A l’issue de son troisième trimestre fiscal, clos au 30 mars 2018, Ashmore Group a vu ses actifs sous gestion atteindre 76,5 milliards de dollars, soit une progression de 10% par rapport au 31 décembre 2017, a annoncé le gestionnaire d’actifs spécialiste des marchés émergents. Cette progression résulte principalement d’une collecte nette de 6,4 milliards de dollars au cours du trimestre sous revue. La société de gestion a également bénéficié d’un effet de marché positif à hauteur de 600 millions de dollars. « La demande soutenue des investisseurs pour les actifs des marchés émergents a généré des entrées nettes aussi bien dans l’obligataire que dans les actions », a expliqué Ashmore qui ajoute avoir enregistré « sa meilleure collecte nette trimestrielle depuis juin 2013 ».
Six gérants de portefeuilles seniors ont quitté la division actions d’Aberdeen Standard Investments à la suite du rapprochement des équipes actions d’Aberdeen Asset Management et Standard Life Investments, rapporte Investment Week. Ainsi, Kevin Troup, Ross Mathison et Jaime Ramos Martin ont quitté l’équipe dédiée aux actions mondiales. Kevin Troup gérait le fonds Global Equity Income tandis que Ross Mathison en était le gérant adjoint. Pour sa part, Jaime Ramos Martin assurait la gestion du fonds North American. La gestion de ces fonds a été reprise par Dominic Byrne, responsable adjoint des actions mondiales, et Donal Reynolds, « senior vice president » au sein de l’équipe actions mondiales.En parallèle, Joanna McIntyre, Tony Hood et Euan Sanderson quittent l’équipe en charge des actions régionales pour intégrer l’équipe dédiée aux actions mondiales, précise le site d’information britannique.Par ailleurs, au sein de l’équipe en charge des actions britanniques, Karen McKellar a décidé de prendre sa retraite tandis que Henry Flockhart et Adam McInally vont quitter la société de gestion. Karen McKellar, qui avait intégré Standard Life Investments en 1995, gérait le fonds UK Equity High Income, repris par Iain Pyle. Henry Flockhart et Adam McInally, arrivés en 2010 en provenance de Matterley Asset Management, géraient les fonds UK Equity Alpha et UK Equity Growth. Ces deux fonds sont repris respectivement par Frederik Nassauer et Andrew Millington. Dans le même temps, Charlie Luke, Georgina Cooper, Louise Kernohan et Romney Fox passent de l’équipe actions paneuropéennes à l’équipe actions britanniques. Andrew Millington demeure responsable des actions britanniques tandis que Lesley Duncan conserve son poste de responsable adjoint des actions britanniques.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé, ce 17 avril la nomination de Julien Halfon au poste de responsable des solutions de retraite au sein de son pôle de gestion Multi-Actifs, Quantitatif & Solutions (MAQS). L’intéressé a pris ses fonctions le 16 avril et est rattaché à Anton Wouters, responsable Solutions & Client Advisory. Au sein de MAQS, cette équipe offre des conseils et des solutions d’investissement dédiées, notamment des stratégies quantitatives et fiduciaires mais aussi la gestion actif-passif pour les investisseurs institutionnels comme les fonds de pension et les compagnies d’assurance.Basé à Londres, Julien Halfon est responsable de l’élaboration de solutions sur mesure pour les clients, notamment la gestion de bilan, les solutions multi-actifs et les overlays. Il travaillera en étroite collaboration avec les équipes de ventes institutionnelles et de gestion. Julien Halfon travaillait précédemment au sein de Mercer en tant que consultant senior en solutions structurées. Il a débuté sa carrière en tant qu’économiste au Ministère français des Finances, avant de travailler pour la Commission européenne. Il a aussi exercé les fonctions de responsable des solutions de couverture (Royaume-Uni et Europe continentale) chez P-Solve et de responsable européen pour les solutions structurées chez Lazard. Au cours de sa carrière, il a également été consultant senior chez Hewitt, Bacon & Woodrow et associé senior au sein du groupe Stratégie Européenne Fonds de Pensions et Assurances chez Goldman Sachs.
