Le Conseil d’administration de l’Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises (Orse) s’est réuni le 18 janvier dernier pour approuver le plan d’action, le projet de budget de l’association pour 2018 et pour débattre de sa gouvernance. Daniel Lebègue achevant son dernier mandat, le Conseil a choisi à l’unanimité, Hélène Valade pour lui succéder. Ce choix sera soumis à la ratification de l’Assemblée générale des adhérents le 5 juin prochain et si l’Assemblée l’approuve, Hélène Valade prendra ses fonctions de présidente à compter de cette date. Hélène Valade est directrice du développement durable du groupe Suez depuis 2014. Elle est membre des conseils d’administration de l’Orse, du Comité 21, de la Plateforme RSE et du C3D. Elle a été présidente de la Plateforme RSE pour la mandature 2016-2017. Elle a co-créé en 2007 le Collège des directeurs du développement durable. Elle est par ailleurs membre du conseil scientifique du CNRS. Avant d’entrer en 2005 à la Lyonnaise des Eaux pour créer la fonction développement Ddrable, Hélène Valade a été directrice du pôle Opinion de TNS Sofres (2003-2005), et directrice du département Opinion Publique de l’Ifop (1995-2003).
Swiss Life REIM (France) a annoncé ce 24 janvier le renforcement de son pôle de recherche avec l’arrivée en mars prochain de Béatrice Guedj au poste de directeur de la recherche et de l’innovation. Rattachée à Fabrice Lombardo, directeur Business Development et gestion de portefeuille, elle aura pour mission de développer une recherche plurisectorielle au niveau européen. Cette recherche quantitative viendra appuyer le développement de Swiss Life REIM (France) sur l’ensemble de sa zone d’investissement au sein de Swiss Life Asset Managers (France, Belgique, Luxembourg, Espagne, Portugal, Italie). Elle contribuera ainsi à mieux identifier les stratégies conjuguant performance et nouveaux besoins, explique un communiqué.« Ce recrutement a pour objectif de renforcer nos capacités de recherche toutes classes d’actifs. Développer une recherche innovante, à l’heure de la data, participe à notre vision toujours plus pro-active d’anticiper les besoins, gage de notre force depuis l’origine. J’ai toute confiance en Béatrice pour nous aider à développer l’investissement immobilier de demain sur nos marchés. Apporter une analyse fondamentale des moteurs de performances à moyen et long terme en immobilier est en ligne avec l’approche de nos investisseurs et clé pour positionner stratégiquement Swiss Life REIM (France) en tout point du cycle immobilier» complète Frédéric Bôl, Président du Directoire de Swiss Life REIM (France). Actuellement directrice de la recherche et des études à l’Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière (IEIF), Béatrice Guedj y deviendra Senior Advisor. «Béatrice a beaucoup apporté à l’Institut, notamment en développant des approches innovantes sur le commerce et les conséquences de la métropolisation. En devenant Senior Advisor, elle continuera à faire bénéficier l’IEIF de ses compétences et de ses analyses. En renforçant son équipe de Senior Advisors, l’IEIF poursuit ainsi son développement pour une recherche appliquée de haut niveau au carrefour de l'économie, de la finance et de l’immobilier », déclare Christian de Kerangal, directeur général de l’IEIF.Béatrice Guedj a plus de 16 années d’expérience dans le secteur de la recherche économique appliquée à l’immobilier en Europe. Elle a notamment été directeur de la recherche et de la stratégie pour GrosvenorFund Management de 2004 à 2016 et en charge de la modélisation pour le secteur de la construction et des marchés immobiliers chez Rexecode de 2000 à 2003. Béatrice Guedj est titulaire d’un doctorat en Economie Mathématique du Centre de recherche en économie et statistique de l’ENSAE et diplômée de l’ENS Paris-Saclay: sa thèse porte sur l'économie spatiale, l'économie géographique et les dynamiques urbaines avec chocs aléatoires. Elle est membre du SteeringCommittee de l’ULI (Urban Land Institute) France, membre du conseil de Finance Innovation pour la partie prop-tech du Pôle Innovation de Paris Europlace, membre de la Société d’Economie Politique et membre du Cercle des Femmes de l’Immobilier.
