Plastivaloire a fait état hier d’une activité solide au titre de son troisième trimestre 2017-2018, avec un chiffre d’affaires de 162 millions d’euros, en hausse de +1,4% par rapport à celui de la période équivalente de l’an dernier. Son chiffre d’affaires sur neuf mois s’établit ainsi à 502,5 millions, en croissance organique de +6,7%, en ligne avec l’objectif d’un chiffre d’affaires annuel compris entre 660 et 670 millions. L’équipementier automobile confirme en outre son objectif d’une marge brute d’exploitation comprise entre 12,0% et 12,5% pour l’ensemble de son exercice.
La hausse de 12,9% des distributions au deuxième trimestre a dépassé les attentes de Janus Henderson, avec des records en France, au Japon et aux Etats-Unis.
Estee Lauder a publié hier une prévision de bénéfice inférieure aux attentes de Wall Street pour le trimestre en cours, en raison de la vigueur du dollar et d’une baisse de la fréquentation dans les magasins. Le fabricant américain de cosmétiques anticipe un bénéfice par action compris entre 1,18 et 1,22 dollar pour le premier trimestre de son exercice décalé, contre une prévision moyenne des analystes de 1,32 dollar. Hors éléments exceptionnels, Estee Lauder a réalisé sur son trimestre clos le 30 juin un bénéfice par action de 61 cents, supérieur à la prévision moyenne des analystes, qui était de 56 cents par action.
En Europe, au deuxième trimestre, la croissance du chiffre d'affaires ressort à 8% pour les groupes du Stoxx 600. Aux Etats-Unis, la réforme fiscale dope les bénéfices.
Caixabank, la troisième banque espagnole, a dégagé un bénéfice net en hausse de 36% à 594 millions d’euros au deuxième trimestre grâce à une diminution des provisions sur créances et à une amélioration du revenu du crédit. Le consensus donnait 533 millions d’euros. Le produit net des intérêts a augmenté de 2,8% à 1,23 milliard d’euros. Il est conforme au consensus.
BBVA a annoncé vendredi un bénéfice net en hausse de 18,3% au deuxième trimestre, de solides performances au Mexique, son principal marché, ayant compensé l’impact de la dépréciation de la livre turque. La deuxième banque espagnole a fait état d’un bénéfice net de 1,31 milliard d’euros, dépassant le consensus qui le donnait à 1,18 milliard. Le produit net des intérêts s’est tassé de 2,8% à 4,36 milliards d’euros en raison de taux d’intérêt bas. Mais il a augmenté de 1,6% sur le trimestre antérieur.
Le PDG de la SNCF Guillaume Pepy assure que le groupe, qui doit négocier dès septembre une nouvelle convention collective dans le cadre de la réforme du ferroviaire, ne prévoit aucun plan social et que sa dette, partiellement reprise par l’Etat, ne se creusera plus, dans un entretien au Figaro samedi. La SNCF a annoncé vendredi une perte nette, part du groupe, de 762 millions d’euros au premier semestre, pénalisé par la grève des cheminots contre la réforme du secteur ferroviaire et un chiffre d’affaires en recul de 3,3%, à 16,08 milliards d’euros.
Alantra, qui associe banque d’affaires et gestion d’actifs, a fait état hier d’une baisse de 16,8% de son bénéfice net au premier semestre, à 13,8 millions d’euros, lesté notamment par l’intégration de nouvelles équipes et à des recrutements seniors au sein des équipes existantes. Les dépenses ont ainsi crû plus rapidement que ses revenus (+26,8% à 53 millions d’euros contre +19,6% à 70,2 millions). Ses actifs sous gestion atteignent 420 millions d’euros au 30 juin dernier.
Royal Dutch Shell a lancé hier un programme de rachats d’actions de 25 milliards de dollars après avoir vu son bénéfice quasiment tripler au deuxième trimestre. La compagnie pétrolière et gazière a indiqué que son bénéfice hors variation du coût de remplacement des stocks s'était établi à 5,2 milliards de dollars au deuxième trimestre, contre 1,9 milliard de dollars un an plus tôt. Le bénéfice a été soutenu par l’augmentation des cours pétroliers. Le groupe a indiqué qu’il rachèterait un maximum de 2 milliards de dollars d’actions au cours des trois prochains mois et au moins 25 milliards de dollars d’actions d’ici à 2020, en fonction des conditions de marché.