Principal Global Investors a annoncé ce 17 avril avoir bouclé l’acquisition de la boutique spécialisée dans l’immobilier paneuropéen Internos Global Investors, basé au Royaume-Uni. Internos compte plus d’une centaine de collaborateurs basés dans huit bureaux européens (Londres, Francfort, Amsterdam, Paris, Lisbonne, Luxembourg, Madrid et Milan) et ses actifs sous gestion s'élèvent à 2,68 milliards d’euros à fin décembre 2017.Internos sera renommée Principal Real Estate Europe mais son indépendance en matière d’investissement et son équipe de gestion ne seront pas affectées par cette modification. Principal Real Estate Europe sera rattachée à Principal Real Estate Investors, dont les actifs gérés et conseillés s'élèvent à 79,2 milliards de dollars à fin décembre 2017.Les actifs sous gestion de Principal Global Investors s'élèvent à environ 453,5 milliards de dollars.
La banque privée italienne Banca Patrimoni Sella et Rothschild Asset Management (Rothschild AM) se sont associés pour lancer le fonds R Profilo BPA Selection, un fonds de fonds multi-stratégies flexible et mondial de droit français et libellé en euros, ont annoncé les deux sociétés. Ce nouveau véhicule sera cogéré par les deux entreprises. Le fonds R Profilo BPA Selection investit dans des stratégies « absolute return » et des stratégies directionnelles, avec l’objectif de générer une performance supérieure à l’Euribor 3 mois, avec une volatilité annuelle maximale de 6% à 9%.Le sous-jacent du fonds de fonds comprend soit des stratégies directionnelles (fonds actions, obligataires et monétaires) soit des stratégies alternatives (long-short, arbitrage/RV, global macro, systematic, event driven…), rendant ainsi la gestion du fonds particulièrement flexible. Les deux portefeuilles de référence du fonds sont gérés par Banca Patrimoni Sella pour les stratégies directionnelles et par Rothschild AM pour les stratégies alternatives. Le pourcentage d’investissement varie entre 30% et 70% pour chacune de deux classes d’actifs et il est défini tous les mois par les comités d’investissement des deux co-gestionnaires.
Nils Hemmer, jusqu'à récemment responsable de la distribution externe d’Amundi en Allemagne, a quitté la société de gestion, rapporte le site spécialisé Das Investment. L’information a été confirmée par Amundi. Nils Hemmer sera remplacé par Gottfried Hörich, co-dirigeant chez Amundi Deutschland, responsable de toutes les activités de distribution en Allemagne qui reprend sur une base intérimaire le canal de distribution Third Party. Dans le sillage de la fusion de Pioneer avec Amundi, Gottfried Hörich était le supérieur hiérarchique de Nils Hemmer, qui dirigeait auparavant la distribution externe de Pioneer Investments.Avant de rejoindre Pioneer en 2013, Nils Hemmer a travaillé chez Fidelity Worldwide Investments.
BMO Global Asset Management (BMO GAM) a recruté en mars Pieter van Stijn en qualité de directeur de l’équipe « Governance & Sustainable Investment », selon le profil LinkedIn de l’intéressé. La nouvelle recrue est basée aux Pays-Bas. L’intéressé, qui compte plus de 18 ans d’expérience, arrive en provenance de PGGM Investments où il a officié pendant 11 ans en qualité de « senior advisor » en charge de l’investissement responsable. Avant cela, il a été analyste en investissement responsable chez SNS Asset Management.
