Le décret destiné à renforcer les règles de distribution de produits d’assurances, notamment celles concernant l’information des clients, conformément au nouveau droit européen, a été publié dimanche au Journal officiel, indique l’AFP. Ce décret, qui entrera en vigueur le 1er octobre 2018, à l’exception de quelques mesures qui elles entreront en vigueur en février 2019, est publié dans le cadre d’une directive européenne, dite DDA, adoptée en 2016.Le texte avait été présenté en conseil des ministres mi-mai. Selon le compte-rendu du conseil, il était alors expliqué qu’il visait «principalement à renforcer l’information pré-contractuelle, à prévoir de nouvelles règles de gouvernance des produits, à mieux prévenir les conflits d’intérêts et à améliorer la formation continue des distributeurs».Concrètement, le premier point prévoit la remise au client d’un court document synthétisant les caractéristiques du produit proposé et dont le format ne devra pas dépasser trois pages A4. Plus largement, le texte marque un changement de périmètre par rapport à la précédente directive européenne sur la distribution d’assurances : celle-ci, remontant à 2002, ne concernait que les courtiers, alors que le nouveau texte imposera aussi des règles aux assureurs eux-mêmes.Lorsque les compagnies élaborent un nouveau type de contrat, elles devront ainsi déterminer précisément le profil type de client visé par le futur produit.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) met en garde le public contre cette pratique frauduleuse visant à solliciter des investisseurs afin d’inciter à l’achat de produits financiers sur la base d’argumentaires sans rapport avec la valeur réelle de ces actifs et faisant miroiter des potentiels de hausse de cours très importants. L’AMF appelle les particuliers à la plus grande vigilance. La « boiler room », ou technique de la bouilloire, est une pratique dans laquelle une entité ne bénéficiant d’aucune autorisation se présente comme une société de courtage ou une société de gestion d’actifs et approche les investisseurs -sans y être invitée et souvent par téléphone- pour leur vanter le potentiel d’un actif dans lequel elle détient des intérêts. En utilisant des tactiques agressives de vente et en promettant des rendements élevés, l’objectif des manipulateurs est d’inciter à investir dans l’actif concerné pour leur permettre de céder leurs titres à un cours élevé. Ce type de fraude, qui existe depuis de nombreuses années, peut porter sur des sociétés cotées sur différents marchés européens et peut viser les investisseurs particuliers dans toute l’Europe. L’AMF a reçu plusieurs signalements indiquant que des recommandations d’achat suspectes sont actuellement émises sur des actions cotées sur Euronext Access, à savoir Arthur Maury ; Design your Home ; Gentlemen’s Equity ;Orclass ;Sumo Resources Plc. L’AMF dispose d’éléments indiquant que ces recommandations d’achat pourraient se baser sur des informations fausses ou trompeuses et/ou dissimulent des conflits d’intérêts existants. Certains agissements pourraient constituer des infractions pénales. L’AMF appelle les épargnants à la plus grande vigilance en les invitant notamment à vérifier que l’intermédiaire financier qui propose ou conseille des investissements financiers est bien enregistré et/ou autorisé à exercer dans la juridiction dans laquelle la société prétend exercer ; ne pas donner suite aux sollicitations d’entités non enregistrées ou autorisées et de ne pas les relayer auprès de tiers ; déposer plainte auprès du tribunal de grande instance du lieu de l’éventuelle infraction et fournir aux autorités judiciaires compétentes toutes les informations possibles (références des transferts d’argent, contacts identifiés, adresses, mails ou courriels, Skype, etc.).
Jusqu’à un tiers des grands fonds actions vendus aux investisseurs européens sont accusés d’enfreindre les règles du marché européen sur la fourniture de données de performance comparables, rapporte le Financial Times. Better Finance a analysé les documents d’information clé pour l’investisseur (Dici ou Kiid) de 2.033 fonds actions basés dans l’Union européenne, gérant au moins 50 millions d’euros et facturant un minimum de 0,65 % de frais de gestion. Sur ce total, 619 fonds n’incluaient pas d’information sur l’indice du fonds. Fidelity, Janus Henderson et SLA représentent 20 % de tous les fonds qui ne fournissent pas d’information sur l’indice. Fidelity avait 69 fonds sur la liste, Janus Henderson 37 et SLA, 20.
