Les commandes à l’industrie allemande ont ralenti en ne progressant que de 2,8% en juillet, après le bond de 28,8% (révisé) en juin, selon l’Office fédéral des statistiques. Un ralentissement supérieur à ce qui était prévu, et qui atténue l’espoir d’une très forte reprise de l’Allemagne au troisième trimestre. D’autant que les indicateurs de sentiment (PMI manufacturier et climat des affaires ifo) se sont moins améliorés que dans les services à cause d’une reprise mondiale inégale et ralentie, rappelle Stefan Schilbe, chef économiste Allemagne de HSBC. En attendant, les commandes extérieures ont progressé de 14,4% en juillet, alors que celles sur le marché national ont reculé de 10,2%.
Les commandes à l’industrie allemande ont ralenti en ne progressant que de 2,8% en juillet, après le bond de 28,8% (révisé) en juin, selon les données publiées vendredi par l’Office fédéral des statistiques. Un ralentissement supérieur à ce qui était prévu, notamment par les consensus qui anticipaient une augmentation de 5%, et qui atténue l’espoir d’une très forte reprise de la première économie européenne au troisième trimestre. D’autant que les indicateurs de sentiment (PMI manufacturier et climat des affaires ifo) se sont moins améliorés que dans les services à cause d’une reprise mondiale inégale et ralentie, rappelle Stefan Schilbe, chef économiste Allemagne de HSBC.
Le rebond de l’activité économique en zone euro s’est atténué en août, le secteur des services revenant presque à l’arrêt, selon les résultats définitifs des enquêtes d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI composite, qui rassemble services et industrie, est retombé à 51,9 en août après 54,9 en juillet, à cause de l’indice PMI des services qui recule à 50,5 après 54,7 – mieux que l’estimation «flash» à 50,1 qui était toute proche du seuil séparant contraction et croissance. En Allemagne, l’indice PMI services a reculé à 52,5 en août après 55,6 en juillet. En France, l’indice PMI services a reculé à 51,5 en août après 57,3 en juillet.
Sur les 100 milliards d'euros du plan dévoilé hier par Jean Castex, les deux tiers iront à l'amélioration de la compétitivité et aux secteurs «d'avenir».
Le rebond de l’activité économique en zone euro s’est atténué en août, le secteur des services revenant pratiquement à l’arrêt, selon les résultats définitifs des enquêtes d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats.
L’activité du secteur manufacturier s’est reprise en août en zone euro mais pas de manière uniforme, selon les indices PMI définitifs calculés par IHS Markit. Pour l’ensemble de la région, il ressort à 51,7 en août, après 51,8 juillet. Le sous-indice mesurant l'évolution de la production, qui rentre dans le calcul de l’indice PMI composite attendu jeudi, est monté à 55,6, après 55,3 en juillet, soit un plus haut depuis avril 2018. Le sous-indice de l’emploi, à 44,2 en août après 42,9, reste toutefois inférieur à 50, ce qui traduit une diminution des effectifs.
Les prix à la consommation dans la zone euro ont enregistré en août leur première baisse en rythme annuel depuis plus de quatre ans, selon la première estimation publiée mardi par Eurostat d’un taux d’inflation qui ressort à -0,2% sur un an, après +0,4% en juillet. Les prix en zone euro n’avaient pas enregistré d'évolution négative depuis mai 2016. Le recul s’explique principalement par la chute des prix de l'énergie qui affichent, pour août, une chute de -7,8% sur un an après -8,4% en juillet. Les prix des produits non-industriels ont eux aussi baissé, de -0,1%, après +1,6% en juillet.
L'économie de la zone euro croît conformément à la trajectoire anticipée en juin par la Banque centrale européenne (BCE), et le programme d’achats d’obligations mis en place pour faire face à l’urgence de la pandémie (PEPP) fonctionne comme prévu, a déclaré mercredi Peter Kazimir, le gouverneur de la banque centrale slovaque, présent au Conseil de l’institution. «J’ai déjà dit dans le passé qu’une fois atteinte une réponse budgétaire appropriée, nous ne serions évidemment pas tenus d’utiliser la totalité de l’enveloppe du PEPP (1.350 milliards d’euros)», a-t-il ajouté.