Deutsche Bank Wealth Management (Deutsche Bank WM), la filiale de gestion de fortune du groupe Deutsche Bank, a recruté Rocio Ceron en qualité de nouvelle chef d’équipe en Espagne, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée, qui compte plus de 10 ans d’expérience en gestion de patrimoine et en banque privée, est rattachée directement à Nicolas Cotoner, responsable adjoint de Deutsche Bank WM en Espagne. Précédemment, Rocio Ceron a travaillé pendant sept ans chez Credit Suisse, où elle conseillait les clients particuliers très fortunés. Avant cela, elle a été banquier privé chez CaixaBank (2008-2011) et chez Morgan Stanley (2007-2008).
La boutique de gestion suisse BlueStar IM a recruté Massimo Colnago, un spécialiste des biotechnologies, et s’est associé au cabinet de conseil en stratégie Onelife pour lancer un nouveau fonds dédié aux sciences de la vie, rapporte Citywire Selector. Baptisé Online Fund, le nouveau véhicule se concentrera sur les opportunités de croissance à long terme en matière d’innovation dans les secteurs des biotechnologies et de la santé. Massimo Colnago, qui a précédemment officié en qualité de directeur au sein de deux hedge funds, a rejoint BlueStar IM pour gérer le fonds conjointement avec le cabinet Onelife.
La société de gestion suisse Unigestion a annoncé ce 17 avril le lancement d’un fonds de private equity international dédié aux petites et moyennes entreprises. Unigestion Global Choice VII, qui s’inscrit dans la continuité des stratégies «Unicapital Global» et «Euro Choice», affiche un objectif de taille de 300 millions d’euros pour constituer un portefeuille d’environ 30 fonds spécialisés dans le buyout, le growth et les situations spéciales en Europe, en Amérique du Nord et dans la région Asie-Pacifique. Unigestion a déjà procédé à une pré-sélection, y compris des investissements dans le secondaire afin de donner le coup d’envoi du fonds.Selon Unigestion, le segment des PME est le segment le plus intéressant et le plus rémunérateur pour les acteurs du private equity. Une conviction étayée par l'étude récente («Size matters - small is beautiful 2.0") du professeur Oliver Gottschalg, professeur associé à HEC Paris, qui estime qu’un portefeuille international de petites capitalisations devrait non seulement surperformer un portefeuille plus concentré de grosses capitalisations, mais également dégager une performance similaire, avec moins de risque. En outre, l'étude relève que les portefeuilles internationaux dégagent des performances plus solides que les portefeuilles régionaux, les rendements par région n'étant pas complètement synchronisés. «Les conditions de marché actuelles nécessitent plus que jamais que les investisseurs travaillent avec des experts capables d’identifier des opportunités hors marché et fournir un accès à des fonds spécialisés», souligne Christophe de Dardel, responsable du private equity chez Unigestion.Après l’acquisition d’Akina en 2017, l’activité de private equity d’Unigestion représente un encours de 7 milliards de dollars gérés une équipe d’une cinquantaine de collaborateurs basés dans six bureaux dans le monde (Genève, Zurich, Londres, New Jersey City, Singapour et Luxembourg).
Au cours du premier trimestre 2018, Goldman Sachs Investment Management (Goldman Sachs IM), le pôle de gestion d’actifs de Goldman Sachs, a enregistré une collecte nette de 8 milliards de dollars, a annoncé hier la banque américaine lors de la publication de ses résultats trimestriels. Dans le détail, Goldman Sachs IM a attiré 13 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les produits de long terme tandis que les produits de liquidité ont subi 5 milliards de dollars de sorties nettes. Dans ce contexte, les actifs sous supervision atteignent 1.498 milliards de dollars au 31 décembre 2018, contre 1.494 milliards à fin décembre 2017 et 1.373 milliards à fin mars 2017.A l’issue des trois premiers mois de l’année 2018, le pôle Investment Management a dégagé 1,77 milliard de dollars de revenus nets, en hausse de 6% par rapport au quatrième trimestre 2017 et en progression de 18% par rapport au premier trimestre 2017.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Goldman Sachs a enregistré un produit net bancaire de 10,04 milliards de dollars au premier trimestre 2018, en hausse de 25% par rapport au premier trimestre 207. Son bénéfice net trimestriel s’établit à 2,74 milliards de dollars à fin mars 2018, en croissance de 25% par rapport à fin mars 2017.