La société de capital-risque britannique Draper Esprit accroît sa présence en France avec l’ouverture d’un bureau à Station F, l’immense campus parisien dédié aux start-up, inauguré l’an dernier, rapporte le quotidien Les Echos. « L’Europe est en train de connaître la même évolution qu’a connue la Silicon Valley dans les années 1990. De plus en plus d’entrepreneurs et de bonnes idées y émergent. L’écosystème est attractif, en particulier en France, qui est en train de devenir l’un des pays leaders. Maintenant, il faut plus de levées de fonds d’envergure », lance Simon Cook, fondateur de Draper Esprit en 2006. Le recrutement du directeur ou de la directrice du bureau de Paris est toujours en cours. La société de capital-risque cotée en Bourse, avec une capitalisation boursière de 320 millions de livres sterling (367 millions d’euros), mettra en France des tickets de 20 millions d’euros en moyenne dans des start-up ayant un bon potentiel de forte croissance future. Draper Esprit est connu pour avoir récemment investi dans la start-up française Ledger, spécialisée dans les cryptomonnaies.
Le hedge fund de l’activiste Bill Ackman, qui gère autour de 9 milliards de dollars, a perdu 3,2% en 2017 contre un gain moyen de 14% pour les fonds activistes, rapporte les Echos qui cite des données du cabinet Preqin. 2017 a été sa troisième année négative. La raison de cette contre-performance s’explique par des pertes sur les valeurs Valeant, Chipotle Mexican Grill, Mondeley et Herbalife. Bill Ackman a également échoué à imposer ses administrateurs au groupe Automatic Data Processing. Cette année, le fonds va licencier une dizaine de collaborateurs pour les ramener à 46, selon Reuters.
Les actifs sous gestion de Nordea ont atteint 330,4 milliards d’euros fin 2017, en baisse de 0,5 milliard d’euros par rapport au trimestre précédent et en hausse de 2% par rapport au même trimestre de l’année d’avant. L’appréciation du marché a contribué à hauteur de 0,5 milliard d’euros, tandis que la collecte nette a été négative de un milliard d’euros au cours du trimestre, en partie en raison d’ajustements structurels, explique Nordea dans un communiqué.La décollecte nette en Private Banking s’est élevée à -1,4 milliard d’euros en 2017, le seuil d’accès au Private Banking ayant été revu et augmenté dans les différents pays. Les clients ayant un montant de richesse inférieur au nouveau seuil ont été transférés dans le segment Premium de Personal Banking; La collecte nette ajustée s'élève à 1,8 milliard d’euros et se concentre clairement sur les segments de clientèle High Net Worth Individuals et Ultra High Net Worth Individuals. Le chiffre d’affaires du quatrième trimestre en Private Banking s'établit à 124 millions d’euros, en baisse de 18% par rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent, en raison de la baisse des marges et des transferts de clients internes et d’un travail accru sur les exigences réglementaires. Nordea indique que la hausse des coûts de 6% par rapport au dernier trimestre peut être largement attribuée à un coût extraordinaire pour la réhabilitation réglementaire et la transformation des activités. Le bénéfice d’exploitation s'élève à 7 millions d’euros.En Asset Management, Nordea indique avoir maintenu sa forte croissance des revenus. Après des ventes records de fonds de tiers au cours des dernières années, l’objectif en 2017 était de préserver la base d’actifs actuelle. La collecte nette sur le segment des clients institutionnels est jugée «satisfaisante» à EUR 1,2 milliard, en particulier au Danemark et au Royaume-Uni. Une collecte négative de 0,7 milliard d’euros au quatrième trimestre, principalement lié à la fermeture progressive du fonds Stable Return, s’est traduite par une collecte nette totale de 0,5 milliard d’euros sur l’année. Le flux net des fonds de commerce nordique a été stable, affecté négativement par la conformité et la préparation de la réglementation, ainsi que par la réorganisation des unités dans Nordea.