Plusieurs dirigeants d’ABN Amroont écrit au régulateur néerlandais du secteur bancaire en janvier, afin de lui faire part de leurs inquiétudes quant à la gouvernance du groupe, selon le quotidien économique Het Financieele Dagblad. Dans leur courrier, dont un porte-parole d’ABN Amro a confirmé l’existence à l’agence Bloomberg, ces managers déplorent le manque de stratégie de la banque, contrôlée par l’Etat, et la jugent susceptible de tomber dans l’escarcelle d’un acquéreur potentiel. Olga Zoutendijk, dont le style de management était critiqué en interne, a quitté la présidence du groupe bancaire en février. La situation ne s’est pas améliorée depuis son départ, ont confié les dirigeants en question au Het Financieele Dagblad. ABN Amro a annoncé la semaine dernière son intention de remplacer Olga Zoutendijk par Tom de Swaan, ancien directeur financier de l’établissement.
State Street Global Advisors, la division de gestion d’actifs de State Street Corporation, a annoncé ce 31 mai la publication d’un petit livre blanc, sous le titre Board Accountability in Europe: A Review of Director Election Practices Across the Region [Responsabilité des conseils d’administration en Europe : une revue des pratiques électorales des administrateurs dans la région]. Le rapport indique que des mandats plus courts tendent à rendre les conseils d’administration plus attentifs aux intérêts des actionnaires. L’entreprise recommande donc de normaliser la tenue annuelle d’élections, et exhorte les investisseurs, les entreprises et les autorités de réglementation à travailler ensemble pour y parvenir. Dans son analyse des données obtenues auprès des entreprises dans 13 pays européens (*), le rapport fait état de résultats divergents concernant la durée des mandats des administrateurs. Si la majorité de ces pays disposent de limites juridiques sur la durée des mandats, l’étude montre que cette durée légale est souvent trop longue, allant à l’encontre des préférences de la plupart des actionnaires, favorables à des cycles électoraux plus courts. Cependant, après avoir introduit des codes de gouvernance d’entreprise restreignant cette durée, certains pays ont réussi à faire adopter et respecter des mandats plus courts par une majorité d’organisations. Mais dans les pays qui ne proposent aucune directive, les entreprises suivent la pratique courante et utilisent la durée maximale autorisée par la loi. Selon l’étude, les entreprises allemandes ont le plus faible degré d’obligation de rendre compte aux actionnaires : les administrateurs ne doivent se porter candidats aux élections qu’une fois tous les cinq ans, conformément aux limites de mandats statutaires en Allemagne. La France, l’Espagne, les Pays-Bas, et la Belgique suivent l’Allemagne de près, avec des mandats de quatre ans. En revanche, le rapport indique que le Royaume-Uni, l’Irlande, la Suisse et les pays scandinaves ont le plus haut degré d’obligation de rendre compte aux actionnaires, avec des mandats d’un an pour les administrateurs."Des entreprises bien gouvernées sont plus à même de gérer des conditions économiques difficiles tout en protégeant les intérêts des actionnaires», commente Rob Walker, Responsable EMEA, Asset Stewardship chez State Street Global Advisors. «Sans un processus annuel d’élections des administrateurs, les actionnaires sont limités dans leur capacité à tenir les administrateurs responsables de leurs actes et à améliorer la qualité du conseil d’administration. De surcroît, quel que soit le degré de mécontentement des actionnaires, ceux-ci doivent parfois attendre plusieurs années avant de pouvoir tenir les administrateurs responsables. Le changement de ces règles procurerait un mécanisme efficace pour remplir nos devoirs en matière de gouvernance et pour améliorer la qualité de la surveillance du conseil d’administration et de la performance à long terme de l’entreprise."(*) Royaume-Uni, Irlande, Suisse, Finlande, Suède, Norvège, Danemark, Italie, Espagne, Pays-Bas, France, Belgique et Allemagne
Plusieurs dirigeants d’ABN Amroont écrit au régulateur néerlandais du secteur bancaire en janvier, afin de lui faire part de leurs inquiétudes quant à la gouvernance du groupe, selon le quotidien économique Het Financieele Dagblad.