Céréa Partenaire, qui cherche à investir dans les entreprises de l’agro-business, a annoncé ce 17 avril le premier closing de Céréa Dette II. Avec plus de 300 millions d’euros, le fonds dépasse la taille de son prédécesseur et atteint, dès le premier closing, son objectif de taille finale en moins de 7 mois de levée, souligne un communiqué. Son «hard cap» est maintenu à 350 millions d’euros afin de respecter son positionnement et le closing final est attendu prochainement.Les souscripteurs du fonds regroupent uniquement des institutionnels du type compagnies d’assurance, caisses de retraite, fonds de fonds et banques. Unigrain, sponsor de Céréa Partenaire, ainsi que la totalité des investisseurs d’origine, sont revenus dans le nouveau fonds. Céréa Dette II financera des opérations de transmission, de financement d’investissement ou de financement d’exploitation. Le fonds interviendra uniquement en dette senior sous forme de placement privé, crédit bancaire ou unitranche pour des montants compris généralement entre 10 et 60 millions d’euros en prise ferme.
La société de gestion Amplegest a annoncé, hier, le renforcement de son activité de gestion privée avec l’arrivée d’une nouvelle équipe composée d’Isabelle Dessal, Isabelle Fritsch et Christophe Lernould. Tous trois arrivent en provenance de la Banque Neuflize OBC, filiale du groupe ABN Amro, où ils travaillaient ensemble depuis plus de 8 ans au service de la clientèle privée. Dans le détail, Isabelle Dessal prend la direction du développement de la gestion privée et du family office. Pour sa part, Christophe Lernould prend la direction du pôle Flexible (170 millions d’euros sous gestion). Enfin, Isabelle Fritsch renforce l’équipe « middle office » dédiée à la clientèle privée. Ces trois nouveaux collaborateurs sont également associés au capital, indique Amplegest.Isabelle Dessal, 50 ans, a commencé sa carrière chez Indosuez Investment Banking sur les marchés de produits de taux, puis chez Paribas Capital Markets. En 2006, elle a rejoint Sycomore Gestion Privée en tant que gérant privée, avant d’occuper à partir de 2010 le poste de banquier privée chez Neuflize OBC.Christophe Lernould, 45 ans, a débuté sa carrière en 1999 en tant qu’auditeur chez Arthur Andersen. Il rejoint la COB (devenue l’AMF – Autorité des Marchés Financiers) en 2000 pour prendre la responsabilité du pôle « Prestataires » au sein de la direction des prestataires et des produits d’épargne. En 2007, il intègre le groupe ABN AMRO pour y occuper successivement plusieurs postes, principalement dans le domaine de la gestion sous mandat de portefeuilles privés et notamment la direction de l’équipe de gestion sous mandat de la banque Neuflize OBC.Enfin, Isabelle Fritsch a travaillé pendant 38 ans au sein de la Banque Neuflize OBC où elle dirigeait le « middle office » de la gestion sous mandat.
La société de gestion française Lazard Frères Gestion a recruté Eléonore Bunel en qualité de responsable de l’obligataire, a appris le site InvestmentEurope. L’intéressée a officiellement pris ses fonctions dans le courant du mois d’avril. Eléonore Bunel arrive en provenance d’Axa Investment Managers (Axa IM) où elle a travaillé pendant 15 ans en tant que gérante de portefeuille crédit et analyste. Chez Axa IM, elle se concentrait à la fois sur le crédit « investment grade » et le crédit «high yield».
