Le gérant de fonds obligataires Pimco, une division d’Allianz, a enregistré des entrées nettes de fonds en provenance de tiers de 5,9 milliards d’euros au quatrième trimestre. Au troisième trimestre 2016, Pimco avait enregistré ses premières entrées nettes de fonds en provenance de tierces parties depuis le deuxième trimestre 2013. «Le redressement de Pimco est sur la bonne voie, avec des entrées nettes de fonds positives au quatrième trimestre, pour le deuxième trimestre consécutif», a déclaré jeudi Dieter Wemmer, le directeur financier d’Allianz, dans le communiqué du groupe. «Les mesures d'économies, portant notamment sur la part variable des rémunérations, ont permis de compenser le recul du chiffre d’affaires et d’améliorer légèrement le résultat d’exploitation [de Pimco, ndlr] au cours du trimestre», a-t-il ajouté.
Clariant a publié jeudi un bénéfice annuel en hausse de 16% à 263 millions de francs (246,75 millions d’euros) après avoir mis l’accent sur la maîtrise de ses coûts et sur ses produits à forte marge (ingrédients pour savons, lotions et shampooings). Le groupe suisse de chimie de spécialités prévoit d’augmenter son dividende de 12,5% à 0,45 franc par action. Il s’attend en 2017 à une croissance modérée de son activité aux Etats-Unis mais à un environnement difficile sur les marchés émergents, dont l’Amérique latine et l’Asie.
Le nouveau directeur général de Nestlé, Ulf Mark Schneider, a redoublé de prudence jeudi en raison d’un environnement très incertain. Le groupe suisse vise une croissance organique de 2% à 4% cette année, inférieure aux attentes des analystes et à l’ancien «modèle Nestlé» d’une croissance organique de 5% à 6%. Il table sur une «marge opérationnelle courante stable à taux de change constants», anticipant une hausse des charges de restructuration à 500 millions de francs (470 millions d’euros) environ. D’ici à 2020, il prévoit «une croissance organique moyenne à un chiffre et des économies significatives des coûts structurels».
Vilmorin a enregistré un chiffre d’affaires de 503 millions d’euros, en hausse de 10,2% à données courantes, sur le premier semestre au 31 décembre 2016, a indiqué le groupe hier. Il affiche un résultat semestriel en perte nette, part du groupe de 38,8 millions d’euros sur le semestre. Vilmorin a par ailleurs annoncé qu’il confirmait, pour l’exercice 2016-2017, son objectif global de progression de chiffre d’affaires, soit +5% à données comparables et qu’il se fixait comme objectif de réaliser un taux de marge opérationnelle courante de même niveau qu’en 2015-2016.
Air Liquide, qui a vu sa marge opérationnelle baisser l’an dernier sous l’effet de l’intégration d’Airgas, entend redresser sa rentabilité sur les prochains exercices grâce aux synergies générées par l’acquisition de son concurrent américain. Le géant français des gaz industriels a fait état hier d’une marge opérationnelle de 16,7% en 2016, contre 18,1% un an plus tôt. Son bénéfice net est ressorti en hausse de 5% à 1,84 milliard d’euros, tandis que son chiffre d’affaires a crû de 14,6% à 18,13 milliards. Il prévoit de distribuer à ses actionnaires un dividende de 2,60 euros par action au titre de 2016, en progression de 2,7% d’un an sur l’autre, et de leur verser une action gratuite pour 10 actions détenues au cours du second semestre.
PepsiCo a publié hier un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes grâce à une réduction de ses coûts et à une hausse de la demande en Amérique du Nord pour ses boissons et ses aliments allégés. Le groupe américain a réalisé au quatrième trimestre 2016 un bénéfice par action de 1,20 dollar, hors éléments exceptionnels, pour un chiffre d’affaires en hausse de 5% à 19,52 milliards de dollars (18,50 milliards d’euros). Les analystes attendaient en moyenne respectivement 1,16 dollar et 19,51 milliards. La croissance organique des ventes devrait atteindre au moins 3%, après +3,7% en 2016, avec un bénéfice ajusté de 5,09 dollars par action.
