Dans le cadre du rapprochement de Fédéris Gestion d’Actifs (FGA) et de La Banque Postale AM, Anne Courrier quitte la direction générale de Fédéris pour prendre en charge les investissements et les participations stratégiques de Malakoff Médéric. Directrice générale de FGA depuis 5 ans, Anne Courrier a également travaillé au FRR en tant que directeur des investissements de 2005 à 2010 et à la Banque de France au poste de directeur général BDF-Gestion de 1996 à 2005.
Par décret du Président de la République en date du 10 décembre 2015, Dominique Lamiot, administrateur général des finances publiques, a été nommé président de l'établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) pour un second mandat. L’intéressé avait été nommé président de l’institution publique en octobre 2013, succédant à l'époque à Jean-François Rocchi. Dominique Lamiot préside un conseil d’administration composé de 19 membres. Administrateur civil hors classe, Dominique Lamiot est diplômé de l’ENA (1987) et il a officié, de 2008 à 2013, comme secrétaire général de Bercy.
Jusqu’alors délégué général de Malakoff-Médéric, Guillaume Sarkozy a décidé de saisir la proposition des partenaires sociaux. Il prendra de nouvelles fonctions non exécutives au sein du groupe de protection sociale.
Les dix plus grandes caisses de retraite au Canada gèrent actuellement un actif de plus de 1 100 milliards de dollars, indique la Caisse de dépôt et placement du Quebec qui cite une étude menée par le Boston Consulting Group (BCG). Soit l'équivalent de plus de 45 pourcent du PIB du Canada. D’autre part, trois des caisses de retraite figurent parmi les 20 plus grandes caisses de retraite publiques au monde et, en matière de gestion d’actifs non traditionnels. Sept d’entre elles se classent parmi les 30 plus grands investisseurs mondiaux en infrastructures et cinq figurent parmi les 30 plus importants investisseurs mondiaux en immobilier. Entre 2003 et la fin de 2014, l’actif total sous gestion des dix caisses de retraite en question a triplé, 80 % de cette croissance étant attribuable aux rendements. En tant qu’investisseurs dans plusieurs actifs et entreprises phares du Canada, les caisses de retraite du Groupe des dix ont investi environ 600 milliards de dollars dans diverses catégories d’actifs. Les caisses réalisent environ le tiers de leurs investissements dans des catégories d’actifs non traditionnels comme les infrastructures, les placements privés et l’immobilier, au Canada et à l'étranger. Parmi ces investissements figurent le Groupe TMX du Canada, le Yorkdale Mall de l’Ontario ainsi que la TimberWest Forest Corporation et le Brentwood Town Centre de la Colombie-Britannique. À l'échelle mondiale, les caisses de retraite du Groupe des dix ont investi dans des actifs comme ING Life Korea; Globalvia, un portefeuille d’actifs en infrastructures en Europe, et Latam; le Port de Brisbane, l’un des ports à conteneurs qui connaît l’une des plus croissances les plus rapides en Australie; Open Grid Europe, un exploitant de réseaux de gazoduc assurant le transport d’environ 70 % du volume national total de l’Allemagne; et Camelot Group, la loterie nationale du Royaume-Uni.
Selon nos informations, Hervé Bachellerie a quitté, il y a un mois, le groupe Agrica, où il occupait depuis janvier 2000, le poste de directeur général adjoint. Il sera remplacé début janvier 2016. Le nom de son successeur n’est pas encore connu.