Le géant suisse de l’agroalimentaire Nestlé a annoncé hier une hausse de son bénéfice net au premier semestre, soutenue par les cessions d’actifs, une baisse des impôts et une amélioration de sa performance opérationnelle. Le bénéfice net a atteint 5,8 milliards de francs suisses (4,99 milliards d’euros) au premier semestre, contre 4,9 milliards de francs à la période correspondante de 2017. Le chiffre d’affaires s’est établi à 43,92 milliards de francs au premier semestre, en croissance organique de 2,8%. La croissance interne réelle s’est élevée à 2,5%, a précisé Nestlé.
Ford Motor a revu à la baisse sa prévision de profit annuel à la suite d’un bénéfice net inférieur aux attentes au deuxième trimestre, le constructeur américain souffrant de ses performances en Chine et en Europe. La réorganisation en cours des activités du groupe pourrait générer des charges avant impôts de 11 milliards de dollars (9,38 milliards d’euros) sur les trois à cinq prochaines années, a-t-il aussi prévenu. La prévision de bénéfice ajusté annuel a été abaissée dans une fourchette de 1,30 à 1,50 dollar par action contre 1,45-1,70 précédemment. Le bénéfice net au deuxième trimestre a été divisé par près de deux, à 1,07 milliard de dollars, soit 27 cents par action, contre 2,05 milliards (51 cents/action) un an plus tôt.
Intel a publié hier des résultats meilleurs que prévu mais le chiffre d’affaires de son activité de processeurs pour centres de données a manqué le consensus et a de nouveau reporté la sortie de ses puces de prochaine génération, à fin 2019. Le chiffre d’affaires des «data centers», une activité à forte marge qui a permis au géant américain des semi-conducteurs de surmonter le déclin du marché des PC, a progressé de 26,9% à 5,55 milliards de dollars, moins que les 5,63 milliards attendus selon la firme d'études FactSet. Le titre perdait près de 6% dans les échanges d’après-Bourse à Wall Street.
Le service de musique en ligne Spotify comptait 83 millions d’abonnés payants fin juin contre 75 millions trois mois plus tôt, un bond qui n’a pourtant pas été synonyme de bénéfices pour la plate-forme suédoise. Spotify, qui a publié hier ses résultats pour le deuxième trimestre, a attribué cette hausse au succès de son offre destinée aux familles qui lui rapporte néanmoins moins que les abonnements individuels. Le groupe, qui a perdu 90 millions d’euros sur le trimestre, et n’a jamais été rentable depuis sa création, a dit préférer se concentrer sur son expansion géographique. Les marchés ont bien accueilli ces chiffres, faisant grimper l’action de 4,5%
En dépit d’un «environnement incertain» et de bases de comparaison «exigeantes», le groupe de luxe Kering a annoncé hier qu’il comptait à nouveau faire progresser ses performances opérationnelles et financières en 2018, après avoir dégagé un résultat net en hausse de 186% au premier semestre, grâce aux performances de Gucci et d’Yves Saint Laurent. Le résultat net part du groupe s’est inscrit à 2,36 milliards d’euros, contre 825,8 millions d’euros au premier semestre 2017. Son résultat opérationnel courant a progressé de 53,1% à un niveau record de 1,77 milliard d’euros, tandis que son chiffre d’affaires a augmenté de 26,8%, à 6,43 milliards d’euros.
La société de services informatiques Capgemini a relevé hier son objectif de croissance pour 2018, visant désormais une progression de son chiffre d’affaires à taux de change constants légèrement supérieure à 7%, contre une croissance précédemment attendue entre 6% et 7%. Au premier semestre, son chiffre d’affaires s’est inscrit à 6,47 milliards d’euros, en hausse de 3% par rapport à celui publié pour au premier semestre 2017 et de 8% à taux de change constants. La croissance organique s’est pour sa part établie à 6,4%.