Frédéric Plisson, ancien gérant du fonds Echiquier Major au sein de La Financière de l’Echiquier, a rejoint l’équipe de gestion de Montségur Finance en avril 2018, selon son profil LinkedIn. Une information dévoilée par le site H24 Finance. Frédéric Plisson arrive en qualité d’associé gérant. Il est chargé de gérer et développer Montségur Evolution, un fonds flexible et diversifié récemment lancé pour compléter la gamme de Montségur Finance. Lancé le 30 avril 2018, ce véhicule est investi principalement en actions et obligations européennes dans le cadre d’une gestion active de son allocation d’actifs, peut-on lire sur le profil LinkedIn de Frédéric Plisson. Ce dernier avait quitté la Financière de l’Echiquier à l’automne 2017 après y avoir travaillé pendant 16 ans. Il a notamment lancé et géré le fonds Echiquier Major, investi essentiellement dans des valeurs européennes de croissance.Fondée en 2004 par Alain Crouzat, François Chaulet et Ludovic Eyt-Dessus, Montségur Finance gère actuellement 450 millions d’euros d’actifs. Elle propose une offre de gestion collective et de gestion privée à destination de clients privés, d’entreprises et d’institutionnels.
Le gérant américain Legg Mason a provisionné 67 millions de dollars en vue de la résolution prochaine d’un litige aux Etats-Unis lié à ses activités en Libye. Permal Group, son activité de hedge fund, avait réalisé des investissements pour l’ancien gouvernement de Mouammar Kadhafi entre 2005 et 2007, en violation de la réglementation anti-corruption. La provision comprend 31 millions de dollars de commissions encaissées par Permal.
CD Partenaires, plateforme de distribution de fonds, filiale de La Française, doit annoncer ce matin la nomination officielle de Christophe Descohand (photo) à la tête de la structure, quelques mois après le départ de Gilles Grenouilleau. Dans un secteur en pleine mutation, le nouveau dirigeant explique à Distrib Invest et NewsManagers quels sont désormais les axes de développement de CD Partenaires alors que La Française dit aujourd'hui clairement qu'elle souhaite accélérer sa croissance sur le segment retail et que "la plateforme CD Partenaires constitue l’un de ses axes de développement prioritaire".
La société de conseil en investissement Cedrus Partners a recruté, avec effet au 1er juin, Romain Ribello, ex-BNP Paribas, en qualité de responsable de son bureau de Madrid, en Espagne.
Le numéro un mondial de la gestion d'actifs BlackRock a annoncé le recrutement de Bettina Mazzocchi-Mallarmé (photo), ancienne responsable des activités France et Monaco de Pimco, en tant que directrice de la distribution pour la France, la Belgique, le Luxembourg et Monaco.
Twenty First Capital, société de gestion indépendante française vient d'annoncer le recrutement d’Alain Benso (photo), ex-Sycomore AM, en tant que directeur du développement. Il sera notamment en charge de la distribution externe.
Le gérant américain Legg Mason a provisionné 67 millions de dollars en vue de la résolution prochaine d’un litige aux Etats-Unis lié à ses activités en Libye. Permal Group, son activité de hedge fund, avait réalisé des investissements pour l’ancien gouvernement de Mouammar Kadhafi entre 2005 et 2007, en violation de la réglementation anti-corruption. La provision comprend 31 millions de dollars de commissions encaissées par Permal.
On connaît les ambitions de Julius Baer en Asie. Illustration de sa volonté d’expansion dans la région, la société de gestion suisse a décidé de déménager à Singapour. A quelques encablures seulement de son adresse actuelle (Asia Square Tower 1) mais dans des locaux plus grands, dans le nouveau complexe de bureaux Marina One, rapporte le site spécialisé finews. D’ici à la fin du mois de juin, Julius Baer aura transféré quelque 800 collaborateurs au 28ème étage de Marina, un complexe constitué de deux tours de bureaux. Et pour beaucoup de clients asiatiques, relève finews, le numéro 28 porte chance!En Asie, Julius Baer développe ses activités à partir de Singapour où elle compte 400 autres collaborateurs dans un autre immeuble (Mapletree), Hong Kong et l’Inde. La société de gestion concentre ses efforts dans la région sur cinq marchés clés: la Chine continentale, Hong Kong, l’Indonésie, Singapour et l’Inde. A fin avril 2018, les actifs sous gestion du groupe s’inscrivaient à 401 milliards de francs, soit une progression de 13 milliards de francs ou 3% depuis le début de l’année portée notamment par les activités asiatiques.