Legg Mason a annoncé ce 16 avril le recrutement de Rodney Allain en qualité de responsable des ventes retail ainsi que du Business Development Channel (BDC). Rodney Allain est rattaché à Mark Lavan, co-responsable de vente intermédiée retail. Il sera basé à Stamford, dans le Connecticut.Rodney Allain travaillait précédemment chez Prudential Financil où il était dernièrement senior vice president et responsable des ventes au sein de la division des annuités.Les actifs sous gestion de Legg Mason s'élevaient à 754 milliards de dollars à fin mars 2018.
Natixis Investment Managers (NIM) et MFEX ont annoncé être entrés en négociations exclusives pour la cession à MFEX de la totalité du capital d’Axeltis, une plateforme de distribution de fonds. Cette cession serait accompagnée de la signature d’un partenariat de long terme avec MFEX pour la distribution en architecture ouverte d’OPC au sein du Groupe BPCE, les réseaux des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires, ainsi que Natixis Wealth Management et Natixis Assurances.Les deux groupes expliquent dans un communiqué commun que «dans un secteur en forte concentration, cette transaction permettrait à MFEX de consolider son positionnement de spécialiste de la distribution internationale de fonds, en renforçant sa part de marché en Europe et en Asie et en complétant son offre actuelle avec des solutions innovantes et efficientes tant pour les distributeurs que pour les sociétés de gestion. Fort de ce nouvel accord à long terme avec le Groupe BPCE, Axeltis rejoindrait un groupe spécialisé sur les services à la distribution pour en devenir une composante importante de son plan de développement international». «Les marges sont trop faibles sur les produits d’Axeltis où il faut du volume, décrypte une source interne à Natixis qui a parlé au quotidien de L’Agefi (maison-mère de NewsManagers). Et les investissements seraient trop importants pour mettre à niveau la plate-forme, notamment sur le plan digital.» NIM assure ne pas avoir lancé de processus de vente formel, mais avoir profité du mouvement de consolidation du secteur. «Depuis l’an dernier, nous constatons une nouvelle concentration en Europe déclenchée par le rachat d’Allfunds. Sachant qu’il y a peu d’actifs disponibles, nous avons reçu plusieurs marques d’intérêt», indique Cyril Marie, directeur finance et stratégie de Natixis Investment Managers. Ce dernier explique poursuivre la gestion dynamique de son portefeuille d’activité pour focaliser son développement sur les métiers de gestion d’actifs. Ce projet est soumis à la consultation des instances représentatives du personnel des différentes sociétés concernéesFondé en Suède en 1999, MFEX est dédié aux professionnels de la distribution de fonds et des sociétés de gestion d’actifs. Il dispose d’une plateforme d’aide à la distribution d’OPCVM via plus de 820 conventions signées avec des sociétés de gestion. La société revendique 80 milliards d’euros sous administration et des clients dans 31 pays européens et asiatiques. Le siège de MFEX se situe à Stockholm (Suède) et la société possède des bureaux à Paris, Umea, Genève, Milan et Singapour. MFEX est présent en France depuis 2006. «Le rachat d’Axeltis va nous permettre de participer à la consolidation du marché européen, avec une offre complémentaire de la nôtre dans la collecte de rétrocessions et de due diligence sur les fonds. De notre côté, nous apportons à certains de nos clients à l'étranger, un service de trading et de négociation de parts de fonds», explique Olivier Hagenauer, responsable des ventes internationales de MFEX. «Nous sommes leaders dans les pays scandinaves et cherchons à nous développer en Europe, principalement en France, dans le Benelux et le Sud de l’Europe. Nous restons en revanche pour l’instant à l'écart du Royaume-Uni», poursuit le dirigeant. Axeltis tire environ 60% de ses quelque 10 millions d’euros de revenus annuels du groupe BPCE, la maison mère de Natixis. En France, le groupe suédois s’occupe déjà de la collecte de rétrocessions pour la Société Générale, mais aussi pour Edmond de Rothschild et Aviva. Le numéro un du marché français, Fund Channel, est lui contrôlé par le Crédit Agricole et BNP Paribas. La filiale de Natixis de son côté affiche environ 36 milliards d’euros d’encours intermédiés pour 32.000 fonds de 360 sociétés de gestion.