Après dix-huit mois de négociations tendues, les 28 ministres de l’Union européenne se sont entendus sur les règles régissant les fonds propres des banques. « Cet accord marque une étape cruciale pour faire du secteur bancaire européen le plus robuste et le plus stable du monde, et ainsi offrir encore plus de sécurité aux épargnants. Il permettra à nos banques de mieux financer les ménages et les entreprises en France et en Europe », a déclaré Bruno Le Maire (photo) à l’issue de la réunion.
Impact. Un sondage Thomson Reuters réalisé auprès de 2.373 dirigeants de grandes entreprises dans 19 pays montre le poids financier de la fraude estimé à 1.453 milliards de dollars en chiffre d’affaires perdu, soit en moyenne 3,5 %. Près de la moitié des personnes interrogées ont admis que leur entreprise avait été victime d’au moins un incident durant les douze derniers mois, les plus fréquemment cités étant le cybercrime et la fraude. Le sondage révèle que ces sociétés dépensent en moyenne 3,1 % de leur chiffre d’affaires, soit 1.280 milliards de dollars par an, en mesures destinées à combattre le crime financier. Parmi celles-ci, 59 % des sondés sont très favorables au partage d’information par les entreprises sur des cas spécifiques et 58 % souhaitent travailler en priorité avec des entreprises qui suivent de bonnes pratiques, 55 % soutiennent le partage des bonnes pratiques de conformité entre entreprises. En revanche, seulement 42 % envisagent de mettre fin à des investissements dans certains pays.
Le scandale Cambridge Analytica, qui a forcé Mark Zuckerberg à enfiler son unique costume pour défendre l’honneur de Facebook en public, ne pouvait mieux tomber. L’affaire a légitimé par avance l’entrée en vigueur du règlement général sur la protection des données (RGPD) en Europe. Ce dernier met, depuis le 25 mai, une arme redoutable dans les mains du consommateur, appelé à retrouver la maîtrise d’une information dont il ignorait trop souvent la réelle valeur, et à sanctionner ceux qui la traiteraient à la légère. Un pouvoir que les citoyens, de plus en plus sourcilleux sur les questions de sécurité, seraient prêts à exercer si l’on en croit les enquêtes d’opinion.
Lors de la séance du Conseil scientifique de l’AMF du 10 avril 2018, Serge Darolles, professeur à l’université Paris Dauphine, a présenté un article sur la gestion du risque de liquidité à l’actif et au passif des fonds. De son côté, Thierry Roncalli, responsable de la gestion quantitative chez Amundi et professeur à l’université d’Evry, a exposé une analyse de l’opposition entre gestion active et gestion passive, en se questionnant sur l’avenir de la gestion active et les conséquences pour les marchés financiers.- Le risque de liquidité pour les fonds :Serge Darolles (Université Paris-Dauphine, membre du Conseil scientifique de l’AMF) et son co-auteur (Guillaume Rousselet, McGill University) ont développé un modèle théorique structurel permettant une représentation stylisée des risques de liquidité auxquels les fonds d’investissement sont confrontés : à l’actif, les gestionnaires peuvent investir dans des actifs peu liquides qui risquent d’encourir de fortes décotes en cas de ventes forcées (market liquidity risk) ; au passif, les clients peuvent décider de retirer leurs fonds (funding liquidity risk). Ce modèle permet d’estimer une quantité optimale de cash nécessaire pour faire face au risque de liquidité ainsi que le coût associé, en termes de performance notamment.Les auteurs ont introduit dans le modèle un paramètre de limite aux rachats (gates) particulièrement pertinent pour le régulateur. Par ailleurs, ils ont décomposé le choc de liquidité de marché en deux parties : la décote (haircut) liée aux conditions normales du marché secondaire et l’impact sur le marché (market impact) qui dépend de la quantité de titres liquidés par le fonds. Cette structure permet de corréler le risque de liquidité à l’actif avec celui du passif.Les principales prédictions du modèle sont les suivantes:La quantité optimale de cash augmente avec la probabilité d’occurrence des rachats, mais diminue avec la liquidité normale du marché ;Dans le cas simple sans «gates» ni contagion, la probabilité de défaut ne dépend pas de la probabilité d’occurrence des rachats, mais diminue