Investec Asset Management (Investec AM) a recruté Diya Lowe à Singapour en qualité de responsable des ventes institutionnelles en Asie du Sud-Est, rapporte le site Pensions & Investments. L’intéressée remplace Keeran J. Mane qui a quitté la société de gestion, selon une porte-parole d’Investec AM. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Diya Lowe sera rattachée à Kevin Kong, directeur du bureau de Singapour d’Invesco. La nouvelle recrue arrive en provenance de Lazard Asset Management où elle était « senior vice president » en charge du développement commercial et du marketing pour l’Asie du Sud-Est.
Alexandra Court, la responsable commerciale de Guggenheim Partners dont le mandat avait suscité la controverse, a quitté la société après un congé de près d’un an, rapporte le Wall Street Journal. Partie en congé sabbatique en juin 2017, elle a quitté la société en avril, selon son profil LinkedIn. Guggenheim, qui gère 305 milliards de dollars, a confirmé ce départ. Alexandra Court a commencé à travailler chez Guggenheim en 2010 et a bâti son activité européenne. Mais sa promotion en 2016 en tant que responsable de la distribution interne a provoqué des remous au sein de Guggenheim après qu’elle ait supprimé des effectifs et imposé des restrictions aux salariés dans leurs relations avec les clients. Elle avait aussi noué une relation personnelle avec le directeur général de Guggenheim Mark Walter, selon des sources proches du dossier. Cette relation a été source de ressentiment au sein de Guggenheim, surtout lorsque les employés ont appris qu’Alexandra Court vivait dans une maison de plusieurs millions de dollars en Californie du Sud acquise par ABS Capital, une société de Miami détenue par deux anciens gérants de Guggenheim.
Accompagnée par Société Générale Securities Services (SGSS), la société de gestion indépendante Financière d’Arbevel (2 milliards d’euros d’encours) a transformé huit de ses fonds communs de placement (FCP) en une sicav de droit français, a annoncé hier SGSS (voir aussi l’interview du dirigeant de Financière Arbevel dans le NewsManagers du 20 novembre 2017). Financière Arbevel met ainsi en application une des principales mesures du groupe de travail de place « FROG » (« French Routes and Opportunities Garden ») en matière de structures juridiques des fonds français. Placé sous l’égide de l’AMF et de l’AFG, ce groupe de travail a été constitué dans le but d’accroître la visibilité et la transformation des fonds d’investissement français à l’international.Concrètement, la nouvelle sicav de Financière Arbevel intègre une charte de bonne gouvernance. Celle-ci est assurée par la présence d’un administrateur indépendant au sein de son conseil d’administration. « Cette transformation est sans impact d’une part sur la performance financière passée des fonds, qui reste basée sur la date de création des FCP, et d’autre part sur les codes ISIN, qui demeurent inchangées », indique SGSS dans un communiqué.Cet accompagnement a été assuré dans le cadre d’un mandat récemment remporté par la banque auprès de Financière Arbevel sur tout un ensemble de prestations de services post-marchés. De fait, Société Générale fournit en France à la société de gestion les prestations de banque dépositaire, d’administrateur comptable et valorisateur, de teneur de registre, d’assistance administrative, de suivi des ratios statutaires, de reporting DICI (document d’information clé pour les investisseurs), PRIIPS, AIFM ou Solvabilité II ainsi que le prêt de titres, le change et la compensation des produits impactés par la réglementation EMIR.
Quaero Capital est en train de lancer Minotaur, un fonds de petites capitalisations européennes qui sera géré avec une approche similaire à celle du «private equity». Concrètement, l’équipe de gestion dirigée par Philip Best prendra des participations dans dix à douze entreprises de petite capitalisation (capital flottant inférieur à 1 milliard d’euros). Elle pourra détenir plus de 10 % du capital des sociétés, ce qu’elle ne peut pas faire aujourd’hui dans le cadre de sa gamme actuelle. Cela lui permettra de faire élire un représentant au conseil de surveillance. Le fonds, qui sera fermé, réalisera un premier closing en juin, avec un objectif d’encours de 150 millions d’euros. Il y aura une période de «lock up» de 4 ans, pour un horizon d’investissement de huit ans.L’équipe small cap de Quaero, composée de trois gérants et trois analystes dédiés, déploiera une gestion déjà éprouvée au sein de ses quatre autres fonds : Argonaut (qui est fermé), Smaller European Companies, Swiss Small & Mid Cap et New Europe. La philosophie d’investissement de l’équipe Small Caps de Quaero Capital est fondée sur trois critères : investir dans de « véritables » small caps, qui affichent moins d’un milliard d’euros de capital flottant et sont beaucoup moins couvertes par les analystes ; investir sur la valeur actuelle d’une société (et non sur sa potentielle valeur future) en trouvant le bon point d’entrée ; et investir de manière contrariante, avec une vision de long terme, en cherchant les entreprises qui connaissent des vents contraires de court terme. Pour cela, le processus d’investissement est centré sur la recherche fondamentale, nourrie d’outils d’analyse propriétaires. « Nous croyons fermement que les meilleures idées d’investissement sont celles que l’on trouve par soi-même, ce qui implique souvent de contacter directement les sociétés pour les rencontrer et visiter leurs usines et sites de production. Notre process est finalement proche de celui du capital investissement, avec des interactions très fréquentes avec le management », explique Philip Best, responsable de l'équipe.
