Maisons du Monde a annoncé hier qu’il entendait accroître au cours des prochaines années la part de ses ventes réalisées sur internet, qui ont représenté 19% de son activité en 2016. L’enseigne d’ameublement et de décoration, introduite en Bourse en mai 2016, a réalisé cette année un chiffre d’affaires de 881,8 millions d’euros, en hausse de 26,1% par rapport à 2015 (+14,7%) avec un Ebitda de 122,8 millions, en hausse de 30,0%, soit une marge de 13,9% (+40 points de base).
JCDecaux s’attend à une légère baisse organique de son chiffre d’affaires au premier trimestre 2017. «Le second semestre 2016 a fait face à un ralentissement significatif, notamment en Chine», a déclaré hier le groupe d’affichage publicitaire. En 2016, il a accusé un recul de 3,9% de son résultat net à 224,7 millions d’euros, malgré une hausse de 5,8% de son chiffre d’affaires au niveau record de 3,39 milliards, en raison aussi de charges exceptionnelles. Il proposera un dividende de 0,56 euro par action au titre de 2016, comme l’année précédente.
Le groupe cimentier LafargeHolcim a publié au titre du quatrième trimestre 2016 un Ebitda de 1,611 milliard de francs suisses (1,514 milliard d’euros), supérieur au consensus qui anticipait en moyenne 1,52 milliard. Le groupe réalise ainsi son objectif d’une croissance de son Ebitda ajusté supérieure à 5%. Il prévoit une progression supérieure à 10% en 2017. LafargeHolcim a par ailleurs indiqué que son enquête interne avait révélé que sa cimenterie de Jalabiya en Syrie avait contribué au financement de groupes armés entre 2012 et 2014. Il affirme que cette enquête n’a pas permis d'établir avec certitude les destinataires finaux de ces fonds.
Les difficultés au Brésil ont lourdement pesé sur les performances 2016 du premier brasseur mondial. La plupart des membres du comex ne toucheront pas de prime.
Le groupe cimentier LafargeHolcim a publié au titre du quatrième trimestre 2016 un résultat brut d’exploitation (Ebitda) de 1,611 milliard de francs suisses (1,514 milliard d’euros), supérieur au consensus qui anticipait en moyenne 1,52 milliard de francs. Cette bonne performance permet au groupe de réaliser son objectif d’une croissance supérieure à 5% de son Ebitda ajusté sur une base comparable l’an dernier. Il prévoit une progression supérieure à 10% de cet indicateur pour l’exercice 2017.
Le leader mondial du travail temporaire a publié un bénéfice net en hausse de 17% pour les trois derniers mois de 2016 à 216 millions d’euros, supérieur de 18% aux attentes moyennes du consensus. En données ajustées des effets de changes et des acquisitions, le chiffre d’affaires a augmenté de 5% à 5,87 milliards d’euros, légèrement supérieur au consensus qui tablait sur 5,82 milliards d’euros. Malgré des perspectives économiques mondiales incertaines, «l'élan positif s’est poursuivi en janvier et février 2017, avec un taux de croissance de 4 à 5%, organiquement et ajusté des jours ouvrés», juge Adecco.
AB InBev, le premier brasseur mondial relève son objectif d’économies de coûts et de synergies liées au rachat de SABMiller de 2,45 à 2,8 milliards de dollars (2,33 à 2,66 milliards d’euros). En 2016, le groupe a déjà engrangé 829 millions de dollars et compte réaliser les deux milliards restants au cours des trois à quatre prochaines années. Le brasseur a enregistré des résultats inférieurs aux attentes au quatrième trimestre, principalement en raison de sa situation difficile au Brésil, liée à la baisse des volumes et à la dévaluation du real. L’Ebitda d’AB InBev a reculé de 0,1% en 2016. Hors Brésil, il aurait progressé de 6,3%. Le bénéfice net du groupe chute de 43% à 4,8 milliards de dollars « en raison d’une hausse des coûts financiers nets et d’effets de change défavorables ». Du fait de ces résultats « décevants […] la plupart des membres du comité exécutif ne recevront pas de prime cette année », précise AB InBev.
Le leader mondial de l’affichage publicitaire JCDecaux a prévenu ce matin s’attendre à une légère baisse organique de son chiffre d’affaires au premier trimestre 2017, après avoir enregistré un repli de ses résultats en 2016 en raison notamment de charges exceptionnelles. JCDecaux a accusé l’année dernière un recul de 3,9% de son résultat net à 224,7 millions d’euros, malgré une hausse de 5,8% de son chiffre d’affaires au niveau record de 3,39 milliards d’euros. «Le second semestre 2016 a fait face à un ralentissement significatif, notamment en Chine», relève le groupe familial. Il proposera le versement d’un dividende de 0,56 euro par action au titre de 2016, inchangé par rapport à l’année précédente.
