Le produit intérieur brut (PIB) de la France a reculé de -5,3% sur les trois premiers mois de l’année, au lieu d’un repli de -5,8% annoncé initialement par l’Insee, selon les résultats détaillés publiés vendredi. «Cette révision inhabituellement forte s’explique par le remplacement de certaines estimations et extrapolations pour le mois de mars, très affecté par les mesures de confinement, par les indicateurs habituels, notamment dans les services de transports et l’investissement en services», explique l’Institut de la statistique, qui avait prévenu, fin avril lors de la publication de sa première estimation, d’une probable révision en raison du contexte inédit lié à la pandémie de coronavirus.
Même si la crise sanitaire du coronavirus semble faiblir dans de nombreux pays, «son impact sur l'économie et les marchés a accru les vulnérabilités existantes pour la stabilité financière de la zone euro», indique la Financial Stability Review (FSR) de la Banque centrale européenne (BCE) publiée mardi, sans hésiter à parler de «bouleversement économique et social».
Même si la crise sanitaire du coronavirus semble faiblir dans de nombreux pays, «son impact sur l'économie et les marchés a accru les vulnérabilités existantes pour la stabilité financière de la zone euro», indique le Financial Stability Review (FSR) de la Banque centrale européenne (BCE) publié mardi, sans hésiter à parler de «bouleversement économique et social».
L'économie allemande a bien basculé dans la récession au premier trimestre : le PIB de l’Allemagne a reculé de -2,2% sur les trois premiers mois de l’année par rapport au trimestre précédent, confirment les chiffres détaillés publiés lundi par Destatis. L’institut fédéral ayant révisé son PIB du quatrième trimestre à -0,1%, l’Allemagne connaît donc bien cette récession technique, définie par deux baisses consécutives, qu’elle avait évitée à l’automne (+0,3% après -0,2% au deuxième trimestre). Les exportations auraient diminué de -3,1% par rapport au quatrième trimestre 2019. En revanche, selon l’institut Ifo, son indice mesurant le climat des affaires a progressé à 79,5 ce mois-ci après 74,2 en avril.
L'économie allemande a bien basculé dans la récession au premier trimestre et, comme prévu le 15 mai, subi sa plus violente contraction depuis la crise financière mondiale en 2009 : le PIB de l’Allemagne a reculé de -2,2% sur les trois premiers mois de l’année par rapport au trimestre précédent, confirment les chiffres détaillés publiés lundi par Destatis.
L’instauration de dispositifs de chômage partiel pourrait permettre à l'économie européenne de redémarrer plus rapidement qu’ailleurs, estime une étude de Standard & Poor’s qui compare la situation du Vieux Continent avec celle des Etats-Unis.
Le nombre de déclarations d’embauches de plus d’un mois dans le secteur privé en France, hors intérim, a enregistré un plongeon sans précédent de -64,9% en avril, après avoir déjà reculé de 24,9% en mars selon l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss).
Le moral des investisseurs en Allemagne s’est amélioré plus nettement qu’attendu en mai, selon l’indice ZEW qui a rebondi à 51 après 28,2 en avril, alors que le consensus Reuters le donnait à 32 seulement. Un indice distinct mesurant l'évolution du jugement des investisseurs sur la situation économique actuelle liée à la pandémie a en revanche reculé à -93,5, après -91,5 en avril, alors que les économistes anticipaient une légère amélioration. En parallèle, la fédération allemande des chambres de commerce et d’industrie (DIHK) a déclaré que les entreprises anticipent plutôt une contraction du PIB allemand «à deux chiffres» cette année, alors que le gouvernement table sur un recul de -6,3%.
La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a appelé à une révision du Pacte de stabilité et de croissance, tout en saluant le projet de relance de 500 milliards d’euros proposé lundi par Berlin et Paris. Le Pacte prévoit notamment le respect par les pays membres de la zone euro d’un déficit public inférieur à 3% du produit intérieur brut (PIB). La présidente de la BCE appelle à «réexaminer» des «propositions innovantes» formulées par le passé, notamment par le Fonds monétaire international (FMI), que Christine Lagarde a dirigé entre 2011 et 2019.
Le moral des investisseurs en Allemagne s’est amélioré plus nettement qu’attendu en mai, selon l’indice ZEW qui a rebondi à 51,0 après 28,2 en avril, alors que le consensus Reuters le donnait à 32,0 seulement. «L’hypothèse d’un retournement de l'économie à partir de l'été suscite de plus en plus d’optimisme», a déclaré le président du ZEW, Achim Wambach, dans un communiqué.
La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a appelé à une révision du Pacte de stabilité et de croissance, tout en saluant le projet de relance de 500 milliards d’euros proposé lundi par Berlin et Paris.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé lundi la suspension de l’interdiction portant sur la création de positions courtes nettes et l’augmentation de positions courtes nettes existantes. L’autorité a indiqué constater «une normalisation progressive des indicateurs de risque du marché français». Cette interdiction a été instaurée le 17 mars puis prolongée jusqu’au 18 mai à minuit. La décision de l’AMF a été adoptée en concertation avec l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma). Ses homologues en Autriche, Belgique, Espagne, Grèce et Italie ont également décidé de ne pas renouveler l’interdiction des ventes à découvert sur leurs marchés respectifs.
Emmanuel Macron et Angela Merkel s’entretiendront ce lundi avant de présenter vers 17 heures une «initiative franco-allemande» portant notamment sur des question de santé, de relance économique face à l'épidémie de coronavirus, de transition écologique et numérique et de souveraineté industrielle, a annoncé la présidence française.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé lundi la suspension de l’interdiction portant sur la création de positions courtes nettes et l’augmentation de positions courtes nettes existantes. L’autorité a indiqué constater «une normalisation progressive des indicateurs de risque du marché français» pour expliquer sa décision. Cette interdiction avait été mise en place dès le 17 mars puis avait été prolongée jusqu’au 18 mai à minuit.