La société d’investissement XAnge a annoncé, hier, avoir réalisé le deuxième « closing » du fonds XAnge Digital 3, lui permettant ainsi de se doter d’une capacité d’investissement de 90 millions d’euros pour investir dans le digital. Avec ce fonds de troisième génération, la société dispose d’une capacité d’investissement supérieure de 30% par rapport au fonds précédent, « avec l’objectif d’atteindre 120 millions d’euros », indique XAnge dans un communiqué. Ce nouveau véhicule a pu compter sur le soutien des investisseurs historiques de XAnge – à savoir La Poste, Bpifrance et CNP Assurances – ainsi que d’investisseurs corporate qui représentent un tiers des souscripteurs du fonds. En outre, XAnge Digital 3 a réussi à attirer de nouveaux profils d’investisseurs, family offices ou personnes physiques, issu du tissu entrepreneurial.Le fonds XAnge Digital 3 cible des start-up dans trois secteurs du numérique à forte croissance : le « digital consumer », « entreprise data » et, enfin, les Fintech, principalement en France, en Allemagne et dans le reste de l’Europe. Le véhicule a déjà réalisé des premiers investissements en B-to-C dans les start-up Bergamotte (confection et livraison de bouquets de fleurs en ligne), Ouihelp (plateforme d’aide à domicile connectée) et en B-to-B dans Welcome to the Jungle (plateforme digitale et média de recrutement). « D’autres investissements sont en cours de réalisation », indique XAnge sans donner plus de détails.
Le gestionnaire d’actifs autrichien C-Quadrat a annoncé, ce 29 mai, avoir finalisé l’acquisition d’une participation de 51% au capital de la société de gestion française Advenis Investment Managers. Le montant de l’opération, dévoilée début décembre 2017 (lire NewsManagers du 6 décembre 2017), s’élève à 2,4 millions d’euros. Le groupe Advenis S.A., actionnaire d’Advenis Investment Managers, conserve 49% du capital. « Avec cette acquisition, nous prévoyons de poursuivre la croissance du cœur de métier de C-Quadrat tout en nous diversifiant à l’échelle régionale », explique Carlos Mendez de Vigo, membre du directoire de C-Quadrat, cité dans un un communiqué. Dans le cadre de cette opération, l’activité de gestion de SCPI d’Advenis Investment Managers, a été reprise par Advenis REIM, filiale d’Advenis S.A.A l’avenir, en plus des produits Advenis, C-Quadrat, dont l’actionnaire majoritaire est le conglomérat chinois HNA, prévoit également de commercialiser ses propres fonds en France. En parallèle, les produits actions européennes d’Advenis seront proposés sur les marchés de C-Quadrat. Disposant désormais d’implantations à Londres, Francfort et Paris, C-Quadrat est présent dans tous les principaux centres financiers européens. « Cette étape nous rapproche de notre objectif de devenir l’un des principaux gestionnaires d’actifs européens », avance Carlos Mendez de Vigo. La société dispose aussi de bureaux à Vienne, Genève, Zurich, Madrid et Erevan et opère dans plus de 20 pays en Europe et en Asie.Fondée en 1997 en tant que filiale du groupe Advenis à Paris, Advenis Investment Managers crée et gère des fonds d’investissement et des fonds immobiliers destinés aux investisseurs institutionnels et privés. La société compte 30 collaborateurs, dont 16 gestionnaires de portefeuille.