Jean Castex a confirmé la baisse des impôts de production ainsi que l'extension du chômage partiel. L'Allemagne aussi planche sur sa rallonge budgétaire.
L'économie de la zone euro croît conformément à la trajectoire anticipée en juin par la Banque centrale européenne (BCE), et le programme d’achats d’obligations mis en place pour faire face à l’urgence de la pandémie (PEPP) fonctionne comme prévu, a déclaré mercredi Peter Kazimir, le gouverneur de la banque centrale slovaque présent au Conseil de l’institution. «J’ai déjà dit dans le passé qu’une fois atteinte une réponse budgétaire appropriée, nous ne serions évidemment pas tenus d’utiliser la totalité de l’enveloppe du PEPP (1.350 milliards d’euros)», a-t-il ajouté.
L'économie allemande a connu une contraction de -9,7% au deuxième trimestre, d’après les chiffres de Destatis. Sur un an, le repli du PIB sur la période avril-juin s’affiche à -11,3%. Les dépenses de consommation ont chuté de -10,9%, les investissements en capital de -19,6% et les exportations de -20,3% (données ajustées des variations saisonnières), précise l’office fédéral de la statistique. Les dépenses publiques ont augmenté de +1,5% en raison des mesures mises en oeuvre par le gouvernement face à la crise sanitaire. Connu d’ordinaire pour sa grande rigueur, l’Etat allemand s’est autorisé un déficit budgétaire de 51,6 milliards d’euros sur le premier semestre. L’indice climat des affaires calculé par l’institut Ifo est remonté à 92,6 en août, contre 90,4 (révisé) en juillet.
L'économie allemande a connu une contraction sans précédent, de -9,7% au deuxième trimestre, d’après les chiffres détaillés mardi par Destatis. Ce recul du PIB, nettement plus marqué que pendant la crise financière mondiale de 2007-2009, est un peu moins mauvais qu’en première estimation (-10,1%). Sur un an, le repli du PIB sur la période avril-juin s’affiche à -11,3% (contre 11,7% en première estimation).
Morningstar a annoncé le 17 août avoir été reconnu comme administrateur d’indice de référence non-européen au sens de l’article 32 de la régulation européenne sur les indices (BMR). Concrètement, les groupes financiers européens peuvent désormais utiliser les benchmarks fournis par Morningstar pour leurs produits destinés à l’Union Européenne, comme les ETF. L’administrateur d’indice devra respecter le cadre du BMR et les obligations qu’il impose, notamment sur la gouvernance et les données utilisées dans le calcul des benchmarks. La valeur des actifs liés aux indices Morningstar représentait fin juin 62 milliards de dollars. 23 fournisseurs d’indices de pays tiers sont habilités à fournir leurs indices en Europe, contre 89 administrateurs d’indices européens.
L’activité économique dans la zone euro a renoué avec la croissance en juillet, selon les résultats préliminaires des enquêtes IHS Markit auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI composite (industrie + services) a grimpé à 54,8, après 48,5 en juin, repassant la barre de 50 qui sépare la contraction de la croissance de l’activité. Le rebond est particulièrement marqué pour les services (55,1 après 48,3 en juin), mais aussi pour le secteur manufacturier (51,1 après 47,4). L’industrie allemande est sortie de la contraction pour la première fois depuis dix-neuf mois (PMI à 50,0 après 45,2 en juin), portant l’indice composite à 55,5. La France dépasse toutes les attentes avec des PMI de 57,8 dans les services et de 52,6 dans l’industrie (composite à 57,6).
Les prix à la consommation en zone euro ont légèrement progressé en juin (+0,3%), mais une mesure ajustée des composants les plus volatils montre une inflation moindre, a indiqué vendredi Eurostat. L’inflation dans les 19 pays a augmenté de +0,3% en rythme annuel, contre une hausse de +0,1% en mai, très loin de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE) d’un taux proche mais inférieur à +2%. Les prix de l’alimentaire, de l’alcool et du tabac ont augmenté de +3,2% en rythme annuel, ceux des services de +1,2%, ce qui a contrebalancé le repli de -9,3% dans l'énergie. Hors énergie et denrées alimentaires non transformées, l’inflation «core» ressort à +1,1% en rythme annuel, contre +1,2% en mai.