Le gestionnaire d’actifs espagnol Santander Asset Management vient de lancer les fonds Santander Sostenible 1 et Santander Sostenible 2, deux nouveaux véhicules axés sur l’investissement socialement responsable (ISR), rapporte le site spécialisé Funds People. Le premier investit principalement dans des obligations internationales tandis que le deuxième cible en priorité les actions internationales. Tous deux suivent des critères d’investissement financiers et extra-financiers. La principale différence entre les deux produits réside dans leurs expositions respectives aux actions. Santander Sostenible 1 aura ainsi un maximum de 25% d’actions tandis que Santander Sostenible 2 aura un maximum de 55% d’actions.
BNP Paribas Real Estate a annoncé la nomination effective au 30 janvier 2018 de Frédéric Mangeant en qualité de directeur général (CEO) de sa filiale en Espagne. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera chargé de développer l’ensemble des lignes métiers de BNP Paribas Real Estate en Espagne. Il sera directement rattaché à Lauric Leclerc, directeur général délégué de BNP Paribas Real Estate. Frédéric Mangeant remplace Jesus Pérez Rodriguez, nommé « senior advisor » au sein du groupe. Avant de rejoindre BNP Paribas Real Estate, Frédéric Mangeant était depuis 2014 directeur pour l’Espagne de Shaftesbury Asset Management.
La société de gestion March A.M., qui regroupe depuis l’an 2000 les activités de gestion du groupe bancaire espagnol March, a enregistré l’an dernier une collecte nette de 1 milliard d’euros. Avec un effet marchés positif de 200 millions d’euros, les actifs sous gestion sont ainsi passées de 6,4 milliards d’euros fin 2016 à 7,6 milliards d’euros à fin décembre 2017, a indiqué récemment la société, à l’occasion d’une présentation à Paris. Les encours comprennent autour de 60% d’actions et 40% d’obligations. La sicav luxembourgeoise enregistrée en France comprend notamment un produit défensif Torrenova Lux, dont les encours sont demeurés stables l’an dernier à 915 millions d’euros. En revanche, deux fonds thématiques ont vu leurs encours doubler de taille. Le fonds March Family Business, centré sur les valeurs familiales, affiche désormais un encours de 245 millions d’euros contre un peu plus de 100 millions d’euros fin 2016. Même évolution pour le fonds March Vini Capital, qui a fait l’objet d’une présentation aux investisseurs parisiens et dont l’objectif est de surperformer les indices mondiaux en investissant sur toute la chaîne de production de l’industrie du vin à travers des actions internationales cotées. Les actifs du fonds, lancé en décembre 2009, sont passés de 110 millions d’euros en 2016 à 215 millions d’euros fin 2017. Le fonds, qui compte une cinquantaine de lignes, affiche une volatilité inférieure d’environ 30% à celle de l’indice MSCI World LC. Il a réalisé l’an dernier une performance de 15,56% contre 16,27% pour l’indice de référence. Sur trois ans, la performance ressort à un peu plus de 35% contre 24,33% pour l’indice.Pour 2018, March A.M., dont la clientèle est espagnole à plus de 80%, souhaite renforcer sa présence à l’international par le biais d'événements comme celui organisé à Paris. Le marché français fait partie des priorités de l’année, avec peut-être l’enregistrement en France de fonds déjà existants...
La gestion d’actifs de Bankia a le vent en poupe. A l’issue de l’exercice 2017, l’encours de ses fonds communs de placement atteignent 17,7 milliards d’euros contre 13,6 milliards d’euros à fin 2016, soit une progression de 30,2% sur un an, a annoncé hier la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats. Ce bond en avant s’explique principalement par l’intégration des activités de Banco Mare Nostrum (BMN). Hors BMN, cet encours ressort à 15,7 milliards d’euros, en hausse de 15,5% sur un an. « Le groupe Bankia a augmenté sa part de marché à 5,80% à fin décembre 2017, soit une croissance de 27 points de base sur un an, hors BMN », indique la banque ibérique qui ne dévoile pas de chiffres de collecte.En parallèle, l’encours de ses fonds de pension s’inscrit à 8 milliards d’euros à fin décembre 2017 contre 6,47 milliards d’euros à fin 2016, soit une augmentation de 24,2%. L’activité a également pleinement bénéficié de l’intégration de BMN. Sans cet élément, l’encours des fonds de pension s’établit à 6,7 milliards d’euros, en croissance de 4% seulement sur un an.En prenant en compte l’intégralité de ses activités et de son périmètre, le groupe Bankia a dégagé un bénéfice net en repli de 37,3% sur un an à 505 millions d’euros en 2017, pénalisé par les coûts d’intégration de BMN. Hors BMN, son bénéfice net ressort à 816 millions d’euros, en progression de 1,4% par rapport à 2016. Au cours du seul quatrième trimestre 2017, Bankia accuse une perte nette de 235 millions d’euros du fait de la fusion avec BMN dont les coûts nets d’intégration s’élèvent à 312 millions d’euros sur ce dernier trimestre 2017. En excluant cet élément, le bénéfice net trimestriel s’inscrit à 77 millions d’euros, a précisé Bankia.