À la fin de l’année 2017, les caisses de pension suisses présentaient un taux de couverture moyen de 114% et disposaient donc d’une réserve pour fluctuation de valeur de 14% par rapport aux engagements contractés. Il s’agit là d’un nouveau record depuis la crise financière de 2008, indique Swisscanto dans son étude annuelle sur les caisses de pension suisses (*) Une grande majorité des caisses de pension (plus de 90%) a réussi à générer une performance supérieure à 5%, pour une moyenne de 7,64% contre 3,6% en 2016. Il s’agit de la deuxième moyenne la plus élevée depuis 2008. Les institutions de prévoyance détenant une part relativement élevée d’actions et une part plus faible d’obligations ont réalisé un rendement supérieur à la moyenne durant l’année de placement 2017.Durant l’année écoulée, les caisses de pension ont fait la part belle à l’immobilier. Les contraintes réglementaires prévoient avec les directives de l’OPP2 des quotes-parts maximales pour chaque classe de placement. Près de la moitié des institutions de prévoyance ont fait usage de l’article relatif à l’extension (art. 50 al. 4 OPP2) pour contourner les quotes-parts maximales prévues des diverses classes de placement. 62% des petites caisses de pension et 35% des grandes ont profité de l’article relatif à l’extension pour relever leur quote-part de placements immobiliers au-dessus de la limite maximale fixée à 30%. La part de l’immobilier moyenne, en augmentation constante depuis 5 ans, a atteint 22,8% de leur portefeuille global en 2017, notamment du fait de perspectives de rendement relativement bonnes en comparaison avec les obligations. «Nous rencontrons ici une particularité suisse, note cependant l'étude, l’immobilier est considéré chez nous comme une classe de placements autonome alors qu'à l'étranger il relève généralement de la catégorie des placements alternatifs. «En raison des bons résultats des placements, les avoirs de vieillesse des assurés en activité sont rémunérés pour la première fois en 2017 à un taux supérieur à celui versé sur les capitaux de prévoyance des retraités. En moyenne, les assurés en activité ont bénéficié en 2017 d’une rémunération de 2,5% de leurs avoirs de vieillesse, contre 2,3% pour les retraités.Les institutions collectives et communes continuent à offrir aux assurés des taux de conversion moyens supérieurs à la moyenne (6,1%) par rapport aux autres institutions de prévoyance (5,8%). «Ce taux de conversion est trop élevé», estime l'étude, et les montants qui manquent pour les rentes ont donc dû être puisés dans les réserves et financés par les rendements des capitaux. Cela s’est fait au détriment des assurés en activité et a conduit à une redistribution au profit des rentiers. Les institutions collectives n’étaient cependant pas libres pour fixer le taux de conversion. Dans l’étude, 26% d’entre elles présentent un taux de conversion de 6,8% qu’elles ne peuvent pas abaisser en raison des contraintes légales.(*)L'étude 2018 sur les caisses de pension suisses a été réalisée auprès de 535 institutions de prévoyance (contre 507 l’année précédente). Les encours des participants se montent à CHF 680 milliards pour 4,1 millions d’assurés. Mesuré au total du bilan, les participants gèrent plus des trois quarts de la fortune de prévoyance enregistrée en Suisse.
Union Bancaire Privée (UBP) is taking on new dimensions in Luxembourg. The Swiss private bank and Carnegie Investment Bank AB on 31 May announced that they have signed an agreement by which Union Bancaire Privée (Europe) S.A. will acquire Banque Carnegie Luxembourg S.A. The transaction, subject to the approval of the regulatory authorities, needs to be finalized in fourth quarter 2018. The financial terms of the operation have not been disclosed.Banque Carnegie Luxembourg, established in Luxembourg since 1976, is a specialist in international private banking services serving Scandinavian clients. UBP, for its part, has been present in Luxembourg since 2002, and operates via its affiliates, Union Bancaire Privée (Europe), dedicated to wealth management, and UBP Asset Management (Europe). With this acquisition, UBP will be able to “significantly extend its footprint in Luxembourg,” according to a statement. Assets under management will now total nearly CHF24bn in Luxembourg for all private banking and asset management activities. According to Guy de Picciotto, CEO of UBP, in a statement, the operation “reflects our desire to strengthen our presence in Luxembourg, and to make this market the European hub for UBP.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } ecobee, a company which presents itself as the maker of the first Wi-Fi smart thermostat in the world, on 31 May announced that it has held a round of additional fundraising for CAD47m, led by the Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), AGL Energy and the Banque de développement du Canada, bringing capital invested to more than CAD127m at the conclusion of the round of series C financing. The fundraising will allow ecobee to continue to expand its range of technologies aimed at smart homes, and will continue to improve the way in which consumers interact with their homes. The firm is also recruiting several managers to accelerate its growth. “With this investment, the Caisse is investing in an innovative company which uses artificial intelligence for energy efficiency. With its smart thermostats, ecobee is playing a determining role in the reduction of energy spending, while optimising the comfort of inhabitants. With the growth in the connected homes sector, a very strongly growing market, the company is well-positioned to continue its international expansion,” says Thomas Birch, vice-chairman for funds and technologies at the Caisse de dépôt et placement du Québec.