Après avoir vu ses résultats 2016 freinés par l’eau en Europe, Suez a fait savoir mercredi qu’il souhaitait améliorer sa marge en continuant de se développer à l’international, auprès des industriels et dans le numérique, ce qui pourrait passer par un rachat de GE Water, filiale de l’américain General Electric. Le groupe français a enregistré l’an dernier un résultat net de 420 millions d’euros (+3,1%), un résultat d’exploitation (Ebit) de 1,28 milliard (-7,2% en variation brute, +2,1% en organique) et un chiffre d’affaires de 15,32 milliards (+1,2% en brute, +1,1% en organique). La division eau Europe affiche une contraction organique de 1,3% de son chiffre d’affaires et de 3,5% de son Ebit.
Avec un Ebitda en hausse de 12,5% à 1,189 milliard d’euros en 2016, Arkema a dépassé son objectif. Le groupe de chimie visait une croissance de 9% à 10%. Il a indiqué qu’il serait bien au rendez-vous pour atteindre les 1,3 milliard d’euros visés en 2017 sur la base d’un contexte macro-économique comparable à l’an dernier. Le dividende au titre de 2016 sera augmenté de 8% à 2,05 euros par action.
Avec un Ebitda en hausse de 12,5% à 1,189 milliard d’euros en 2016, Arkema a dépassé son objectif. Le groupe de chimie visait une croissance de 9% à 10% de son Ebitda. Sur cette lancée, Arkema a indiqué qu’il serait bien au rendez-vous pour atteindre les 1,3 milliard d’euros visés en 2017 sur la base d’un contexte macro-économique comparable à l’an dernier. Le dividende au titre de 2016 sera augmenté de 8% à 2,05 euros par action.
Le Groupe SNCF, qui chapeaute les activités commerciales (SNCF Mobilités) et la gestion des infrastructures (SNCF Réseau), est redevenu bénéficiaire en 2016. Il a dégagé un résultat net de 567 millions d’euros contre une perte de 12,22 milliards en 2015. Cette année-là, le groupe ferroviaire avait inscrit une charge de dépréciations de plus de 12 milliards d’euros. En 2016, le chiffre d’affaires de SNCF Mobilités a cédé 1,4% à périmètre et change constants, à 30,5 milliards d’euros. Le groupe indique avoir généré 825 millions d’euros de gains de productivité. La dette nette de SNCF Réseau (ex-RFF) atteint 44,9 milliards d’euros, contre 42,26 milliards fin 2015.
Le cours de l’action Sopra Steria gagne 5,10% à 118,60 euros en fin de matinée, porté par l’annonce des résultats 2016 de la société de services informatiques. Pour sa deuxième année depuis la fusion, le groupe a retrouvé une marge opérationnelle conforme à ses standards. Elle s'élève à 8% contre 6,8% en 2015. Cette année-là, Sopra Steria avait supporté 67,2 millions d’euros de charges de réorganisation et d’optimisation liées au rapprochement des deux entreprises.
Bureau Veritas a décalé d’un an son plan stratégique à cinq ans annoncé fin 2015, en raison d’une conjoncture plus difficile que prévu sur ses marchés du pétrole et du gaz ainsi que sur l’activité de certification des navires (shipping). Le groupe de certification vise désormais un retour à la croissance organique du chiffre d’affaires de 5% à 7% à l’horizon 2020, alors qu’il avait estimé à l’origine atteindre cet objectif fin 2018. Le groupe a par ailleurs resserré son comité exécutif, qui passe de 16 à neuf membres, pour accélérer le processus de décision. Il a aussi regroupé ses activités autour de six pôles au lieu de huit.
Bureau Veritas a décalé d’un an son plan stratégique à cinq ans annoncé fin 2015 en raison d’une conjoncture plus difficile que prévu sur ses marchés du pétrole et du gaz ainsi que sur l’activité de certification des navires (shipping). Le groupe de certification vise désormais un retour à la croissance organique du chiffre d’affaires de 5% à 7% à l’horizon 2020 alors qu’il avait estimé, lors de la présentation de son plan en octobre 2015, atteindre cet objectif autour de la fin 2018. Bureau Veritas maintient néanmoins son objectif d’une marge opérationnelle ajustée d’environ 17,5% et de cash-flows libres élevés à l’horizon 2020.