L’Autorité bancaire européenne (EBA) a annoncé hier qu’elle allait formellement démarrer son test de résistance européen le 31 janvier prochain, à 17h00 GMT. Par la même occasion, l’EBA publiera les différents scénarios macroéconomiques qu’elle aura retenus pour l’exercice de ce test.
Bloomberg a révélé que Bridgewater Associates (160 milliards de dollars d’encours) avait recruté la meilleure joueuse de poker de tous les temps. Diplômée de Yale en sciences politiques et droit, Vanessa Selbst aurait remporté 11,9 millions de dollars en douze ans de tournois, avant de rejoindre le hedge fund spécialisé dans des stratégies quantitatives « global macro » et « risk parity », notamment en utilisant les technologies d’analyse « big data » et « intelligence artificielle ». La recrue, experte en comportements, se concentrerait sur la recherche et les stratégies de trading.
Vedette du Forum de Davos, Emmanuel Macron a pu s’y prévaloir de ses résultats sur le terrain des réformes. Mais en économie, il n’est pas de résultats qui vaillent sans contexte. Or celui dont bénéficie le chef de l’Etat est remarquablement favorable. Les prévisions de croissance mondiale, relevées par le FMI, dessinent le meilleur environnement économique depuis près d’une décennie. Et la France en profite, en termes d’emploi et de finances publiques. Pour autant, le bilan économique est-il satisfaisant ? La vérité est qu’il reste au mieux contrasté, ce qui, dans des circonstances aussi souriantes, n’est pas un compliment. Plusieurs voix respectées viennent de souligner que, pour l’économie française, l’essentiel reste à faire. Sur deux terrains au moins, le chantier est à peine ouvert : les finances publiques et la compétitivité. Ne vous en étonnez pas : le premier commande le second.
Serait-ce le dérapage du siècle ? Dans un rapport rendu le 17 janvier, la Cour des comptes a épinglé la Société du Grand Paris (SGP) sur le surcoût monumental du Grand Paris Express. Alors que le budget initial du nouveau tracé des transports en commun parisiens était fixé à 22,6 milliards d’euros, son dépassement serait de… 12,4 milliards d’euros. Rien de moins. Les sages de la rue Cambon notent aussi une SGP sous-dimentionnée au regard d’un projet d’une telle ampleur et « invitent » à un périmètre révisé. Pour clore, la Cour fait part de ses « sérieuses interrogations sur la capacité à respecter les échéances olympiques » de 2024. Seuls quelques tronçons du nouveau métro seraient en service pour cette XXXIIIe olympiade de l’ère moderne.
Bon point. Les agences de notation les avaient annoncées pour 2018, les marchés les attendaient, elles ont bien eu lieu. En cette fin du mois de janvier (le 19), deux relèvements de notes de pays du sud de l’Europe, la Grèce et l’Espagne, ont été annoncés. La note de l’Espagne a été relevée d’un cran par Fitch Ratings à A- avec perspective stable. Les obligations de l’Etat grec de maturité courte ont, pour leur part, été relevées, par S&P Global Ratings, d’un cran de B- à B, soit tout de même à cinq crans de la catégorie investment grade (IG). Le fait d’avoir été annoncées et anticipées par les intervenants de marché depuis la fin de 2017 n’a pas empêché des réactions sur les cours des titres obligataires. Dans le cas de l’Espagne, « le référendum catalan » n’est déjà plus qu’un mauvais souvenir. Mieux, le spread Bonos/Bund s’est rétréci à 80 points de base mardi 23 janvier (le taux du 10 ans espagnol était de 1,34 %). Ce qui peut être considéré comme l’écart de taux Espagne/Allemagne le plus faible depuis 2010. Ces deux souverains vont-ils connaître le sort heureux du Portugal l’an dernier ? Trois agences doivent annoncer leur notation de la Grèce dans les mois qui viennent ; les marchés anticipant des relèvements. Le taux du 2 ans grec s’est établi à 1,02 % ; il était encore à plus de 3 % début novembre. Plus spectaculaire, le « 10 ans » s’affichait ces jours derniers à 3,80 % contre 5,50 % début décembre. Le groupe d’experts auprès de l’Eurogroupe qui doit décider d’une prochaine tranche d’aide voit loin. Il indique que le ratio dette publique/PIB du scénario de base retenu était de 181,1 % en 2017 et devrait s’établir à 165 % en 2020, puis 127,2 % en 2030 et enfin 96,4 % en 2060.