BNP Paribas Asset Management a annoncé ce 17 avril le lancement de deux nouveaux Trackers ISR permettant aux investisseurs de s’exposer aux marchés actions japonais et européens, en tenant compte à la fois de critères financiers et extra-financiers, notamment liés à la responsabilité sociale et environnementale des entreprises ainsi qu’à leur gouvernance. Ces deux fonds ISR viennent renforcer la gamme d’ETF BNP Paribas Easy qui comprend déjà deux ETF ISR sur les Etats-Unis et les pays émergents, un ETF sur le bas carbone qui permet aux investisseurs de réduire l’empreinte carbone de leur portefeuille, ainsi qu’une gamme de 10 ETF excluant les armes controversées. Les deux ETF sont : BNP Paribas Easy MSCI Japan SRI UCITS ETF et BNP Paribas Easy MSCI Europe SRI UCITS ETF. Les frais courants annuels pour chacun sont de 0,30%. « Pionnier dans les ETF ISR depuis 2008, BNPP AM apporte avec ces deux fonds de nouvelles solutions d’investissement socialement responsable à destination des investisseurs institutionnels et particuliers. Nous constatons que ceux-ci sont de plus en plus sensibilisés par l’impact de leurs investissements et souhaitent investir dans des produits financiers correspondant à leurs engagements ou à leurs convictions », a déclaré Isabelle Bourcier, Responsable des gestions quantitative et indicielle de BNP Paribas Asset Management, citée dans un communiqué. Ces fonds offrent une exposition à la performance d’indices qui excluent de leur composition les sociétés liées à l’alcool, aux jeux, au tabac, aux armes, au nucléaire, au divertissement pour adultes ou à la modification génétique (OGM). La méthodologie de ces indices sélectionne en outre le quart des sociétés ayant les notations ESG les plus élevées dans chaque secteur et région de l’univers de référence, selon le principe de sélection « best in class ». La composition des indices est revue chaque trimestre en fonction des données fournies par l’équipe de recherche ESG de MSCI. La gamme BNP Paribas Easy comprend désormais 15 ETF «responsables», pour un encours sous gestion de 4,5 milliards d’euros à fin mars 2018.
Pour accompagner son développement dans la dette d’infrastructure, Zencap Asset Management renforce ses équipes d’investissement avec l’arrivée de Quentin de Longevialle en tant qu’analyste dette privée, avec une spécialisation sur le financement d’actifs d’infrastructure. Avant de rejoindre l’équipe d’investissement, Quentin de Longevialle, agé de 25 ans, travaillait depuis 2015 chez KPMG Corporate Finance à Paris en tant qu’Associate en financement structuré. Il est intervenu auprès de fonds d’investissement et d’industriels pour des missions de structuration et de modélisation financière sur des projets d’infrastructures en Europe et au Moyen-Orient. IL est diplômé de l’EM Lyon.L’équipe d’analyse et de gestion spécialisée en dette d’infrastructure est conduite par Guillaume Boucher, directeur d’investissement. Zencap Asset Management a récemment annoncé le lancement d’un troisième fonds de dette senior d’infrastructures.Par ailleurs, Zencap Asset Management s’apprête à lancer son troisième fonds de dette senior d’infrastructure après le succès des deux premiers fonds, Zencap Infra Debt lancé en 2014 et Zencap Infra Debt 2 lancé en 2016, a annoncé la société de gestion. Ces deux fonds ont recueilli conjointement plus de 500 millions d’euros d’engagements principalement de la part d’investisseurs institutionnels du secteur de l’assurance.Le nouveau fonds prolongera la stratégie d’investissement des deux premiers fonds visant à participer au financement senior de projets d’infrastructures européennes avec un objectif de premier closing à 200 millions d’euros. Ce véhicule bénéficiera également d’un accès à la plateforme Real Asset Debt de Natixis dédiée aux financements d’infrastructures, «offrant ainsi un accès privilégié au marché européen de la dette d’infrastructures», selon un communiqué. Par ailleurs, «Zencap Asset Management travaille à une labélisation du fonds afin de mettre en avant l’impact environnemental et sociétal des projets financés», indique la société de gestion.