Le spécialiste de l’investissement durable RobecoSAM a annoncé ce 29 janvier la nomination de Reto Eisenhut en qualité de chargé de vente senior qui va couvrir la distribution en Suisse germanophone. Basé à Zurich, Reto Eisenhut est rattaché à Stéphane Matile, en charge de la clientèle «wholesale» et responsable pays Suisse chez RobecoSAM.Reto Eisenhut travaillait précédemment chez Allianz Global Investors où il a passé trois ans en tant que reponsable wholesale». Auparavant, il a passé quinze ans chez Credit Suisse, entre autres en tant que responsable de la distribution de fonds en Suisse et au Lichtenstein.Les actifs sous gestion de RobecoSAM s'élèvent à environ 19,3 milliards de dollars à fin juin 2017.
La famille genevoise Benhamou s’empare de la banque américaine Brickell, active dans la gestion de fortune et l’investissement, rapporte L’Agefi suisse. Elle contrôle déjà comme actionnaire de référence la Compagnie Bancaire Helvétique (CBH) à Genève. La famille, et non la société genevoise, a mené cette transaction dont le montant n’a pas été dévoilé et qui doit encore être approuvée par les autorités de régulation des deux pays. Cette opération ne constitue pas une extension du dispositif suisse mais le lancement d’une nouvelle activité, a expliqué hier le responsable de la communication de la CBH. Elle «confirme notre engagement à développer encore notre activité de gestion de fortune», a affirmé de son côté un membre de la famille. Celle-ci a déjà racheté plusieurs entités ces dernières années, dont celle de gestion de fortune de la banque zurichoise Fibi. Brickell, qui faisait partie d’un groupe bancaire portugais dont la CBH a racheté il y a près de 4 ans les activités en Suisse, a été reprise au liquidateur de cette structure en difficulté. Etablie à Miami, cette banque, qui emploie environ 70 collaborateurs, dispose d’une clientèle locale et internationale. Elle «nous ouvre les portes de l’Amérique du Sud», ajoute le responsable de la communication.
HANetf, le fournisseur européen indépendant d’ETF Ucits en marque blanche, a sélectionné BNY Mellon pour lui fournir des services de conservation, d’administration et de gestion fiduciaire, a annoncé hier le groupe américain. HANetf lancera cette année une plateforme domiciliée en Irlande accessible aux nouveaux entrants sur le marché des ETF, indique la société dans un communiqué. Fondée par Hector McNeil et Nik Bienkowski, tous deux co-directeurs généraux, HANetf prévoit de réduire les barrières à l’entrée pour les futurs émetteurs d’ETF en fournissant toute une gamme de services, comprenant le développement des produits, les ventes, le marketing et la distribution.BNY Mellon a restructuré son équipe dédiée aux ETF en 2017. Le groupe américain a notamment recruté Jeff McCarthy en qualité de directeur général en charge de cette activité. Il a également embauché Scott Coey au poste nouvellement créé de responsable du développement des relations avec les clients et les produits structurés pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Enfin, Rob Rushe a rejoint BNY Mellon en octobre 2017 en qualité de « Europe ETF Segment Executive » afin de superviser la croissance à long terme de la plateforme européenne d’ETF du groupe américain.