Quand votre PIB est désespérément plat, il existe un moyen de la tonifier : revoir sa composition. La plupart des postes de la comptabilité nationale datent des années 1960 et un coup de plumeau pour les dépoussiérer s’impose. C’est en tout cas ce que pense le gouvernement japonais. « Les structures économiques évoluant rapidement », il serait bon d’intégrer l’économie du partage et un peu mieux l’économie numérique dans la mesure du PIB. L’éducation et le médical seraient aussi concernés. Pour l’instant, c’est un projet d’un groupe d’experts, mais quelques milliers de milliards de yens par-ci et autant par-là, c’est bon à prendre.
Le montant mondial des IDE (investissements directs étrangers) s’est élevé à 1.520 milliards de dollars en 2017, en baisse de 16 % sur 2016 (1.181 milliards), indique la Cnuced (Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement). Les flux vers les économies développées ont diminué de 27 % (de -33 % vers les Etats-Unis). L’année 2018 a un potentiel de croissance pour les IDE, mais les risques politiques sont nombreux, indique la Cnuced.
Envol. Natixis IM (NIM) ajoute une corde à son arc. La société de gestion vient de prendre une participation au capital d’Airbone Capital, spécialiste de la location et de la gestion d’actifs aéronautiques. Le gestionnaire franchit une marche dans le renforcement de son expertise dans les financements alternatifs pour faire face à la volonté plus aiguë des investisseurs d’accéder à des actifs « réels ». Pour l’heure, l’immobilier représente encore une part importante des placements alternatifs avec 47 milliards d’euros sous gestion. Au-delà de la diversification de son offre, NIM reflète, au travers de cette prise de participation, l’intérêt historique de sa maison mère Natixis dans les financements structurés de flottes d’avions aux côtés de ceux liés aux infrastructures, à l’immobilier, à l’hôtellerie ou encore aux matières premières. Des prêts lourdement chargés en fonds propres...
La Skema Business School vient d'annoncer la relocalisation de son programme Mastère Spécialisé® Manager en Gestion de Patrimoine Financier de Sophia-Antipolis à son campus de Paris La Défense. Une décision qui sera effective dès la prochaine rentrée, en octobre 2018.
Comme nous l’avait annoncé en fin d’année dernière Caroline Le Meaux, la direction des Retraites et de la Solidarité de la CDC a décidé d’une nouvelle allocation d’actifs pour son RAVGDT (Régime d’Allocation Viagère des Gérants de Débits de Tabac) qui représente 450 millions d’euros d’encours. Ainsi jusqu'à fin 2017, le portefeuille du RAVGDT était composé de 80% de produits de taux (dont une majorité d’obligations souveraines) et de 20% d’actions. La part d’actions a été montée à 22,5%, tandis qu’ont été introduits dans le portefeuille quelque 10% de non coté. Hasard du calendrier, les deux mandats de gestion du fonds - détenus depuis 2013 par Allianz GI et LBPAM - arriveront prochainement à échéance. Ils devraient donner lieu à un appel d’offres au mois d’avril au plus tard pour trouver leurs successeurs. «Nous sommes très satisfaits de nos gérants mais souhaiterions dorénavant avoir quelque chose d’un tout petit peu plus asymétrique, a expliqué Caroline Le Meaux. Le fonds est en effet toujours majoritairement investi en produits de taux et nous voudrions arriver à avoir un rendement supérieur à l’inflation».