Cisco a annoncé hier des résultats trimestriels meilleurs que prévu, à la faveur essentiellement d’une demande soutenue pour ses produits dans le domaine de la sécurité. Les revenus du segment sécurité ont augmenté de 14%, à 528 millions de dollars (498 millions d’euros). Le chiffre d’affaires total a reculé de 2,9%, à 11,58 milliards de dollars, accusant son cinquième repli trimestriel de suite. Le bénéfice net de Cisco est revenu à 2,35 milliards de dollars sur la période, soit 0,47 dollar par action, contre 3,15 milliards un an plus tôt.
Kraft Heinz a fait état hier d’un recul de 3,8% de son chiffre d’affaires du quatrième trimestre, sous le coup de la vigueur du dollar et d’une demande en baisse aux Etats-Unis. Les ventes nettes du géant agro-alimentaire américain se sont ainsi établies à 6,86 milliards de dollars (6,5 milliards d’euros) sur les trois derniers mois de 2016, contre 7,12 milliards de dollars il y a un an. Le bénéfice net du groupe est ressorti à 944 millions de dollars, soit 0,77 dollar par action, contre 285 millions il y a un an.
PepsiCo a publié mercredi un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes grâce à une réduction de ses coûts et à une hausse de la demande en Amérique du Nord pour ses boissons et ses aliments allégés. Le groupe américain a réalisé au quatrième trimestre 2016 un bénéfice par action de 1,20 dollar, hors éléments exceptionnels, pour un chiffre d’affaires en hausse de 5% à 19,52 milliards de dollars (18,50 milliards d’euros). Les analystes attendaient en moyenne respectivement 1,16 dollar et 19,51 milliards. La croissance organique des ventes devrait atteindre au moins 3%, après +3,7% en 2016, avec un bénéfice ajusté de 5,09 dollars par action.
Air Liquide, qui a vu sa marge opérationnelle baisser l’an dernier sous l’effet de l’intégration d’Airgas, entend redresser sa rentabilité sur les prochains exercices grâce aux synergies générées par l’acquisition de son concurrent américain. Le géant français des gaz industriels a fait état aujourd’hui d’une marge opérationnelle de 16,7% en 2016, contre 18,1% un an plus tôt. Son bénéfice net est ressorti en hausse de 5% à 1,84 milliard d’euros, tandis que son chiffre d’affaires a crû de 14,6% à 18,13 milliards.
Akzo Nobel a annoncé ce mercredi un bénéfice opérationnel en baisse de 12% à 235 millions d’euros au quatrième trimestre 2016, l’effet de change négatif ayant contrebalancé une croissance des ventes en volume de ses divisions de peintures décoratives et de chimie de spécialités. Son bénéfice net s’est replié de 34,5% à 133 millions d’un an sur l’autre. Le groupe néerlandais propose néanmoins un dividende majoré de 6,5% à 1,65 euro au titre de 2016, tout en confirmant ses objectifs financiers pour la période 2016-2018.
Danone a annoncé ce matin le lancement d’un plan d'économies de 1 milliard d’euros et la réorganisation de ses branches d’activité, alors qu’il s’apprête à prendre le contrôle du spécialiste américain des produits bio WhiteWave pour une valeur d’entreprise de 12,5 milliards de dollars. Le plan d'économies s'étendra jusqu’en 2020 et doit permettre d’atteindre les objectifs à moyen terme du groupe. Il portera sur les frais de vente, les dépenses administratives et frais généraux, a indiqué Danone dans un communiqué.