Les fonds de dotation américains spécialisés dans l’éducation ont retrouvé des couleurs en 2017, selon l’étude annuelle Nacubo-Commonfund Study of Endowments. Pour l’année fiscale au 30 juin 2017, les rendements annuels se sont inscrits en moyenne à 12,2% pour les collèges et universités pris en compte dans l’étude, après une performance négative de 0,19% en 2016 et un gain de seulement 2,4% en 2015.Le recul du rendement annualisé sur dix ans à 4,6% pour la décennie à fin juin 2017, contre 5% l’année précédente, est lié à la sortie du calcul de la très bonne performance de 17,2% pour l’année fiscale 2007 sur la période glissante sur dix ans.Les 809 écoles participantes représentent 566,8 milliards de dollars d’actifs de dotation. Sur ce total, 44% affichaient des encours de 100 millions de dollars ou moins, et le montant médian s’élevait à 127,8 millions de dollars. Les rendements moyens sur 2017 ont été positifs quelle que soit la taille du fonds de dotation, alors qu’en 2016, tous les fonds, quelle que soit leur taille, étaient dans le rouge.
La société de conseil en gestion d’actifs Casey Quirk ouvre son premier bureau en Europe afin de profiter de la vague de concentration qui doit balayer le secteur cette année, rapporte Financial News. Jonathan Doolan va diriger le nouveau bureau basé à Francfort. Il prévoit de recruter jusqu’à 10 personnes sur place d’ici à la fin de l’année. Jusqu’ici, Jonathan Doolan couvrait les clients européens depuis New York. Il affirme que les clients européens représentaient un tiers des revenus de Casey Quirk ces trois dernières années.
Lombard International Assurance, le spécialiste des solutions de structuration patrimoniale, a annoncé hier la nomination de Monica Risam en qualité de « General Counsel » pour ses activités européennes. L’intéressée sera directement rattachée à Axel Hörger, directeur général pour l’Europe de Lombard International Assurance. Dans le cadre de ses fonctions, elle sera responsable du secrétariat du groupe, du juridique, des sujets réglementaires, de la gestion des risques et de la conformité. Elle dirigera une équipe pluridisciplinaire chargée d’assurer la prestation de services commerciaux aux entreprises et de conseiller les entreprises européennes. Par ailleurs, Monica Risam rejoindra le comité exécutif du groupe et participera donc à l’élaboration et à la mise en œuvre de sa stratégie de croissance.Monica Risam travaillait précédemment au sein de l’assureur britannique Aviva où elle a dirigé les équipes juridiques et celles en charge du secrétariat général de la filiale UK Life. Durant ses six années passées chez Aviva, elle a également été « General Counsel » pour le groupe Aviva et pour Aviva Europe. Avant d’intégrer Aviva, elle avait officié pendant sept ans chez GE Capital après avoir débuté sa carrière juridique comme associée au sein du cabinet Weil, Gotshal & Manges à Londres et à New York.
La société de gestion Mackenzie Investments, basée au Canada à Toronto, a annoncé le lancement de 12 ETF qui utilisent tous des indices de référence développés par le fournisseur d’indices Solactive. Ces indices font partie d’une famille offrant un accès à différents segments des marchés actions et obligations avec des déclinaisons par pays, par région et mondiales par le biais de stratégies équipondérées. Côté actions, les indices de Solactive proposent des expositions à différents paniers de titres canadiens, américains et des marchés développés tandis que dans l’univers obligataire, les indices offrent des expositions aux obligations canadiennes, aux obligations américaines indexées sur l’inflation (TIPS) et aux obligations d’entreprises libellées en dollar. Liste des ETF lancés : Indice ETF Solactive Canada Broad Market Index Mackenzie Canadian Equity Index ETF Solactive Canada Large Cap Index Mackenzie Canadian Large Cap Equity Index ETF Solactive US Large Cap Index Mackenzie US Large Cap Equity Index ETF Solactive GBS Developed Markets ex North America Large & Mid Cap Index Mackenzie International Equity Index ETF Solactive US Large Cap Hedged to CAD Index Mackenzie US Large Cap Equity Index ETF (CAD-Hedged) Solactive GBS Developed Markets ex North America Large & Mid Cap Hedged to CAD Index Mackenzie