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }AllianzGlobalInvestors (AlianzGI) yesterday announced the arrival of SébastienPloton as part of the European credit management team in Paris, assenior high yield manager. Ploton will report to Vincent Marioni,director of credit investment for Europe and moreparticularly responsible for the management of the Allianz Euro HighYield Defensive strategy.Ploton,who has 11 years of experience in the finance industry, began hiscareer as an assistant equity trader at Crédit Agricole CIB, andthen joined Allanz Global Investors two years later, in 2007, as aquantitative analyst. In 2010, he became a high yield creditportfolio manager. Since 2015, he had been a manager at Amundi,covering the European high yield market.“Throughthis recruitment, AllianzGI continues to add to its credit managementand research teams, which it began to build a few years ago,” theasset management firm says in a statement. Led by Marioni, the teamnow has nine managers, with three dedicated to high yield, four toinvestment grade, and two to convertible bonds. This team has overEUR7bn in assets under management as of the end of 2017, and relieson a research team led by David Manoux, with five high yield analystsand six investment grade analysts.
What a year. The first half of 2017 started very well, but the second half clearly not so much. The asset management firm Carmignac, which topped EUR60bn near the end of first half, finished the year with assets of about EUR56bn, stable compared with December 2016. What’s more, the asset management firm had inflows of EUR423m, Didier Saint-Georges, managing director and member of the investment board at Carignac, announced on 23 January.Saint-Georges also explained at a press conference that Carmignac was penalised by a strong euro. The Carmignac Patrimoine fund, with assets totalling about EUR22.2bn, has returned barely 1%. We might hope for better, but market effects were completely wiped out by a negative currency effect. The portfolio has also been affected by its investment in Altice. David Older, head of the equity team at Carmignac, spoke of “error” and admitted that the slowed growth of the group in France which provoked a profit warning in November was “a large surprise.” The position was closed out at the end of 2017. Its impact on Carmignac Patrimoine was negative by about 140 basis points for the equity portfolio of the fund alone. Investors did sanction the underwhelming perfornance of the Carmignac flagship fund with net outflows that represented about 7% of assets, says Saint-Georges.But investors were also won over by the bond fund Carmignac Sécurité, whose performance was not flamboyant (+0.04%), but which did post net inflows of about EUR2bn. Assets under management by the fund as of the end of 2017 totalled nearly EUR13.4bn. The Carmignac Euro-Entrepreneurs small caps fund has seen gains of nearly 24%, while the diversified fund Carmignac Euro-Patrimoine has gained nearly 15%. Emerging market strategies have also done well, with returns of 18.84% for Carmignac Emergents and 17.91% for Carmignac Portfolio Emerging Discovery.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }DeutscheBank Wealth Management, the wealth management affiliate of DeutscheBank, has appointed Gonzalo Jimenez-Fontes del Rey as regionaldirector for Andalusia and Estremadura, the specialist website FundsPeople reports. Del Rey, who has over 20 years of experience, hasspent most of his career at Bankinter, Morgan Stanley and ABAsesores. In his new role, del Rey will be responsible for strategyand development for the activity of Deutsche Bank Wealth Management in both regions. He will report directly to Luis Antoñanzas, head ofDeutsche Bank Wealth Management for Spain and Portugal.