lorsque la liquidité normale du marché augmente.L’impact des ventes forcées sur le prix de marché implique une contagion entre le rachat des parts de fonds par les investisseurs (funding liquidity) et la liquidité de marché, mais l’option de suspension des rachats (gates) permet de limiter cette contagion.Dans une dernière étape, les auteurs ont calibré les différents paramètres de leur modèle pour neuf types de stratégies de hedge funds à partir de données extraites de la base Lipper TASS couvrant la période 2000-2015, et ont classé les stratégies en fonction de leur besoin en actif liquide.Lors de la discussion, les membres du Conseil ont souligné l’intérêt d’une modélisation des contraintes de liquidité dans la gestion d’actif. Ils ont proposé de raffiner le modèle (au-delà d’un choix binaire entre un actif totalement liquide et un actif totalement illiquide) en introduisant des actifs liquides à différentes échéances de maturité. Ils ont par ailleurs suggéré d’approfondir les phénomènes de contagion par exemple en recourant à un modèle d’équilibre général. Enfin, ils ont souligné que le principe d’équité entre les porteurs de parts pouvait apparaître en opposition avec l’idée d’utiliser le cash disponible pour payer les premiers investisseurs sortants. - Une contribution à l’analyse du débat gestion active vs. gestion passive :Thierry Roncalli est revenu sur les définitions et les résultats empiriques concernant les modèles de prix d’actifs (actions). Il a rappelé en particulier la signification de l’alpha (risque idiosyncratique ou propre de l’actif) et celle du beta (corrélation au marché), et a poursuivi avec les développements relatifs à l’investissement factoriel (à commencer par les facteurs taille, valeur et momentum). Ce rappel a permis de mettre en lumière deux types de stratégies d’investissement actif, à savoir l’approche discrétionnaire (portant sur l’alpha) et l’approche portant sur les facteurs (les betas).Dans un second temps, il a présenté sa lecture de l’évolution de la gestion d’actif « systématique » (ou « rule based ») en insistant sur l’élargissement des types de stratégies proposées sur le marché. La part croissante de la gestion systématique pourrait avoir des conséquences en termes de risque systémique : l’approche systématique repose en effet sur un nombre limité de modèles quantitatifs essentiellement rétrospectifs (backward-looking), et est par nature sujette au mimétisme et donc aux effets d’amplification. Enfin, le marché de la volatilité a été considéré comme une potentielle source de risque systémique. La correction brutale du VIX début février 2018 s’est faite par paliers, reflétant selon Thierry Roncalli le déclenchement de seuils (triggers) intégrés dans les modèles. La troisième partie de la présentation est revenue sur la notion d’« active share » qui reflète l’écart observé entre la composition de l’actif d’un fonds et la composition de son indice de référence. L’active share est souvent associée à l’erreur de réplication (tracking error) pour caractériser les styles de gestion (même si l’arbitrage entre ces deux paramètres est en réalité contraint par la relation qui les lie). Les études montrent que la valeur de l’active share dépend de l’indice de référence et de l’univers d’investissement ; l’active share n’est d’ailleurs pas un déterminant de la performance future.Enfin, Thierry Roncalli a insisté sur le lien entre la performance et les frais : si la probabilité de battre l’indice de référence est de 50 % en l’absence de frais, cette proportion tombe à 40,1% pour des frais de gestion de 1% et à 30.9% pour des frais de 2%. L’auteur a finalement posé la question de la bonne mesure de la performance (ranking ou benchmarking).Les membres du Conseil scientifique ont souligné l’importance des questions soulevées par Thierry Roncalli. Ils ont insisté sur la nécessité d’évaluer la part de gestion active nécessaire au bon fonctionnement des marchés financiers et à l’établissement des prix d’équilibre. Ils ont aussi noté l’augmentation significative des différents facteurs mis en évidence par les professionnels et académiques, et ont pointé du doigt leur redondance ainsi que leur ambiguïté (sous le même nom, différentes sociétés rangent des facteurs peu corrélés entre eux).