La FSMA publie l’aperçu sectoriel des institutions de retraite professionnelle (IRP) pour l’exercice 2014. Les tendances observées au cours des années précédentes se confirment. Le total bilantaire et les taux de couverture des obligations ont enregistré en 2014 une nouvelle progression. Le glissement des engagements de pension de type defined benefits vers ceux de type defined contributions continue à s’accentuer. La FSMA assure le contrôle des institutions de retraite professionnelle. Chaque année, elle publie un résumé des données statistiques dont elle dispose concernant les IRP. La cinquième édition de cet aperçu est disponible dès aujourd’hui sur son site web. Les principaux éléments de cet aperçu peuvent se résumer comme suit : Nombre d’IRP et d’affilés Fin 2014, le nombre d’IRP s’établissait à 198, contre 207 en 2013. Le nombre d’affiliés est resté pratiquement le même : il s’élevait en 2014 à 1,478 millions. Total bilantaire et taux de couverture Le total bilantaire atteignait, fin 2014, un montant global de 23,4 milliards d’euros, ce qui représente une hausse de 15 % par rapport à l’année précédente. Cette hausse sensible est principalement imputable aux résultats financiers. Depuis la crise financière, le total bilantaire s’est accru de près de 88 %, tandis que les obligations à long terme n’ont enregistré au cours de la même période qu’une progression de 47,5 %. Le taux de couverture des obligations à long terme est ainsi passé, pour l’ensemble du secteur, de 101 % à 129 %. Fin 2014, seules 14 IRP faisaient encore l’objet de mesures de redressement ou d’assainissement. Hétérogénéité Il existe de grandes disparités entre les IRP. Ainsi, les IRP faisant partie du top 10 en termes de taille sont à l’origine de 46 % du total bilantaire global et de 41 % de l’ensemble des provisions techniques du secteur, alors qu’elles ne représentent que 23 % du nombre d’affiliés dans le secteur. Une proportion de 87 % des affiliés actifs est concentrée dans 12 % des IRP. Le secteur compte par ailleurs de nombreuses IRP de petite taille, tant en termes d’affiliés qu’en termes de total bilantaire. La majorité des IRP (51 %) gèrent moins de 100 millions d’euros et les plus petites IRP (27 %) ne représentent que 1 % du total bilantaire du secteur. Autre constat : 38 % des IRP représentent moins de 1 % des affiliés. Investissements Les IRP belges investissent environ trois quarts de leurs actifs dans des organismes de placement collectif, principalement des OPC en actions et des OPC en obligations. Elles placent en outre directement 11 % de leurs actifs dans des obligations et 8 % de leurs actifs dans des actions. Leurs investissements (directs et indirects) en obligations et en actions atteignent respectivement 45 % et 41 %. Engagements La plupart des IRP gèrent encore des engagements comportant l’une ou l’autre forme de promesse de rendement. Mais l’évolution du secteur vers des engagements de type contributions définies s’est poursuivie en 2014, tant sur le plan du volume des engagements qu’au niveau du nombre d’affiliés. Ainsi, la part que représentent les engagements (provisions techniques) pris par les régimes de type defined benefits est passée de 77 % en 2010 à 70 % en 2014, tandis que la part de ces régimes dans le nombre d’affiliés est tombée de 31 % à 17 %. L’évolution inverse se dessine du côté des régimes de type defined contributions : leur part dans les provisions techniques a grimpé de 7 % à 16 % et leur part dans le nombre d’affiliés a connu une progression plus frappante encore, passant de 12 % à 63 %. Cette évolution peut s’expliquer par l’émergence de nouveaux fonds sectoriels, qui se caractérisent le plus souvent par des engagements de type defined contributions.
L’Institution s’est mobilisée depuis 2014 en faveur de la transition énergétique, en intégrant à la gestion de ses réserves les risques financiers de long-terme inhérents aux changements climatiques. Dans la continuité de sa démarche, elle valide aujourd’hui un premier jalon en publiant les résultats de la mesure de l’empreinte carbone de ses investissements en actions cotées.
En marge de la 7e conférence internationale de la FFSA, le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, a détaillé les contours de son « fonds de pension à la française ». Son objectif : flécher une partie des 130 Md€ d’encours des régimes de retraite supplémentaire en France vers le financement de l’économie réelle, c'est-à-dire des entreprises.
Le rapprochement entre La Mutuelle Générale et Malakoff-Médéric aura visiblement été fatal au délégué général du groupe de protection sociale. Les partenaires sociaux ont pris la décision de se séparer de Guillaume Sarkozy