les sociétés étrangères qui ont choisi d’être pleinement conformes à l’AIFM et à l’Ucits en se basant au Royaume-Uni devront peut-être revoir leur modèle.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Scandinavian asset management firm Alfred Berg, which is part of the BNP Paribas Investment Partners group, has recruited Jonas Andersson, an equity analyst specialised in real estate and construction, who had previously worked for Danske Bank. He will join the firm in September. Over the past 19 years, Andersson worked as a real estate equity analyst for Nordea, ABG and H & Q. He was also serving in Germany at the Swedish embassy and as a consultant in Sweden for the construction sector. Between 2012 and 2013, he was head of the equity analysis department at Nordea in Stockholm.
The US firm Advisors Asset Management (Advisors AM) on 23 June announced that it has signed an agreement with the asset management firm Rothschild AM, the US affiliate of the Rothschild & Co group, under which Advisors AM will become the distributor for several managed accounts from Rothschild AM. The agreement includes the U.S. Large Cap Core, U.S. Large-Cap Value and U.S. Balanced strategies from Rothschild AM.The new agreement extends the partnership between the two firms. In March last year, Advisors AM became the sub-advisor for the bond component of the U.S Balanced SMA strategies from Rothschild AM. Advisors AM has also been assigned the administrative and back-office functions for these portfolios. The previous agreement allowed Advisors AM to become the distributor for the U.S. Balanced SMA strategies.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Jeffrey Gundlach, CEO of DoubleLine Capital, on Friday, 24 June announced that his firm cleared all of its positions on European equities before the close of the markets on 23 June, the day before the results of the referendum on the United Kingdom remaining in the European Union, Reuters reports. Gundlach says that the firm has acquired European shares one week previously and sold them on 23 June, profiting from the rally on the European stock markets.
At the center of the news, the issue of a liquidity mismatch is particularly sensitive in the bond universe. UCITS funds have many tools available to them to manage this, both for assets and liabilities. These practices have also clearly evolved.On the side of assets, cash allocations by high yield and investment grade funds studied by Fitch Ratings have tended to increase over the past two years, says Charlotte Quiniou, director of Fitch Ratings. This provides a means to meet redemptions. Another method used is diversification of positions. “Positions are tending to fall in large funds,” says Quiniou. Additionally, some funds will have large allocations to government bonds, to promote diversification.However, few measures are being taken for liabilities, as virtually all funds are still daily liquidity funds, though they are able to go as far as bi-monthly liquidity. 94% of Irish- and Luxembourg-registered UCITS bond funds offer daily liquidity, according to statistics from Fitch Ratings for a universe of 30 UCITS funds released as part of a study on the subject (“ Little Differentation in Euro Bond Fund Liquidity Provision.”) This precentage rises as far as 98% for corporate bond funds, and 96% for high yield funds. The same can be observed for emerging market bond funds, which at 98% offer daily liquidity.“It may be that weekly liquidity can better protect investors, but asset management firms are confronted with the commercial reality and pressure from investors, who are pushing them to retain this daily liquidity,” says Manuel Arrive. Other measures exist for liabilities, such as swing pricing, but these do not deliver much impact.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Irish government is planning to launch a reserve fund, whose financing may be provided by tapping the existing sovereign fund, the Ireland Strategic Investment Fund (ISIF), the specialist website IPE reports. Finance minister Michael Noonan appears to want to respect his engagement to set aside EUR1bn to confront periods of economic downturn by 2019, when the budget is projected to balance. The operational details remain to be specified. The finance minister will launch a consultation in learly 2017 which will lay out the operational details proposed. For example, it is not known whether the financing of the new fund will be taken from the ISIF allocation reserved for stimulating economic growth (EUR7.9bn), or if funds will be taken from the ad hoc portfolio (EUR13.5bn) which was used in 2009 to acquire stakes in Allied Irish Bank (AIB) and Bank of Ireland.