Mercialys, qui a fait état hier de résultats en 2016 globalement conformes à ses objectifs, a indiqué s’attendre cette année à une baisse de son résultat des opérations compte tenu des cessions que le groupe envisage pour réduire son endettement. La société foncière, détenue à 40% par Casino, dit prévoir pour 2017 un résultat net avant amortissements, dépréciations et plus-values de cession ou FFO (funds from opérations) en repli d’environ 5%. Pour l’exercice en cours, le groupe prévoit néanmoins une nouvelle croissance organique des loyers facturés qu’il anticipe en progression de plus de 2%.
Porté par la bonne orientation des principaux marchés d’Europe continentale, le numéro deux mondial du recrutement et de l’intérim a publié mardi un bénéfice d’exploitation trimestriel en progression de 9% à 267,6 millions d’euros pour un chiffre d’affaires en hausse de 11% à 5,53 milliards. Ces résultats supérieurs aux attentes ont incité le groupe à proposer un dividende de 1,89 euro par action au titre de 2016, en hausse de 13% par rapport à celui de l’an dernier. Ranstad a précisé que la tendance positive s'était poursuivie en janvier et en février.
Toshiba a annoncé mardi qu’il intégrerait une charge de 712,5 milliards de yens (5,9 milliards d’euros) pour refléter la dépréciation de la valeur de ses actifs nucléaires américains, ce qui devrait entraîner une perte nette de l’ordre de 390 milliards de yens sur son exercice clos le 31 mars 2017. Le groupe industriel japonais estime sa perte à 499,9 milliards de yens sur 9 mois et indique que ses fonds propres étaient négatifs de 191,2 milliards de yens à fin décembre. Pour l’ensemble de l’exercice, il anticipe des fonds propres négatifs de 150 milliards de yens.
EDF estime que le rebond de ses performances en 2018 devrait lui permettre d’atteindre son objectif de flux de trésorerie (cash-flow) positif. Cet indicateur, qui traduit la capacité de l'électricien public à financer ses investissements et le dividende versé à ses actionnaires, était négatif de 1,6 milliard d’euros en 2016 après -2,1 milliards en 2015. L’Ebitda devrait atteindre 15,2 milliards d’euros au moins en 2018 après un recul compris entre 13,7 et 14,3 milliards d’euros en 2017, sous l’effet notamment de la baisse des prix de marché en France et au Royaume-Uni. «2017 est encore une année difficile (mais) devrait être le point bas de ce cycle ; et 2018, je m’y engage, sera l’année du rebond», a assuré Jean-Bernard Lévy, le PDG d’EDF, lors d’une conférence de presse. Pour 2018, le groupe s’engage à verser 50% de son résultat net courant en dividende. Après 2018, le taux de distribution s'établira entre 45% et 50%, a indiqué le groupe.
La foncière, recentrée sur trois métiers, a dépassé ses objectifs avec une hausse de 8,4% de son cash-flow net courant en 2016. Elle vise plus de 4% de croissance cette année.
Le résultat d’exploitation normalisé de Bic a reculé de 3% à 418,9 millions d’euros en 2016, soit une marge de 18,4% (ou 18,9 hors prime exceptionnelle versée aux salariés ne bénéficiant pas d’actions gratuites), contre 19,3% en 2015. Le résultat net part du groupe est ressorti à 249,7 millions d’euros, contre 325,1 millions en 2015. Cette baisse s’explique par les charges de restructurations de sa division Graphic et par une poursuite des investissements.
Recentré sur trois métiers – la Foncière Tertiaire, la Foncière Santé et la Promotion – l’opérateur immobilier intégré compte poursuivre sa croissance cette année. Icade vise une hausse d’au-moins 4% de son cash-flow net courant en 2017, après une progression de 8,4% à 325 millions d’euros en 2016. Un résultat supérieur à ses attentes. Le groupe avait confirmé début janvier une fourchette de progression de 7% à 8%. Sa politique de dividende étant fixée sur cet indicateur, le groupe immobilier versera cette année un dividende de 4 euros par action, en hausse de 7,2%, soit un rendement actuel de 5,9%.