International Equity Index ETF (CAD-Hedged) Solactive Canadian Select Universe Bond Index Mackenzie Canadian Aggregate Bond Index ETF Solactive Canadian Select Short Term Bond Index Mackenzie Canadian Short-Term Bond Index ETF Solactive Canadian Select Corporate Bond Index Mackenzie Canadian All Corporate Bond Index ETF Solactive USD High Yield Corporates Total Market Hedged to CAD Index Mackenzie US High Yield Bond Index ETF (CAD-Hedged) Solactive Select USD Investment Grade Corporate Hedged to CAD Index Mackenzie US Investment Grade Corporate Bond Index ETF (CAD-Hedged) Solactive US Treasury Inflation-Linked Bond Hedged to CAD Index Mackenzie US TIPS Index ETF (CAD-Hedged)
J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) vient de renforcer son équipe Global Real Estate Client Portfolio Management à Londres et à Tokyo avec une double nomination, rapporte InvestmentEurope. Ainsi, Marie-Claire Bolton a été nommée au poste nouvellement créé de « executive director », rattachée à Pete Reilly, responsable de l’immobilier pour l’Europe (« Head of Real Estate Europe »). Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera chargée de conseiller les clients et de gérer les relations avec les investisseurs institutionnels en Europe et au Moyen-Orient. Elle arrive en provenance de J.P. Morgan Private Bank, où elle était conseillère senior pour l’équipe d’investissement au Royaume-Uni.En parallèle, Masami Takizawa est également nommée en tant que « executive director » mais elle est rattachée à Ben Aiken, responsable du pôle Real Estate Client Portfolio Management pour l’Asie-Pacifique. Dans le cadre de ses fonctions, elle travaillera avec les principales institutions japonaises. Elle officiait précédemment chez UBS Asset Management en qualité de co-responsable de l’immobilier et des marchés privés pour le Japon. (« co-Head of Real Estate & Private Markets »).
Un document précise la structure de fonctionnement hybride de la filiale de gestion de Deutsche Bank ainsi que l’évolution de la composition des encours.
Stéphane Pouchoulin, CEO de FundQuest Advisor a quitté ses fonctions en fin d'année dernière. L'information, révélée par Citywire, a été confirmée à Distrib Invest par la société de sélection de fonds du groupe BNP Paribas. Ce départ avait été compensé par la nomination en interne de Stéphane Rouillon au poste d'administrateur directeur général depuis mi-décembre 2017.
À l'occasion du traditionnel point annuel sur sa stratégie, OFI AM a rappelé les points les plus importants de son plan stratégique OFI 2020 et dévoilé les résultats de sa collecte nette en 2017 qui s'élève à près de 1,5 milliards d'euros. Au total, la société de gestion spécialisé sur l'ISR a franchi la barre des 70 milliards d'euros d'encours.
Après avoir annoncé de nouvelles arrivées et des résultats en forte hausse avec une progression des encours de près de 40 % en 2017, OTEA Capital vient de faire évoluer son organisation.
A l'occasion du vingtième anniversaire de ses recommandations pour le gouvernement d'entreprise, l'Association française de la gestion financière (AFG) a publié une mise à jour de ses recommandations afin d'aider les sociétés de gestion dans l'exercice de leurs votes lors de la saison des assemblées générales.
La filiale de gestion d’actifs de Goldman Sachs a réorganisé en janvier son pôle actions américaines, après avoir enregistré de mauvaises performances l’an dernier. Les équipes chargées de sélectionner les valeurs value et growth ont été fusionnées, et trois gérants de portefeuille, John Arege, Tim Leahy et Lawrence Tankel, ont été débarqués, en même temps que quatre collaborateurs juniors. Les fonds actions américaines ouverts de Goldman Sachs ont subi une décollecte de 5 milliards de dollars l’an dernier et de 11 milliards en deux ans, selon les statistiques de Morningstar.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Comgest will on Monday, 29 January announce the launch of the Comgest Growth Global Flex fund. The new product, officially launched in July 2017, offers a means to invest in high-quality growth businesses throughout the world, with potentially lower volatility than a traditional long-only equity fund, the asset management firm explains.