L'intelligence artificielle et l'investissement responsable sont au cœur des préoccupations des fonds alternatifs, selon un rapport de l'AIMA et d'Aberdeen Standard Investment.
BNP Paribas Asset Management vient d'annoncer la nomination de Julien Halfon (photo) au poste de responsable des solutions de retraite au sein du pôle de gestion Multi-Actifs, Quantitatif & Solutions. Arrivé le 16 avril 2018, il rapportera à Anton Wouters, responsable Solutions & Client Advisory. Il s'occupera notamment des stratégies quantitatives et fiduciaires mais aussi de la gestion actif-passif pour les investisseurs institutionnels comme les fonds de pension et les compagnies d’assurances.
La société de gestion Amplegest a annoncé, hier, le renforcement de son activité de gestion privée avec l’arrivée d’une nouvelle équipe composée d’Isabelle Dessal, Isabelle Fritsch et Christophe Lernould. Tous trois arrivent en provenance de la Banque Neuflize OBC, filiale du groupe ABN Amro, où ils travaillaient ensemble depuis plus de 8 ans au service de la clientèle privée.
Une soixantaine d'investisseurs comptabilisant plus de 1000 milliards de dollars d'actifs sous gestion appelle les entreprises du monde entier à réduire drastiquement l'impact de leur activité sur la planète, pour ainsi lutter contre le changement climatique.
Bpifrance et CNP Assurances ont participé au closing du fonds Sofinnova Crossover I, premier fonds crossover de Sofinnova Partners dédié à la santé en Europe. Spécialisé dans le capital-risque en Europe et dans les sciences de la vie, Sofinnova Partners a annoncé le lancement de ce fonds d’un montant de 275 millions d’euros (340 millions de dollars), au-delà de l’objectif du premier closing à 250 millions d’euros. Sofinnova Crossover I investira dans la biopharmacie et l’instrumentation médicale. Il ciblera en priorité des technologies de rupture permettant des innovations thérapeutiques portées par des équipes managériales expérimentées. Sofinnova Partners investira comme chef de fil ou investisseur de référence dans une quinzaine d’entreprises privées ou cotées. Environ 80% du fonds seront investis en Europe, et les 20% restants ailleurs, principalement en Amérique du Nord.
The investment company Temasek signed an agreement to subscribe to 31 million new shares of Bayer, corresponding to around 3.6 percent of the capital stock, for total gross proceeds of 3 billion euros. With the consent of the Supervisory Board, the Board of Management of Bayer AG resolved to execute the capital increase out of authorized capital against cash contributions and excluding the subscription rights of existing Bayer shareholders. Under the agreement, Bayer is to issue to a subsidiary of Temasek at an at-market price the new registered (no-par value) shares with an entitlement to dividends as of January 1, 2017.On completion of the capital increase, together with its existing shareholdings in Bayer, Temasek will hold approximately 4 percent of the issued capital stock of Bayer. The shares issued to Temasek will not be subject to any lock-up period. “We are very pleased that Temasek has significantly increased its holding in our company. Temasek takes equity positions in leading companies globally and is a long-term investor,” said Bayer CEO Werner Baumann. “This investment affirms our business strategy including the proposed acquisition of Monsanto, as well as Bayer’s strong growth prospects.”The proceeds from this placement will be taken into account when determining the size of the previously announced share capital increase through a rights offering with subscription rights to existing shareholders to finance the proposed acquisition of Monsanto.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Investment funds on sale on the German market in February posted net inflows of EUR10.9bn, according to the most recent statistics rom the German association of asset management professionals (BVI). Funds dedicated to institutional investors have posted net inflows of EUR8.7bn, while retail funds have posted EUR2.2bn in inflows. Discretionary mandates, however, have seen redemptions totaling EUR2.6bn. In the first two months of the year, German funds have posted net inflows of EUR13.6bn, with EUR6bn for equity funds, EUR3.5bn in diversified funds, and EUR1.7bn in equity funds. Equity funds alone rose 10% year over year, from EUR357bn n February 2017 to EUR395bn as of the end of February 2018, despite a correction in February. Since the end of 2011, assets under management in diversified funds have more than doubled from EUR111bn to EUR270bn. In this period, equity dominant products have gone from 20% to 26% of the total. Bond dominant products have remained stable at 26%. Assets in funds dedicated to institutionals have nearly doubled since 2011, from EUR814bn to EUR1.593trn, with the largest investors being insurance companies, with assets of EUR604bn, followed by retirement programmes with EUR393bn.
