La croissance de l’activité du secteur privé dans la zone euro est restée soutenue malgré la crise ukrainienne et les craintes qu’elle fait peser sur l’économie, montrent les résultats définitifs de l’enquête réalisée par IHS S&P Global. L’indice PMI composite a encore atteint 54,9 en mars, après 55,5 en février et 54,5 en première estimation. L’indice PMI des services est resté à 55,5 en mars, après 55,6 en février, au-dessus de l’estimation préliminaire à 54,8. En Allemagne, l’indice PMI composite ressort à 55,1 en mars, après 55,6 en février et 54,6 en première estimation. En France, l’indice PMI composite a également accéléré à 56,3 en mars, soit un plus haut de huit mois, après 55,5 en février.
La croissance de l’activité du secteur privé dans la zone euro est restée soutenue malgré la crise ukrainienne et les craintes qu’elle fait peser sur l’économie, montrent les résultats définitifs de l’enquête réalisée par IHS S&P Global.
Les contrats à terme sur le gaz naturel européen (contrat 1 mois TTF à Rotterdam) ont rebondi vendredi à l’ouverture du marché en passant de 107 à 132 euros/MWh, soit un sommet de trois semaines, avec les menaces en provenance du Kremlin de couper l’approvisionnement en gaz naturel russe si jamais les opérateurs européens continuent de refuser de payer en roubles, et non en dollars ou en euros.
L’inflation s’est encore accélérée en mars en zone euro pour atteindre un niveau sans précédent depuis la création de la monnaie unique, conséquence de l’envolée des prix de l’énergie et de ses répercussions sur les prix de la plupart des autres catégories, montre la première estimation publiée vendredi par Eurostat.
L’inflation a accéléré à 9,8% en Espagne en mars 2022, en rythme annuel, après 7,6% en février, selon des estimations préliminaires publiées mercredi par l’INE, l’institut de statistique ibérique. Ce chiffre est bien supérieur au consensus, qui tablait sur une hausse de 8%. Ce serait le taux le plus élevé depuis mai 1985, en raison des augmentations généralisées des prix de la plupart de ses composantes, notamment l’électricité, les carburants et les aliments et boissons. Le taux annuel d’inflation sous-jacente a probablement atteint 3,4% en mars, un plus haut depuis septembre 2008.
L’inflation a encore accéléré en Allemagne en mars, pour atteindre son plus haut niveau depuis 1981. L’indice des prix à la consommation calculé aux normes européennes (IPCH) a augmenté de 2,5% par rapport à février et de 7,6% sur un an, montre, mercredi, la première estimation de l’inflation publiée par Destatis, l’office fédéral de la statistique. L’envolée des prix du pétrole et du gaz consécutive à l’invasion de l’Ukraine par la Russie en est la principale raison. Ce chiffre est nettement supérieur aux attentes des économistes, qui anticipaient une hausse de 1,8% d’un mois sur l’autre et de 6,7% en rythme annuel. En février, le taux d’inflation était de 5,5% sur un an. «Dans le contexte des récents événements géopolitiques, nous prévoyons maintenant que l’inflation allemande sera en moyenne supérieure à 8% cette année, avec une possibilité que les taux d’inflation mensuels atteignent un niveau à deux chiffres en été», écrit Carsten Brzeski, responsable de l’analyse macro chez ING. Les «sages» – les économistes chargés de conseiller le gouvernement fédéral – ont annoncé avant la publication de cet indicateur prévoir une inflation de 6,1% cette année. Ils ont également revu nettement en baisse leur prévision de croissance outre-Rhin pour 2022.
L’inflation a encore accéléré en Allemagne en mars pour atteindre son plus haut niveau depuis 1981. L’indice des prix à la consommation calculé aux normes européennes (IPCH) a augmenté de 2,5% par rapport à février et de 7,6% sur un an, montre mercredi la première estimation de l’inflation publiée par Destatis, l’office fédéral de la statistique.
