ArcelorMittal a renoué avec les bénéfices en 2016 grâce à une amélioration des conditions de marché et aux économies réalisées dans le cadre de son plan Action 2020, qui ont permis de compenser une baisse des livraisons d’acier et de fer. Le premier sidérurgiste mondial a dégagé un résultat net annuel de 1,78 milliard de dollars, contre une perte nette de 7,9 milliards en 2015. Il s’agit du premier bénéfice en 5 ans. Le chiffre d’affaires a baissé de 11%, à 56,8 milliards de dollars. La dette est retombée à 11,1 milliards de dollars fin décembre, en baisse de 4,6 milliards de dollars sur un an. L’endettement représente désormais moins de 1,8 fois l’Ebitda, au lieu de 3 fois en 2015. ArcelorMittal passera le dividende pour réduire encore plus sa dette.
ArcelorMittal a renoué avec les bénéfices en 2016 grâce à une amélioration des conditions de marché et aux économies réalisées dans le cadre de son plan Action 2020, qui ont permis de compenser une baisse des livraisons d’acier et de fer. Le premier sidérurgiste mondial a dégagé un résultat net annuel de 1,78 milliard de dollars, contre une perte nette de 7,9 milliards en 2015. Il s’agit du premier bénéfice en 5 ans. Le résultat opérationnel s’est également redressé pour atteindre 4,2 milliards de dollars, contre une perte opérationnelle de 4,2 milliards de dollars en 2015. Le chiffre d’affaires a baissé de 11%, à 56,8 milliards de dollars, alors que les livraisons d’acier ont reculé de 0,8% à 83,9 millions de tonnes.
Twitter a annoncé la plus faible croissance de son chiffre d’affaires trimestriel depuis son introduction en Bourse, en raison notamment de la concurrence de services comme Snapchat et Instagram. Les revenus publicitaires au quatrième trimestre ont diminué de 0,5% d’une année sur l’autre pour s'établir à 638 millions de dollars, a indiqué le groupe, qui estime que la croissance des revenus publicitaires continuera d'être à la traîne par rapport à celle du nombre d’utilisateurs en 2017. La perte nette s’est creusée à 167,1 millions de dollars (156,4 millions d’euros) au quatrième trimestre 2016, contre une perte de 90,24 millions de dollars un an plus tôt.
Le numéro deux mondial des spiritueux a confirmé sa prévision d’une croissance de son résultat opérationnel courant (ROC) comprise entre 2% et 4% hors effets de changes en 2016-2017, après une hausse limitée à 2% au cours de l’exercice précédent. Pernod Ricard a publié jeudi sur le semestre clos le 31 décembre 2016 un ROC de 1,50 milliard d’euros, en ligne avec les attentes (1,48 milliard) et en progression de 4% à taux de change constants. Portées par la dynamique de son whisky Jameson aux Etats-Unis et par le redémarrage des ventes de son cognac Martell en Chine, ses ventes ont enregistré une croissance organique de 4%.
Lagardère a relevé sa prévision de rentabilité pour 2016, après une fin d’année marquée par une forte progression des ventes dans sa branche de distribution dans les gares et les aéroports. Le groupe vise désormais une hausse d’environ 13% de son résultat opérationnel courant à changes constants, alors qu’il prévoyait auparavant une croissance légèrement supérieure à 10%. En 2016, le chiffre d’affaires de Lagardère a progressé de 2,7%, à 7,39 milliards d’euros, dont une croissance de 5% pour le Travel Retail. Les résultats annuels seront publiés le 8 mars.
Twitter a annoncé la plus faible croissance de son chiffre d’affaires trimestriel depuis son introduction en Bourse, en raison notamment de la concurrence de services comme Snapchat et Instagram. Les revenus publicitaires au quatrième trimestre ont diminué de 0,5% d’une année sur l’autre pour s'établir à 638 millions de dollars, a indiqué le groupe, qui estime que la croissance des revenus publicitaires continuera d'être à la traîne par rapport à celle du nombre d’utilisateurs en 2017. La perte nette s’est creusée à 167,1 millions de dollars (156,4 millions d’euros) au quatrième trimestre 2016, contre une perte de 90,24 millions de dollars un an plus tôt.
Thomson Reuters a fait état jeudi d’un bénéfice net de 2,24 milliards de dollars (2,10 milliards d’euros), soit 3,03 dollars par action, au quatrième trimestre 2016, contre 417 millions de dollars (53 cents par action) un an plus tôt. Hors charges et plus-values tirées des activités non poursuivies, le bénéfice par action s’est établi à 60 cents, soit deux cents de plus que le consensus. Pour 2017, le groupe anticipe une croissance annuelle de son chiffre d’affaires, hors effets de change, dans le bas d’une fourchette à un chiffre et un bénéfice par action de 2,35 dollars. Le conseil d’administration a approuvé une hausse du dividende de 2 cents à 1,38 dollar par action, ainsi qu’un rachat d’actions supplémentaire d’un milliard de dollars.
Publicis a déprécié de 1,44 milliard d’euros la valeur de ses actifs, dont 1,34 milliard portant uniquement sur Publicis.Sapient, sa division de communication digitiale. Le groupe explique cette lourde dépréciation par l’intégration retardée entre Razorfish, la société acquise à Microsoft en 2009, et SapientNitro, ainsi que par «l'évolution des marchés numériques nécessitant des besoins en investissements plus importants et conduisant à une croissance plus faible à court terme». Conséquence de cette charge exceptionnelle, Publicis a perdu 527 millions d’euros en 2016.