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Quaero Capital is in the process of launching Minotaur, a European small caps fund which will be managed with an approach similar to the private equity fund. The asset management team, led by Philip Best, will acquire stakes in 10 to 12 small cap businesses (with floating capital of under EUR1bn). It may hold over 10% of companies, which it cannot do currently with its current range. This will allow it to get representatives elected to supervisory boards. The fund, which will be closed, will hold a first closing in June, with an asset objective of EUR150m. There will be a lock-up period of four years, for an investment horizon of eight years. The small cap team at Quaero, with three managers and three dedicated analysts, deploys proven management within its other four funds: Argonaut (which is closed), Smaller European Companies, Swiss Small & Mid Cap and New Europe. The investment philosophy of the small caps team at Quaero Capital is based on three criteria: investing in “real” small caps, which have less than EUR1bn in shared capital, and are much less well-covered by analysts; investing in the current value of companies (and not their potential future value) at the right entry point; and investing in a contrarian manner, with a long-term vision, seeking companies which are having short-term difficulties. To achieve this, the investment process is focused on fundamental research, with proprietary tools. “We think firmly that the best investment ideas are found by us, which often means directly contacting companies to meet them and visit their factories and production sites. Our process is ultimately similar to venture capital, with very frequent interactions with management,” explains Philip Best, head of the team.
With the assistance of Société Générale Securities Services (SGSS), the independent asset management firm Financière Arbevel (EUR2bn) has converted eight of its common investment funds (FCP) into a French-registered SICAV fund, SGSS announced yesterday. Financière Arbevel is applying one of the legal principles of the French Routes and Opportunities Garden (“FROG”), for French legal structures. Under the AMF and the AFG, this working group has been constructed to increase the visibility and the transformation of French investment funds internationally.The new SICAV from Financière Arbevel will include a good governance charter. It is assured by the presence of an independent administrator on its board of directors. “This transformation has no impact on the one hand on the past financial performance of funds, which remains based on the date of creation of the FCPs, nor on the other hand on ISIN codes, which remain unchanged,” SGSS says in a statement.The change was assisted as part of a mandate recently won by the bank from Financière Arbevel for a range of post-market services. SGSS is providing the asset management firm in France with depository banking, account administration and valuation, market making, administrative assistance, monitoring of statutory ratios, key investor information document (KIID), PRIIPS, AIFM and Solvency II reporting, and securities lending, exchange and clearance services for products affected by EMIR regulations.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The investment company XAnge yesterday announced that it has completed a second closing for the XAnge Digital 3 fund, which will bring it investment capacity of EUR90m to invest in digital. With this third generation fund, the firm has an investment capacity 30% higher than the previous fund, “with the objective of attaining EUR120m,” XAnge says in a statement. The new vehicle was able to rely on the support of historic investors at XAnge, La Poste, Bpifrance and CNP Assurances, and corporate investors, who represent one third of subscriptions to the fund. XAnge Digital 3 has also attracted new categories of investors, including family offices and individuals drawn from entrepreneurial circles. The XAnge Digital 3 fund targets startups in three fast-growing digital sectors: the digital consumer, enterprise data, and fintechs, mainly in France, Germany, and the rest of Europe.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Credit Suisse on Thursday reopened its Credit Suisse (Lux) Fixed Maturity Bond Fund 2022 S-III to subscriptions. “According to our analysis the current market environment offers a range of interesting opportunities for new investments, with interest rates and credit spreads having increased significantly in recent weeks, while we have also noted growing interest in this particular fund among our clients of late,” the firm says. The fund offers daily subscriptions, with the opening period provisionally slated to last between four and six weeks. However, the fund may be closed for subscriptions again at any point depending on the number of subscriptions received and how the market develops during this time. We will inform you before the subscription period ends.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Martin Evers has left BlackRock. Evers, responsible for relationships with independent financial advisers (IFA) in Germany, wished to leave the company at his own initiative, a spokesperson for the US firm tells the specialist website Fondsprofessionell. Evers joined BlackRock in March 2015 from Meriten Investment Management. The responsibilities of Evers have been taken over by members of the team under head of retail Christian Machts, and Evers will not be replaced, the firm says. BlackRock will no longer have a specialist dedicated to the IFA distribution channel, and clients will be handled by regional customer representatives instead.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Intesa Sanpaolo is studying the acquisition of Fincentrum, a small Czech firm which owns a network of financial advisers, largely active in wealth management, Il Sole – 24 Ore reports. Swiss Life and others are also reportedly interested.