Le groupe de conseillers économiques du gouvernement allemand, dont les prévisions servent à l'élaboration de la politique budgétaire, a abaissé mercredi sa prévision de croissance à 1,8% contre 4,6% prévu jusqu’à présent, pour prendre en compte l’impact de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Pour 2023, les «sages» prévoient une croissance de 3,6%.
L’inflation a accéléré à 9,8% en Espagne en mars 2022, en rythme annuel, après 7,6% en février, selon des estimations préliminaires publiées mercredi par l’INE, l’institut de statistique ibérique. Ce chiffre est bien supérieur des attentes du marché de 8%.
Les indicateurs de confiance de la consommation ont chuté en France et en Allemagne en mars. Pour l’Hexagone, l’indicateur publié mardi par l’Insee est tombé à 91 en mars, après 97 en février, bien au-dessous des prévisions du marché (94). Il s’agit de la lecture la plus basse depuis février 2021, restant bien au-dessous de sa moyenne à long terme de 100, alors que la guerre en Ukraine et la hausse de l’inflation ont pesé terriblement. En Allemagne, l’indicateur de l’institut GfK a chuté à -15,5 pour avril 2022, un plus bas depuis février 2021, également inférieur aux attentes du marché (-14), à cause de la guerre en Ukraine et de l’inflation. Les perspectives économiques et de revenus des ménages s’effondrent à des niveaux record depuis la crise financière de 2009.
Les indicateurs de confiance de la consommation ont chuté en France et en Allemagne en mars. Pour l’Hexagone, l’indicateur publié mardi par l’Insee est tombé à 91 en mars, après 97 en février, bien au-dessous des prévisions du marché (94). Il s’agit de la lecture la plus basse depuis février 2021, restant bien au-dessous de sa moyenne à long terme de 100, alors que la guerre en Ukraine et la hausse de l’inflation ont pesé terriblement.
La croissance des prêts aux entreprises non-financières de la zone euro est restée stable en février à 4,4% en rythme annuel, d’après les données publiées vendredi par la Banque centrale européenne (BCE). Le taux de croissance annuel de la masse monétaire M3, qui reflète principalement les achats d’obligations de la BCE, a légèrement diminué à 6,3% en février contre 6,4% en janvier, en ligne avec les estimations du consensus. Enfin, les prêts aux ménages ont légèrement augmenté de 4,4% sur un an en février, contre 4,3% en janvier.
La croissance des prêts aux entreprises non-financières de la zone euro est restée stable en février à 4,4% en rythme annuel, d’après les données publiées vendredi par la Banque centrale européenne (BCE).
La croissance de l’activité du secteur privé de la zone euro a ralenti moins vite que prévu en mars, grâce à la levée des restrictions liées à la pandémie, montre l’enquête IHS Markit/S&P Global auprès des directeurs d’achats. L’augmentation des prix à un rythme record devrait toutefois accentuer la pression sur l’économie. Selon les estimations préliminaires (flash), l’indice PMI composite en zone euro a diminué à 54,5 en mars, après 55 en février, au-dessus des prévisions des économistes (53,9). L’indice des services est tombé à 54,8 en mars, après 55,5 en février (54,2 attendu), et l’indice PMI manufacturier a reculé à 57 en mars, après 58,2 en février (prévision à 56). Un niveau de 50 marque la limite entre expansion et contraction de l’activité.
La croissance de l’activité du secteur privé de la zone euro a ralenti moins vite que prévu en mars, grâce à la levée des restrictions liées à la pandémie, montrent les premiers résultats de l’enquête IHS Markit/S&P Global auprès des directeurs d’achats. L’augmentation des prix à un rythme record devrait toutefois accentuer rapidement la pression sur l’économie.
La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a affirmé lundi matin ne pas envisager de récession en zone euro, même dans le pire des scénarios économiques qui conduirait à une forte hausse des prix et à un boycott du gaz et du pétrole russe.