Lloyds Banking Group a déclaré hier qu’il fermerait encore une centaine d’agences, entraînant la suppression de 325 postes, dans le cadre de sa stratégie de réduction des coûts. Le groupe bancaire gère plus de 2.000 agences au Royaume-Uni et compte quelque 75.000 salariés. Il avait annoncé qu’il fermerait 200 agences en juillet, et les 100 de ce jour en font partie, pour s’adapter à l’engouement croissant de la clientèle pour la banque en ligne. Le syndicat Unite a dit que ces fermetures affecteraient 54 agences Lloyds, 22 agences Halifax et 24 agences Bank of Scotland.
Lloyds Banking Group a déclaré mercredi qu’elle prévoyait de fermer encore une centaine d’agences, entraînant la suppression de 325 postes, dans le cadre de sa stratégie de réduction des coûts. Le groupe bancaire gère plus de 2.000 agences au Royaume-Uni et compte quelque 75.000 salariés, selon son site internet. Il avait annoncé qu’il fermerait 200 agences en juillet, et les 100 de ce jour en font partie, pour s’adapter à l’engouement croissant de la clientèle pour la banque en ligne. Le syndicat Unite a dit que ces fermetures, qu’il condamne, affecteraient 54 agences Lloyds, 22 agences Halifax et 24 agences Bank of Scotland.
Kindy, placé en février en procédure de sauvegarde, a indiqué ce mercredi que son administrateur judiciaire, le cabinet FHB, a repoussé au 24 avril la date butoir pour le dépôt des offres de reprise. La date de dépôt des offres avait initialement été fixée au 31 mars. L’entreprise connue pour sa marque de chaussettes Kindy indique dans un communiqué que sept offres de reprise ont été déposées. « Le délai supplémentaire va permettre aux candidats, notamment à ceux qui se sont manifestés tardivement, de se positionner plus précisément afin d'étoffer le champ des possibles pour la pérennité des savoir-faire de l’entreprise et le maintien de ses emplois », explique Kindy.
Endetté à hauteur de 14 milliards de dollars (13,1 milliards d’euros), Seadrill a annoncé ce mardi envisager un possible dépôt de bilan dans le cadre d’une restructuration financière drastique qui ramènera à pratiquement zéro la valeur de ses actions. Le spécialiste norvégien des forages en eaux profondes a précisé avoir obtenu une prolongation de trois mois, jusqu’au 31 juillet, de ses négociations avec ses banques et autres créanciers. Le report de la date butoir va permettre de continuer de négocier avec les créanciers et éventuellement avec de nouveaux investisseurs, a fait savoir le groupe.
Suite à la restructuration de sa dette, SoLocal a vu sa note de long terme être relevée à B- avec une perspective négative par l’agence de notation Fitch. SoLocal demeure dans la catégorie des entreprises en défaut. La perspective négative tient aux difficultés de mise en œuvre du plan stratégique de croissance et à la forte concurrence sur les marchés visés.
En plus de tenir son AG, le groupe japonais pourrait décider, dès aujourd'hui, de placer sa filiale Westinghouse sous la protection de la justice commerciale américaine.
Toujours contrôlée par l’Etat britannique, RBS a annoncé hier la fermeture de 158 agences supplémentaires en Grande-Bretagne, ce qui pourrait menacer 770 emplois. La réduction nette des effectifs serait d’environ 360 emplois en raison des créations de postes effectuées en parallèle dans de nouvelles fonctions. La banque justifie sa décision par l’essor massif de la banque en ligne dans ses activités de banque de détail outre-Manche «A mesure que les clients changent la manière dont ils nous utilisent, nous devons changer la manière dont nous les servons», écrit RBS. L’établissement estime que le nombre de clients se rendant dans des agences a fondu de moitié depuis 2010, alors que le nombre de personnes effectuant des opérations en ligne a été multiplié par quatre. RBS, qui n’a pas dégagé de profit depuis 2007, a enregistré l’an dernier une forte augmentation de ses pertes à près de 7 milliards de livres (8,13 milliards d’euros).