Pernod Ricard a publié jeudi sur le semestre clos le 31 décembre 2016, premier semestre de son exercice 2016-2017, un résultat opérationnel courant (ROC) de 1,50 milliard d’euros, en ligne avec les attentes (1,48 milliard) et en progression de 4% à taux de change constants. Portées par la dynamique de son whisky Jameson aux Etats-Unis et par le redémarrage des ventes de son cognac Martell en Chine, ses ventes ont enregistré une croissance organique de 4%, identique à celle du premier trimestre, correspondant à un chiffre d’affaires de 5,06 milliards. Le numéro deux mondial des spiritueux a confirmé sa prévision d’une croissance de son ROC comprise entre 2% et 4% hors effets de changes en 2016-2017, après une hausse limitée à 2% au cours de l’exercice précédent.
La banque, qui introduira en Bourse sa filiale ALD, a enregistré un bénéfice net en repli de 3,2% à 3,874 milliard d'euros en 2016 et prévoit une centaine de fermetures d'agences cette année.
Vinci s’attend à une nouvelle progression de ses résultats en 2017. L’an dernier, le groupe de construction et de concessions a dégagé un résultat net en hausse de 16%, à 2,38 milliards d’euros, dont un gain fiscal de 129 millions d’euros lié à l'évolution de la législation française en matière d’impôt sur les sociétés. Le chiffre d’affaires consolidé s'établit à 38,1 milliards d’euros, en recul de 1,8% à changes et périmètre constants. 2017 doit être l’année du retour à la croissance grâce à une amélioration de la conjoncture sur le marché français de la construction, estime Vinci. Le groupe va relever de 14% son dividende, à 2,10 euros par action au titre de 2016.
SoLocal veut repartir de l’avant après avoir passé l’année 2016 à renégocier sa dette. «Les incertitudes qui ont pesé sur la finalisation du plan de restructuration financière ont ralenti la performance commerciale au dernier trimestre, ce qui freinera notre croissance en milieu d’année 2017. Néanmoins, les performances récentes semblent indiquer que ce ne sera que passager», a indiqué Jean-Pierre Remy, le directeur général du groupe d’annuaires. Ce plan, approuvé par les créanciers, les actionnaires et le tribunal de commerce, doit entrer en vigueur au premier trimestre. Il permettra la mise en oeuvre de la stratégie «Conquérir 2018», qui prévoit une hausse de son chiffre d’affaires internet de 3% à 5% en 2017 et de 9% en 2018 (+1% en 2016). L’Ebitda devrait reculer de 2 à 8% en 2017 puis augmenter de 5% en 2018 (-15% en 2016). La dette nette s'élevait à 1,1 milliard fin 2016.
SoLocal veut repartir de l’avant après avoir passé l’année 2016 à renégocier sa dette. «Les incertitudes qui ont pesé sur la finalisation du plan de restructuration financière ont ralenti la performance commerciale au dernier trimestre, ce qui freinera notre croissance en milieu d’année 2017. Néanmoins, les performances récentes semblent indiquer que ce n'était que passager», a indiqué Jean-Pierre Remy, le directeur général du groupe d’annuaires et de médias de proximité. Le plan, approuvé par les créanciers, par les actionnaires et par le tribunal de commerce, doit entrer en vigueur dans le courant du premier trimestre 2017. Il permettra, selon le groupe, la mise en oeuvre du plan stratégique «Conquérir 2018".
La foncière a dépassé son objectif de hausse de 8 à 10% de son résultat net récurrent par action en 2016. Son coût de la dette tombe à 1,6% alors que sa maturité atteint 7 ans.
Altran a dégagé un chiffre d’affaires de 2,12 milliards d’euros en 2016, grâce notamment à une croissance organique de 5,9%. C’est la première fois que le groupe de conseil en R&D franchit le seuil des 2 milliards d’euros de revenus annuels. Au quatrième trimestre, son chiffre d’affaires a atteint 561,6 millions d’euros (croissance organique de 4,5%). Au vu des éléments actuellement à sa disposition, Altran a confirmé vendredi que 2017 devrait être «une nouvelle année de croissance rentable». Il publiera ses résultats annuels le 9 mars.
La capitalisation boursière de Microsoft a franchi vendredi le seuil des 500 milliards de dollars pour la première fois depuis près de 17 ans. A la suite de la publication hier soir des résultats 2016 de l'éditeur de logiciels, le cours de l’action a gagné jusqu'à 2,1% en début de séance vendredi pour inscrire un plus haut historique à 65,64 dollars, valorisant le groupe à 510,37 milliards. Il faut remonter à mars 2000, en pleine euphorie des valeurs internet, pour retrouver une valorisation de Microsoft supérieure à 500 milliards. Elle avait alors dépassé 550 milliards.
Altran a dégagé un chiffre d’affaires de 2,12 milliards d’euros en 2016, grâce notamment à une croissance organique de 5,9%. C’est la première fois que le groupe de conseil en R&D franchit la barre des 2 milliards d’euros de revenus annuels. Au quatrième trimestre, son chiffre d’affaires a atteint 561,6 millions d’euros (croissance organique de 4,5%). Au vu des éléments actuellement à sa disposition, Altran confirme que 2017 devrait être «une nouvelle année de croissance rentable», indique le groupe dans un communiqué. Altran publiera ses résultats annuels le 9 mars.
Le chiffre d’affaires d’Elior a augmenté de 8,1% au premier trimestre de son exercice décalé, à 1,59 milliard d’euros, dont 1,19 milliard en restauration collective et 407 millions en restauration de concession. Le groupe a dégagé une croissance organique de 2,9%, hors effet des sorties volontaires de contrats, qui «témoigne de la poursuite de la bonne dynamique commerciale, notamment aux États-Unis et au Royaume-Uni», indique-t-il.