Egamo, la société de gestion d’actifs filiale de la Mutuelle générale de l’éducation nationale (MGEN), poursuit son développement en toute discrétion. Son activité s’inscrit tout naturellement dans le cadre fixé par son actionnaire majoritaire pour qui elle fait avant tout de la gestion assurantielle. Dirigée par Nicolas Demont et Charles Bouffier, respectivement Directeur Général et Directeur Général Délégué, la société compte 23 collaborateurs, dont 9 personnes à la gestion. Ses actifs sous gestion s'élèvent à 8,5 milliards d'euros
The implication for UK fund managers depends heavily on what products they offer and the location and nature of their clients, says Julian Korek, global head of compliance and regulatory consulting at Duff and Phelps, in a note.Korek says that AIFMD, MIFID II and MAR would almost certainly continue to apply under UK law after a Brexit. «Of course our regulator will have little if any influence on future policy development. However, it’s hard to envisage the UK government having much appetite for further change, given the tsunami of regulation we currently face,» the head says.After Brexit, UK managers and funds will become third-country and ‘non-EU fund managers’. The biggest impact will likely be in respect of marketing, solicitation, passporting and operational issues. The future effect on the industry of such issues will inevitably depend on the stance the UK takes in its policy negotiation with the EU., says Korek.For some firms, without a pre-existing presence within the EU, it therefore will be necessary to be established in an EU jurisdiction to continue to pursue their business within the EU. While this will inevitably require planning and investment, the good news is that this does not necessarily entail moving lock, stock and barrel to an EU country.Finally, those foreign firms that have chosen to become fully AIFMD and UCITS compliant by basing their operations, regulatory permissions and status in the UK may need to re-evaluate their operating model.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The European fund and asset management association (EFAMA) estimates that the withdrawal of the United Kingdom from the European Union needs to be the subject of in-depth study. In a short position statement, the professional association states that “this decision means that there is now fewer uncertainties about the outcome of this issue. However, we cannot clearly identify these before a genuine evaluation of the more long-term impact has been established.”EFAMA “plans to take the time needed to consult members throughout Europe to gather information and reactions, and to determine what the next steps to take will be in due time.”
Le parti conservateur est arrivé en tête des élections législatives ce dimanche, devant le parti socialiste. La déception est manifeste pour le mouvement Podemos, allié aux néocommunistes.
Les partis conservateur et travailliste britanniques étaient ce week-end au bord de l’implosion. Le Brexit a également poussé le commissaire européen aux services financiers Jonathan Hill à la démission.
Cinq ans après, le risque européen fait son grand retour. Le Brexit et ses conséquences valent bien le risque grec, portugais et espagnol réunis. Pour les investisseurs internationaux, l’Europe redevient cette région aux institutions inachevées, aux solidarités fragiles, à l’avenir nébuleux, aux dirigeants déconsidérés, aux démagogues triomphants.
L’agence de notation Moody’s a annoncé vendredi avoir abaissé sa note sur la dette souveraine de l’Autriche, qui passe de «Aaa» à «Aa1», à laquelle est attachée une perspective stable. Moody’s a précisé que cet abaissement a été motivé par la faiblesse des perspectives de croissance à moyen terme du pays.
L’historien Gudni Johannesson a remporté l'élection présidentielle de samedi en Islande, marquée par une défiance des électeurs à l'égard de la classe politique après la crise financière de 2008 et le scandale des «Panama Papers». Après le dépouillement de l’ensemble des bulletins, Gudni Johannesson, professeur à l’université d’Islande, a obtenu 39% des suffrages face à ses rivaux, un ancien Premier ministre et le gouverneur de la banque centrale islandaise, selon la chaîne de télévision publique RUV.
Il est urgent d’engager un rééquilibrage des politiques économiques mondiales, a estimé dimanche la Banque des règlements internationaux (BRI) en évoquant le «trio de risques» que constituent un endettement élevé, une faible croissance de la productivité et un manque de marges de manoeuvre des banques centrales. A l’occasion de son assemblée générale annuelle à Zurich, la BRI, organe international de coordination des grandes banques centrales, souligne ainsi les menaces auxquelles était exposée l'économie mondiale avant même le vote de jeudi en faveur de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. «Si cette situation devait se prolonger au point de saper la confiance de l’opinion publique dans les politiques menées, les conséquences pour les marchés financiers et l'économie pourraient être graves», a souligné Claudio Borio, chef du département monétaire et économique.
Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a chargé le diplomate belge Didier Seeuws de coordonner les négociations avec le Royaume-Uni sur sa sortie de l’Union européenne, a annoncé samedi un porte-parole à Bruxelles. Didier Seeuws a été chef de cabinet d’Herman Van Rompuy, prédécesseur de Donald Tusk à la présidence du Conseil européen, jusqu’en 2014. Les six pays fondateurs de l’Union européenne ont adressé samedi un message clair à la Grande-Bretagne afin qu’elle sorte de la structure communautaire sans tarder. Berlin fait toutefois preuve d’une plus grande prudence que Paris.
Le Brexit rend la «désintégration» de l’Union européenne «pratiquement irréversible», et les Britanniques vont pâtir sérieusement de leur décision à court et moyen terme, a estimé samedi le financier George Soros. «En quittant l’UE, la Grande-Bretagne se retrouvera peut-être au bout du compte, sans que cela soit sûr, plutôt dans une meilleure situation que d’autres pays ; mais son économie et ses habitants vont beaucoup souffrir, à court et moyen terme», a-t-il écrit sur le site internet Project Syndicate.
Le gouvernement écossais se prépare à présenter une loi autorisant la tenue d’un second référendum sur l’indépendance de l’Ecosse et souhaite débuter au plus vite des discussions sur sa place au sein de l’Union européenne, a déclaré samedi la Première ministre Nicola Sturgeon. La chef de file du Parti national écossais (SNP), favorable à l’indépendance, a expliqué qu’il était de son devoir de rassurer ses concitoyens, qui ont voté à 62% en faveur du maintien dans l’Union européenne lors du référendum de jeudi.
Le gouverneur de la Banque de France a maintenu samedi sa prévision d’une croissance du produit intérieur brut (PIB) de la France d’au moins 1,4% cette année, malgré la victoire du camp du «Brexit» au référendum britannique de jeudi. «Il n’y a pas aujourd’hui si on regarde l'économie française, de menace de rechute pour les prochains trimestres», a déclaré François Villeroy de Galhau sur France Inter. Selon lui, l’impact du Brexit concernera en premier lieu l'économie britannique.
Le chômage est reparti à la hausse en mai en France après deux mois consécutifs de recul, sous l’effet d’un nombre élevé de réinscriptions après les nombreuses désinscriptions pour défaut d’actualisation des dossiers du mois d’avril, selon les chiffres publiés vendredi par le ministère du Travail. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a progressé de 0,3% sur un mois, à 3.520.300, soit 9.200 personnes de plus qu'à fin avril.
Le moral des ménages américains s’est dégradé en juin, selon les résultats définitifs de l’enquête de l’Université du Michigan. Son indice de confiance est revenu à 93,5 après 94,7 en mai et une première estimation de 94,3 publiée il y a deux semaines. Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un repli plus limité, à 94,0. La composante du jugement des consommateurs sur leur situation actuelle a augmenté, de 109,9 à 110,8 (111,7 en première estimation). Mais celle des perspectives a nettement reculé, à 82,4 contre 84,9 en mai.
« Je ne peux pas continuer comme s'il ne s'était rien passé ». C'est ainsi que le commissaire européen à la Stabilité financière, Jonathan Hill, a annoncé sa démission samedi 25 juin, au lendemain des résultats du référendum sur le Brexit. Il est Britannique, proche du Premier ministre David Cameron.
L’ancien maire de Londres, Boris Johnson, qui a conduit avec succès le camp des partisans d’un divorce entre le Royaume-Uni et l’Union européenne, a déclaré que rien ne changerait à court terme au lendemain du référendum sur le Brexit. «Dans le vote pour une sortie de l’UE, il est vital de souligner qu’il n’y actuellement nul besoin de se hâter et en effet, ainsi que l’a dit le Premier ministre (David Cameron), rien ne changera à court terme», a-t-il dit à la presse.