Amundi last week released an agenda for its general shareholders’ meeting, to be held on 15 May. Shareholders will vote on remuneration for Yves Perrier, CEO. The remuneration due to Perrier, with all included, for last year, comes to EUR2.58m. By comparison, Nicolas Moreau, CEO of DWS, is about EUR7m for 2017, and Peter Harrison, CEO of Schroders, gets more than EUR8m.Although, as specified last year (see Newsmanagers of 19 April 2017), the fixed remuneration for Perrier has been increased to EUR860,000 in 2017, an increase of +7.5% year over year, it will be increased by a further 16.3% in 2018, for a total of EUR1m, “This decision has been taken on the basis of a favourable fverdict by the remunerations committee on 1 February 2018, considering the significant difference with the level of remuneration for directors of other asset management companies in Europe and the specific structure of remunerations under the CRD IV regulation, which limits the proportion of variable pay and so does not allow the CEO to receive shares under the performance-related attribution programme set for management,” the document explains.In 2017, the increase in fixed remuneration was decided on “due to substantial modifications to his responsibilities, largely due to the acquisition of Pioneer,” the reference document explains. This remuneration is not paid by Amundi but by its parent company, Crédit Agricole SA, where he is deputy CEO, responsible for savings, insurance, and real estate for the group. 80% of this remuneration and tax advantages will be paid by Amundi.In terms of variable remuneration, the director may receive EUR1 720 000 for 2017. The document indicates that “during the meeting on 8 February 2018, the board of directors, on the recommendation of the remunerations committee, found that the objectives set for 2017 had been significantly exceeded, and on this basis, set the variable pay scale for the CEO. The overall achievement rate is 125%, with 125.3% for economic criteria, and 124.7% for other criteria. THe level of achievement for economic objectives breaks down as follows: 128.7% for Amundi criteria, and 117.3% for criteria at Crédit Agricole S.A. Despite these objectives being exceeded, when CRD IV regulations are applied, the board has limited variable remuneration to two times fixed pay, for a total of EUR1,720,000. The payment of variable remuneration elements is conditional on the approval of the annual general shareholders’ meeting, which will base its decision on the accounts for the previous fiscal year ending on 31 December 2017.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Pre-tax profits for asset and wealth management activities at Bank of America Merrill Lynch in first quarter rose 12% year on year to a record total of USD1.4bn, with revenue growth more than offsetting costs. Earnings increased by USD264m, or 6%, to a record total of USD4.9bn. Net profits total USD1bn, up by USD262m, or 34%, year over year. Client assets as of the end of March totalled USD2.775trn, up by USD140bn, or 5% year over year, but down very slightly compared with fourth quarter. Net inflows totalled USD24.2bn in the quarter under review, compared with USD18.2bn in fourth quarter 2017. Net profits at the banking group rose 34% in first quarter to a total of USD6.49bn, compared with USD4.84bn one year previously.