Le FRR a le plaisir d’annoncer la publication de son premier rapport consolidé portant sur l’impact environnemental de son portefeuille : le FRR face aux enjeux climatiques. Même si le FRR n’est pas directement visé par les dispositions de l’article 173 de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, le choix a été fait de s’y conformer volontairement avec un haut degré de transparence. En tant qu’investisseur public, instrument de solidarité entre les générations, le FRR a décidé de montrer l’exemple en prenant en considération dans sa gestion la dimension Environnementale, Sociale et de Gouvernance (ESG). En tant que membre fondateur des Principes pour l’investissement responsable (PRI) élaborés sous l’égide de l’ONU, le FRR a continuellement poursuivi des objectifs ambitieux et raisonnés, que ce soit pour l’institution elle-même ou pour les entreprises détenues en portefeuille. La transparence est en effet une valeur fondamentale et s’avère une condition de la confiance placée dans le FRR. Dès 2007, le FRR a réalisé son premier bilan environnemental du portefeuille action et, en 2009, une étude a été menée sur la prise en compte des facteurs environnementaux dans la construction des allocations stratégiques. Ces trois dernières années ont marqué une accélération du processus d’intégration des thématiques liées à la transition énergétique et écologique. Ainsi le FRR s’est engagé dans plusieurs initiatives internationales qui visent à réduire les émissions des gaz à effet de serre (GES) de son portefeuille. Il a également rejoint une coalition d’investisseurs qui demande plus de transparence sur la manière dont les entreprises abordent la transition énergétique. La tenue de la COP 21 en fin d’année 2015 a poussé les acteurs de la transition énergétique (Etats, investisseurs, ONG, entreprises...) à prendre position sur différents sujets environnementaux : l’empreinte carbone, l’investissement dans les actifs liés au charbon, le respect d’un objectif de limitation du réchauffement climatique à 2°C... Le rapport illustre ainsi les enjeux clefs énoncés par le décret d’application de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte. En effet, comme le précise la direction générale du Trésor dans sa fiche de présentation du décret d’application, « l’objectif général du décret d’application est de permettre aux acteurs de s’approprier les enjeux environnementaux (en particulier, les enjeux liés au changement climatique), sociaux et de gouvernance (enjeux ESG) ». Ainsi, en se conformant à ces dispositions, le FRR a cherché à décrire les différentes méthodologies applicables, et ainsi, contribuer à l’émergence de meilleures pratiques. Le rapport est disponible pour l’instant en version française sur le site internet du FRR à l’adresse suivante : www.fondsdereserve.fr
Aucun calendrier n’est encore arrêté pour la réforme des retraites qui pourrait «pourquoi pas» attendre 2019, a déclaré vendredi la ministre de la Santé, Agnès Buzyn. L’Elysée espère lancer dès 2018 cette réforme potentiellement explosive, à propos de laquelle l’exécutif reste pour l’instant évasif. «Je ne veux pas me faire enfermer dans des calendriers. C’est une réforme structurelle, c’est une réforme en profondeur, qui nécessite la confiance des Français, qui nécessite aussi beaucoup de temps de concertation», a dit Agnès Buzyn sur LCI.
Aucun calendrier n’est encore arrêté pour la réforme des retraites qui pourrait «pourquoi pas» attendre 2019, a déclaré vendredi la ministre de la Santé, Agnès Buzyn. L’Elysée espère lancer dès 2018 cette réforme potentiellement explosive, à propos de laquelle l’exécutif reste pour l’instant évasif. «Je ne veux pas me faire enfermer dans des calendriers. C’est une réforme structurelle, c’est une réforme en profondeur, qui nécessite la confiance des Français, qui nécessite aussi beaucoup de temps de concertation», a dit Agnès Buzyn sur LCI.
La croissance plus forte que prévu et la hausse des recettes ramèneraient le déficit du système de retraite à 0,1 point de PIB en 2020, au lieu du 0,4 point (environ 9 milliards) anticipé jusque-là. Mais le besoin de financement se creusera dès 2022.
L’ACPR vient de publier un point sur les revalorisations des contrats d’assurance vie à dominante retraite (représentant 141 milliards d’euros de provisions mathématiques moyennes en 2016, dont 61% pour les contrats collectifs en cas de vie). On peut notamment y lire que le taux de revalorisation moyen des fonds euros des contrats collectifs, net de frais de chargement (mais avant prélèvements sociaux), pondéré par les provisions mathématiques correspondantes, s’élève à 2,72 % au titre de 2016. En excluant les contrats de retraite par capitalisation en points du périmètre, le taux de revalorisation net des contrats collectifs a été de 2,64 % en 2016 après 2,83 % au titre de 2015 . Cette baisse de 19 points de base est inférieure à celle observée sur les taux de revalorisation des contrats individuels (de -34 points de base, le taux moyen étant de 1,93% en 2016) et à celle du taux des emprunts d’état à 10 ans (-38 points de base, à 0,47 % en 2016).
Ce nouveau produit d’épargne-retraite personnelle, voulu par Bruxelles, pose des questions en matière de conseil et de protection du consommateur. La France demande à amender le projet.
Le système de retraites serait quasiment à l'équilibre en 2020. Mais la situation se dégraderait ensuite, et seule une forte croissance permettrait son rétablissement.
Stéphane Bonnet a été élu nouveau directeur de l’Union Retraite et prendra ses fonctions à partir du 27 novembre. Il remplace Jean-Luc Izard à la tête du groupement d’intérêt public (GIP) en charge des projets de simplification et de mutualisation de l’inter-régimes de retraite
Le conseil d’administration MACSF épargne retraite du 18 octobre 2017 a nommé, à l’unanimité, Guillaume Rosenwald en qualité de directeur général de MACSF épargne retraite.