Les principaux créanciers de SoLocal, Paulson, Monarch et Amber détiennent respectivement 8,5%, 3,9% et 1,8% du capital du groupe de communication digitale, à l’issue de l’augmentation de capital. De concert, ils contrôlent 14,2% du capital et des droits de vote, selon leur déclaration faite auprès de l’AMF. Leur pacte d’actionnaires est entré en vigueur le 13 mars 2017 et expirera le 23 décembre 2018. Il prendra fin par anticipation si la participation agrégée du concert devient inférieure à 5% du capital ou des droits de vote de SoLocal ou si l’un des membres du concert détient moins de 10 actions.
Les principaux créanciers de SoLocal, Paulson, Monarch et Amber détiennent respectivement 8,5%, 3,9% et 1,8% du capital du groupe de communication digitale, à l’issue de l’augmentation de capital. De concert, ils ont franchi les seuils de 5% et 10% du capital et des droits de vote, et contrôlent 14,2% du capital et des droits de vote de SoLocal, selon leur déclaration faite auprès de l’AMF.
L'accord conclu en février avec les sept principaux créanciers a été étendu aux 172 prêteurs. 840 millions d'euros de dette vont être convertis en actions.
La société de trading électronique Virtu Financial a lancé une offre sur sa rivale KCG, alors que ses activités ont souffert de la récente baisse de la volatilité des marchés financiers. Virtu, basée à New York, propose entre 18,5 et 20 dollars par action ordinaire KCG, ce qui valorise cette dernière à un prix maximum de 1,33 milliard de dollars (1,24 milliard d’euros). Le conseil d’administration de KCG examine la proposition de Virtu, a dit l’entreprise.
Après plusieurs semaines de négociations, Vivarte est parvenu à étendre à l’ensemble de ses 172 prêteurs l’accord de renégociation de la dette qu’il avait conclu début février avec ses sept principaux créanciers (Alcentra, Anchorage, Babson, Blue Mountain, GLG, Hayfin et Oaktree). Cet accord, qui doit être ratifié en assemblée générale en avril, prévoit la conversion en actions de près de 800 millions d’euros de dette qui avaient échappé à la première restructuration financière de 2014.
L’Italie pourrait finalement injecter moins que prévu dans Monte dei Paschi. Selon le journal Il Corriere della Sera, l’Etat pourrait finalement apporter 5 à 6 milliards d’euros, contre une facture initiale de 6,6 milliards. La différence serait comblée par la hausse de la mise à contribution des détenteurs de dette de la banque italienne à hauteur de 2,2 milliards au total, ainsi qu’une réduction plus forte que prévu de la base de coûts de la banque italienne.
SoLocal a demandé hier à Euronext la suspension de la cotation de son action à partir de l’ouverture aujourd’hui, indique le groupe dans un communiqué. SoLocal attend la décision que doit rendre dans la journée la cour d’appel de Versailles sur une procédure lancée contre son plan de restructuration.
L'opération de conversion en actions nouvelles d'une partie de la dette non sécurisée, dont les négociations débutent, va balayer le capital du groupe.
CGG a officiellement engagé sa restructuration financière qui vise à renégocier de «manière drastique» une dette brute qui s'élevait à fin décembre 2016 à 2,85 milliards de dollars, contre une trésorerie disponible de 539 millions de dollars. La dette nette représente 206% des capitaux propres, contre 191% à fin décembre 2015. Pour cela, le groupe de services parapétroliers s’est placé sous mandat ad hoc. L’administrateur judiciaire Hélène Bourbouloux, qui s’est déjà occupée des dossiers Vivarte ou de la Saur, a été nommée par le tribunal de commerce le 27 février pour aider aux négociations avec les créanciers. La réduction de l’endettement proposée passerait par la conversion de la dette non-sécurisée en actions et par l’extension des échéances de la dette sécurisée, a indiqué la société.