La collecte en unités de compte représente désormais 30% de la collecte totale en assurance-vie contre 22% en 2016., L’ACPR axera son contrôle en 2018 sur les pratiques commerciales développées sur les UC.
Dans le cadre du projet de loi Pacte, attendu en Conseil des ministres le mois prochain, Bercy a tranché en faveur de la liberté de choix entre une sortie en rente et une sortie en capital en matière d’épargne retraite, une position privilégiée par les gestionnaires d’actifs alors que les assureurs militaient pour la sortie en rente, rapporte le quotidien Les Echos. « Amundi et Natixis, les deux poids lourds de l’épargne salariale, ont très opportunément publié un sondage montrant que plus de trois quarts des épargnants étaient favorables à la sortie en capital. Cela a visiblement marqué les esprits », fait ainsi remarquer un assureur, cité par Les Echos. Par ailleurs, l’article 20 de la loi Pacte prévoit deux autres nouveautés. D’abord, la « gestion pilotée » deviendra l’option par défaut des différents produits d’épargne, et non plus du seul Perco. Par ailleurs, la loi prévoit la portabilité et la transférabilité des produits d’épargne. A l’avenir, lorsqu’il changera d’entreprise, un épargnant pourra transférer les avoirs de son Perco sur un dispositif de type « article 83 », par exemple. Les règles des différents produits seront harmonisées de même que leur traitement fiscal.
Avec la prochaine loi Pacte, le gouvernement espère développer l’intéressement et la participation des salariés dans les entreprises. Il entend également améliorer l’actionnariat salarié. « Pour le diffuser plus largement, nous allons, dans le cadre du projet de loi Pacte, diviser par deux le taux de forfait social qui s’applique aux versements de l’employeur dans les plans d’actionnariat salarié », a récemment indiqué le Premier ministre, Edouard Philippe, rapport le quotidien Les Echos. En clair, le forfait social sera abaissé à un taux de 10% (au lieu de 20%) pour l’abondement employeur. « C’est une très heureuse surprise pour nous », commente Jean-Baptiste Danet, président de Croissance Plus, cité dans Les Echos, dont le mouvement milite depuis toujours pour le développement de ce dispositif. Le projet de loi Pacte prévoit également que l’employeur pourra abonder unilatéralement un support d’investissement en actionnariat salarié dans un plan épargne entreprise. L’obligation pour le salarié d’effectuer également un versement sera ainsi supprimée.
Un signataire des Principes pour l’investissement responsable (PRI) sur 10 a été placé sur une liste de surveillance pour n’avoir pas su montrer qu’ils prenaient leur engagement au sérieux, rapporte le Financial Times fund management. Les PRI vont envoyer un préavis à 185 de ses 1.967 signataires dans les 15 jours qui viennent après qu’un audit interne a montré qu’ils n’avaient pas prouvé un standard minimum d’activité d’investissement responsable. L’organisme n’a pas dévoilé l’identité de ceux qui sont sur la liste, mais indique qu’elle inclue des membres de tailles diverses et de toutes les régions. Moins d’un cinquième sont des détenteurs d’actifs, le reste étant des sociétés de gestion. Les sociétés sur la liste de surveillance ont deux ans pour s’amender. Dans le cas contraire, elles risquent d’être expulsées.