J.P. Morgan Asset Management has announced the launch of the JPMorgan Long/Short ETF (JPLS), which seeks to provide long and short exposure to equity factors with dynamic market beta. The fund employs a rules-based, bottom-up security selection process using factors such as value, quality, momentum and size. It can maintain long and short positions in global equity markets either directly or through the use of derivatives. The fund can serve as a core diversifier or alternative to traditional equity within a portfolio.JPLS is managed by a team led by Yazann Romahi, CIO of Quantitative Beta Strategies and Portfolio Manager at J.P. Morgan Asset Management. J.P. Morgan currently manages more than USD120 billion in alternative investments globally."With JPLS, we are proud to contribute to the democratization of hedge fund investing by offering our clients access to institutional-quality products, which helps them build stronger portfolios,» said Joanna Gallegos, U.S. Head of ETFs for J.P. Morgan Asset Management.J.P. Morgan Asset Management’s ETF suite now features twenty one product offerings with over USD3 billion in assets under management. J.P. Morgan Asset Management has assets under management of USD1.7 trillion (as of 12/31/2017).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Fintechs are having difficulty making a place for themselves in the French financial industry, but they are not losing hope. Yomoni, a specialist in online savings, has topped EUR40m in assets under management as of the end of 2017, the firm announced on 26 January. In the past year, Yomoni has seen its assets under management quadruple to a total of EUR44m as of the end of December 2017. As of 31 December 2017, the firm has a total of 6,000 clients, it adds. This growth has continued at the beginning of 2018, as the firm’s assets will top EUR50m for the first time in January 2018, with an inflow of EUR6m in January 2018 alone, “the equivalent of all of the inflows in our first year of activity,” the fintech says in a statement. Yomoni is now seeing bigger things. “The asset management firm has an ambition to exceed EUR100m under management by the end of 2018,” it says. In the longer term, the objective is to reach EUR1bn by 2020. “To continue on this trajectory in 2018, the asset management firm will aim at those in the higher asset levels with a special offer,” says Yomoni. The fintech is now working on an employee savings product range, which will be launched during the year, to assist directors and employees at SMEs and mid-sized businesses. The asset management firm is also planning to develop new partnerships. To extend strategic partnerships signed in 2017 with Vie+, Bankin’ and Max, Yomoni is also working with a major retail business which is planning to offer its employees extra services, and is proposing to offer them financial coaching to manage their savings,” the fintech says, without naming its partner.
What a surprise! As in previous weeks, investors are continuing to privilege equities. In the week to 24 January, equity funds posted record inflows of USD33.2bn, the highest ever weekly total on existing records, according to the weekly Bank of America Merrill Lynch survey, based on data from the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global. The statistics show that ETFs attracted slightly over USD21bn, and that open funds show net inflows totalling a record USD12.2bn.However, the wave of euphoria on equity markets seems to be nearing its peak. The synthetic “Bull & Bear” indicator published by BofA Merrill Lynch is now at 7.9, its highest level since March 2013. This is near its level of 8, which Bank of America Merrill Lynch analysts consider a sell signal. In other words, a market correction, at least for the S&P 500, seems to be increasingly probable. Analysts warn that the US dollar may be a trigger for this correction, as was the case in the stock market crash of 1987, in the midst of controversy between US and European leaders.Funds specialised in European equities have attracted USD4.6bn, the largest level recorded in the past 37 weeks, while emerging market equity funds have attracted USD8.1bn, their second-largest total ever. US equity funds, for their part, show net inflows of USD7bn. Bond funds have seen total net inflows of USD4bn. Investment grade bond funds attracted USD2bn, and emerging market debt funds USD1.6bn. Inflation-linked bond funds have continued to attract investors, this week totalling a record USD1.7bn. However, high yield bond funds have seen net outflows totalling USD2.5bn.
As an initial public offering for DWS (formerly Deutsche AM) is scheduled for first half 2018, the Deutsche Bank group at the end of last week released a presentation of more than 130 pages, giving a profile of the new entity as it debuts the market (“DWS - Positioned for the future.”) The group also says that it is planning to retain a very large part of the capital in DWS. Deutsche Bank announced at its presentation that if the stake held by the group in DWS falls below 40%, there would be an “automatic rupture” of relations between Deutsche Bank and DWS.The document also states that DWS would be free to pursue its own commercial objectives. This point deserves clarification to the extent that the company format chosen for the asset management affiliate (KGaA) gives the group increased control over that affiliate. From the point of view of governance, DWS will be governed by a supervisory board which will include three representatives of the group, five independent members, and four members from DWS. In cases of mergers or sales, over which the board does not have the authority to decide due to its legal structure, Deutsche Bank has opted to create a joint board composed of five heads from Deutsche Bank and two members appointed by the supervisory board.The presentation, which is prolix in its discussion of the activities of DWS, says that the year 2017 ended with net inflows of EUR15.8bn, which is a sign of return to opportunite good fortune ahead of the initial public offering. In 2016, Deutsche AM had seen net outflows of EUR39bn. Assets under management thus total about EUR700bn, compared with EUR689bn as of the end of 2016. The most popular strategies in the past year were multi-asset class strategies and passively-managed funds, including ETFs from Xtrackers.
Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé ce 26 janvier le lancement de l’indice Electric Vehicles and Future Mobility, un indice thématique smart beta qui servira de sous-jacent à l’ETF coté au Nyse, KraneShares Electric Vehicles and future Mobility ETF. L’indice a pour objectif de répliquer la performance des sociétés activement engagées dans le développement de solutions de mobilité(véhicules électriques, conduite autonome, production de lithium et de cuivre...) avec une capitalisation de marché d’au moins 500 millions de dollars. Parmi les sociétés composant l’indice figurent notamment Tesla, Baidu, Texas Instruments, BYD et Samsung
L’allemand Deka Immobilien a annoncé une progression l’an dernier de 2,2 milliards d’euros de ses actifs immobiliers à 32,1 milliards d’euros à fin décembre 2017. Le spécialiste immobilier des caisses d'épargne enregistre ainsi une progression d’au moins 1 milliard de ses encours pour la neuvième année consécutive. Les perspectives pour 2018 se présentent plutôt bien puisque durant les trois premières semaines de janvier, la collecte nette atteint 445 millions d’euros, souligne Deka Immobilien dans un communiqué.Durant l’année écoulée, le volume de transactions s’est inscrit à 5,9 milliards d’euros contre 4,3 milliards d’euros l’année précédente. Sur ce montant, 4,2 milliards d’euros concernent des achats et 1,7 milliard d’euros des cessions.
L’année passée, plusieurs grands établissements financiers dont Fidelity Investments, TD Ameritrade et Morgan Stanley ont modifié leurs politiques de frais ou leurs gammes afin qu’il soit plus onéreux pour les clients d’investir dans les fonds Vanguard, rapporte le Wall Street Journal. Dans certains cas, ces sociétés ont même rendu impossible l’investissement dans des fonds Vanguard. Ces changements sont mineurs et se sont produits de manière non concertée, mais ils représentent une transformation majeurs pour un secteur qui peine à rester à la fois partenaire et concurrent de Vanguard, commente le WSJ. Ces dernières années, Vanguard a affiché des collectes impressionnantes et la société gère désormais près de 5.000 milliards de dollars, contre 1.400 milliards il y a dix ans. La croissance a été aidée pendant des années par Wall Street car de nombreux gestionnaires de fortune et sociétés de courtage ont vendu des produits Vanguard bon marché à leurs clients.
Les fintech ont du mal à s’imposer dans le paysage de l’épargne française, mais ne perdent pas espoir. Yomoni, spécialisée dans la gestion de l’épargne en ligne, a ainsi dépassé la barre des 40 millions d’euros d’encours sous gestion à fin 2017, a annoncé la société ce 26 janvier. De fait, au cours de l’année écoulée, Yomoni, qui selon l’Agefi doit réaliser une augmentation de capital au premier semestre, a ainsi vu ses encours sous gestion multipliés par quatre pour s’inscrire à 44 millions d’euros à fin décembre 2017. Au 31 décembre 2017, la société totalise 6.000 clients, ajoute-t-elle. Une croissance qui s’est poursuivie en début d’année 2018 puisque la société portera ses encours au-dessus des 50 millions d’euros à fin janvier 2018 en collectant 6 millions d’euros sur le seul mois de janvier 2018, « soit l’équivalent de la collecte de sa première année d’activité », avance la fintech dans un communiqué.Désormais, Yomoni voit plus grand. « La société de gestion a pour ambition de dépasser les 100 millions d’euros d’encours sous gestion d’ici à fin 2018 », annonce-t-elle. A plus long terme, son objectif est d’atteindre 1 milliard d’euros d’encours en 2020. « Pour prolonger cette trajectoire en 2018, la société de gestion va s’adresser aux patrimoines les plus élevés avec une proposition différenciée », indique Yomoni. A ce titre, la fintech travaille actuellement sur une offre d’épargne salariale, qui sera lancée dans le courant de l’année, pour accompagner les dirigeants et salariés de TPE/PME. En parallèle, la société de gestion entend développer de nouveaux partenariats. De fait, dans la continuité des partenariats stratégiques noués en 2017 avec Vie+, Bankin’ et Max, « Yomoni travaille également avec un acteur majeur de la distribution qui souhaite offrir à ses salariés toujours plus de services et ainsi leur proposer un coaching financier dans la gestion de leur épargne », dévoile la fintech tout en restant discrète sur l’identité de son partenaire.