In 2017, retail funds on sale in Italy posted net subscriptiosn of EUR76.7bn, more than double the EUR34bn raised in 2016, according to the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals. However, this remains lower than the record EUR94.3bn which was posted in 2015.2017 inflows were driven by bond funds, which had inflows of nearly EUR30bn. Flexible funds, for their part, attracted EUR22bn, while diversified funds attracted EUR8bn. Equity funds had more modest inflows of over EUR8bn.Only hedge funds and money market funds had outflows, totalling EUR298m and EUR348m, respectively.Taking dedicated funds and mandated management into account, total inflows come to nearly EUR100bn, at EUR97.5bn. Assets totalled EUR2.086trn, up EUR140bn compared with the end of 2016. Open funds management represent EUR1.013trn.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }The ETF platform from Amundi is continuing to grow two times faster than the rest of the European market. Amundi ETF on 23 January announced assets under management of EUR38bn, compared with over EUR25bn as of the end of 2016, due to record inflows, which topped EUR10bn, following net inflows of over 4bn in 2016. “The increase in assets represents a doubling of inflows compared with 2016, and is based on the success of investment strategies put in place and strong product innovation,” a statement says.Amundi ETF attracted inflows to core strategies, including its variable rate bond range, which took in EUR3bn in 2017. Amundi has captured over 30% of European inflows to multi-factoral ETFs, and more than two thirds of European inflows to emerging market equity exposure. The emerging market equity range from Amundi ETF has EUR7.8bn in assets under management, with Amundi ETF MSCI Emerging Markets Ucits ETF totalling nearly EUR5bn in assets.To consolidate its position, Amundi has announced that it will “continue to place product innovation at the core of its philosophy,” particularly in the bond universe, which will help investors keep up with more contrasted market conditions in 2018. Amundi ETF claims to have been the first company to offer market neutral equity exposure last year, with the launch of the Amundi ETF ISTOXX Europe Multi-Factor Market Neutral UCITS ETF.Amundi ETF will also be looking to accelerate its penetration into the retail investor market, but did not offer any figures. It states that institutional investors are continuing to use ETFs for tactical or strategic allocation strategies. Retail investors are attracted by competitive price structures and high levels of transparency, in a context marked by the rollout of the MiFID II directive. Amundi ETF is privileging packaged ETF-based solutions for distribution networks and platforms, capitalising on the relationships that the group maintains with distributors, and on its ability to assist its partners in the development of dedicated resources (for example, training programmes, allocation tools, etc.)
Inflows to the A-type savings packet were slightly negative in December (-EUR0.36bn), but over the year, net inflows have totalled EUR10.24bn, according to statistics released on 23 January by the Caisse des dépôts (CDC). Last year, inflows to the A packet totalled EUR1.75bn, after two years in negative territory. The sustainable development and solidaristic savings packet (LDDS), for its part, attracted EUR0.74bn in December, and EUR2.16bn for the year as a whole.A-type and LDDS type savings packets had total inflows of EUR12.40bn for the year. In additional to this, annual capitalisation of interest brought in EUR2.68bn, bringing total assets for both products to EUR376bn as of the end of December 2017, with EUR271.7bn for the A packet, and EUR104.3bn for LDDS.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }The Swiss bankers’ association Association suisse des banquiers (ASB) on 23 January announcd that it has signed a letter of intent in Bern with the Private Wealth Management Association (PWMA), an independent association based in Hong Kong. As part of the collaboration, the two parties will create an exchange programme, to better address the specificities of each market, the ASB says in a statement.Switzerland and Hong Kong, both connected international centres, share a number of qualities, particularly that they serve as gateways to the major markets of China and the European Union, the Swiss association says. In the statement, ASB chairman Herbert Scheidt, head of the private bank Vontobel, welcomes “this collaboration, which will allow for an exchange of best practices and specialist knowledge, and will let us be on the cusp of trends and developments in the two financial centres.”The PWMA has 45 member companies, a statement says. Its objective is to promote Hong Kong as a private banking platform in the region, particularly by maintaining good overarching conditions in the former British colony, and by providing a link for branch actors with governments, regulators, and commercial and non-governmental organisations.
Deutsche Bank Wealth Management, la filiale de gestion de fortune de Deutsche Bank, a nommé Gonzalo Jimenez-Fontes del Rey au poste de directeur régional pour l’Andalousie et l’Estrémadure, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui compte plus de 20 ans d’expérience, a effectué l’essentiel de sa carrière chez Bankinter, Morgan Stanley et AB Asesores. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Gonzalo Jimenez-Fontes del Rey sera chargé de la stratégie et du développement de l’activité de Deutsche Bank Wealth Management dans les deux régions. Il sera directement rattaché à Luis Antoñanzas, responsable de Deutsche Bank Wealth Management en Espagne et au Portugal.